Enfin un crédit d'impôt pour l'installation d'un système de récupération et de traitement des eaux pluviales ?RESSOURCES NATURELLES - Actu-Environnement.com - 20/03/2006
Denis Merville, député, a présenté le 28 février dernier, une proposition de loi visant à encourager les particuliers à installer des systèmes de récupération et de traitement des eaux pluviales avec les crédits d'impôts. |






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Souvent utilisée à volonté et en permanence dans notre pays, l'eau du robinet est un bien précieux et nécessite de lourds traitements pour la rendre potable. De plus, il est vraisemblable que les coûts de traitement vont continuer à augmenter dans les prochaines années.
C'est dans ce contexte que le 28 février dernier, Denis Merville, député a présenté une proposition de loi visant à encourager les installations de systèmes de récupération et de traitement des eaux pluviales.
Aujourd'hui, la quantité d'eau utilisée par une personne varie entre 150 et 300 litres par jour, rappelle le député. Or toute l'eau consommée ne doit pas être forcément potable, souligne t'il dans son projet de loi. Il apparaît en effet aberrant d'utiliser de l'eau potable pour arroser son jardin, laver le linge et la vaisselle ou pour les chasses d'eau des WC.
Toutes les eaux utilisées par les ménages n'ayant pas besoin d'être potables, Denis Merville explique que les installations de systèmes de récupération et de traitement des eaux pluviales permettront d'économiser des litres d'eau potable et de ménager les nappes phréatiques qui alimentent les réseaux.
Récupérer les eaux pluviales afin de les réutiliser pour un usage domestique est en effet un procédé relativement simple : les eaux récupérées, en général par le biais de la toiture, sont filtrées puis stockées dans une cuve au lieu d'être directement rejetées vers le réseau d'assainissement.
C'est pourquoi, le député propose, avec ce projet de loi, d'attribuer un crédit d'impôt, à hauteur de 40 % de la dépense occasionnée, à l'instar des aides déjà existantes pour les installations de chauffe-eau et chauffage solaires.
Denis Merville rappelle qu'une maison individuelle de 100 m2 au sol présente une capacité de récupération d'eau de pluie estimée à environ 80.000 litres par an (80 m3 auxquels il convient de retrancher environ 10m3 en raison de l'évaporation notamment). Par conséquent, une famille de quatre personnes qui consomme en moyenne 120 m3 peut économiser 70 m3 d'eau potable par an.
Outre la diminution des risques d'inondation et de ruissellement, l'installation de systèmes de récupération et de traitement des eaux pluviales limite à terme les volumes d'eaux à traiter, donc les investissements à réaliser par les collectivités locales, et les volumes de boues de stations d'épuration dont l'élimination n'est pas sans poser de problèmes, estime le député.
C.SEGHIER
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Réactions à cet article |
Ce que vous ne savez pas ....
(1 réponse)
Ce que vous ne savez pas ....
Petit problème : Le traitement de l'eau (assainissement) est facturé selon le volume d'eau consommé. Donc problème s'il y a diminution de consommation suite à l'installation d'une cuve eau de pluie.
Astuce : instaurer un crédit d'impôt, ce qui permettra de continuer à facturer le consommateur au même niveau qu'avant l'installation de la cuve à eau, en volume rejeté estimé.( en se basant sur la consommation avant l'installation de la cuve, qui sera connue).
Est-ce vraiment une bonne affaire ?? Message déposé par gisre le 10/05/2007
pourquoi vouloir payer comme avant ?c'est comme se tirer une balle dans le pied...
on te facture l'assainissement de l'eau pour arroser ton jardin, fini les profits pour la compagnie des eau, il ne vont pas s'appauvrir comme ça. Message déposé par ricou le 27/05/2007
 J'espère que ce projet verra le jour! Il serait bon que cela fasse parti des normes imposées dans les nouvelles constructions de logements qu'elles soient faites par des particuliers mais surtout pour les constructions de logements collectifs réalisées avec des fonds publics.
Message déposé par diana27 le 12/11/2006
à partir de quand et quelle démarge
à partir de quand et quelle démarge
Bonjour;
J'ai un projet de construction qui doit démarrer prochainement, j'ai l'intention de m'orienter vers les énergies renouvelables:
géothermies pour le chauffage (vertical)
le chauufeau solaire
puis, la récupération des eaux de pluie !!!
Après plusieurs devis d'artisans,ces travaux "dit écologique" ont un coût très important.Pouvez-vous me confirmer la date de la mise en application de cet mesure,si elle est cumulable avec les économies d'énergies?, Quel est l'organisme qui gère cette nouvelle
mesure.La date et référence du décrèt
par avance je vous remercie de me répondre
Mes salutations. Message déposé par Anonyme le 6/09/2006
ce crédit d'impot est-il cumulable avec d'autres..
ce crédit d'impot est-il cumulable avec d'autres..
Ce crédit d'impôt est-il cumulable avec le crédit d'impôt prévu sur le chauffage solaire?
si oui peut-on réduire les impôts sur plusieurs années ?
merci
jmc Message déposé par Anonyme le 4/09/2006
Credit d'impots , vrais , faux , trop tot ?
Credit d'impots , vrais , faux , trop tot ?
Je ne retrouve pas mes petits , ou en sommes nous avec ce credit d'impots accordé aux particuliers installant un systeme de récuperation d'eau de pluie.
Vrais , faux , trop vite ou réel a partir de 01/2007?, merci pour vos infos , a qui s'adresser ? Message déposé par Anonyme le 29/08/2006
je vous signale que la proposition de loi de M. Merville reprend en fait exactement le contenu de la proposition de loi N°2737 de M. Patrick Beaudouin, député du Val-de-Marne, déposée le 8 décembre. Mme Branget, député du Doubs, a également déposé un amendement en décembre 2005 sur le projet de loi de fiannces rectificative et instaurant un crédit d'impôt pour favoriser la récupération d'eau pluviale. Le député Colot a éaglement déposé un amendement au contenu similaire à la loi de finance pour 2006. Message déposé par bob le 21/04/2006
Attention !
(10 réponses)
On me dit que le crédit d'impôt ne sera pas mis en place cette année (Aquavalor) pour différentes raisons : trop de crédit d'impôt cette année et manque de clarification sur les techniques de récupération d'eau de pluie. Il semble qu'il y ait eu précipitation de la part des annonceurs. C'est aussi ce que j'ai lu dans un article sur le web. Connaissez-vous les dispositions qui seront véritablement mises en place ?
Amicalement,
Bebert Message déposé par Bebert31 le 18/04/2006
Oui, attention aux effets d'annonces. Il faut encore que la proposition soit présenter en seconde lecture à l'assemblée et soit ensuite ratifiée.
Bref, rien de gagné pour l'instant d'autant plus que la DGS déconseille complètement le recours à l'eau de pluie (position du 2 Mars 2006) tout en étant incapable d'analyser correctement les différentes méthodes existantes et de retenir les solutions techniques efficaces.
Sans oublier la pression des lobbies des marchands d'eau. Message déposé par Rico le 9/06/2006
La DGS n'a pas encore pris position il me semble.
Seulement les DDASS. Une étude est en cours et dont les résultats seront publiés courant 2ème semestre.
Bebert31 Message déposé par Bebert31 le 11/06/2006
Je confirme la prise de position de la DGS dans une note du 2 mars 2006 que je tiens à disposition ne sachant pas s'il est possible d'insérer des pièces en *.PDF sur ce forum.
Le dossier est toujours à l'étude depuis Décembre 1999  , date du dossier CSHPF 990062 intitulé "recherche exploratoire concernant l'utilisation des eaux pluviales dans l'habitat".
Quant aux DDASS : à chaque fois que l'on parle de récupérer l'eau pluviale, elles commencent par épuiser toutes les arguties en leur possession avant de déclarer que de toutes façons, elle ne sont là que pour appliquer les lois et donc ne peuvent qu'abonder dans le sens des textes de la DGS.
Cette dernière n'étant pas pressée de rendre son verdict... Message déposé par Rico le 12/06/2006
- Position sanitaire française sur l’utilisation d’eau de pluie pour des usages domestiques :
La DGS a sollicité l’avis du Conseil supérieur d'hygiène publique de France (CSHPF) sur l’utilisation de
l’eau de pluie pour des usages domestiques et sur les conditions dans lesquelles leur utilisation pourrait
éventuellement être sanitairement acceptable pour certains usages domestiques.
