Actu-Environnement
 
   
 

Composts de TMB, la Justice s'en mêle

Dans un climat d'inquiétude à l'idée que du compost issu d'ordures ménagères soit épandu sur les terres agricoles, la colère gronde. Sollicitée, la Justice s'empare du problème.

Décryptage  |  Dechets / Recyclage  |    |  Actu-Environnement.com
Composts de TMB, la Justice s'en mêle

Fin octobre, le président et la vice-présidente de la Fédération éco-citoyenne de Vendée (Féve) - qui regroupe une vingtaine d'associations -, ont été mis en examen pour diffamation envers le syndicat départemental de traitement des déchets des ménages vendéen, Trivalis. Leurs révélations inquiétantes dans la presse locale ont affligé la collectivité qui, après avoir fermé les six usines de broyage-compostage du département, met en œuvre le plan départemental de gestion des déchets ménagers qui prévoit cinq unités de Traitement Mécano-Biologique (TMB). En cause ? L'analyse d'un échantillon de compost tombé de la remorque d'un tracteur sortant d'un des deux TMB dont la mise en service industrielle (MSI) date de fin 2011. Tandis que Trivalis soutient la conformité des lots de compost produit à la norme Afnor NFU 44-051 sur les "Amendements organiques et les supports de culture".

Compost ou refus de TMB

Confié au laboratoire Analytika, l'échantillon de la Féve révèle des taux élevés de Composés Traces Organiques (CTO), notamment des phtalates reconnus perturbateurs endocriniens, et des éléments traces métalliques (ETM) dont la concentration dans le sol augmente avec ce type d'apports, selon les conclusions du programme de recherche QualiAgro de l'INRA et Véolia Environnement. On y retrouve les métaux lourds considérés par la norme, et d'autres : de l'aluminium (près de 10 g/kg de matière sèche), du barium (2,6 g/kg de MS) et des radioéléments. "Le degré de pollution chimique organique de cet échantillon étant particulièrement préoccupant, des mesures quantitatives complémentaires nous semblent absolument indispensables avant la mise sur le marché d'un tel produit, dont l'usage est très vraisemblablement dangereux", conclut le laboratoire. En tant qu'appui technique du ministère en charge de l'Écologie, l'Ineris s'est dit prêt à considérer cette analyse, à condition que le rapport soit bien documenté. Mais Trivalis et la Chambre d'Agriculture de Vendée - soudés par un partenariat pour la valorisation agricole du compost de TMB - contestent la nature de l'échantillon analysé. Selon eux, il ne s'agit pas de compost d'ordures ménagères résiduelles (OMR), mais de refus de TMB.

"Les éléments grossiers des refus retiennent moins les métaux lourds que la fraction fine [destinée au compost] à la surface d'adsorption beaucoup plus grande, souligne le Centre national d'information indépendante sur les déchets (CNIID). Si l'échantillon analysé était bien du refus d'affinage (…), il est légitime de se demander si les concentrations trouvées étaient inférieures à celles du compost vendu [aux agriculteurs], plus pollué in fine que l'échantillon analysé."

La contestation monte

Pour le CNIID, cette affaire tombe à point nommé : sa campagne "Je veux mon bac Bio" pour promouvoir la collecte séparée des biodéchets fermentescibles (rebus de repas, végétaux, mouchoirs en papier, essuie-tout, etc.) a dépassé les 7.500 signataires. Les 43 TMB actifs et 20 en projets que le CNIID cartographie dans l'Hexagone portent souvent un joli nom : Alveol, Amétyst, Azuréo, Biopôle, Canopia, Ecopôle, Ecoval, Everé, Ovade, Trivalonnes etc. Mais un vent de colère semble s'être levé sur eux. À Salindres dans le Gard, l'Association de défense des intérêts salindrois et limitrophes (Adisl) ne décolère pas depuis la mise en service l'an dernier du TMB du SMIRITOM de la communauté d'agglomération d'Alès en partenariat public privé avec Sita. "Dans l'enquête publique, les Commissaires ont suggéré d'implanter ce TMB ailleurs que sur ces terres polluées jusqu'à la nappe phréatique qui jouxtent une parcelle où ont été enfouis 11 Mt de déchets chimiques, souligne Henri Allard, président de l'Adisl. Nous avons porté plainte pour mise en danger de la vie d'autrui".

À Saint-Barthélemy-d'Anjou, le TMB-méthanisation d'Angers Loire Métropole (ALM) se trouve englué dans une double expertise judiciaire conduite par le Tribunal Administratif de Nantes. L'une répond aux plaintes de deux riverains pour invasion de mouches et odeurs nauséabondes, et implique ALM, son assistant à maîtrise d'ouvrage, le constructeur Vinci Environnement et l'exploitant GEVAL (filiale de Veolia Propreté). L'autre concerne ALM et porte sur le fait que l'exploitant en délégation de service public lui reproche d'avoir déclenché trop tôt la phase probatoire d'essais de performance après la MSI en février 2011. ALM, quant à elle, refuse au constructeur de réceptionner l'usine estimant que les performances attendues ne sont pas atteintes. "Ces unités TMB révèlent peu ou prou des mêmes difficultés. Il y a peut être des solutions à apporter mais les industriels doivent faire des efforts, réfléchir au process !", s'exclame avec colère Gilles Mahé, vice-président d'ALM en charge de l'environnement.

En Île-de-France, l'attaque formulée par le collectif Arivem et Écologie sans frontière contre l'arrêté préfectoral de Seine-Saint-Denis autorisant l'exploitation d'un TMB-méthanisation à Romainville (capacité de 315.000 t/an) a été jugée recevable par le Tribunal administratif de Montreuil. Son jugement du 18 avril 2013 pourrait faire jurisprudence : les TMB équipés d'un bioréacteur stabilisateur relèvent de la rubrique 2782 de la nomenclature ICPE.

Des voies d'apaisement

Si de nombreux projets de TMB se confrontent à la Justice, certains évitent cet écueil. L"unité de valorisation biologique" de Lorient Agglomération – dépourvue de bioréacteur stabilisateur – dispose de deux chaînes de traitement distinctes. L'une produit des déchets ultimes stabilisés (DUS) à la matière organique dégradée à 75%, qui se destinent à une mise en décharge. Et l'autre produit un compost répondant non seulement à la norme Afnor NFU 44-051, mais aussi aux exigences de l'écolabel européen "Amendements organiques et supports de culture" et à la certification I-302 "Matières fertilisantes et supports de culture utilisables en Agriculture biologique".

 
La valorisation agricole du compost d'OMR, une exception européenne Selon la Fédération européenne pour le recyclage agricole (EFAR), la production annuelle de compost en Europe est de 6.800 kt de compost vert, 4.700 de compost issu de biodéchets, 1.700 de compost issu de boues de Step et 1.200 de compost issu de déchets en mélange.
Sur cette dernière, la France occupe une position dominante (600 kt/an), juste derrière l'Espagne (630 kt/an). Par contre, la production française de compost de biodéchets fermentescibles est insignifiante comparée à celles de l'Allemagne (2.100 kt/an), de l'Italie (800 kt/an), des Pays-Bas (600 kt/an) et du Royaume-Uni (300 kt/an).
Cela résulte de politiques volontaristes : l'obligation de collecte séparée des biodéchets des ménages (en Autriche depuis 1995, aux Pays-Bas depuis 2008, prévue pour 2015 en Allemagne), la valorisation agricole de compost de déchets résiduels soumise à autorisation et plan d'épandage (cas du Royaume-Uni) ou restreinte au seul compost de biodéchets (en Italie depuis la loi sur les fertilisants de 2010). Depuis l'abandon de la directive sur les biodéchets voilà treize ans, un marché de compost de biodéchets s'est développé entre 19 Etats-Membres, dont la France.
 
Ce compost issu de biodéchets est revendu aux agriculteurs, y compris à ceux dont l'exploitation est labellisée "agriculture biologique", et une partie est mise à disposition des administrés. Le mécanisme a fait ses preuves, la facture légère (environ 58 € HT/t pour les OMR stabilisées plus 20 € HT/t pour les biodéchets), et l'ambition initiale intacte avec un nouvel objectif de collecte de 50 kg/an/habitant de biodéchets à la source.

Incertitudes réglementaires

L'acceptation des TMB passera-t-elle par l'orientation vers une prise en charge exclusive de biodéchets, en augmentant les quantités entrantes par les biodéchets issus des gros producteurs ? En juin, la collecte séparée de biodéchets a reçu le soutien officiel de l'Assemblée permanente des Chambres d'Agriculture (APCA). Et dans son projet d'enquête publique prévu dans un futur proche sur la révision de la norme Afnor NFU 44-051, le BN-Ferti - qui agit en délégation de l'Afnor - envisage un marquage distinct des composts d'OMR et de biodéchets.

D'ici peu, la réponse pourrait venir de l'Union européenne. Dans le cadre des réflexions sur la sortie du statut de déchet, le centre de recherche de la Commission européenne (JRC) a été missionné pour définir la nature des intrants dans les process de compostage. D'après les premiers documents en circulation, le JRC confirme l'idée de limiter les intrants aux seuls biodéchets collectés séparément ; ce qui invaliderait les composts issus de TMB même s'ils répondent aux exigences de la norme NFU 44-051. Dans ce cas, les TMB sur OMR pourraient servir uniquement de stabilisateur avant mise en décharge. Mais voilà, depuis octobre 2012 et l'entrée en vigueur de l'arrêté du 27 juillet 2012, les installations de "stabilisation biologique aérobie" semblent avoir disparu de la réglementation française.

Réactions122 réactions à cet article

 

58 €HT/tonne pour les OMR stabilisées, et 20 €HT de plus par tonne pour les biodéchets ??? Ça comprend quoi, ces prix ? Ils viennent d'où, vos chiffres ?
L'Ademe, dans une étude de 2008, évoquait des prix de gestion complète (collecte, transport, traitement, frais de structure) allant de 125 à 380 €HT/tonne… Et encore, il s'agit de coûts qui mixaient ceux des biodéchets collectés en porte à porte et ceux des déchets verts collectés en apport volontaire, forcément moins chers et qui "tirent" donc les prix globaux vers le bas.
Vous auriez pu aussi indiquer que le rendement des collectes sélectives des biodéchets est faible (20-25 kg/habitant/an environ) alors que le TMB permet de valoriser couramment environ 80 kg/habitant/an de matière organique.
Bref, votre article m'a l'air légèrement incomplet… et orienté.

