Principes de prévention et de précaution : le temps des travaux pratiques
L'été 2005 restera marqué par une succession d'événements qui illustrent l'urgence des évolutions d'ordre éco-économique auxquelles nous devons procéder et l'incapacité tragique de nos gouvernants de changer de modèles culturels.
L'été 2005 restera marqué par une succession d'événements qui illustrent l'urgence des évolutions d'ordre éco-économique auxquelles nous devons procéder et l'incapacité tragique de nos gouvernants de changer de modèles culturels.
En effet, et quel que soit le sujet, c'est en réalité la manière de poser la question, l'ordre des priorités et le courage politique qui sont interpellés.
Commençons par la manière de poser la question. La hausse du prix du pétrole dont chacun admet qu'elle va se poursuivre. Les explications qui sont données sont de nature factuelle : la guerre d'Irak, le demande chinoise, la capacité de raffinerie insuffisante, comme si des solutions techniques pouvaient être apportées à une hausse qui serait conjoncturelle. C'est bien entendu très insuffisant. La hausse du prix du baril vient de la capacité d'offre qui stagne en face d'une demande croissante et sans que les coûts externes liés au réchauffement climatique ne soient intégrés au prix. Les propositions de solutions ne valent pas beaucoup mieux. En réalité, il n'y en qu'une. Consommez moins d'essence ! Certes, mais quelle solution de substitution ? Silence radio.
Pour la sécheresse qui a revêtu dans le sud de l'Europe des allures de catastrophes naturelles et en France de catastrophe économique et écologique, il en va de même. Il n'a y pas de problème d'eau en France affirme J.Chirac, thème traduit par Dominique Bussereau, ministre de l'agriculture par : continuons la culture intensive du maïs en réalisant de grands barrages. (sic !!).
Pour la grippe aviaire, la première réaction, alors que les Pays bas, suivis par la Suisse, l'Allemagne et la Belgique et à certains égards l'Italie, prenaient des mesures, consistait à ne rien faire et surtout à taire le sujet. À partir du moment où certains mouvements politiques, à commencer par CAP21 et des associations ont jeté un cri d'alarme, des recommandations ont été faites, sans aucune mesure concrète en particulier en direction du contrôle des « appelants » utilisés pour la chasse.
Dans tous ces domaines, il paraît impossible de sortir des schémas habituels et de prendre les sujets pour ce qu'ils sont : des transformations profondes ou des menaces nouvelles qui imposent de raisonner autrement.
Que signifie raisonner autrement ? cela signifie rechercher les causes structurelles et comprendre que le monde physique dans lequel nous vivons change en profondeur. Qu'en conséquence, l'expérience des leçons du passé en termes de réponses est inadéquate et qu'il faut se tourner vers des solutions nouvelles qui ne peuvent être déterminées que lorsque les priorités ont été définies. Quelles sont-elles ? Appliquer les principes de prévention et de précaution, ce qui signifie définir les orientations en fonction des nouveaux objectifs prioritaires que sont le changement de mode énergétique, une nouvelle économie des matériaux, la primauté de la santé publique pour des raisons tant humanitaires qu'économiques. Dès lors, il ne s'agit pas tant de tenter de sauvegarder des situations acquises que de les aider à se transformer. Ne pas détaxer l'essence, mais utiliser la manne fiscale pour aider aux investissements et à l'acquisition de voitures hybrides, puis électriques.
Ne pas détaxer le fuel, mais étendre les aides de toutes natures pour permettre l'acquisition de chauffage solaire, au bois , et éventuellement au gaz. Mettre en place un système généralisant le recyclage et la récupération des matériaux. Promouvoir les sources décentralisées d'électricité.etc….
Raisonner autrement, cela signifie admettre que les ressources, à commencer par l'eau sont rares et que seule une vérité écologique des prix qui a pour application le principe pollueur payeur peut permettre une allocation optimale des ressources, sous réserve d'une intervention de l'Etat dans un but d'équité sociale. Certes, cette révolution ne peut être brutale, mais elle doit être rapide, car nous n'avons ni le temps ni les moyens d'attendre.