Les conclusions du CSHPF ne sont pas encore disponibles (elles sont attendues pour le début du 2nd
semestre 2006).
Dans l’attente de ces conclusions, la DGS estime d’un point de vue sanitaire, que :
- quel que soit l’usage concerné, l’utilisation d’une eau de qualité « potable » pour l’ensemble des usages domestiques, telle que prévue par la réglementation, offre :
- le meilleur niveau de sécurité sanitaire, vis-à-vis des concommateurs d’une part et de la protection des réseaux d’eau d’autre part ;
- le meilleur confort compte tenu de la distribution de l’eau sous pression ;
- les eaux de pluie collectées en aval des toitures ne peuvent pas être considérées comme des eaux potables :
- les données existantes sur la qualité des eaux montrent une très grande variabilité de la qualité microbiologique et physico-chimiques de ces eaux. D’un point de vue
microbiologique, la contamination est a priori moins élevée que les contaminations relevées au niveau des eaux de surface. D’un point de vue physico-chimique, leur qualité dépend du contexte environnemental local (proximité d’activités polluantes) et de la nature des matériaux de revêtement utilisés pour la collecte des eaux ;
- les premières eaux collectées sont toujours plus chargées en contaminants microbiologiques et physico-chimiques ;
- le stockage de ces eaux dans des cuves peut favoriser selon les conditions (température, lumière,…) la croissance bactérienne et le développement d’algues. De même, du point de vue de la qualité physico-chimique de l’eau, comme pour les
toitures, la nature des matériaux des cuves de stockage peut induire le relargage de certains éléments ;
- d’un point de vue sanitaire, leur utilisation pour certains usages, sans traitement préalable de potabilisation, présente des risques non négligeables et en tout état de cause, davantage de risques qu’en cas d’utilisation d’eau destinée à la consommation humaine, fournie notamment
par le réseau d’adduction d’eau publique. Ces risques sont de plusieurs ordres et sont notamment liés :
- à la qualité des eaux elles-mêmes ;
- aux expositions des usagers, en cas notamment d’exposition cutanée ou par inhalation, via les aérosols produits ;
- aux risques de piquage et d’interconnexion avec le réseau d’eau potable, tout particulièrement Message déposé par Bebert31 le 12/06/2006
Re:Re:Re:Re:Re:Attention !
 l eau de notre robinet est potable 
dans la notre
depassement de nitrates
depassement d atrazine(desherbant mais) plus tout ce qui n est pas marque sur le releve de la compagnie des eaux
resultat:eau impropre pour la consommation des nourissons
merci les politiques et les donneurs de leçons  Message déposé par pierpil le 21/01/2007
Re:Re:Re:Re:Re:Re:Attention !
Bien entendu, les enjeux économiques sont tels que les entreprises qui vivent chichement du traitement des eaux feront tout pour nous inciter à ne pas utiliser l'eau gratuite récupérée sur nos toits.
Evidement ces eaux risquent d'être chargées de polluants divers en fonction de la zone où elles sont collectées.
Mais n'écoutons pas ces sermons intérréssés, soyons responsables, menons au bout nos initiatives citoyennes pour économiser l'eau et l'énergie.
L'état est frileux, il n'ose pas suivre l'élan écologique populaire et necessaire à la société de demain. Il préfére favoriser les multinationales qui engrangent des bénéfices record en vendant des produits nocifs ou en retraitant les eaux de pluie !
Nous sommes suffisement intelligent pour nous débrouiller seuls et pour installer une filtration adéquate qui permettra l'utilisation de l'eau non potable pour alimenter WC, MAL, LV et autres... sans aller jusqu'à boire cette eau ! nous ne sommes pa s fous à ce point !
En attendant, pour faire l'économie de 50 à 65 % de notre note d'eau, il nous faut nous débrouiller seuls ! Car il est plus interressant de poser soi-même une installation qui coute tout de meme 5500 Euros en moyenne. Plutot que de la faire installer par un professionnel pour 1500 Euros de plus afin de pouvoir toucher 1050 Euros de subvention. Ou est l'aide, le coup de pouce ? Bref on se fout de nous !
Par contre, que les installateurs et fabricants ne se réjouissent pas trop vite. Car avec les tarifs qu'ils pratiquent, il faut être très à l'aise financierement pour s'équiper. Hors c'est au moment d'une construction neuve qu'un projet d'installation à le plus de chance d'aboutir. Mais vu les prix des terrains et des travaux de construction, il est très difficile de caser ces sommes dans le budget .
L'état n'a donc rien compris, encore moins les sénateurs, à moins qu'ils aient pensés à protéger leur portefeuille d'actions de "vivendi" .
Nous nous pensons à protéger nos enfants et l'avenir de l'homme sur terre ! Message déposé par Odevi le 29/01/2007
Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Attention !
Eh oui, vous avez raison de penser à nos enfants !
Bien sûr qu'il faut économiser l'eau !
Et que répondez-vous aux gens qui, comme moi et d'autres milliers, sont intoxiqués parce que quelqu'un a bricolé sur ses réseaux (le potable et celui "d'appoint") et que résultat : celui "d'appoint" a contaminé le réseau?
C'est pour cela que la DGS n'autorise pas les doubles réseaux à l'intérieur des maisons : Chat échaudé craint l'eau froide !
Mais ils ne sont pas idiots, ils savent bien qu'alimenter des WC avec de l'eau potable, c'est un peu aberrant. Il leur faut du temps pour trouver des solutions techniques sures.
Par contre, jamais je ne mettrais une eau non patable dans mon lave linge : pour protéger ma planète, je lave à l'eau froide, et je n'ai pas envie que mon linge soit contaminé par les polluants que ramasse l'eau de pluie ! Message déposé par willie le 27/04/2007
Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Attention !
La position de la DGS est surtout donnée par rapport aux eaux de pluies brutes. Mais peut-on considérer comme brutes des eaux qui sont filtrées à 5 microns avant stockage, puis à 1 microns soit 0,001 millimètre avant utilisation WC et lave-linge ?
Pour répondre aux risques liés au développement bactérien, comment un organisme peut-il se développer lorsqu'on lui retire la nourriture (d'où l'utilité d'une filtration extrèmement fine), lorsque les cuves sont étanches à la lumière afin d'empêcher la photo-synthèse et lorsque la température de cette eau est stabilisée à 13 ou 14 degrés Celsius tout au long de l'année du fait que les cuves sont enterrées.
De surcroît, au-delà du simple usage Wc/LL, nous imposons systèmatiquement une désinfection UV-c afin d'éliminer le risque sanitaire.
Pour éviter la pollution des réseaux par le bricoleur du Dimanche il suffit de respecter l'article 16.3 du règlement sanitaire départemental et faire les choses dans les règles.
Ceci dit, il est vrai que ces systèmes sont couteux tout comme l'étaient l'airbag ou le lecteur DVD lorsqu'ils furent mis sur le marché...
Pour en revenir au problème de l'eau de pluie, elle est nettement moins polluée que vous semblez le croire et les traces de pesticides ou autres substances que nous y décelons n'ont rien à envier à celles de l'eau du réseau public.
D'ici Septembre 2007 nous devrions proposer des systèmes permettant d'évacuer directement les premiers litres qui sont les plus chargés. Ceci afin de limiter encore plus la charge bactérienne à l'intérieur des cuves.
Nous avons mis tous ces systèmes au point et nous continuons à les améliorer tout en essayant de les rendre abordables au plus grand nombre.
Malheureusement, celà prend du temps et de l'argent, et tout ceci pour n'être même pas écouté par les instances sanitaires. Message déposé par Rico le 27/04/2007
Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Attention !