Toto | 15 novembre 2013 à 17h30
 
 

Le lobby de la collecte et du traitement des déchets a encore frappé.
Pour justifier une telle campagne de dénigrement , il faut à l'origine des structures qui se sentent gravement touchées dans leurs intérêts. Ces structures sont les sociétés travaillant sur le secteur, Véolia, Sita, Nicollin, etc. Ce secteur perdrait sur tous les fronts en cas de forte augmentation du traitement d'OM brutes par TMB:
- une seule collecte au lieu de deux ( OM grises + biodégradables)
- traitement bon marché par tonne collectée, investissement plus réduit
- moins de rebut à mettre en décharge au prix fort

Bref un manque à gagner intolérable.

Ajoutez à cela qu'un station de compostage ne peut bien fonctionner que si une collaboration étroite est établie avec les clients agriculteurs réduisant ainsi le pouvoir des entreprises de collectes et de traitement.

C'est ce que fait depuis 20 ans la collectivité de communes des Côtes d'Armor avec l'unité de Launay-Lantic. Cette usine produit un superbe compost à partir d'ordures ménagères non triées. Les analyses sont affichées lots par lots et publiées sur leur site internet. Aucun problème d'écoulement du compost depuis 20 ans.

Que les soit-disant écolos se renseignent, ils agissent dans l'intéret des grands groupes.

VD69 | 15 novembre 2013 à 18h17
 
 

Je trouve l'article très bien fait et les chiffres correspondent à la réalité,les informations sont réelles et heureusement,c'est ce qu'on attend d'une journaliste qui en plus est spécialisée et qui est allée sur le terrain
Par contre toto est complètement dans les choux
allez voir la collecte séparée à Milan et qui fait du bon compost non pollué avec une valorisation matière de 65%
Ce n'est pas le cas du soi-disant compost de T M B qui lui est pollué et devrait être interdit d'épandage ,d'ailleurs il n'y a que la France (et pas toute) et la Catalogne qui se permettent celà

hepo | 16 novembre 2013 à 18h47
 
 

il est temps de montrer l'impasse que constituent les TMB..cela fait cependant 5 ans déjà que les associations responsables alertent sur la pollution des sols agricoles ...et les usines se sont construites à de couts faramineux ..on en fait quoi maintenant des centres ludiques avec gros toboggans ? l'expérience de Lorient nous interpelle en Vendée, car ici ce sont apparemment ... des TMB mal dégrossis dont nous avons déjà 3 de construits.....!5 étaient prévus ! et le "compost" frelaté est déposé consciencieusement sur nos cultures..merci pour nos enfants et petits enfants !

foehn | 17 novembre 2013 à 18h07
 
 

A Toto, cet article n'est pas fait pour débattre de la pertinence ou de la stupidité de la solution TMB, mais du fait que des élus, aux travers du Syndicat TRIVALIS ne supportent pas d'être critiqués.
La plainte pour diffamation intentée contre ces 2 militants associatifs montre le peu de respect qu'il est fait de 2 droits fondamentaux, garantis à tous citoyens: la liberté d'association et la liberté d'opinion. Considérer comme diffamatoire des propos critiques portant sur des choix de traitement de déchets et sur les résultats qui en découlent me semble de plus contraire à la charte de l'environnement ayant portée constitutionnelle. Oui la solution dite des TMB pour produire des composts destinés à l'agriculture n'est pas une bonne idée, de plus ces investissements considérables ont la fâcheuse idée de partir en fumée (voir tous les incidents sur ces TMB).

Duport claude | 17 novembre 2013 à 18h20
 
 

@Claude Duport : regardez le droit de la presse et notamment ce qui concerne la diffamation. La liberté d'expression, ce n'est pas de pouvoir formuler des accusations sans preuve. Si ce qu'ont dit les associations est faux (ce que j'ignore pour l'instant), elles doivent être condamnées. De même que si quelqu'un diffamait les associations, il devrait être condamné. Ce n'est que l'application du droit.

@VD69 : vous vous trompez, les opérateurs du déchet ne gagnent rien avec la collecte (marge nulle ou presque, voire négative).

@hepo : vous avez donc des chiffres qui "correspondent" davantage "à la réalité" que ceux de l'Ademe. Vous êtes très fort(e) !…

@tous : ça fait plaisir de discuter avec des spécialistes… ;-)

Toto | 18 novembre 2013 à 09h34
 
 

Bonjour(?),

Cela va peut être raisonner nos chers élus actuels et peut être futurs.

Il n'est pas compliqué de mettre en place des bas roulants et même des conteneurs spéciaux bio-déchet (FFoms) et de distribuer des seaux de 5 litres et des sacs biodégradables aérés.Les dépenses d'un coté sont largement couvertes de l'autre et les fameux BRS en moins.

Vanmeulebroucke Guy | 18 novembre 2013 à 12h00
 
 

Ce cher Toto, mais même si les affirmations de ces militants associatifs s'ont erronées, ce n'est pas de la diffamation. La LOI sur la Presse interdit les propos diffamatoires, pas les erreurs d'appréciation. Si nous devions condamner tous les propagateurs de fausses nouvelles, nos prisons seraient replis et pour une grande part d'élus qui, avant toutes élections, promettent "monts et merveilles", également par un grand nombre de scientifiques qui avancent des théories, valables jusqu'à la démonstration du contraire.
Des analyses ont été faites, certes plus poussées que celles de la "norme" qui, il faut le rappeler n'est absolument pas un gage d'innocuité, mais seulement un "meilleur compromis" à un moment donné, que les élus, outragés dans leur certitude, fassent comme demandé par les associations les mêmes tests et apportent la preuve que leur compost est merveilleux. Mais au rythme des accidents dans les TMB (Montpellier, Fos sur Mer,...) cette merveilleuse installation aura peut être rendu l'âme avant. Toto, j'ai lu et écouté les textes incriminés, il n'y a pas de quoi fouetter un chat, surtout en comparaison avec les propos échangés dans nos assemblées, mais bien sur, entre eux ce n'est pas de la diffamation, seulement des échanges virils.

Duport Claude | 18 novembre 2013 à 13h23
 
 

Article sans doute inspiré par les activistes du CNIID, de nombreuses informations sont incomplètes, et je suggère donc aux lecteurs objectifs de compléter ce point de vue partial par la lecture de l'article sur l'état des lieux des TMB, publié dans la revue Environnement & Technique de novembre 2013, et par l'ouvrage Vade-mecum des TMB, publié en juillet 2012 par l'ASTEE.
Sujet complexe, le TMB n'est ni bon ni mauvais en soi et il faut sans doute maîtriser un vaste ensemble de connaissances pour se faire une idée sur la question !

emadler | 18 novembre 2013 à 18h08
 
 

Atttention à vous, délégués aux Communautés et autres Sictom. Apprentis sorciers qui jouez avec la santé des riverains et des travailleurs de ces usines "méphitiques" !

Raymond_Gimilio, ODAM | 18 novembre 2013 à 18h30
 
 

dans l'intérêt des grands groupes ? non . un laboratoire Analatyka a donné la composition réelle de ce fameux compost ...et l'a déclaré dangereux ....!dont acte !
Que des responsables d'associations le disent dans la presse et c'est de la diffamation..donc mise en examen.
Que les citoyens ou citoyennes qui gèrent les poubelles de la maison s'inquiètent de retrouver les produits des dites poubelles en engrais sur les sols agricoles et donc in fine dans la chaine alimentaire jour après jour ...c'est génial pour nos enfants n'est ce pas !
Que ces mêmes citoyennes souhaitent voir plutôt des composteurs et des plateformes de compostage partout où cela sera possible ,donnant un compost non frelaté,car les produits toxiques- TOUS -auront été qualifiés de déchets....
Quels grands intérêts servent donc ces braves citoyens si ce n'est celui de la santé ?
En revanche le lobby industriel qui s'est fait des "couilles en or" avec les usines construites dans les 20 collectivités recensées en France servent leurs propres intérêts..et je doute que ce soit celui de la santé du citoyen ..qu'on se rappelle l'amiante .
martine

foehn | 18 novembre 2013 à 19h43
 
 

Bonjour Guy, bien content que tu vienne commenter ici, je me sent moins seul. (je n'en pleurai pas)
NOUS, habitants d'est-ensemble connaissons très bien toutes les actes et propos tenus pour faire sortir de terre l'usine de TMB à Romainville (93), usine qui a été retoqué par le tribunal administratif de Montreuil sous Bois par manque de prise en compte de la sécurité (en résumé, lire sur les blogues concerné ce qu'il en ait).
Les nombreuses réunions faites par Arivem ont bien informé les riverains et habitants sur : en quoi consiste la construction d'une telle usine - et les nombreux participants en tant que représentants d'assocs qui sont venu avec des billes pour nous montrer à quoi va consister le fonctionnement et ce qui va en sortir.
Nous nous souvenons très bien que les responsables (élus, constructeurs, administrateurs, etc) se sont fait huer lors d'une réunion de février où ils essayaient de nous convaincre que nous avions tord de nous opposer et eux, bien sûr raison de nous imposer une usine qui à l’époque devait être la plus importante de France si ce n'est d’Europe !
Ce n'est pas fini car Urbaser a fait appel.
« les opérateurs du déchet ne gagnent rien avec la collecte ... »
Quelle abnégation ma chère, quelle abnégation ! En clair ils veulent notre bien même si nous n'en sommes pas conscient ?!
Vont-ils y être de leur poche ? Vite, faisons une quête !

Maurice | 19 novembre 2013 à 09h11
 
 

Bonjour(?),

Bonjour Maurice (et bonjour à Raymond Gimilio président de l'ODAM à qui j'adresse également mes infos mais je n'ai pas la bonne adresse mail.Raymond???). Je viens de commenter et faire une mise au point sur sud-ouest par rapport au projet de centre de Tri-MB-Incinérateur d'Echillais près de Rochefort (17)et tous ces projets vont peut être finir par éclairer les administré-usagers-contribuables de la nécessité d'une mise en œuvre d'une véritable politique globale efficiente et réaliste pour le bénéfice de la collectivité toute entière...en régie directe bien sur!