Elle appelle donc un véritable courage politique. Le temps de la politique de l'autruche est révolu. Le temps de la peur de la peur du public doit être dépassé. La volonté farouche de s'en sortir en imaginant des solutions nouvelles, dans le respect strict de la réalité écologique d'une part, de la morale humaniste d'autre part, sont les moyens de recréer la confiance et le dynamisme dont notre société a impérativement besoin.
Corinne LEPAGE
Avocat
Ancien Ministre de l'environnement
Présidente de Cap21
La Fondationgrd et le Prof. Peter Bunyard, vous invitent á la conférence sur la déforestation en Amazonie et son impact sur les changements atmosphériques, qui aura lieu au Consulat Général de la Colombie, le 5 Oct. 2005, á 19:00hrs.
12, rue du Berry 75008 Paris
Conférence place sous les auspices de l´Ambassade de Colombie en France.
Mercy de passer cette info.
Message déposé par fundagrd le 27/09/2005
fellicitation
(1 réponse)
fellicitation
je vous fellicite pour votre travail que je considere avant tous un geste humanitaire, pour lequel j'aimerai bien faire la main a la pate car je suis un titulaire d'un diplome dans le domaine(ingenieur d'état en écologie et env) a l'USTHB d'Alger , Algerie.
pour rous vous aides ,invitations ,voila mon adresse:Bellout Yacine
BP 117 Beni Amrane
35425 Boumesrdes
ALGERIE
tel : +213 62 35 26 32
merci pour votre attention
Message déposé par yacine ecologue le 5/09/2005
Re:fellicitation
Bonjour Yacine,
Si j'ai bien compris le sens de votre message, pour vous aider, il serait peut-être plus simple que vous communiquiez votre adresse électronique.
meilleures salutations
Message déposé par Laplace Jean le 7/09/2005
URGENCE,EXTREME URGENCE
(1 réponse)
URGENCE,EXTREME URGENCE
Il serait temps que nos drigeants se reveillent et passent du discours aux actes dans les domaines de la prévention et de la précaution. Il en va du devenir de notre planète. Bravo encore à vous MMe Corinne LEPAGE,il faut secouer,secouer le cocotier.
BIen à vous. Amicales et naturelles pensées.
Message déposé par DERIOT Daniel le 1/09/2005
Re:URGENCE,EXTREME URGENCE
Bonjour,
Avec la compétence que je reconnais à Mme LEPAGE et l’estime que lui porte, je suis d’accord sur son introduction : « c’est la manière de poser la question, l’ordre des priorités et le courage politique qui sont interpellés ». Alors moi aussi j’interpelle : pourquoi ne pas poser d’abord le principe d’audition et de concertation avant d’extrapoler sur d’autres principes? J’ai bien compris que le principe de précaution protége d’abord celui qui l’utilise; mais le principe d’audition consacrant l’écoute et la concertation introduisant l'information et acceptant la discussion, pourrait protéger à égalité, celui qui le met en œuvre et celui à qui il est destiné, qui l’a compris et qui y a adhéré.
Je suis désolé de ne pas avoir trouvé cette volonté, ce courage politique, dans la suite. Je ne suis pas, vous l’aurez compris, de ceux qui pensent que la bonne décision éclot seulement dans l’atmosphère climatisée d’un cabinet, entre spécialistes et experts juchés sur des certitudes et des rapports, mais aussi sur le terrain au contact des réalités, parmi d’autres expertises, parsemées de doutes mais nanties de l’expérience issue de l'histoire et de l’observation .
Respectueuses salutations .