Il n'a aucun souci avec u système d'eau de pluie correctement installé. J'ai construit cette année et d'office j'ai fait enterrer une cuve de 15m3 en béton !! avec un filtrage du toît jusqu'à la cuve ( 5 microns), puis de la cuve jusqu'à la pompe dans la cave ( 1 micron), puis dans la cuisine de l'eau potable ( filtre à charbon). Le béton neutalise l'acidité naturelle de la pluie, l'eau est à l'abri de la lumière, donc pas d'algues etc.... Regardez le site www.eautarcie.com !!! Ca vaut le cout et rassure; J'étais aussi très hésitant, mais plus maintenant. Message déposé par borghetti le 12/12/2007
Monsieur, j'ai lu votre message avec grand intérêt. je vais aménager une cuve ciment d'environ 25m3 et j'aurais besoin de votre expérience en particulier sur la façon dont les services sanitaires (la DGS) ont "agréé" votre installation pour que je puisse bénéficier du crédit d'impôts (25% sur le matériel au 18/02/2008).Comme vous, je souhaite utiliser cette eau pour tout (y compris avec filtre à charbon ou céramique système Pasteur pour la cuisine). J'ai vécu pendant plus de 4 ans avec uniquement de l'eau de citerne sans le moindre problème. Je vais consulter aussi le site indiqué. Merci de me contacter. Message déposé par finette le 18/02/2008
 mais pas trop tot , on peut faire comment qd on est en appart? Message déposé par nanou le 12/04/2006
voir le(s) propritiaire(s) Message déposé par spdock le 22/05/2006
Oui, voir les propriétaires....
sauf que la Loi leur impose de fournir une eau POTABLE. Cen n'est pas le cas des eaux de pluie Message déposé par willie le 27/04/2007
voir le(s) propritiaire(s) Message déposé par spdock le 22/05/2006
eau de pluie
(3 réponses)
 bonsoir mais se n est pas nouveau de recuperer l eau de pluie nos ainée le faisait déja avec les citernes et les mares
j'ai equiper ma maison d un systeme de recuperation d' eau pluie avec prefiltre depuis la construction et 6 ans deja soit 500m3 de recuperer
citerne en beton alchimie entre le beton et l eau
car l'eau de pluie legere acide et le beton la neutralise
voir le site eauxdefrance
a bon entendeur
un petit geste pour les génèrations futures Message déposé par spdock le 27/03/2006
bonjour
je suis actuellement sur un projet de maison bioclimatique je suis très interessé par la récupération des eaux de pluie pouvez vous ne renseignner sur la réalisation d'un tel système ?
merci
lg Message déposé par golo le 18/05/2006
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Jean
Message déposé par Jean le 17/08/2006
va voir sur le site eaux de france Message déposé par spdock le 19/05/2006
TROUVER VOTRE RECUPERATEUR
(8 réponses)
TROUVER VOTRE RECUPERATEUR
Ce type de matériel est disponible
chez SKYWATEUR, société créée en 2004
Message déposé par mathias le 23/03/2006
Re:TROUVER VOTRE RECUPERATEUR
Moi je vous déconseille trés fortement cette entreprise....
Je ne la connais pas, mais une société dont le commercial passe son temps sur les forums, ça m'inquiéte !!
Eh oui, a toute publicité existe une contre publicité. Ceci était mon action anti-pub !
Message déposé par G.M le 24/03/2006
Re:TROUVER VOTRE RECUPERATEUR
Désolé !
Je ne fais pas parti de cette société.
J'ai simplement donné une information que j'ai trouvé sur internet, par ailleurs, en allemagne plus d'une société sur deux récupère l'eau depuis 20 ans !!!
Comme dab, on a encore et comme dans beaucoup de secteur s un métro de retard !
Cordialement Message déposé par mathias le 28/03/2006
Re:TROUVER VOTRE RECUPERATEUR
moi non plus je ne fais partie de cette societe et moi aussi je la recommande
des messages qui servent à rien comme celui de G.C. il n'y a pas besoin ici... Message déposé par matthieu le 31/03/2006
Re:Re:TROUVER VOTRE RECUPERATEUR
Je la décommande fortement.
J'ai fait appel à eux et je dois dire qu'à part être des commerciaux, il ne savent même pas comment calculer la pression dans un tuyau. J'ai des problèmes dans mon installation qui m'a couté assez cher. Même pour la pompe, je trouve que son dimensionnement est un peu léger. Bref, c'est vraiment pas top et je regrète cet investissement.
Amicalement,
olivier Message déposé par Olivier le 7/06/2006
Re:Re:Re:TROUVER VOTRE RECUPERATEUR
Bonjour,
je suis tombé par hasard sur votre message.Je connais un peu ces gens, j'ai failli travailler avec eux.
Je suis ingénieur et j'ai créé ma propre société en Normandie.
Je connais aussi un de leurs fournisseurs qui ne veut plus travailler avec eux, parce que ils sont trop commerciaux et pas assez techniciens. Il doit les mettre au tribunal. C'est exactement le ressentiment que j'ai eu en les rencontrant.
Je n'ai rien à vous vendre, puisque c'est déjà fait, mais j'ai horreuir des gens qui s'improvisent techniciens alors qu'ils n'y comprennent rien. Moi, j'ai 56 ans et 35 années d'industrie derrière moi, et je sais de quoi je parle.
Si votre installation n'est pas satisfaisante, regardez bien les conditions dans lesquelles ils vous ont vendu votre installation et faites jouer la garantie.
S'il y a vice caché, ils doivent être assurés pour cela.
S'ils ils ne vous rendent pas une installation conforme à ce qu'ils vous ont vendu, faites jouer le tribunal de commerce.
Il y a malheureusement beaucoup trop de gens incompétents qui trainent sur les marchés techniques en général.
Ph. VACHER
Message déposé par Anonyme le 27/09/2006
Re:Re:Re:Re:TROUVER VOTRE RECUPERATEUR
Monsieur Vacher
Pouvez-vous m'indiquer le nom de ce fournisseur qui ne veut plus travailler avec eux ?
Merci pour votre réponse, car je connais un peu la récup d'eau de pluie et je cherche un équipement de qualité et je ne voudrais pas me tromper!
D'avance merci...
karen Message déposé par Anonyme le 20/11/2006
Re:Re:Re:Re:Re:TROUVER VOTRE RECUPERATEUR
Bonjour,
j'ai déjà emis une opinion engagée, sur un nom qui avait été cité avant. Internet est un vaste terrain d'investigations et beaucoup trop de gens sont à la merci de propos "avantageux" voire mensongers. C'est dans ce sens que j'ai émis mon opinion.
Vous comprendrez que pour des raisons déontologique je ne peux pas me substituer à quelqu'un qui est en conflit avec quelqu'un d'autre et le nommer alors qu'il n'a peut-être pas envie de se faire connaître sur ce plan là.
Je suis réellement navré de ne pas pouvoir vous informer.
Salutations. Message déposé par Philippe VACHER le 21/11/2006
Re:TROUVER VOTRE RECUPERATEUR
désolée, voir ma réponse "osez l'eau" Message déposé par manou le 3/11/2006
Oui mais comment faire ?
(6 réponses)
Bonjour,
Quant à moi je vais faire construire et je souhaitais mettre en place un système de recyclage des eaux de pluie (ou des eaux de douches) pour son utilisation dans les WC.
Mais quel système utiliser et où trouver un installateur capable de mettre en place un tel système ???
Si quelqu'un sait....
Merci d'avance
Message déposé par CéBé le 23/03/2006
Re:Oui mais comment faire ?
d'abord dire dans quelle région vous habitez.
attention à ne pas faire d'interconnexion avec le réseau public d'eau potable ....
et rester pragmatique : tout peut se faire mais après bonjour l'exploitation pratique ....
et ne pas oublier que parfois il faut prévoir des installations privées de pompage, des baches de récupération, ce qui crée des couts d'investissement et de fonctionnement.
alors vivre écolo c'est bien mais pesons bien dans certains cas avantages et inconvénients Message déposé par charraboeuf le 23/03/2006
Re:Re:Oui mais comment faire ?
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Message déposé par Jean le 17/08/2006
Re:Oui mais comment faire ?
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Re:Oui mais comment faire ?
On peut l'installer soi même si on est un peu bricoleur. Je conseille une cuve béton avec un filtre sable/charbon y a pas mieux et c'est naturel. J'ai installé moi même ma cuve de 3m3 pour 1000E (il y a deux ans) avec l'aide d'une entse de terrassement pour le trou. je récupére environ 20 m" par an pour arroser mon jardin bio.