Vanmeulebroucke Guy | 19 novembre 2013 à 11h21
 
 

Les élus adorent les grands projets, cela flatte l'égo, j'ai eu l'occasion de visiter un TMB, et je ne vois pas comment au vue de ce qui est accepté dans le process ( omr, donc absolument tout, y compris des produits chimiques) le compost peut être viable, même à l’œil nu on voit qu'il ne l'est pas (morceaux de plastique déchiquetés en nombre incalculable) et il ne s'agit là, que de la partie visible.
De plus à l'instar des incinérateur il déresponsabilise la population (tri)

lio | 19 novembre 2013 à 12h58
 
 

J'avais été un peu trop rapide dans mon post du 15/11.
J'avais oublié les riverains.... syndrome NIMBY (partout , mais pas à côté de chez moi) classique, que je pourrais utiliser si n'importe quelle unité de traitement d'ordures venait s'implanter à côté de chez moi.
Il faut donc faire la part des choses entre cette proximité et la technologie mise en oeuvre.
Les intéressés auraient-ils préféré les fumées d'une usine d'incinération?
De là à aller récolter des refus de grille tombées du tracteur et les faire analyser pour soit-disant prouver la toxicité du compost , et de dire que le compost lui-même doit être non conforme c'est aller beaucoup trop loin. A la place de l'exploitant , je porterais immédiatement plainte pour diffamation , dénigrement ( diffamer = chercher à porter atteinte à la réputation, à l'honneur de qqn).
Trivalis publie sur son site l'ensemble des analyses de compost avec des chiffres on ne peut plus honorables. Si certains ne font pas confiance à ces analyses , s'ils les prennent pour des faux, ils ont tout loisirs de porter plainte en justice pour publication de fausse information. Ils peuvent aussi demander à l'exploitant d'autoriser une analyse contradictoire par un laboratoire de leur choix qui s'engagera lui sur les procédures de prélèvement d'échantillon et d'analyse.
Quand la défense de l'environnement est mise en avant par des voyous, ils ternissent cette notion qui m'est très chère.

VD69 | 19 novembre 2013 à 13h49
 
 

Bonjour,

Je tiens à dire qu'il y a bcp de vrai/faux sur les TMB.

Les TMB ne sont pas une arnaques ni une folie douce ou que sais-je encore.
Ils sont un moyen de réduire la quantité de déchets ultimes !

Bien. Le cout de la collecte :

La collecte est faite au juste de prix de la part des opérateurs de collecte. Ces derniers se rémunérant sur le traitement des déchets. Ce n'est pas de la philanthropie, simplement pour avoir plus de tonnage il faut des parts de marché et pour des parst de marché il faut un cout de collecte faible.

Les TMB inutiles ?

Pas plus tard que ce we je visitais le site de construction d'un TMB. Sur un site d'enfouissement. Cela m'est apparu comme un projet sensé et réfléchi.
On peut contester l'utilisation en compost des TMB "brut". Mais certainement pas l'utilité d'un TMB.
Si le TMB est couplé à un méthaniseur on gagne déjà beaucoup. Et les boues peuvent être ensuite compostées. L’innocuité est quasi garantit par ces deux traitements. Quand bien même, les boues peuvent être enfouies.
Les TMB n'ont qu'un seul objectif : réduire la quantité de déchets à enfouir ou à incinérer. En cela ils sont plus qu'utiles.

On ne peut pas continuer à enfouir et incinérer autant de déchets. La place vient à manquer.
La collecte ultra-sélective et la réduction à la source ne sont pas une solution unilatérale.
Et vous connaissez mieux que moi les défis concernant l'habitat collectif.
L'utilisation en compost des TMB est discutable. L'utilité des TMB non.

Terra | 19 novembre 2013 à 13h50
 
 

les riverains n'ont pas rechignés au départ de la construction ..rassurés par les promesses des constructeurs sur la mise en place de "process" contre les nuisances au top !
ici au Château d'Olonne et à St Christophe du Ligneron et à Ste Foy..les riverains ont découvert la joie des myriades de mouches et la douceur des odeurs insupportables ..à tel point que certain maire est monté au créneau...mais bon no comment

foehn | 19 novembre 2013 à 16h17
 
 

quand les arguments solides manquent , les insultent arrivent ..alors voyou ? j'assume j'ai 66 ans j'ai 5 petits enfants et je considère que déposer les résidus de poubelles grises , mêmes tamisés, n'est pas sérieux. C'est faire insulte à la science de faire croire que par un procédé magique les molécules pernicieuses ne migreront pas avec les bons déchets verts et les bons fermentescibles...( voir le Professeur Bourguignon titulaire de la chaire de microbiologie des sols..)
nous ne sommes plus au moyen age. Des alertes arrivent de toutes part car nous avons dans notre environnement des produits qui vont finir par nous rendre malades.Et c'est probablement que le cout de l'assurance maladie va croissant que les "alertes" sont prises au sérieux car il s'agit uniquement d'argent ! pas de la bonne santé d'hommes et de femmes ..rappelez vous l'amiante ..ou le non dépistage des problèmes liés à la thyroïde ou encore l'intoxication médicamenteuse. Alors nous arrivons à un tournant où les citoyens pensent pouvoir avoir le droit de ne pas se faire empoisonner.lol !
Quand les analyses faites sur le compost des TMB auront pris en compte dans leur recherche tous les produits toxiques montrés du doigt par les autorités sanitaires ..alors les choses seront différentes
En attendant nous avons bien une norme franco française bidon car refusée partout ailleurs en Europe ! quelle considération pour nous
martine

foehn | 19 novembre 2013 à 16h31
 
 

Vos mouches et odeurs me semblent plus provenir d'un dysfonctionnement ou d'un défaut de conception. Cela ne remet pas en cause les TMB. Mais je ne connais pas l'installation dont vous parlez alors je ne porterai pas de jugement.
Cependant :

Si le bâtiment est placé en dépression les odeurs peuvent-être oubliée.
Des pièges et certains éléments peuvent limiter la prolifération des mouches. Même si pour ce cas précis, elles peuvent aussi venir de tout autre chose.

Mais les déchets sont brassés pendant 3-4 jours, dans un TMB forcément ils "travaillent" quelques peu.

Vous as-t-on expliqué d'où venait ces nuisances ? Car dans les déchets un petit dysfonctionnement peut avoir un gros impact (disons visuel et olfactif) sans avoir de grosses conséquences environnementales.

Terra | 19 novembre 2013 à 16h37
 
 

Dans un autre article j'ai oublié de préciser à Terra que les OM et A ne représentent à peine que 10 % de tous les déchets et avec nos déchets quotidiens ceux du BTP représentent des milliers de tonnes réutilisables, recyclables et valorisables énergétiquement pour une grande partie!

Vanmeulebroucke Guy | 19 novembre 2013 à 17h16
 
 

En réponse à Terra sur la Campagne du CNIID!

bonjour(,),

Point de vu très particulier.Le compostage individuel voire collectif en pied d'immeuble n'est pas significatif par rapport au centre de compostage et rien de mieux qu'une unité de méthanisation-compostage par des Ffoms collectés à la source pour obtenir qualité et quantité de bio-méthane et compost.

La TGAP sur l'enfouissement est très élevée et le sera encore plus: budget disponible,même si celle sur l’incinération reste faible le coût de traitement des Réfioms et des mâchefers nécessitent des moyens supplémentaires par rapport à la gazéification voire vitrification des produits ultimes non réutilisables en l'état mais recyclable par ailleurs.

Le coût des équipements entre autres pour les BRS:budget disponible.

Ramassages:camions doubles compartiments le cas échéant .

Remplacements éventuellement d'une tournée sur trois,quatre ou cinq.

Ou tout simplement comme pour le projet Méthavalor un des plus modernes à l'heure actuelle,tout en étant réservé sur quelques points,
des SACS de couleurs différentes triés automatiquement.

Tout est une question d'organisation et de choix techniques et d'affectation budgétaires,ceci compensant largement cela!

Vanmeulebroucke Guy | 19 novembre 2013 à 17h24
 
 

Le TMB est un traitement de compostage accéléré en milieu fermé , le fameux cylindre tournant BRS. Il y règne une température de l'ordre de 65 -70 degrés tuant n'importe quelle souche de mouche.
Que les riverains veuillent que ces vols de mouches cessent , c'est un droit élémentaire. Mais ces mouches ne viennent pas du TMB, elle viennent d'une exploitation déficiente avec (si c'est comme dans certaines usines de traitement), une durée de stockage des OM avant traitement trop longue, un nettoyage général du site laxiste, un stockage des refus de premier criblage trop long (permettant leur refroidissement) et non étanche, le stationnement sur place des bennes de collectes non rincées etc.
Si au lieu d'un TMB vous aviez eu une incinération, ç'aurait été le même tarif.
Les odeurs du premier criblage sortie BRS sont facilement collectables et injectables sous les tas de maturation du compost fini, faisant office de bio-filtre.

VD69 | 19 novembre 2013 à 17h35
 
 

@foehn : c'est vrai, d'autant plus que des élus maire en tête leur disaient qu'il n'y avait aucun risque que tout était maîtrisé, etc, etc. sauf qu'il y a un exemple flagrant de mensonge avec la maire de Romainville qui prétendait que tout était maîtrisé qu'elle avait des certitudes de non danger car tout était bien étudié elle se permettait de ricaner avec d'autres élus sur les interrogations qu'avait les élus et habitants (en réunion publique, j'y était) qui EUX s’étaient renseignés ! Et a par la suite – a reconnue ne pas savoir en quoi consistait le process –. Réclamer l’implantation de telles usines sans savoir en quoi consiste son activité, son fonctionnement, leurs dangerosités, est de l'irresponsabilité !

Maurice | 20 novembre 2013 à 05h35
 
 

Suite
SI, les mouches et odeurs sont le résulta de dysfonctionnements, ils doivent être nombreux dans certaines usines où ils sont continuels. De plus, des modifications ont été apporté aux bâtiments sans résultat pour les habitants ; alors, lorsque de tels protections sont faites d'origine, le doute n'est pas, IL EST et les participants ne croient pas ce qui leur est dit par la suite. C'est comme pierre et le loup, chat échaudé craint l'eau froide...

Maurice | 20 novembre 2013 à 05h37
 
 

Et bien NON ! Vous vous trompez VD69, Arivem ainsi que les riverains, habitants et autres population qui soutiennent l'action de cette association ne veulent pas de cette usine de méthanisation car elle sera implantée en agglomération, elle demande à ce qu'il n'y ait pas d’implantation en agglomération !
Ce n'est donc pas ce que vous prétendez que nous demandons, mais du : pas de ça là où cela représente un danger pour des habitants, soit pas en agglomération. C'est un grand classique de la part des partisans du TMB de que de tenir de tels propos, le hic est que EUX n'habite pas à coté, alors clamer qu'il n'y a pas de danger.... de faire du chantage comme lors de la réunion en février : demande de dérogation pour continuer comme maintenant, etc. (et tout ça sous les huées des participants)
Bien sûr, il y a et aura toujours des personnes qui diront qu'il n'y a pas de danger, que les problèmes du genre de ceux de Fos-sur-Mer ne sont que des accidents comme il en arrivera toujours, mais voilà, pour ce qui concerne ses usines ils sont bien plus grave que pour une usine quelconque.
Quand à faire de plus en plus de trie AVANT ramassage, pensons un peu (pour ceux qui le peuvent sans être aveugler par leur idées) que la multiplication des poubelles posent problème aux habitants qui sont en maison de ville ou pavillon, ceux qui habitent dans le collectif ont beau jeu de les réclamer puisqu'ils ne sont pas directement concerné.
à suivre...