Message déposé par Jean Laplace le 1/09/2005
Un cri
(5 réponses)
Un cri
Bien faire oui bien sûr
mais quand 10% des français sont dans la misère et que même des aliments frelatés, un environnement mal sain leur permet d'exister faut-il détruire tout ce que l'on pense mauvais? Le plus grand des prédateurs n'est-il pas l'homme lui même? faut-il supprimer physiquement les pauvres? Ne vaudrait-il pas mieux partager toutes nos richesses de façon équitable? Pourquoi ne nous tenderions nous pas tous la main? UN MONDE MEILLEUR ENTRAINERA UN ENVIRONNEMENT MEILLEUR.
Message déposé par ghislain le 1/09/2005
Re:Un cri
Et un environnement meilleur rentra le monde meilleur !
Message déposé par benjam1 le 1/09/2005
Re:Un cri
D'où un retour au "mieux consommer" : ne pas consommer bêtement mais consommer "intelligent" en privilégiant des produits issus de l'agriculture bio ou du commerce équitable, bien meilleurs en saveurs (parfois, le palais est tellement habitué aux produits industriels qu'il en a oublié la vrai saveur des produits : sucre, cacao, chocolat...) et qui favorisent le revenu des petits producteurs... Le temps de la "mal bouffe" a peut-être sonné, en tout cas pour moi, depuis longtemps !
Message déposé par ENR le 2/09/2005
Re:Un cri
Le Medef voit la précarité comme une loi de la condition humaine
Message déposé par Malade de la pollution le 3/09/2005
Re:Un cri
Reçu beaucoup de réponses , à malade de la pollution: je partage
entièrement ton point de vue et je crois qu'un jour une grande déflagration provoquée par les pays pauvres, les exploitésde tous les pays donnera (àprés un bain de sang hélas) un monde meilleur où la nature sera respectée et nourrira l'homme que ce soit en nourritures terrestres ou spirituelles.
Message déposé par Ghislain le 3/09/2005
Re:Un cri
C'est ça qui est dommage : on sait que si l'on continue comme ça va péter ! et péter fort. En occident on sera certainement en première ligne d'ailleurs. Mais cela ne nous empêche pas continuer comme avant, en espérant... Que l'on mert avant de voir le désastre... A moins qu'il n'y est que les décideurs de plus de 60 ans qui peuvent rééllement penser que dans le fond on s'en fout ... et les suicidaires.
Une fois de plus il va falooir que l'on cri fort et nettement pour pouvoir être entendu.
Bon courage à nous tous, chacun de sa manière et à sa place...
Message déposé par benjam1 le 4/09/2005
Prendre conscience.. comprendre les autres... agir
(1 réponse)
Prendre conscience.. comprendre les autres... agir
Militant d'une certaine façon pour une réglementation, et plus sevère, et plus claire, mais surtout intégrée par tous, entreprises comme administrations ou particuliers, je souhaite que chacun fasse la démarche d'aller voir ce qui existe.
Que chacun prenne le temps de comprendre le comment du pourquoi, s'adapte et permette à ceux qui nous entoure de s'adapter.
Le travail nécessaire pour une prise de conscience demande de la diplomatie, de la finesse, du temps (et donc de la patience). Les mentalités évoluent dans le sens de la protection de l'environnement, mais face au chomage, à la maladie ou encore la peur du futur, l'environnement, cela me parait logique, ne vient qu'après.
De par la complexité des actions à mettre en oeuvre, la multiplication des acteurs, une échelle de temps nouvelle, le manque de connaissance scientifique et technique, nous ne pouvons que l'appréhender difficilement, au loin. Le protéger demande des efforts et beaucoup d'altruisme, sans espérer de bénéfices matériels fixes, si ce n'est une satisfaction puissante d'être conscient et acteur.
Et je crois qu'il est important pour cela d'expliquer, réexpliquer, intéresser, motiver, responsabiliser...
Et cela implique une écoute qui va au delà de TOUTES formes de querelles.
Message déposé par Tony le 1/09/2005
retournons la problématique
Je suis d'accord avec l'idée qu'une réglementation plus stricte et plus claire permet de forcer les gens à s'intéresser aux problèmes environnementaux.