Il faut nettoyer quand même la cuve au moins une fois par an car le sable africain remonte souvent en france et passe a travers les filtres les plus fins.
Un conseil pour les goutieres en zinc installer des filtres en haut de chaque goutiere avec du scotch aluminum etanche pas cher et efficace. Le crapaudines du commerce sont trop grosses.
Seb Message déposé par julces le 9/06/2006
Re:Oui mais comment faire ?
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Message déposé par Jean le 17/08/2006
Re:Oui mais comment faire ?
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Jean
Message déposé par Jean le 17/08/2006
cool mais...?
(12 réponses)
Bonne initiative mais je croyais pourtant qu'il était interdit de récupérer l'eau de pluie au même titre que l'exploitation des sources pour faire un puit ?:: Message déposé par Anonyme le 23/03/2006
l'interconnexion entre réseau public et production privée est interdite, sauf disconnecteur très spécifique (cher) et à débattre avec la DDASS et le service des eaux >>> il faut vraiment que cela en vaille le coût
Pour les sources et puits, c'est possible sous réserve de ne pas dépasser ....m3/j : sinon, il faut déclarer à l'agence de bassin . Et le service des eaux pourrait installer un comptage pour apprécier le volume d'eau qui ne vient pas du réseau public mais qui rentre dans le réseau public d'assainissement ; si on s'en sert pour arroser les choux, évidemment il n'y a pas de comptage ... Message déposé par charraboeuf le 23/03/2006
Cela n'est pas interdit  :
Décret 2001-1220 du 20/12/01 " n'est pas soumise à la procédure d'autorisation l'utilisation d'eau prélevée dans le milieu naturel à l'usage personnel d'une famille".
à condition de respecter l'article 16.3 du règlement sanitaire départemental qui impose, afin d'éviter la pollution du réseau public par le réseau privé, un réservoir de coupure, un bac de disconnection ou encore un disconnecteur ce dernier étant assez onéreux et soumis à vérification annuel par une société agréée.
Sans quoi, il existe sur le marché des systèmes de pompage surpression qui intègrent un bac de disconnexion et une bascule automatique sur le réseau eau de ville lorsque les cuves sont asséchées. Message déposé par Rico le 24/03/2006
Le code de la santé publique (qui codifie le fameux décret 2001-1220 aux articles L. et R.1321) n'interdit pas l'usage d'une ressource privée uniquement si elle est pour un usage unifamiliale et à hauteur de 1.000 m3.an-1.
Attention aux seuils dits "loi sur l'eau" : dès 8m3.h-1, c'est la déclaration à la police de l'eau !
Si cette eau est mise à disposition d'un tiers à titre gratuit ou onéreux, elle doit faire l'objet d'un contrôle sanitaire au même titre que l'eau du réseau.
L'usage privé d'un puits ou d'une source doit faire l'objet d'une déclaration à la DDASS (voir d'une autorisation dans certains départements). Lors de cette déclaration, le puits est également régularisé dans la base infoterre gérée par le BRGM qui lui donne un numéro d'identification (BSS). Une analyse de l'eau peut être exigée pour s'assurer que cette eau répond aux critères de potabilité.
L'implantation d'un puits doit répondre à des règles sanitaires particulières (distance de batiments, distance de sources de pollutions comme l'assainissement ou la cuve à fuel de sa parcelle ou de son voisin).
L'usage d'une citerne doit répondre également à des prescriptions du réglement sanitaire départemental.
Utiliser cette eau "gratuite" (puits ou eau de pluie) nécessite des aménagements tels que disconnecteurs, double réseau pour ne pas contaminer l'eau du réseau publique et tout cela pour une chasse d'eau !
L'eau de pluie (ou celles des puits non contrôlés) n'est pas forcément bonne à boire ou pour se laver.
La bonne volonté environnementale s'oppose alors au risque sanitaire : qui peut dire ce qu'il faut priviliéger?
Multiplier les puits particuliers en période de pénurie d'eau n'est pas forcément une solution environnementale car tous ces prélèvements dans les nappes ne sont pas contrôlés ou contrôlables.
Enfin si les usagers décide de ne plus utiliser l'eau du réseau ou d'en utiliser moins, cela ne va-t-il pas engendrer un problème économique pour les collectivités? L'eau ne deviendra-t-elle pas de plus en plus cher car l'apport financier sera moindre pour financer la distribution d'une eau potable dont la production coûte de plus en plus cher?
Et si nos anciens ont décidé de faire une distribution publique d'eau pour les usages sanitaires (lavage corporelle, lavage du linge, lavage alimentaire, boisson !) n'était-ce pas parce que les puits particuliers n'étaient pas une solution suffisante?
Arroser le jardin ou laver la voiture, soit. Pour la chasse d'eau, opter pour le double réservoir : c'est moins cher et moins contraignant.
Il faut se méfier des fausses bonnes idées.
Message déposé par Xéno le 30/03/2006
La récupération d'eau de pluie : une fausse bonne idée ?  L'inaction serait bien pire.
Pourquoi limiter l'utilisation de l'eau de pluie au seul usage chasse d'eau qui ne représente que 20% de la consommation des ménages alors que nous pouvons sans risque sanitaire l'étendre à l'intégralité des usages domestiques y compris la boisson !!
Quant au faux problème du financement de la part assainissement, ne peut-on simplement envisager un double comptage avec une taxation uniquement assainissement pour la part d'eau provenant de la récupération.
A titre informatif le CSHSP publiait 14 décembre 1999 le dossier 990062 stipulant : "Qualité des eaux de pluie après ruissellement sur toiture
* Qualité micro biologique : La contamination microbienne des eaux de pluie qui provient essentiellement du lessivage des surfaces (déjections animales,..) ou du stockage est en général faible au regard principalement des indicateurs de contamination fécale. (8 à 10 fois inférieures aux normes impératives des eaux de baignades)
Toutefois les données sont insuffisantes et doivent être complétées pour identifier les risques de transmission notamment par voie respiratoire
* Qualité physico-chimique : Les faibles données existantes montrent qu’il est difficile de se prononcer sur cette qualité. Toutefois cette qualité dépend de la nature de la toiture (présence de métaux (Cu (3 à 300 µg/l), Zn (7 à 3000 µg/l), Pb (2 à 1700 µg/l) (études Chebdo à Paris et études Mottier à Zurich)) liés aux matériaux de toiture), de la durée de temps sec (présence de MES) et potentiellement de la localisation de l’installation dans un environnement polluant. Une majorité de la pollution est sous forme particulaire et peut être éliminée par décantation.
Qualité et usages de l’eau
Eau des chasses d’eau : L’eau est utilisée comme fluide pour le transport des excréta. L’apport microbien des eaux pluviales est très faible par rapport à celui des matières transportées."
Bref, l'eau de pluie peut-être largement utilisée dans le contexte unifamilial à condition de disposer d'une installation étudiée à ce propos.
Il est certain que mettre une double chasse est peu onéreux et moins contraignant et permettra d'économiser environ 12 litres par jour et par personne soit, à peu près, 15 m3 à l'année pour un foyer de 4 personnes.
Dans le cas d'une récupération d'eau de pluie pour ce même foyer en habitat individuel de 130 m² couverts, l'économie réalisée annuellement est d'une centaine de m3 en tenant compte d'une pluviométrie de 800 mm/m²/an.
Bref, la double chasse c'était bien il y a 20 ans, maintenant il faudrait accélérer le mouvement. Message déposé par Rico le 30/03/2006
L'eau de pluie est polluée en arrivant sur les toits par la pollution atmospérique, polluée par les toits chargés de poussières, mousses, oxydes métalliques...et elle stagne dans une cuve, où les bactéries et virus ont tout loisir de se développer. C'est ça que vous considérer "ne pas présenter de risques sanitaire" ? Message déposé par willie le 27/04/2007
Dans nos cuves, pas de particules d'une taille supérieure à 5 microns soit 0,005 millimètre. Pas de risque de développement bactérien car pas de photosynthèse (les cuves sont étanches à la lumière) et une température d'environ 13 à 14 degrés Celsius tout au long de l'année (les cuves sont enterrées).