Maurice | 20 novembre 2013 à 05h38
 
 

A VD69, à TERA, à Toto, à tous les anonymes, c'est la mode de ne pas assumer ses idées et de se cacher sous des masques.
VD69, dire que le TMB est un traitement de compostage accéléré en milieu fermé est une erreur manifeste: en milieux fermé, c'est une dégradation anaérobie (méthanisation) et non aérobie (compostage), la différence, en milieu fermé la dégradation de la fraction biodégradable des OM entraine le dégagement de gaz: méthane et autre gaz moutarde bien connu pour son odeur. Comme la dégradation a déjà commencé dans la poubelle, le transport, le stockage provisoire, la pollution du fermentescible par les autre composants de nos poubelles et déjà irréversible, de même en sens inverse, cette dégradation produisant des liquides acides corrosifs.
Si les mouches sont la caractéristique d'une mauvaise installation/exploitation, cela doit être la majorité des TMB qui sont concernés, car après les BRS il faut bien cribler les déchets pour séparer le fermentescible et approvisionner les digesteurs (partie méthanisation pure) puis le digestat doit être conduit sur les aires de compostages pour être mélanger avec du déchet vert et transformé en ? Toutes ces manipulations se faisant la plus part du temps par tapis roulants. Chaque partie du procédé est peu être "parfaite" en théorie mais le hic, c'est que cela fait partie d'un ensemble plus ou moins bien conçu.
Voir suite.

Duport claude | 20 novembre 2013 à 08h57
 
 

Suite:
Séparons donc les procédés et réservons le BRS à la stabilisation des OM résiduelles avant enfouissement.
Pratiquons le compostage ou la méthanisation sur les déchets fermentescibles triés à la source. Cela permet de faire des installations très performantes et bien moins couteuses. Nous serons sur que le compost produit sera de bonne qualité, voir les exemples nombreux: CAP Lorient, communauté de communes centre Hérault,...
Il faut savoir ce que l'on veut, et surtout ne pas croire aux miracles proposés par les industriels.

Duport Claude | 20 novembre 2013 à 09h07
 
 

A Vanmeulebroucke Guy

Ne vous en faites pas, je lis les deux articles. pas besoin de transférer les débats.

Concernant notre sujet sur les TMB, je sais très bien que les OM ne représentent que 10 % des tonnages ...
Les déchets industriels sont bcp bcp plus important mais ne concernent pas la majorité de la population. (la population n'a pas envie de savoir la quantité de déchet pour son pot de yaourt, c'est un fait.)

Par ailleurs, les déchets du BTP ne vont pas en TMB (^_^)

Mais ils sont recyclés. De plus en plus. C'est une problématique qui est de plus en plus présente chez les exploitants.

Terra | 20 novembre 2013 à 09h08
 
 

Nous allons vers le tri des fermentescibles et déchets verts pour donner aux sols une compost digne de ce nom.Les déchets réels seront triés par des usines aux coûts faramineux avec des process sophistiqués pour être finalement enfouis. Personne ne peut croire à l'innocuité des produits contenu dans ce compost à moins d'être aveuglé par toute une série de causes que je ne veux pas envisager (rappelons nous qu'en Italie c'est une certaine association qui a pris le créneau déchets ..un marché "si peu juteux ".?...).
c'est notre argent qui a été dépensé de façon abusive par vingt collectivités françaises.....Le but actuel est bien dans l'urgence: ne pas épandre ce "produit" sur les sols agricoles parce que ce sera jugé comme criminel ...il faut savoir que le produit épandu n'est plus de la responsabilité du fournisseur dans la clause de vente ..ils ont pensé à tout...ce sera bien l'agriculteur qui se retrouvera devant ses juges
interessant

foehn | 20 novembre 2013 à 11h01
 
 

Vous avez raison !
Enfouissons encore plus.
Collectons plus de flux ...

Alors d'une trouver des sites d'enfouissement devient de plus en plus compliqué. Sur un point technique (il faut trouver les terrains adéquats) et sur un plan social (si on trouve un terrain PERSONNE n'en veut).
Les coûts de collecte sont extrêmement importants. En rajouter n'est pas la solution. Je veux bien croire au projet Méthavalor (c'est ça ?) qui regroupe les différents flux en une collecte ... Mais cela nécessite la construction d'une grande usine de tri et la technologie de tri automatique est coûteuse.

Donc au bout d'un moment on ne peut pas vouloir enfouir sans terrain et trier sans financement.
Il faut cessez cette hypocrisie !

L'innocuité bactériologique est garantie par la température de traitement. Dans le BRS, si des produits dangereux sont dans les poubelles alors il peut y avoir contamination. ... Il s'agit là d'erreur de tri et donc de sensibilisation et responsabilisation du citoyen.

L'exemple italien est ridicule, la mafia tenant le marché enfouis les déchets sans plus de précaution que cela (c'est ce qui coute peu cher et rapporte le plus).

Encore une fois l’intérêt des TMB est de diminuer la quantité de déchets à enfouir ou a incinérer. Car on ne peut pas continuer sur le modèle actuel.

Terra | 20 novembre 2013 à 11h45
 
 

@Claude Duport,
Il m'est souvent arrivé de vous classer parmi ceux qui avaient une certaine culture technologique. Soit ce soir là vous étiez très fatigué(e) ... Claude n'étant pas un prénom sexué... soit vous avez ingurgité de nombreux termes techniques sans les avoir bien digérés!.
Le compostage est bien une dégradation aérobie des matières organiques en présence d'oxygène, dégradation exo-thermique qui produit de la chaleur, permettant ainsi aux tas compostés de monter en température, ces procédés produisent des odeurs de type sous-bois, champignons et plus rarement si acidification et léger manque d'oxygénation, , des odeurs de type tonte.
Les procédés anaérobie stricts, digestion anaérobie, méthanisation, sont le fait de bactéries bien différentes, pour lesquelles l'oxygène est un poison. Ces procédés conduisent à la production de méthane, d'hydrogène sulfuré, de mercaptans, formes réduites des matières organiques et des composés soufrés. Ces dégradations anaérobies ne produisent pas de chaleur, ne sont pas exothermiques, mais par contre sont accélérées si l'on chauffe le substrat, le mélange.
Dans le cas des TMB, il s'agit d'une activité biologique en présence d'oxygène, d'un compostage. Comme ce compostage est réalisé en milieu confiné et brassé, la température monte rapidement atteignant des valeurs supérieures à 50°, valeur qui doit être maintenue pendant plus de 48 h pour justifier l'hygiénisation, c'est à dire l'élimination des germes biologiques toxiques.

VD69 | 20 novembre 2013 à 14h07
 
 

Bonjour(?),

L'expression TMB est utilisée pour désigner le TRI mécano- (dit)- biologique des ordures grises (déchets en mélanges).

Quant au fameux cylindre le Bio( ???)-Réacteur-Stabilisateur-Rotatif (BRS)il a pour fonction de déliter les déchets avec des couteaux,de séparer paraît-il les déchets(sauf que tous les déchets déjà agglomérés et pollués dans les bennes se mélangent un peu plus dans le tube)et surtout d’assécher les Ffoms qui passent dans les mailles des cribles internes avec d’autres particules polluantes.

Un bémol supplémentaire tout de même,assécher au préalable les Ffoms est contraire au processus biologique d’une véritable et efficace méthanisation et du digestat tant en qualité qu’en quantité.

La technique en Français de Traitement-Mécano-Biologique tiré de l’Anglais : Mechanical Biological Treatment ,englobe tous les équipements et procédés en la matière dont le Tri fait partie d’où la cata qu’est le TMB couramment employé.

Vanmeulebroucke Guy | 20 novembre 2013 à 14h10
 
 

Par ailleurs, si le compost de TMB respecte la norme NF U 44-051 qui fixe des limites sur les ETM, les composés organiques et les propriétés microbiologiques, alors oui, il n'y a pas de quoi s'inquiéter et on peut alors considérer qu'il y a plus ou moins diffamation. Disons, qu'on peut porter plainte et ouvrir une enquête.

Le mal le plus persistant sera toujours les préjugés ... "comme ça vient des poubelles c'est forcément mauvais".

Terra | 20 novembre 2013 à 15h01
 
 

re ,

Concernant l'unité Méthavalor il n'y a pas de BRS conformément d'ailleurs au principe même du procédé Suisse Kompogas (CS et Méth. thermophile à 55°)dont Vinci à la licence et se sont bien les élus (ceux en charges de Méthavalor se sont déplacés et bien étudier le projet,d'ailleurs ils viennent de passer un accord avec des voisins Allemands pour traiter 10000T de bio-déchets) qui décident en général (?)de cette politique et non pas les candidats éventuels pour la conception-réalisation de ces projets.

Les plans de prévention et de gestion des "déchets" du BTP sont établis par les CG en concertation avec les pros du secteur (BTP et récupération)et les collectivités territoriales qui en tant que maîtres d'ouvrages sont tenues de prévoir dans leurs marchés des dispositions particulières en la matière.

Concernant les déchets de travaux par les particuliers ou autres il suffit de voir dans les déchetteries le contenu de certaines bennes.

Vanmeulebroucke Guy | 20 novembre 2013 à 15h50
 
 

il ne fallait pas non plus s'inquiéter des poussières d'amiante.ou .des risques nucléaires.ou .des médicaments dangereux, du sang contaminé. et .des produits toxiques dans nos poubelles . s'il sont mal triés par nous et bien ils seront- ingérés par nous !(bravo le recyclage !) alors la norme ? c'est un truc qui ne marche pas vraiment (franco française, refusée par les autres pays d'Europe .pas tous fous ! )
il suffit de voir comment a été déterminée la dose journalière acceptable ( DJA) de chimie par jour par personne et comprendre que tout cela est irréel et permet aux lobbies marchands de continuer à fabriquer sans réel souci de la population. Évidemment parfois l'accident arrive .mais sur ce type de pollution , ingérer quotidiennement une dose de polluants décrétés "acceptables" qui déterminera ( beaucoup trop tard ) la ou les raisons des maladies induites.les lobbies auront fait de l'argent au détriment du principe de précaution.
Il suffit de lire les recommandations des chercheurs spécialistes experts ( PICOT- toxicologie - LESNE chercheur-cnrs - pollution humaine - BELPOMME cancérologue- DUFUMIER ingénieur Inra) le CNIID FNE l'ADEME.. des élus,, critiquant sévèrement ce produit et montrant ses dangers .
Il va être difficile de les refuser comme aux USA car en France l'appel à boycott est interdit.c'est donc à chacun de faire un sacré choix pour lui et ses enfants .nous organisons 3 conférences en Vendée.. et .ailleurs ? bon courage à nous

foehn | 20 novembre 2013 à 16h35
 
 

L'amiante et le sang contaminé sont le "point Godwin" des discussions sur les questions de santé-environnement. Une forme de tarte à la crème. Faute d'arguments, les écolos, les bonnes âmes, les révoltés, les gauchos, les "alter-quelque-chose", etc., vous balancent le truc dans la figure. Ça ne fait pas vraiment avancer les débats. Et ça ne constitue pas un argument. Ça procède par analogie. C'est séduisant intellectuellement au premier abord, mais c'est totalement fallacieux (comme la plupart du temps les analogies). Bref, c'est nul.