Soyons clair, une entreprise doit faire des bénéfices et si elles doivent investir en temps, en énergie, en argent pour réduire leur empreinte sur l'environnement c'est seulement pour répondre aux contraintes qu'on leur impose.
C'est en tout cas la situation aujourd'hui. C'est dommage car les sociétés qui ont compris que prendre en compte l'environnement et les principes du développement durable dans leur stratégie prennent une serieuse avance dans la compétitivité de leur mode de fonctionnement. Et c'est bien ça qu'il faut faire comprendre aux entreprises : elles ont tout à gagner (économiquement parlant) à s'intérésser rapidement à ces problématiques pour leur survie et leurs performances à moyen terme.
Les retours d'expérience deviennent de plus en plus nombreux, mais cela demande de l'acharnement et une capacité à s'adapter à la situation de chacun... C'est pas gagner dans un contexte de rentabilité à court terme, mais il y va de la survit de milliers d'emplois également...
Message déposé par benjam1 le 1/09/2005
bravo
bravo
ne pourrait on pas regarder un peu vers les pays nordiques plutôt que de se regarder le nombril
je pense qu'il y a beaucoup à apprendre des autres
merci de continuer votre lutte et quel dommage que vous ne soyez plus ministre de l'environnement
Message déposé par laska le 1/09/2005
Danser sur un volcan !
(8 réponses)
Danser sur un volcan !
Je viens de lire ce qu'écrit Corinne Lepage et constate qu'on ne peut qu'être d'accord avec ce qu'elle écrit.
Je ne ferais qu'une remarque. Elle le sait sans aucun doute, étant données ses responsabilités passées, les politiques ne peuvent pas faire grand chose pour faire évoluer la situation sans qu'une prise de conscience de la population soit acquise.
Cela passe sans doute par des moyens de communication, en particulier Télé, qui ne soient pas au service des intérêts les plus rétrogrades des partisans de l'exploitation des richesses à n'importe quel coût écologique du moment que leurs poches se remplissent.
Quand nous réunirons autant de jeunes que pour un "technival"pour défendre la planète et l'avenir de ses habitants, les politiques suivront...Mais pour le moment ces jeunes veulent "s'éclater" et préfèrent danser sur le volcan.
Message déposé par Marc Vauld le 1/09/2005
Re:Danser sur un volcan !
Les jeunes... Un peu facile non?
Et les autres?
On ne stigmatise pas à la légère.
D'ailleurs c'est plutôt faux, car en ce qui concerne mon expérience, c'est la population la plus alerte et la moins rétrograde à ce sujet.
Alors les vieux singes continuent de faire la grimace?
Message déposé par un jeune le 1/09/2005
Re:Danser sur un volcan !
Si on calcaulait la sensibilité environnementale de la population je ne crois pas que les "jeunes" soit en retard sur les vieux...
Message déposé par un autra jeune le 1/09/2005
Re:Danser sur un volcan !
Il ne s'agit pas de juger si, des vieux ou des jeunes, qui fait le plus d'effort ! Il appartient à chacun de faire "les gestes qui comptent", simples et gratuit mais avec une très grande répercution sur l'environnement s'ils sont multipliés par le plus grand nombre. Tant que nous seront "nombrilistes" et que nous raisonneront en tant qu'individu, la planète continuera sa lente agonie... Alors mobilisons nous et faisons passer le message !!!
Message déposé par ENR le 1/09/2005
Re:Danser sur un volcan !
Tout dépend de ce que l'on entend par jeune.
Effectivement le problème majeur est l'information. Dans les écoles les enseignants tentent d'informer avec les moyens du bord, mais il est difficile d'être derrière chaque enfant pour voir s'il a pris conscience du problème. Après il arrive chez lui, où les parents savent sans rien savoir et disent aux gamins de s'enlever ça de la tête car il y a d'autres choses plus importantes. Quand ils grandiront ils pourront prendre leurs propres décisions s'il y en a encore à prendre.