Ensuite, nous filtrons l'eau à 1 micron pour les usages WC lave-linge. Pour la douche nous imposons un réacteur UV-c afin d'éliminer tous les organismes vivants, enfin, et si vous souhaitez l'utiliser à l'évier, nous mettons en place des cartouches charbon actif et ultra filtration qui se chargeront des éventuelles traces de pollution résiduelles.
Voilà ce que j'appelle "ne pas présenter de risque sanitaire". Message déposé par Rico le 27/04/2007
Je ne soutiens pas non plus l'inaction. Je parle d'économie d'eau et d'utiliser l'eau de pluie pour les usages non sanitaires (jardin, voiture et autres).
Par ailleurs, je voudrais bien connaître les sources qui vous permettent de dire que consommer l'eau de pluie ne présente aucun risque sanitaire.
Car l'avis du CSHPF n'envisage cet usage que pour la citerne des toilettes. En termes de contamination microbiologique, des résultats 8 à 10 inférieurs aux normes imposées aux eaux de baignades ne permettent pas d'atteindre les exigences de qualité de l'eau potable (soit l'eau utilisable pour les usages sanitaires).
Surtout, j'insiste sur l'importance d'envisager tous les aspects de cette solution, notamment les aspects pervers.
L'eau de pluie permet également une réalimentation des eaux de surfaces et souterraines, il ne faudrait pas la stocker de façon exagérer. Toute l'eau de la planète n'est pas forcément là pour satisfaire à nos besoins.
Accélerer le mouvement, n'empêche pas d'y réfléchir à 2 fois.
Message déposé par Xéno le 30/03/2006
les sources:depuis mon enfance j ai60 ans aujourd hui ,chez mes parents on recuperait deja l eau de pluie. ce n est pas un sujet nouveau.on faisait le cafe avec on se lavait.
depuis que j ai achete ma maison en1994 j ai construit une citerne en beton de mes propre mains et je me sert de l eau comme avant et je puis vous assurer que je suis en tres bonne sante.pour l economie n en parlons pas .a deux la facture diminuee par 2.en plus nous ne rejetons rien car on a une fosse septique
ne faisons confiance qu en nous meme   Message déposé par pierpil le 21/01/2007
Il va de soi que les normes de qualité des eaux de baignades ne les destinent qu'aux usages de ... baignades et non pas aux usages liés à la consommation.
Ceci dit, je voulais surtout attirer l'attention sur le fait que les eaux de pluies sont 8 à 10 fois moins chargées que les eaux de baignade et qu'avec des systèmes de filtration ad'hoc elles conviennent parfaitement aux différents usages domestiques.
Et qu'avec, ensuite, des systèmes de filtration nanométriques sur cartouche charbon actif et cartouche céramique nous obtenons des eaux tout à fait propres à la consommation.
Mes seules sources se réfèrent aux résultats d'analyses que nous obtenons de laboratoires certifiés depuis maintenant 10 ans que nous implantons en France des systèmes de récupération et valorisation d'eaux pluviales.
Comme vous l'avez compris, la récupération d'eau de pluie est mon fond de commerce.
Pour en revenir au sujet qui nous intéresse, l'eau de pluie permet effectivement une réalimentation des eaux de surface et souterraines. Malheureusement l'activité humaine a pour corollaire une imperméabilisation des surfaces conduisant aux débordements  que nous subissons régulièrement. La récupération des eaux de pluies issues du ruissellement des surfaces couvertes n'a aucune incidence sur le renouvellement des eaux de surfaces commes des nappes phréatiques.
Par contre la valorisation de ces eaux à travers des usages domestiques évite le recours exagéré et couteux à la nappe phréatique.
Exagéré et couteux car il est invraisemblable d'utiliser de l'eau pompée, acheminée et potabilisée à grands frais pour des usages tels que WC, lave-linge, jardin, lave-vaisselle, douches... Attention, l'eau de pluie est envisageable pour ce genre d'utilisations avec des systèmes de filtration adaptés. Il ne s'agit pas d'injecter dans les réseaux des eaux grossièrement filtrées et contenant une charge bactérienne importante.
On met en exergue le risque lié à l'éventuelle charge bactérienne de l'eau de pluie, qu'en est-il des "risques sanitaires des sous-produits de chloration de l'eau potable", titre du rapport de l'Institut National de Veille Sanitaire.
Aucune certitude dans ce rapport mais des hypothèses qui méritent d'être étudiées.
Le transfert de consommation d'une eau prélevée dans les ressources souterraines et de surface à une eau de récupération risque-t-il de perturber le cycle de l'eau au point d'appauvrir encore plus la ressource actuellement utilisée ?
Le fait de stocker de manière temporaire ces eaux de pluie ne permettrait-il pas d'éviter l'engorgement parfois dramatique des réseaux d'évacuation lors des forts épisodes pluvieux ?
Dans le cadre d'installations bien pensées le risque sanitaire lié à l'utilisation et la consommation d'eau pluviale ne serait-il pas inférieur au risque à long terme généré par la présence de nombreux éléments dans l'eau du réseau public ?
La récupération d'eau de pluie nous permettra de pallier le problème croissant de la raréfaction de la ressource eau mais elle doit être mise en oeuvre dans un cadre technique parfaitement maîtrisé de même que, par exemple, les installations de chauffage au gaz ou autre.
Ceci souligné, la meilleure façon de préserver l'eau consiste encore à l'utiliser le plus économiquement possible... Combien d'entre nous ont modifié de manière significative leurs modes de déplacements depuis l'augmentation du prix du pétrole ? Combien d'entre nous ont décidé de se passer de la climatisation afin de diminuer la consommation énergétique ?
Message déposé par Rico le 30/03/2006
Effectivement si un traitement de l'eau de pluie est mis en oeuvre avec une filtration et une désinfection, pourquoi pas.
Si les toilettes sont à la marge des usages domestiques, le lavage du linge, de la vaisselle et des aliments et la douche sont réglementairement des usages sanitaires qui nécessitent une eau potable.
Bien sûr tout a chacun est libre de boire l'eau de son puits ou de son toit, tant qu'il ne s'agit que de lui. Mais s'il y a un tiers?
Les analyses dont vous parlez, sont-elles faites de façon régulière sur les installations en place pour surveiller la qualité de l'eau produite, comme un pseudo contrôle sanitaire individuel?
Par ailleurs, un problème des installations individuelles restent l'entretien des installations de traitement : c'est coûteux et contraignant.
C'est peut-être aussi pour ces économies d'échelle, que la distribution publique s'est développée.
Mais alors pourquoi ne pas proposer cela aux collectivités?
Les surfaces imperméabilisées sur une ville sont conséquentes, si il existe un réseau séparatif des eaux, pourquoi ne pas l'utiliser et mettre en bout une usine de potabilisation des eaux de pluies?
A l'échelle d'une ville ou d'un quartier ou d'un lotissement.
Sachant, pour le bien du cycle de l'eau, que l'eau sera rejettée in fine par le réseau d'assainissement vers les cours d'eau, ou bien il pourra être possible d'envisager un débit réservé d'eau de pluie vers les cours d'eau.
Ce type de projet doit bien exister, non?
Enfin, je maintiens qu'il ne faut pas rejeter l'eau du réseau et l'opposer à la bonne eau de pluie (ou de la source du fond du jardin). A mon sens, cela est stérile car il n'est pas envisageable de se passer de l'eau du réseau, là où il existe.
Message déposé par Xéno le 31/03/2006
Oui nos analyses sont faites régulièrement sur des installations en place chez nos clients. Je dois néanmoins préciser que nous n'avons pas la régularité mensuelle de la DDASS mais que depuis 10 ans nous n'avons enregistré que des clients satisfaits et ABSOLUMENT aucun problème d'ordre sanitaire.
il est vrai que le problème majeur des installations individuelles reste l'entretien de ces dernières. Quant à qualifier la maintenance de couteuse et contraignante, c'est peut-être exagérer.
La maintenance d'une installation "tout usage" consiste en un nettoyage semestriel ou annuel des filtres amont ce qui signifie environ 1 à 2 heures par session. Une vérification suivie d'un éventuel nettoyage du bac de disconnexion du groupe de surpression (environ 15 minutes) et le remplacement des cartouches filtrantes 1micron (5 minutes et 20 euros) et des cartouches charbon actif et céramique (10 minutes et 50 euros). Le recours à un "spécialiste" est inutile pour ce type d'opérations.