Toto | 20 novembre 2013 à 16h52
 
 

Merci à VD69 pour le cours sur la dégradation des fermentescibles. Mais comme nous n'avons que 1500 caractères il faut faire simple.
En principe en France quand on parle de TMB, c'est pour désigner un ensemble comportant un séparateur de la FFOM (BRS ou encore plus stupide presse extrudeuse) couplé avec une méthanisation suivie par un compostage. Cas de la Vendée et du célèbre améthist de Montpellier que je connais mieux. L'unité de Montpellier, un fiasco complet n'a jamais marché, entre les grippages des moteurs censés transformer le biogaz en électricité, les divers incendies, le résidus produit mis en décharge, les mouches et odeurs la liste des griefs et longues, cela va se terminer par des procès en recherche de responsabilité (fabricant, exploitant et agglo se renvoient la balle) ou plus surement par la ponction des citoyens.
Sur le BRS, ce procédé est utilisé dans les autres pays et à Lorient pour stabiliser les déchets ultimes avant enfouissement.
Pour les TMB l'argument de vente auprès des décideurs (les élus) est que, bien sur il faudra faire une petite collecte des emballages sinon la réglementation ne serait pas respectée, mais que le TMB se charge de tout le reste. Production d'énergie renouvelable (développement durable oblige) et surtout un magnifique compost. Si le compost est pollué c'est, au dire d'un constructeur, la faute aux citoyens qui mettent n'importe quoi dans leur poubelles.
PS: a Montpellier cela ne sent pas le sous bois.

Duport Claude | 20 novembre 2013 à 17h27
 
 

voyou dans un premier temps c'est nul dans un deuxième...convaincant ? non arguments non retenus... lol

foehn | 20 novembre 2013 à 18h31
 
 

@ foehn : exact ! Il ne faut surtout pas que nous puissions faire des appels aux boycottage et autre dépôts de plainte en groupe. C'est un exemple de plus qu'il n'y a pas un pas entre les paroles et les actes mais un gouffre !
Les conseilleurs ne sont pas ceux qui appliquent les conseils.
OUI Guy, dans les bennes des déchetteries ET aux coins des rues ! (quoi que là, il n'y a pas que des particuliers)

Maurice | 21 novembre 2013 à 05h06
 
 

La fraction fermentescible des ordures ménagères (FFOM) n'est qu'une infime fraction des ordures ménagères, de l'ordre de 15% . Séparer cette fraction infime permet de s'affranchir de réfléchir au sort des autres 85%.
Ainsi pour Améthyst, la partie considérée comme noble fait 33 000 t/an, l'autre partie 170 000 t/an.
Les autres 85% aboutissent dans une décharge à Castrie...
C'est comme la politique environnementale allemande : on met en avant quelques belles petites danseuses pour mieux cacher le fond du problème. A Montpellier, ils mettent en avant la valorisation de ... 193 tonnes pour faire passer la pillule de la mise en décharge de près de 180 000 tonnes soit mille fois plus.
Alors, et cela fait les affaires des grands groupes, les écolos cherchent à dénigrer le compost sans tri de la FFOM, simplement en faisant appel à une logique enfantine : dans les OM, il y a des toxiques, ... donc il y a un risque que ces toxiques se retrouvent dans le compost, ... donc ils s'y retrouvent , ... donc ils polluent nos terres.
De même, la FFOM (comme les déchets verts d'ailleurs) est triée par le bon peuple, ... donc elle est indemne de toxiques, ... donc les composts ne peuvent qu'entretenir notre terre chérie.
Sauf que ces raisonnements sont en dehors de toute réalité.
Assez bizarrement , on trouve sur le net les analyses de la plupart des composts issus de TMB, et elles sont très correctes, souvent excellentes. Je n'ai pas encore déniché les analyses des composts issus de FFOM.

VD69 | 21 novembre 2013 à 11h17
 
 

Du plomb en quantité dix fois
supérieure a la norme".
2183 mg/kg de zinc contre une
tolérance de 600 mg/kg.
18,68 mg/kg d'arsenic contre 15...
Au total, cinq des huit métaux
lourds dépassent Ie seuil autorise.
On note également la présence
d'aluminium en forte dose
(9988 mg/kg), de produits radioactifs
Du plomb en quantité dix fois
supérieure a la norme".
2183 mg/kg de zinc contre une
tolérance de 600 mg/kg.
18,68 mg/kg d'arsenic contre 15...
Au total, cinq des huit métaux
lourds dépassent Ie seuil autorise.
On note également la présence
d'aluminium en forte dose
(9988 mg/kg), de produits radioactifs
I'uranium (1,91 mg/kg).
Conclusion de Bernard Talliez,docteur
es-sciences:« Le degré de pollution
organique de cet échantillon
préoccupant, et des mesures
quantitatives complémentaires
nous semblent indispensables
avant la mise sur Ie marche d'un
tel produit, dont I'usage est très
vraisemblablement dangereux. II
Le produit dont il parle? Du
compost fabrique a I'usine de tri
mécano-biologique (TMB) de Saint-
Christophe-du-Ligneron. S'il n'est
pas sur Ie marché, il a déjà été
épandu sur des terre agricoles de
Vendee•••.
la suite ....

foehn | 21 novembre 2013 à 12h26
 
 

la suite 1
Ces analyses ont été réalisées a la demande de la Feve. « Nous
avons obtenu ce compost Ie plus légalement du monde, justifie
Paul Arrive, président de la fédération éco-citoyenne de Vendee.II est
tombé d'une remorque qui quittait Ie TMB. Nous avons suivi
cette remorque et savons sur quelle parcelle Ie compost a été
épandu. »

"Le doute sur Ie tri mécano biologique ne date pas d'aujourd'hui. En
2010, Ie professeur Dominique Belpomme, cancérologue et président de
I'Artac (Association recherche thérapeutique anti--cancéreuse),était venu soutenir Ie comite ligneronnais de défense contre Ie TMB.Voici ce qu'il disait:
« Le tri mécano biologique est bien une monstruosité écologique
et sanitaire, une imposture économique et une erreur politique.
La facture tant au plan sanitaire qu'économique risque d'étre extrêmement lourde dans Ie contexte de la crise actuelle si Ie conseil général, qui avait annoncé que la Vendée serait un département exemplaire au plan écologique, ne revenait pas sur sa décision."
( extraits journal du Pays Yonnais du 23 juil 2013)
alors tous ces gens mobilisés sur la photo seraient des irresponsables manipulés ? ils sont tous déjà d'un certain age, réfléchis, déterminés et instruits ..ils ne cassent pas apportent des preuves et se retrouvent mis en examen..

foehn | 21 novembre 2013 à 12h35
 
 

le CNIID (juillet 2013)
"le degré de pollution chimique organique de cet échantillon apparaît particulièrement préoccupant, et des mesures quantitatives complémentaires semblent absolument indispensables avant la mise sur le marché d’un tel produit, dont l’usage est très vraisemblablement dangereux".
Le laboratoire n’a pas utilisé la même méthodologie que celle imposée par la norme NFU 44051 mais cela ne remet pas en question les résultats. Seule est difficile la comparaison avec les seuils de la norme, les méthodes d’analyse n’étant pas les mêmes. Pour rappel cette norme autorise pour chaque mètre cube de compost produit la présence de 5 kg de verre et métaux et 2,7 kg de plastiques.
Suite à ces accusations, le syndicat de traitement Trivalis qui gère cette installation a rétorqué que cet échantillon était en fait du refus d’affinage, non destiné aux agriculteurs. Cette justification aurait des conséquences pires encore que les accusations actuelles : le criblage qui sépare le refus d’affinage du compost final permet de retirer les gros morceaux de plastique mais pas les micro-contaminants qui restent dans la fraction fine (et donc le compost final). Les arguments de Trivalis ne jouent donc pas en leur faveur quand on y regarde de plus près. Et le fait que le Syndicat ait déposé plainte contre X connaissant pourtant ses opposants conforte cette idée »
ce débat est riche en preuves , nous attendons la loi et respect pour les lanceurs d'alerte

foehn | 21 novembre 2013 à 14h17
 
 

J'ai sous les yeux les chiffres crachés par Foehn et le Docteurrrrr Bernard Taliez sur des produits tombés du camion, et ceux publiés par Trivalis pour chaque lot commercialisé.
Ils diffèrent énormément.
- ZINC : 2183 (admirez la précision...) mg/kg par Talliez, entre 450 et 510 pour Trivalandes (norme 600)
- ARSENIC : 18.68 mg/kg pour Talliez ; entre 4 et 5.5 pour Trivalandes etc.. etc..

Là où la perversion est criarde , c'est l'affichage de l'aluminium 10 g/kg sachant que l'argile est du silicate d'aluminium. L'argile polluant du compost, c'est faire fort, mais comme on l'a dit responsable d'Alzheimer, on interdira donc de cultiver s'il y a de l'argile dans les champs.
Quant à l'uranium, ne pouvant bien évidemment provenir que des déchets de centrale nucléaire, il est affiché à 1.91 mg/kg ..... soit 30% de moins que la moyenne de la masse de l'écorce terrestre (3 mg/kg).
Le Docteur prend ses responsabilités en ajoutant ses commentaires. Pour mémoire, responsabilité = assumer les conséquences de ses actes.
Je suis pret à parier cher que la Feve n'a jamais demandé à Trivalandes d'accepter une contre-analyse par un laboratoire agréé, qu'elle même pourrait mandater. La Feve préfère faire confiance à des produits tombés du camion et à un margoulin aux ordres.

VD69 | 21 novembre 2013 à 15h52
 
 

Je refuse donc d’être manipulé par des adeptes de la théorie du complot, se qualifiant de lanceurs d'alertes et mettant en cause de façon systématique les preuves techniques et analytiques , comme des nanas qualifiant de "mauvaise foi" tout argument contraire à leur position.