Pour ce qui est des classes au-delà des quincagénaires, le problème est similaire sauf qu'ils ne croivent à plus rien.
Le monde est mal parti entre les ignorant et ceux qui ne veulent rien dire et faire.
Pour le moment, il faut espérer que les raisons économiques vont mettre la machine "protection de l'environnement" en marche et qu'au final plus rien ne l'arrêtera.
Message déposé par Alice91 le 1/09/2005
Re:Danser sur un volcan !
Apprenons à nous compter en somme. On aura moins l'impression que les actions individuels sont isolés.
C'était le but de la fondation nicola Hulot ?
Message déposé par benjam1 le 1/09/2005
Re:Danser sur un volcan !
Bravo Benjamin, tu as tout compris ! Espérons qu'il en soit de même pour l'ensemble nos concitoyens consommateurs et les autres... N'attendons pas que des catastrophes comme celle des Etats Unis (inondations) nous fasse réagir car il sera trop tard...
Message déposé par ENR le 2/09/2005
Re:Danser sur un volcan !
Salut à tous une chose simple à faire ( en fait peut etre compliqué) rejoindre les assos militantes et venir gonfler les effectifs des bénévoles qui commencent à fatiguer
Moi , agriculteur du SUd Ouest, ma petite expérience actuelle me fait dire que nous pouvons agir( certes il faut jouer sur le long terme) Sinon sur Toulouse les Amis De La Terre , UMINATE fédération MIdi PYrénées reliée à FNE ; venez bon sang AMITIEES
Message déposé par Delmas Jean jacques le 3/09/2005
Re:Danser sur un volcan !
Appliquons cette maxime, elle n'est pas de moi mais d'un être qui m'est nettement mais trés nettement supérieur,
"Ce que tu fais pour le plus petit des miens, c'est comme si tu le faisais pour moi."
Message déposé par Ghislain le 3/09/2005
Dessine moi un réveil !.....
Dessine moi un réveil !.....
Nous sommes manifestement des milliers à être exaspérés par le silence radio délibéré et l’absence de décisions sur des sujets d’urgence criante.
Oui, le pétrole continuera d’augmenter, oui, il faut prendre dès aujourd’hui des décisions.
En ces temps ou le terrorisme s’attaque aux transports en commun, et alors que l’on sait que la France n’est pas à l’abri, la bicyclette électrique est une alternative crédible en matière de mobilité urbaine (qui fonctionne déjà dans d’autres pays) pendant que nos dirigeants refusent de s’intéresser à la question….ou regardent ailleurs…..
un français méconnu : Philippe Guedon qui a présidé au succès de la voiture « espace » a créé "blue car", une automobile électrique pleine de promesses présentée au dernier salon de genève. Elle n’est toujours pas en fabrication alors que des tas de clients motivés l’attendent avec impatience…. La faute aux constructeurs automobiles qui s’obstinent à développer de gros 4X4 « énergivores » ou à nos banquiers qui conduisent en regardant dans leur rétrovoseur et mettent des bretelles ET des ceintures pour tenir leur pantalon?
les énergies renouvelables sont un gisement de nouveaux emplois……..que fait on? Rien!....
La France a été à la pointe de la connexion des foyers avec le minitel avant de s’enliser dans la myopie bureaucratique de France télécom niant le phénomène internet…….. pourquoi la France ne serait elle pas le premier pays à promouvoir une reconversion du transport urbain individuel?
Je ne suis pas né handicapé, je le suis devenu à la suite d’un accident; dans ces moments là, on comprend très vite qu’il faut changer ses habitudes et que rien ne sera jamais plus comme avant………. L’accident est entrain de se produire sous nos yeux…….
Dans le cercle des poètes disparus, le professeur fait monter ses élèves sur les tables pour qu’ils regardent le monde autrement… Madame Corinne Lepage, vous qui semblez lucide, s’il vous plaît, faites monter nos dirigeants sur les tables.