Néanmoins, il est impératif d'obliger les propriétaires de systèmes de récupération et valorisation des eaux pluviales à entretenir annuellement leurs installations tout comme nous sommes obligés de le faire dans le cadre des installations de chauffage individuel.
De même, ce type d'installation suppose un entretien annuel des chénaux et gouttières ainsi que des descentes d'eau pluviale... comme tout propriétaire digne de ce nom est censé le faire.
Pour ma part je crois que la distribution publique s'est généralisée dans un premier temps, afin de limiter les risques sanitaires liés à l'eau. Il est vrai que l'eau est un formidable vecteur de maladies et que la distribution publique a permis de la traiter de manière à éviter le risque d'épidémies.
Ensuite la distribution d'eau, facteur de confort de vie a été étendue à l'ensemble du territoire... tout d'abord par l'entremise du sevrice public et des collectivités locales pour passer progressivement dans le giron du privé où l'eau est maintenant devenue valeur marchande.
Maintenant les techniques ont évoluées et il s'avère que l'eau de pluie ainsi récupérée et dûment filtrée n'a plus rien à envier en qualité à l'eau publique.
Cela est imputable en partie à deux faits :
les charges bactérienne et physique récoltées lors du ruissellement sont infimes et peuvent être facilement éliminées au moyen de filtres appropriés.
L'eau "produite" est consommée sur place et non pas acheminée sur des kilomètres à travers des réseaux (en PVC, PE, fonte...) rarement étanches, souvent vieillissants et dont certaines interconnexions sont encore en plomb.
Bien entendu nous proposons ces systèmes aux collectivités et ERP en général et sommes de mieux en mieux entendus bien qu'il semble que le sud de l'hexagone (en tout cas les DDASS et DRASS) soit encore trop souvent réfractaire à ce genre d'initiatives.
Le problème de la potabilisation au niveau des quartiers, lotissements ou communes est que cela n'est envisageable que sur du neuf car l'existant recèle souvent de gros problèmes d'interconnexions avec les réseaux eaux vannes. La séparation des réseaux est une priorité à l'échelle européenne et la France a déjà demandé un report des dates d'échéance. C'est l'une des raisons qui va faire, entre autre que le coût de l'eau va augmenter fortement dans les années à venir.
Bien entendu il n'est absolument pas question de renoncer à l'eau du réseau mais d'y avoir recours le plus tard possible, à savoir, une fois épuisée l'alternative eau de pluie lors des périodes de sécheresse. Message déposé par Rico le 31/03/2006
pourriez-vous me contacter svp.0663517916. Message déposé par eric le 26/10/2006
mouais ? Double emploi
(7 réponses)
Récupérer les eaux de pluie pour la chasse de WC, l'arrosage du jardin etc est déjà intéressant pour réduire la facture d'eau. Par ailleurs, les collectivités françaises confrontées avec l'urbanisation et l'imperméabilisation des sols, vont tôt ou tard mettre une redevance pluviale en place (existe déjà largement en allemagne) et favoriser l'infiltration même dans le domaine public: là encore, celui qui récupèrera ou infiltrera sera gagnant en réduisant taxes et impôts divers. Alors pourquoi subventionner ? Il n'a pas des choses plus "écolos" à subventionner qui elles, n'ont pas déjà un retour sur investissement facile"?
Pas de doublon, il y a assez d'autres choses à faire !
Mais bon, c'était une bonne intention...de quelqu'un qui ne sait pas forcément beaucoup de la problématique "pluvial"... Message déposé par charraboeuf le 23/03/2006
Re:mouais ? Double emploi
Je crois que tu ne sais pas bien combien coûte l'installation d'une citerne en béton. parce qu'avant de la rentabiliser ladite citerne il faut plus de 50 ans . Alors ne pas aider la construction des récupérateurs d'eau de pluie (les citernes plastic ne sont jamais de grande contenance et celles métalliques à enterrer rouillent) c'est un choix politique mais parler de double emploi est plutôt osé! Message déposé par l'autruche brûle le 24/03/2006
Re:mouais ? Double emploi
Première chose : pour inciter les gens à agir rapidement, mieux vaut les prendre par le porte-monnaie sans quoi, on risque de mettre longtemps.
Seconde chose : le retour sur investissement est de l'ordre de 6 à 9 ans en intégrant un prix moyen de l'eau en France d'environ 3 euros TTC le m3 et une augmentation soutenue d'au minimum 4% annuels pour la décennie à venir.
Il ne faut pas considérer l'économie réalisée par rapport au volume d'eau ainsi économisé mais tenir compte des économies induites par l'absence de calcaire dans l'eau de pluie : 50% d'économie sur les produits lessiviels, d'entretien des sols et d'hygiène corporelle ; une moindre consommation énergétique des appareils électro-ménagers du fait que les résistances ne s'entartrent plus ; un allongement de la durée de vie de ces mêmes appareils...
De toute façon, ne rien faire dans un pays où il y a deux mois 70% des départements étaient en sècheresse niveau 2 n'arrangera pas la situation. Maintenant, il s'agît de considérer si l'eau est une priorité vitale ou non. Message déposé par Rico le 24/03/2006
Re:Re:mouais ? Double emploi
je confirme ces derniers elements
seb Message déposé par Anonyme le 9/06/2006
Re:Re:mouais ? Double emploi
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Message déposé par Jean le 17/08/2006
Re:Re:mouais ? Double emploi
Hygiène corporelle !!!!
Qui irait se laver et laver ses enfants avec une eau non potable !!!!! Message déposé par willie le 27/04/2007
Re:Re:Re:mouais ? Double emploi
Apparemment quelques dizaines de milliers de personnes en France ont fait ce choix de se laver, eux et leurs enfants, non pas avec de l'eau potable issue du réseau public mais avec de l'eau de pluie dûment filtrée et désinfectée.
La notion de potabilité de l'eau implique le respect de certaines normes en terme de PH, absence d'organismes pathogènes, limites en doses de pesticides, polluants chimiques, métaux lourds...
Il s'avère aujourd'hui que l'eau de pluie proposée pour les usages domestiques n'a absolument rien à envier à l'eau du réseau public.
Que dire alors de la qualité des eaux de baignades dans lesquelles, chaque été, des millions de personnes se détendent. Regardez les critères définissant la qualité des eaux de baignade et là, vous pourrez vous alarmer.
L'adresse afin de satisfaire votre curiosité : http://baignades.sante.gouv.fr/
Pour information, de récentes études semblent confirmer l'idée que l'utilisation, tout comme la consommation, de l'eau chlorée du réseau public aurait une incidence sur certains types de cancers (vessie, colon...). Message déposé par Rico le 27/04/2007
Re:Re:Re:mouais ? Double emploi
J'ai lavé mes bébés (ils ont maintenant la quarantaine passée!!!) et j'ai vécu 4 ans avec seulement une petite citerne. Quelle merveille cette eau douce qu'il suffit de faire bouillir pour la boire! Et pourtant elle était récupérée d'un toit où il y avait sans doute des poussières de météorites, de la terre, du sable et où il poussait du lichen (un excellent indice de non pollution),sans parler de la radioactivité, etc...Il y a du chemin à faire pour nous débarrasser du "pasteurisé" à tout prix!
P.S. Je n'avais pas non plus de "fosse septique" et en milieu non urbain non seulement on s'en passe très bien mais l'urine active le compost tandis que le jardin reçoit généreusement tout le reste! Message déposé par finette le 18/02/2008
Ahhhhhhhhh enfin ????
(9 réponses)
Ce serait normal et dnas la logique des choses de proposer ces aides...mais est ce que cela va suivre ????
J'espère... Message déposé par Breizhine le 21/03/2006
Ce serait une bonne chose, certes. Mais pourquoi considérer cela comme logique ??
L'état doit il aussi me payer chaque fois que j'achéte du vin bio, quand j'achéte un pull à laine animale, etc ??
Il me semble aussi bon de rappeler, qu'au delà des aides pour l'installation, l'opération reste rentable. Tant pour l'utilisateur que la société ou la collectivité.