VD69 | 21 novembre 2013 à 16h04
 
 

Monsieur VD69, en plus de donner des chiffres faux: la part de la FFOM dans les déchets ménagers est d'après l'Adéme, et admis par toutes les parties prenantes de 45 à 50 °/° du poids de la poubelle, il y a de la marge avec vos chiffres, vous tomber maintenant dans l'invective en traitant de margoulin aux ordres le directeur du laboratoire.
Comme vous défendez avec ardeur le choix des TMB, vous devez soit être membre d'une collectivité ayant fait ce choix, soit un salarié de cette industrie. Eclairez-nous pour savoir à qui nous avons affaire.

Duport claude | 21 novembre 2013 à 16h31
 
 

J'ai trouvé les chiffres de dimensionnement de l'unité Amethyst sur le site de cette unité que vous dites bien connaitre : FFOM et assimilés pour
33 000 t/an , autres Om 170 000 T/an. Le principe de Pareto me force à penser d'abord aux 170 000 tonnes.
Idem pour les 193 tonnes valorisées en 2010.
Quant aux analyses de Trivalandes vous les trouverez comme moi sur le site Trivalis.
Quant à mes accointances, sinon mes appointements par les défenseurs du BRS, je peux vous certifier que je suis d'une totale liberté et les avis publiés par moi-même sur la politique et les façons de faire du lobby des traiteurs de déchets me semblent clairs. Je ne suis qu'un anti-Shadok peut-etre un peu éclairé par mon parcours.
Ayant débuté dans une filiale de la Lyonnaise où ma liberté de ton a déplu, j'ai eu pendant plus de dix ans la responsabilité de l'Environnement d'une grande entreprise puis j'ai fait du conseil dont près de 5 années dans le domaine du traitement biologique des déchets et de la valorisation agronomique.
Je reste passionné même à la retraite, passionné à la fois par les technologies et par les ponctions fiscales amplifiées par la politique Shadok : "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !" Dernier point , à mes yeux, la prise en compte de l'Environnement doit se faire en visant la planète avant de regarder le voisinage.

VD69 | 21 novembre 2013 à 17h06
 
 

il y a quand même une anomalie ....les produits mis en poubelles sales contiennent bien encore pour une décennie au moins ( car tri insuffisant des .emballages polluants ajouts chimiques dans tout, médicaments phtalates,bisphénol A ,pesticides métaux toxiqueset produits chimiques divers dont on se rend compte de leur responsabilité dans les maladies "dites de civilisation" ( Professeur PICOT) et j'en oublie -hélas! )On ne parle pas des microbes qui sont très probablement "cuits" par le process
on refuse tout simplement tous les polluants inéluctablement contenus dans ces "composts"et pour lesquels la macération et le compostage ne servent à rien entant que " "retraitement" .On privilégie le compostage vert .point barre- le reste, jusqu'à preuve du contraire est actuellement pollué. Ce n'est pas faire injure à l'environnement de refuser de nous transformer en cobayes de retraitement de nos déchets et que ce fameux merveilleux compost que personne nous envie (?) soit exclu des épandages agricoles.comme les boues de stations d'épuration.....d'ailleurs un texte est ds les tuyaux et devrait donc clore la discussion et l'éventuel procès. Je ne comprends toujours pas la position favorable à un tel procédé qui fait "l'unanimité contre lui " partout où il a été installé.

foehn | 21 novembre 2013 à 17h40
 
 

A VD69: les chiffres d'améthyst en question sont ceux du projet, il était prévu 2 lignes séparées de méthanisation. Une à partir de collecte sélective de la FFOM dans une partie de l'agglo (les villages et le pavillonnaire) et l'autre après séparation de cette FFOM par BRS sur des OM en vrac (immeubles et centre ville). Mais en partie par une mauvaise collecte (les quantités collectés était en concurrence avec le compostage individuel, la collecte avait mal était expliqué, elle se fait en sac, donc début de fermentation et odeurs...) et surtout par la faute des déboires de l'usine (un incendie à détruit une partie du procès) la ligne sur collecte sélective à été abandonné. La collecte sélective est mélangée avec la sortie du BRS et produit un compost qui ne respecte pas souvent la norme. De ce fait tout se retrouve en décharge, la différence de tonnage est du à l'extraction de l'eau car le digestat est préalablement séché avant enfouissement. De plus les moteurs utilisant le biogaz (conversion en électricité) ont la fâcheuse tendance de se gripper ceci du à la présence d'indésirable dans le biogaz. Cette usine a été construite par Vinci, elle était exploitée par Novergie (Suez), la réception de l'usine n'a toujours pas eu lieu et l'agglo a dénoncé le contrat d'exploitation. A part cela tout est parfait.

Duport Claude | 21 novembre 2013 à 18h09
 
 

La preuve de ce débat est qu'il ne fait pas l'unanimité contre lui.

Les gens, comme souvent sont contre parce qu'il est installé proche de leur quotidien. C'est l'essence même de déchets. Il faut les cacher ! Ne surtout rien voir. Comment voulez vous faire avancer les choses ainsi.

Les TMB seront l'avenir. En traitement ou prétraitement.
Il faut regarder les choses en face. Soit vous êtes derrière chaque citoyen pour s'assurer que le tri est bien fait (ce qui est impossible) soit vous faites en sorte de tout récupérer à la fin. Soit vous faites les deux (composter à domicile pour ceux qui le peuvent et pour tous les autres : TMB)
C'est difficile à admettre mais il faut avoir l'honnêteté de le dire. Il est imbécile d'incinérer des déchets organiques. Il en est de même de les enfouir.
Les TMB (surtout couplé à un méthaniseur) sont une des nombreuses solution. Elle répond même aux différents besoins énergétiques.

Quant aux boues de step, navré, mais elle seront toujours épandu tant qu'elle répondront au cahier des charges. Au mieux elles seront méthanisé mais toujours épandue.
Des système de traitement sans production de boues sont en développement, mais on ne les verra pas avant 10-15 ans à échelle industrielle.

Terra | 22 novembre 2013 à 09h43
 
 

pas d'unanimité .C'est comme tous les grands conflits d’intérêts divergents .certains se sentent bêtement responsables de l'avenir de leur santé ou de leur descendance .de la planète.même s'ils sont orgueilleux ..ils sont souvent qualifiés de doux rêveurs d'irréalistes ou de voyous d'écolos .même à 60 ans passés..c'est selon
D''autres sont très impliqués dans le vivre maintenant, quelque soient les conséquences... et après eux le déluge...l'exemple du TMB est flagrant .Ces usines peuvent parfaitement avoir un rôle à jouer dans le TRAITEMENT des déchets à enfouir mais en aucun cas dans la valorisation de sols cultivables si on a le courage de rechercher leurs composants réellement toxiques et non pas suivre une norme bidon franco-française. Le choix TMB est souvent un choix à courte vue fait dans la précipitation et la pression des lobbies.Un "compost frelaté" n'a aucune vocation agricole quoiqu'on en dise !
Lorsque le tri sera parfaitement au point ....les TMB n'auront même pas assez de matières fermentescibles pour fonctionner et si les collectivités ressourcent intelligemment les déchets verts en plateforme de compostage comme cela se passe ici de plus en plus en Vendée, le TMB manquera de déchets verts ...quand les recycleries , les écodéchéteries seront opérationnelles et cela arrive à grands pas ...le TMB à quelques millions d'euros sera foutu . mauvais choix ? manque d'envergure ? intéressements financiers ?

foehn | 22 novembre 2013 à 12h08
 
 

Quelle est la durée de vie d'un TMB ?
D’ici que vos écodéchèteries soient en place il sera temps de les remplacer et l'investissement n'aura pas été mauvais.
Un peu comme les ENR.

Quant à la qualité du compost et à la norme ...
La norme Française analyse PLUS de composé toxiques que les autres normes. Elle s'attaque même aux conditions d'hygiène du compost (innocuité microbiologique).
Son seul défaut est d'avoir des seuils plus élevé que les autres. Et on parle bien de seuil. Ça ne veut pas dire qu'ils sont atteints. Mais au moins ils sont analysés.
Contrairement aux autres normes. C'est facile de dire qu'on est mieux lorsqu'on analyse pas les paramètres discriminants.

Sortez nous un campagne d'analyse sur l'ENSEMBLE des TMB de France. un genre de RSDE. Alors oui, vous aurez des billes pour démonter ces installations. En attendant, brandir les exemples de mauvais fonctionnement pour tirer des conclusions générale n'est pas suffisant.

Terra | 22 novembre 2013 à 12h26
 
 

." C'est facile de dire qu'on est mieux lorsqu'on analyse pas les paramètres discriminants."
c'est tout à fait cela : les normes imposées quel quelles l soient "oublient " des composants chimiques toxiques " donc dangereux pour notre santé
même si vous nous considérz comme les premiers de la classe ( les autres pays européens ne mettent pas le compost en épandage agricole ! ) le "compost" obtenu est notoirement mauvais et très susceptible d'être requalifié " déchet" dans les mois qui viennent...alors ce long débat : mauvais ? moyennement toxique? pas de traces recherchées ? donc pas de produits dangereux pour notre santé ?...bref le principe de précaution vaut mieux que toute cette polémique . tout a été dit et démontré . le temps dira la suite gardez vos commentaires au frais lol !

foehn | 22 novembre 2013 à 15h18
 
 

et je vous invite cordialement à la première conférence organisée par le comité se soutien à nos deux lanceurs d'alerte mis en examen (voir article plus haut) le 4 décembre un débat sur Le '' Compost TMB '' Polluant ?

foehn | 22 novembre 2013 à 15h43
 
 

donc le 4 décembre à 20h30 toutes les questions relatives au process TMB pourront être abordées et des réponses techniques données

foehn | 22 novembre 2013 à 17h30
 
 

Habitant à l'exacte opposé, vous ne m'en voudrez pas de ne pas venir.
Vous serez ainsi entre opposant, vous pourrez proclamer une victoire.
Joyeux débat.

