Le rendement energétique serait à considérer par rapport à l'énergie ayant été necessaire à la frabrication de ce qui est mis dans les ordures.
TOUS ces Objets et emballages jettables , appartenant à notre société basée sur le gaspillage vont donc être necessaire à perdurer pour entretenir ce type d'usine.
Ceux-ci necessite de l'energie pour leur fabrication qui n'est déjà pas denuée de pollution dés ce stade.
L'énergie globale nécessaire à la fabrication des plastiques, par exemple, est supérieure à celle récupérée par leur combustion.
Le bilan energétique sera donc négatif.
De plus , à quoi sert d'abaisser les normes de pollution au metre cube de fumée (qui on souvent beaucoup de mal à être respectées (cf l'incinérateur de Mulhouse) si en parallèle on augmente de façon démesurée les quantités. La pollution totale sera similaire.
Comment peut-on oser évoquer une Haute Qualité Environnementale pour un tel édifice ,quand malgré les filtres, les normes permettent de répendre dans l'environnement des quantités encore non-négligeables de polluants (en raison du volume de fumées très important); rien que pour la dioxine, ces quantités dépassent celle de la dose journalière admissible (DJA) de plusieurs millions d'enfants.
Les mâchefers à mettre sous le réseau routier: là-encore belle mascarade: les tests de lixivation pratiqués sont trop courts pour être représentatifs des risques. Tous les polluants n'y sont pas dosés.
De cela, ils sont interdits d'utilisation sur tout le territoire alsacien et le Pr Narbonne (pourtant devenu un grand défenseur de l'incinération auprès des élus) considère qu'il faut s'en débarasser, comme les REFIOM, par l'emploi de torche à plasma.
Donc , devant l'impossibilité de rendre ce type d'installation véritablement non polluant malgré des techniques complexes et des financement énormes aux boins soins de la collectivité et le BILAN ENERGETIQUE GLOBAL NEGATIF,
il devient plus qu'urgent de s'orienter vers d'autres choix plus respectueux de l'environnement, moins chers,
basés sur la réduction des déchets à la source:en réduisant les emballages objets jettables et en intégrant dés leur conception, la fin de vie des objets: en augmentant leur durabilité et en choisissant des matériaux permettant une récupération matière plus efficiante (en préferant les monocomposés par exemple).
Cette autre orientation est déjà débutée dans de nombreuses collectivités en France et à l'étranger (Canberra, Toronto) avec succès .
Les investissements financiers et les pollutions sont moindres , mais voilà cela nuit aux bénéfices des actionnaires des grandes sociétés de fabrication ou de traitement des déchets (qqfois, ce sont les mêmes)
Arrêtons de nous laisser polluer par les Dioxines et Furanes, mais aussi par les informations faussements rassurantes.
Message déposé par philippe le 3/02/2006