Encore une fois mon impôt va permettre à certains de profiter de leurs choix.
Est-ce durable ???
Certainement pas plus que le fait de ne rien donner comme aides.
Au lieu de favoriser un marché, il eut été plus intéressant que l'état investisse cet argent à payer des agents pour traquer les pollueurs... Message déposé par G.M le 21/03/2006
Oui si on prend le fil de ta démarche alors enlevons toutes les aides : pour le chauffage, le chauffe eau solaire, l'isolation, les travaux d'amélioration, le taux de la tva à 5.5 pour les rehabilitations et les remises à neuf de logement tant qu'on y est... c'est vrai tant qu'on a quatre murs et vu le cout de la construction et celui des terrains, rien qu'avec les impôts relatifs à leur achat..on peut peut être esperer un jour avoir un toit à soi ??????
Quitte à n'aider personne otons aussi le prêt à taux zero, on est tellement bien dans nos HLM non isolés et desuets..... Message déposé par breizhine le 21/03/2006
Et pourquoi pas ???
Mais pour nuancer mes propos et les votres, je m'interroge sur une troisiéme voie, moins manichéenne. A vous lire on comprendrait que le monde est blanc ou noir. Ceux voulant le crédit d'impôt étant évidement de preux chevaliers et les méchants pourfendeurs du crédit des bêtes hideuses...
Lorsque l'on est animé d'une volonté de service public et de maîtrise des dépenses publiques, il faut s'interroger.
A l'heure du pollueur-payeur, pourquoi ne pas instaurer un consommateur-payeur ??
En l'état, si vous êtes locataire ou bien que vous êtes propriétaire et ne pouvez faire l'avance sur 9 à 15 mois de trésorerie : passez votre chemin, le crédit d'impôt n'est pas pour vous !!
Que des rabais soient fait par des fabricants, promoteurs ou industriels c'est tout a fait normal. Quand c'est l'état qui octroit des crédits, il faut que cela réponde à une nécessité minimale, non ??
Vous en conviendrez cher lecteur, que ceux qui se plaignent du manque d'aides sont souvent ceux qui en bénéficient le plus.
J'aurai préféré que l'on développe les toitures végétalisées ou bien encore que l'on investisse dans les zones innondables, plutot que l'octroit de subvention permanentes. Au moins, plus de monde en bénéficierait...
Et si vous n'êtes pas convaincu de mes dires, je vous pose une question en rapport avec le solaire : qui peut aujourd'hui poser du solaire ? Un pavillon, un appartement ? Un propriétaire ou un locataire ?
Pour vous donner un indice, un RMIste à certainement une empreinte écologique inférieure et n'a pourtant pas eu besoin d'un récupérateur d'eau.
Le fait que l'eau récupérée est gratuite n'est-il pas un argument suffisant en période de sécheresse installée ??
cordialement. Message déposé par G.M le 21/03/2006
Très bien d'inciter tout un chacun à récupérer l'eau de pluie... bien que le procédé ne soit pas forcément à la portée de toutes les bourses et qu'il reste le problème de l'avance de trésorerie.
D'un autre coté, pour ceux qui ne peuvent s'offrir ce genre de système permettant d'approvisionner, WC, lave-linge, lave-vaisselle, douches... pourquoi ne pas aider au financement de produits économiseurs d'eau comme les pommes de douches avec limiteur de débit incorporé et autres mousseurs et systèmes pour chasses d'eau. Pour l'avoir expérimenté depuis maintenant six mois, ces produits permettent de réaliser une économie d'environ 25 à 30% sur la consommation totale du foyer et donc des rejets. Economie sur l'eau mais également sur l'énergie nécessaire à la production d'eau chaude et ceci pour un investissement maximal d'une centaine d'euros.
Il faudrait ensuite associer à cela l'application du principe consommateur-payeur par la définition de tranches tarifaires déterminées définies en fonction de la consommation par individu. Le fait de payer plus cher le mètre cube lorsque l'on consomme plus ne pourrait que nous inciter aux gestes et solutions économes.
Or, il n'y a qu'à regarder ce qui se passe dans le monde professionnel, la tendance serait plutôt inverse : plus l'on consomme, plus le prix au mètre cube est bas.
Il faudrait mettre en place un double comptage permettant aux utilisateurs d'eau de pluie de régler la taxe liée à l'assainissement de leurs eaux usées. Il serait alors à craindre que les agences de l'eau ne profitent de la mise en place de ce double comptage pour innover en matière de taxes.
Enfin, et pour terminer, pourquoi les collectivités locales ne montrent-elles pas l'exemple ? La réponse est très simple : elles sont soumises au bon vouloir des DDASS qui, sous couvert du sacro saint principe de précaution, refusent généralement l'utilisation des eaux de pluies pour des usages WC et urinoirs alors qu'elles nous autorisent à nous baigner dans des eaux bien plus polluées (cf réglementation sur la qualité des eaux de baignade).
Une fois de plus, ne marche-t-on pas sur la tête ? Message déposé par Rico le 23/03/2006
Re:Re:Ahhhhhhhhh enfin ????
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Message déposé par Jean le 17/08/2006
instaurer le principe consommateur-payeur???c'est exactement comme le principe pollueur payeur. tout consommateur est un pollueur.
c'est deja en place, a votre avis vous payez quoi avec votre facture d'eau???
Faire payer plus cher les entreprises?? c'est effectivement une solution pour diminueer VOTRE facture d'eau.
juste pour info, les industriels qui rejetent leurs eaux usées dans le reseau de ville sont le plus souvent obligés de mettre en place un prétraitement de leurs eaux.
Si ils obtiennent des prix preferentiels, c'est que les élus on mis les choses en balance et on preferés les emplois, taxe professionnelles,...
d'ailleur c'est toujours comme ça, plus on achete moins on paye cher. ça s'appele les economies d'echelle.
Message déposé par bast le 23/03/2006
Comme dit GM, encore un cadeau que ne peut s'offrir un smicard. Encore une aide via une éxonération d'impôt, c'est bien, mais combien reste-t-il de personnes qui paient cet impôt??
Le sujet est d'importance et envisager une forte communication nationale suffirait en insistant sur les économies à réaliser pour faire bouger les choses.
Instituons plutot le devis gratuit!!!
J'attend le démarcheur chez moi au plus tôt !!! Message déposé par nericj le 23/03/2006
Re:Re:Ahhhhhhhhh enfin ????
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Message déposé par Jean le 17/08/2006
Oui nous payons la part assainissement dans notre facture d'eau mais cela nous pousse-t-il à avoir un comportement économe ? Nous parlons d'économies d'eau alors que le nombre de piscines ne cesse d'augmenter d'année en année. Nous parlons d'économie d'énergie alors que les appareils laissés en veille consomment des centaines de millions de Kw chaque année.
Pour que les français se sentent concernés, il faut les toucher au porte-monnaie. De même que nous essayons tous de gérer au mieux nos déplacements avec un prix de l'essence en hausse constante, il me semble logique de taxer l'eau, ressource vitale, au plus haut prix de manière à ce que nous nous acheminions rapidement vers un réel comportement économe.
Quant aux entreprises, une augmentation du prix de l'eau les amènerait fatalement à mettre en place des systèmes de récupération, de recyclage, etc... qui auront pour effet de préserver les nappes phréatiques.
La réponse des entrepreneurs quand on leur pose la question des investissements liés à la récupération des eaux pluviales est que le jeu n'en vaut pas la chandelle car les retours sur investissement (entre 5 et 9 ans) sont trop longs. Quid de l'environnement ?
De plus, nombre d'entreprises possèdent des autorisations de rejets non traités qui se chiffrent dans certains secteurs à des dizaines de milliers de mètres cubes par entreprise et par an. Tout le monde est d'accord pour protéger l'environnement à partir du moment où cela ne coûte rien !!
Lors du premier choc pétrolier en 1973 nous avons mis l'accent sur "la chasse au gaspi" et le nucléaire plutôt que de chercher des solutions alternatives telles que nous les voyons fleurir maintenant, bilan, trois décennies de perdues.
Allons-nous répéter les mêmes erreurs en continuant à vendre des chasses d'eau 3/6 Litres alors que pour quelques euros de plus nous pouvons passer en 2,5/4 Litres ?