Terra | 23 novembre 2013 à 13h01
 
 

vous ne parlez que de la norme NFU 44051 et que pensez-vous de la norme NFU 44095 qui met sur le marché des compost issus des boues stations d'épurations ?

jf | 23 novembre 2013 à 18h11
 
 

on a la chance d'avoir sur chateaurenard 13160 un usine qui traite 40000 tonnes de boues de step.Cette unité pollue tout un quartier depuis 10 ans et produit des composts norme NFU 44095 qui sont considérés comme des produits et non comme des déchets et donc sont épandus à grande échelle dans les vergers et les cultures sous abris.Or il se trouve que ce compost est interdit comme amendement dans les vignes des CDR sous peine de perdre l'AOC,ainsi que dans la culture biologique des oliviers.Dans les Alpilles certains utilisateurs de ce compost ont constatés d'importantes chutes de feuilles.La grande distribution interdit l,emplois de ce compost pour les jeunes pousses de salades par principe de précaution.Utilisation aussi à grande échelle dans les rizières de camargue.

jf | 24 novembre 2013 à 09h02
 
 

Bonjour(?),

Juste pour info,en Suisse les boues de STEP sont méthanisées pour produire de l'énergie,mais l'épandage est interdit (question d'hygiène et de sécurité alimentaire) et sont utilisées en tant que combustible dans les incinérateurs.

Vanmeulebroucke Guy | 25 novembre 2013 à 09h43
 
 

Eh bien, nous n'en n'avons pas parlé car les boues de step ne sont pas concernées par les TMB.
Ces composts doivent cependant respecter la norme qui garantie l'innocuité et les seuil ETM sont les même que la norme compost "normal"
Et pour le coup, il y a bcp moins d'éléments perturbateurs comme les plastiques, verre, métaux.

Le gros hic c'est qu'on considère les boues de step comme hautement toxiques (idée répandue : boues de step = "fosse à caca" = fuyons tous)

Une fois hygiénisée par les différents traitements (séchage des boues, compostage (voir fermentation avant compostage) il n'y a plus ou très peu de risques microbiologiques (le risque zéro n'existant pas).
Le plus compliqué ici, sont l'atteinte des seuils ETM, principalement dans les zones industrielles. Mais les boues trop chargées en ETM sont bien souvent incinérée.

Concernant le débat sur les composts, j'aurai même tendance à dire que les composts de STEP sont "plus sain" que les composts de TMB.

Terra | 25 novembre 2013 à 09h50
 
 

Projet de loi assemblée nationale 11 oct 2013 ( n°1395)

« La Banque mondiale souligne dans son rapport de 2012 « What a waste » que le tri à la source, par le producteur du biodéchets, est garant d’une qualité de compost optimale, à l’inverse du tri mécano-biologique (TMB) qui produit à partir d’ordures ménagères un compost qui, même normé, comporte de nombreuses impuretés.
Notez dès lors que ce taux de TVA réduit ne s’applique donc fort logiquement pas au compost issus du tri mécano-biologique (TMB), même répondant à la norme NFU 44-501 (norme qui autorise
dans sa version actuelle jusqu’à 2 % de verre et métaux et 1.1 % de plastiques, c’est-à-dire jusqu’ à 5kgs de verre/métaux et 2.7 kgs de plastiques dans 1 m3 de compost normé), qui est donc en quelque sorte pollué et ne peut aucunement être considéré comme du compost pouvant être valorisé et utilisé notamment en agriculture ; et ce, même si la France est le seul pays européen à utiliser le TMB pour faire du compost destiné à un retour au sol, là où ses voisins l’ont cantonné à un rôle de stabilisation avant mise en décharge.
L’organisme de recherche de la Commission européenne, le Joint Research Center (JRC) a
d’ailleurs pour l’instant exclu les composts issus de TMB de la liste des composts pouvant faire l’objet d’une sortie de statut de déchets.

les lanceurs d'alerte sont mis en examen pour avoir dit la même chose ..à quand la mise en examen des élus qui font la loi ? patience et sérénité.

foehn | 25 novembre 2013 à 13h44
 
 

Les élus faisant les lois font justement les lois et sont prompts à les respecter car ils en connaissent les rouages.
Les lanceurs d'alertes ici indiqués n'ont pas lancé une alerte mais s'en sont pris ouvertement à la personne morale : le syndicat.
Ce dernier se trouvant floué est tout à fait en droit de demander justice. La justice pourra trancher.

Au delà des considérations économiques et scientifiques et pour en revenir à l'objet même de cet article, il n'y a rien de choquant dans la procédure de diffamation. Chacun défendant sont bout de gras, je ne vois pas en quoi les lanceurs d'alerte devraient être protégé de quelque procédure judiciaire tel la diffamation (sinon cela signifie qu'on peut diffamer sur tout et n'importe quoi. il faut des preuves)
Ici l'association a porté des accusations graves !

Le syndicat a respecté la norme. La norme est peut être mal faite, mais c'est un autre débat.

Les juges s'en sont tenu au fait et aux lois existantes.
Si l'association n'est pas satisfaite, libre à elle de faire le nécessaire pour déposer une proposition de lois et rectifier la norme et les usages du compost.

Quant à vos chiffres (ce qui semble plus vous intéresser que le droit) vous dites très clairement que la norme tolère jusqu'à de verre/métaux et 2.7 kg de plastique / m3
Tolère ne veut pas dire atteint.
Et à ma connaissance ces seuils n'ont pas été atteint. Un étude indépendante serait la bienvenue...

Concentrons nous sur les sujets, au lieu de digresser.

Terra | 25 novembre 2013 à 15h44
 
 

la norme NFU44051 ? que dire de plus ? qu'elle a été mise en place uniquement en France, qu'elle ne recherche que "certains "produits chimiques et qu'elle est déjà dépassée puisque les exigences de l'UE, lors de la mise en place du protocole de "sortie du statut de DÉCHET", donnent ci-dessous, des dépassement de la norme NFU44051 actuellement en vigueur.

cadmium: autorisé en France; 3 ( mg/kg MS) écolabel UE :1/ Cuivre; Fce: 300, UE;100/ Mercure: Fce;2, UE;1/Plomb:Fce 180, UE;100/Zinc:Fce;600,Ur;300/Nickel;Fce 60,UE;50/Chrome:120;UE 100.. donc les résidus toxiques des TMB sont bien trop élevés
voilà une réponse à cette norme franco-française

foehn | 25 novembre 2013 à 18h25
 
 

L'acharnement de certains à répéter des contrevérités (ou des demi-vérités assez mensongères) force le respect — ou le dégoût, c'est selon.
Alors je vais essayer de rétablir quelques faits.
1. L'Europe n'a rien adopté pour l'instant en matière de sortie du statut de déchet des composts issus de TMB. Il n'est pas certain que ladite sortie finisse par aboutir, d'ailleurs.
2. Le JRC (organisme européen censé éclairer les politiques sur les choix scientifiques et techniques) a proposé des seuils limites de teneurs pour certains polluants. Certains de ces seuils ont été proposés en l'absence de toute analyse toxicologique et de toute analyse de risque sanitaire. Le JRC les sortis de son chapeau, sans les étayer sur aucune donnée scientifique.
3. Au cours des discussions, le JRC a revu certains seuils à la baisse, après avoir entendu, entre autres, les arguments de la France. Par exemple, le JRC avait "oublié" que le zinc, avant d'être un polluant, est un oligo-élément nécessaire à la vie.
4. Dans les dernières propositions du JRC, certains seuils proposés demeurent inexpliqués (et inexplicables).
5. Néanmoins, il est bon de rappeler que la plupart des composts français de TMB respectent la plupart des taux proposés par le JRC, surtout sur les toxiques (métaux lourds, etc.). Seuls les seuils "impuretés" (plastiques, verre) posent parfois problème.
A bon entendeur…

Toto | 26 novembre 2013 à 09h34
 
 

L'acharnement de certains à répéter des contrevérités (ou des demi-vérités assez mensongères) force le respect — ou le dégoût, c'est selon.
Alors je vais essayer de rétablir quelques faits.
1. L'Europe n'a rien adopté pour l'instant en matière de sortie du statut de déchet des composts issus de TMB. Il n'est pas certain que ladite sortie finisse par aboutir, d'ailleurs.
2. Le JRC (organisme européen censé éclairer les politiques sur les choix scientifiques et techniques) a proposé des seuils limites de teneurs pour certains polluants. Certains de ces seuils ont été proposés en l'absence de toute analyse toxicologique et de toute analyse de risque sanitaire. Le JRC les sortis de son chapeau, sans les étayer sur aucune donnée scientifique.
3. Au cours des discussions, le JRC a revu certains seuils à la baisse, après avoir entendu, entre autres, les arguments de la France. Par exemple, le JRC avait "oublié" que le zinc, avant d'être un polluant, est un oligo-élément nécessaire à la vie.
4. Dans les dernières propositions du JRC, certains seuils proposés demeurent inexpliqués (et inexplicables).
5. Néanmoins, il est bon de rappeler que la plupart des composts français de TMB respectent la plupart des taux proposés par le JRC, surtout sur les toxiques (métaux lourds, etc.). Seuls les seuils "impuretés" (plastiques, verre) posent parfois problème.
A bon entendeur…

Toto | 26 novembre 2013 à 09h45
 
 

trop de zinc comme trop de plomb et autres. sont des métaux qui ne sont plus "complémentaires santé mais qui deviennent des produits qui nous intoxiquent .à dose trop forte .rien sur les pesticides, produits chimiques dans votre "analyse" , qui sont aussi mis à l'index et certains même interdits MAIS.ils se retrouvent bien dans les "compost".alors si "seuls quelques seuil "impuretés" posent parfois problème" pas de quoi nous inquiéter les gars ! nos sols agricoles ,et nos aliments serons intoxiqués avec respect ! mais bon sang , pourquoi ne pas tout simplement dans un premier temps ne pas l'épandre ce foutu compost qui va devenir très bientôt déchet qualifié ? un simple principe de précaution .pourquoi s'entêter à vanter, à défendre un produit suspecté d'être "dangereux" chaque jour un peu plus.au fur et à mesure que des polluants contenus dans notre consommation courante sont désignés comme toxiques ? d'ici que tous ces polluants soient retirés de nos poubelles sales ..il va y avoir du mauvais compost obligatoirement ou alors c'est par la magie de Merlin. ! plus de polluants d'un coup de baguette magique..ah! les marchands du fameux compost ont de bons avocats .et je crois sincèrement qu'il existe un marché juteux et pas sanitairement acceptable même si norme cocorico
je vous laisse à votre boulot de lobby T/T Nous verrons bien ce qui se passera. je ne cherche pas à convaincre mais à protéger nos enfants des marchands irresponsables.

foehn | 26 novembre 2013 à 12h07
 
 

Toujours pas de résultats d'analyse montrant que le compost issu de TMB est le plus souvent hors normes, toujours pas de résultats d'analyse montrant que le compost issu de tri de la FFOM est sans commune mesure mesure bien meilleur.
Nous baignons dans les incantations.
Dans les installations TMB qui se donnent pour objectif de valoriser le compost, le gisement brut est agressé au minimum de façon à ne solubiliser que le minimum de produits toxiques. Tout broyage doit etre prohibé.
Dans le procédé Kompogas ( bien meilleur effet que Compogaz car évoquant la Germanie écologique, avec la précision helvétique) les déchets sont broyés finement deux fois de suite dans deux pulpeurs. Une pile y est réduite à l'état de bouillie, aucune miette de métal lourd ne peut échapper à suivre le compost jusqu'à l'épandage. Mais, pour pouvoir afficher des rendements volumiques élogieux, ces broyages sont indispensables.
Dans le procédé BRS (dont j'aimerais connaitre l'origine géographique), c'est l'inverse. Les déchets sont versés en l'état dans le cylindre tournant à vitesse extrêmement lente , les parois de ce cylindre étant munies de pales dont la mission est de déchirer les sacs et de brasser l'ensemble , point.
J'ai plusieurs fois donné des indications de sites de TMB affichant la qualité de leurs composts, si quelqu'un dispose du même type d'info sur des composts issus de FFOM qu'il nous en fasse part.