Les sociétés d'HLM vont-elles encore continuer à refuser l'installation de systèmes économiseurs d'eau sous prétexte qu'elles n'ont pas les moyens de les payer ?
Les entreprises vont-elles continuer à prélever dans les nappes l'eau qu'elles pourraient trouver sur leurs toits ?
Croire que nous pouvons protéger l'environnement si nous ne changeons pas nos comportements et si nous n'investissons pas est une illusion.
Dans le registre de la consommation d'eau, les économies d'échelles au niveau financier se traduisent par des effets inverses en termes environnementaux. Plus nous consommons, plus nous polluons ou réduisons notre marge de manoeuvre en terme de protection de l'environnement. Message déposé par Rico le 23/03/2006
Très bonne initiative, avant de passer, pourquoi pas, par une obligation légale de stockage des eaux pluviales pour toute nouvelle habitation, comme c'est, je crois, le cas en Belgique.
Réduction des inondations, diminution des pompages, allègement des factures pour des investissements rendus raisonnables.
Sans oublier la possibilité d'arroser son jardin ou de remplir sa piscine même en période de restriction d'usage.
Bref, beaucoup d'avantages.
Petit bémol: je ne vois pas en quoi la récupération des eaux pluviales et leur utilisation pour le jardin, la douche etc. peut réduire le volume des boues de stations, les rejets restant les mêmes. Message déposé par Bip Bip le 20/03/2006
Peut-être parce que les boues sont issues des produits de traitement des eaux usées, donc moins d'eau usées =>moins de produits=>moins de boues
Message déposé par cassou le 20/03/2006
Sauf que l'eau de pluie une fois utilisée devient de l'eau usée et prends le même chemin que les eaux usées issus du robinet. Donc l'eau de pluie est retraitée de la m^me manière à la station d'épuration. Donc je ne sais pas ou il y a diminution des boues...
Tof Message déposé par tof le 20/03/2006
Effectivement l'article me semble ambigu...
En fait une diminution de la conso d'eau entraine une diminution de la quantité d'eau à potabiliser et donc une réduction du volume de boues produites lors de la potabilisation de l'eau...
Par contre le volume de boues d'épuration reste évidemment le même...
Je ne savais pas qu'en Belgique, toute nvelle construction devait intégrer ce type de stockage, excellente initiative !
Patit bémol tout de même : la taxe d'assainissement est proportionelle au volume d'eau potable consommé (du moins pour les particuliers, pas forcément pour les industriels). Si 50% des eaux que nous rejetons dans nos égouts proviennent des eaux pluviales récoltées, cette taxe ne sdera plus proportionelle... et risque d'augmenter... Message déposé par Christophe le 21/03/2006
Bonjour à tous,
A mon sens, si la remarque intiale était fondée, vous la poussez un peu loin.
Récupérer l'eau de pluie pour des utilisations domestiques permet selon les cas de ménager les réseaux d'assainissement ou les stations de potabilisation avec :
1 - la réduction du volume des eaux de ruissellemment. Concrêtement, cela éviterait la saturation des réseaux d'assainissement en cas de forte pluies. C'est donc déjà pas mal.
2 - N'oubliez pas que tout le monde n'habite des appartements en ville ! Le volume d'eau utilisé dans notre beau pays pour arroser pelouse, plante et autre potager représente un volume considérable. Arroser à l'eau de pluie, c'est donc réduire la demande de traitement des stations de potabilisation... Comme l'eau s'infiltre dans le sol (souvent on arrose quand il fait chaud, pas quand il pleut...), les réseaux d'assainissement ne sont pour le coup pas concernés.
Installons tous des citernes !!!!!! :-) Message déposé par Daaaavid le 21/03/2006
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Jean
Message déposé par Jean le 17/08/2006
Les eaux de pluie vont directement dans les stations d'épuration si le réseau de collecte des eaux usées n'est pas séparatif.
Par conséquent, si on utilise cette eau à la place d'eau potable, il y a autant d'eau en moins qui n'est pas envoyée à la station d'épuration.
Donc autant d'eau en moins à traiter, donc moins de boues.
A ces boues évitées s'ajoutes celle que l’on n’a pas produite pour potabiliser inutilement l'eau comme ça a déjà très justement été dit.
Par contre, dans le cas d'un réseau séparatif, où les eaux pluviales ne sont pas traitées, la seule réduction de production de boues se situe à l'étape de potabilisation. Message déposé par Christine le 23/03/2006
Bonjour,
venant de construire une maison bois tout en matériaux alternatifs, nous avons opté pour la récupération des eaux de pluie avec rejet des eaux dans le jardin, dans une sorte de puisard (bien sûr en utilisant des produits biodégradables).Cela a donc un impact d'allégement sur les boues. Pour la cuisine, nous sommes restés à l'évacuation classique à cause des graisses.
D'autre part, nous avons choisi des wc secs, ce qui économise l'eau ainsi que les boues.
Mettre un crédit d'impot pour l'installation d'un système de récupération et de traitement des eaux pluviales pourra peut-être inciter les indécis à faire le pas.? Nous étions convaincus alors nous avons fait des choix pour nous donner les moyens de réaliser nos convictions, sans crédit d'impot, parce que nous le valons bien!
Message déposé par Lulu le 23/03/2006
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Message déposé par Jean le 17/08/2006
je ne comprend pas ce que vous avez dit:
"nous avons opté pour la récupération des eaux de pluie avec rejet des eaux dans le jardin, dans une sorte de puisard (bien sûr en utilisant des produits biodégradables).Cela a donc un impact d'allégement sur les boues."
vous recupérez l'eau de pluie pour faire quoi???
pour arroser le jardin???
ou vous l'envoyez directement dans ce puisard??
votre puisard c'est quoi ??un trou??? ou un procédé d'assainissement non collectif??
précision ( peut etre que c'est ça qui pose probleme  ) :
en théorie les eaux de pluies ne vont pas dans les stations d'epurations. elle sont rejetées directement en riviere.
Il arrive toutefois que les gens se trompent dans leur raccordement, et envoie leurs eaux de pluie dans le reseau d'assainissement
Message déposé par bast le 23/03/2006
Les quantités de boues des STEP vont diminuer car aujourd’hui encore beaucoup de ville possède un réseau unitaire (collecte les eaux usées + les eaux de pluies), donc si on collecte ces eaux de pluies ont diminue les entrées en stations et ainsi les boues.
De plus je pense que cela peut améliore aussi la qualité de l’épuration de nos eaux usées, car souvent les stations on du mal a épurer les grosses quantités d’effluent qui arrive par temps de pluie et c’est à ce moment que l’on retrouve des pollutions dans le milieu récepteur.
Mais je pense que cela n'est pas encore suffisant il faudrait se poser la question quand on construit un bâtiment ou une route … comment je vais éliminer mais eaux pluviales ? (Bassin de rétention, bassin d’infiltration, autres utilisation …) au lieu de comment je fais pour me brancher sur le réseaux ? Message déposé par tibo le 30/03/2006
Petite précision quant à la non réduction des boues :
A usages égaux, on remplace une partie des eaux du réseau potable par des eaux de pluies.
Les eaux potabilisées que l'on soustrait ainsi des réseaux d'eaux usées et des stations d'épuration sont des eaux claires, très peu chargées. Si on réduit en effet les volumes rejetés en période de pluie, on ne réduit pas la charge polluante à traiter, qui dépend exclusivement des usages, et donc les volumes de boues sont inchangés. La concentration change mais la charge reste.
On pourrait même avoir l'effet inverse: moins de déversement d'orage, en réseau unitaire, donc moins de rejets directs non traités, ce qui est très bien, donc plus d'effluents effectivement traités, donc... plus de boues !
Le seul avantage, de taille, pour les stations d'épuration est de traiter des effluents moins dilués en période de pluie, donc plus faciles à épurer, et à stocker. Message déposé par bip bip le 30/03/2006
C’est vrai je me suis un peu planté, très bonne approche de la part de bip bip. Message déposé par tibo le 30/03/2006
ouais moi aussi je me suis un peu planté lol (c'est ça de parler trop vite  ) Message déposé par bast le 30/03/2006
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