VD69 | 26 novembre 2013 à 14h32
 
 

les analyses faites sont celles ...de l'usine TMB avec les critères normés 440051 §
la contre analyse du compost faite par Analityka , relayée par le CNIID,le journal du Pays Yonnais, la FEVE, Génèrations Futures, par France Nature Environnement, par quelqes élus...démontre que des polluants sont présents et que le compost est donc " dangereux"
il en ressort de cette contre analyse publiée..une mise en examen pour deux responsables d'associations
une réunion en préfecture peut .en décembre, ...faire la différence entre: " tout va bien madame la marquise" ...et il est urgent de suspendre l'épandage !
Compte tenu des résultats publiés par Analytika ...d'autres analyses devront alors être menées. c'est ce que nous souhaitons tous
.ce qui ne veut pas dire, cher monsieur, que le compost sera interdit d'épandage puisque la norme cocorico ne recherche pas les dits produits toxiques que nous avons mis à jour ..
Mais les lanceurs d'alerte ont ce rôle ingrat de vouloir faire respecter la santé de leurs concitoyens.Donc nous ne baisserons pas les bras et continuerons d'informer avec nos petits moyens.et je vous salue bien

foehn | 26 novembre 2013 à 15h12
 
 

Mais bien sur qu'il y a des composés toxiques. Comme partout et depuis toujours.
Ce qui compte c'est de savoir s'il y a un impact.
Le cas du zinc que je connais bien pose de grande question en step. IL y est retrouvé sans que l'on comprenne l'origine ... et pour cause, les muqueuse et la peau génèrent du zinc. Ces pourquoi la notion de toxique des oligo-éléments doit être traité avec la plus grande prudence.
Quant à vos produits recherché par analytika, je tiens à signaler que les autres normes des pays d'europe ne les recherche pas. ... Donc bon.

Pour l'instant il y a "de facto" diffamation car l'association accuse sur le non respect de valeur non réglementaire ...
D'un point de vue purement législatif, le syndicat est tenu à une norme. Il la respect. L'association l'accuse de ne pas respecter d'autre valeurs, c'est diffamant. Rien de choquant c'est le droit pure et dure.
On ne peut pas accuser qqn de ne pas respecter qqc d'inexistant (au moins en terme de droit)
De la à dire que le compost de TMB est mauvais pour l'environnement il y a un gouffre.
Des études seront programmées, gardons notre calme jusque là. Les lanceurs d'alerte n'auront rien de plus qu'un rappel au droit.
En tout état de cause vous devez comprendre que respecter un seuil et atteindre un seuil sont deux choses complètement différentes.

Terra | 26 novembre 2013 à 15h55
 
 

si je vous suis bien.attendons nous donc à voir les élus qui ont fait cette proposition de loi (1395) poursuivis pour "diffamation" ?" La Banque mondiale souligne dans son rapport de 2012 « What a waste » que le tri à la source, par le producteur du biodéchets, est garant d’une qualité de compost optimale, à l’inverse du tri mécano-biologique (TMB) qui produit à partir d’ordures ménagères un compost qui, même normé, comporte de nombreuses impuretés.
Notez dès lors que ce taux de TVA réduit ne s’applique donc fort logiquement pas au compost issus du tri mécano-biologique (TMB), même répondant à la norme NFU 44-501 (norme qui autorise
dans sa version actuelle jusqu’à 2 % de verre et métaux et 1.1 % de plastiques, c’est-à-dire jusqu’ à 5kgs de verre/métaux et 2.7 kgs de plastiques dans 1 m3 de compost normé), qui est donc en quelque sorte pollué et ne peut aucunement être considéré comme du compost pouvant être valorisé et utilisé notamment en agriculture ; et ce, même si la France est le seul pays européen à utiliser le TMB pour faire du compost destiné à un retour au sol, là où ses voisins l’ont cantonné à un rôle de stabilisation avant mise en décharge.
L’organisme de recherche de la Commission européenne, le Joint Research Center a d’ailleurs pour l’instant exclu les composts issus de TMB de la liste des composts pouvant faire l’objet d’une sortie de statut de déchets"
ou alors il y a des petits militants faciles à condamner et des élus mieux armés sur ce sujet ?

foehn | 26 novembre 2013 à 16h51
 
 

Vous vous sentez suffisamment outillé pour mettre en doute la norme NFU 44051, allons y, on vous attend.
Donnez-nous tous les critères sur lesquels il y a divergence avec les qualités qui vous semblent optimum. Précisez-nous en quoi ces divergences sont nuisibles, le cas du zinc est symptomatique , car artificiellement ajouté aux engrais comme oligo-élément. Mais vous nous évoquerez aussi de façon agronomique la dangerosité de l'aluminium ou même de l'uranium, suite aux mises en causes par le Docteurrrrr Bernard Taliez.
Donnez-nous les analyses de compost de déchets issus de la séparation de la FFOM qui vous donnent raison quant à l'obligation de séparation de cette infime fraction .
Etes-vous d'accord avec les allemands qui mettent en décharge la majorité de leurs déchets sous prétexte qu'ils sont soit-disant stabilisés par "compostage"? (Même procédé qu'à Montpellier qui sépare soit-disant la FFOM pour tout enfouir à Castrie).
Tout le reste n'est qu'incantation organisée par le lobby du déchet qui préfère et de loin les solutions plus chères. Certes , la Banque Mondiale, éminent spécialiste du déchet j'en conviens, doit être plus régulièrement en contact avec la Lyonnaise OU la Générale qu'avec les spécialistes de terrain du déchet. J'espère (tout en doutant...) toutefois qu'elle n'applique pas cette sensibilité aux sirènes des lobbyies quand il s'agit de finance internationale.

VD69 | 26 novembre 2013 à 18h20
 
 

Bon.
Je désespère.
C'est inutile vous êtes bornés et je n'arriverai vraisemblablement pas à vous faire comprendre ce que signifie le mot "seuil" ou "jusqu'à" ainsi que "réglementation".

Restez donc avec vos convictions utopiques.

Pour faire simple il y a les lanceurs d'alertes ... puis il y a les petits garçons qui crient "au loup !"...

Cependant, lorsque vous aurez fait votre réunion publique je veux bien recevoir votre documentation et votre bilan. Par curiosité. J'espère que vous oserez les mettre en ligne.

Terra | 27 novembre 2013 à 08h10
 
 

"Lanceurs d'alerte"
J'aimerais avoir une définition du terme "lanceur d'alerte".
S'agit-il de ceux qui hurlent avec les loups ou de ceux qui essayent d'enrayer une dérive sociétale.
Concernant la gestion des déchets ménagers, s'agit-il de ceux qui évoquent une éventuelle possibilité de pollution hypothétique de certains sols en cas potentiel de probable insuffisance qualitative temporaire de certains composts ....
ou de ceux qui constatent une dégradation de la matière organique dans les sols, qui constatent l'importance de la mise en décharge de nos déchets avec la kyrielle certaine de pollutions des nappes phréatiques, des envols autour de ces décharges, des mouches et autres polluants atmosphériques, une envolée des coûts répercutés sur les impôts.

VD69 | 27 novembre 2013 à 15h34
 
 

quelques données encore et je cesse de rédiger, vous me lassez.
selon une étude de l'INERIS (pas loups qui hurlent !)du 3 avril 2012, une étude comparative a été menée dont vous trouverez les résultats sur le site FNE.rubrique biodéchets
Cette étude montre que le compost issu d'ordures ménagères résiduelles triés mécaniquement (TMB) est en moyenne nettement plus pollué en éléments traces métalliques (zinc et plomb notamment) et qu'il dépasse les limites pour tous les éléments ( cd,Cr, Cu,Hg,Ni)
cf tableau sur le site..mais je suppose que l'INERIS sera aussi qualifié par vous de malhonnête.Je vous invite à étudier TOUTES les sources et les recueils d'études faites sur le sujet "COMPOST TMB". Et ceux qui lancent l'alerte sur la pollution des sols cultivables et des produits cultivés sont des gens respectables et qualifiés.

FOEHN | 27 novembre 2013 à 17h18
 
 

Bonjour(?),

JORF n°0090 du 17 avril 2013 page 6465 texte n° 1.

LOI n° 2013-316 du 16 avril 2013 relative à l'indépendance de l'expertise en matière de santé et d'environnement et à la protection des lanceurs d'alerte (1).

NOR: DEVX1240666L.

L'Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

TITRE Ier : DROIT D'ALERTE EN MATIÈRE DE SANTÉ PUBLIQUE ET D'ENVIRONNEMENT:

Article 1 En savoir plus sur cet article...

Toute personne physique ou morale a le droit de rendre publique ou de diffuser de bonne foi une information concernant un fait, une donnée ou une action, dès lors que la méconnaissance de ce fait, de cette donnée ou de cette action lui paraît faire peser un risque grave sur la santé publique ou sur l'environnement.
L'information qu'elle rend publique ou diffuse doit s'abstenir de toute imputation diffamatoire ou injurieuse.

TITRE II : LA COMMISSION NATIONALE DE LA DÉONTOLOGIE ET DES ALERTES EN MATIÈRE DE SANTÉ PUBLIQUE ET D'ENVIRONNEMENT .....

etc etc....

LOI n° 2013-316 du 16 avril 2013 relative à l'indépendance de l ...
www.legifrance.gouv.fr/UnTexteDeJorf.do?numjo=DEVX1240666L‎
17 avr. 2013 - ... du 16 avril 2013 relative à l'indépendance de l'expertise en matière de santé et d'environnement et à la protection des lanceurs d'alerte.

Lanceurs d'alerte - Actu Environnement
www.actu-environnement.com/.../lanceurs-alerte-droit-protection-loi-Bla...‎
4 avr. 2013 - Le droit d'alerte en matière de sa

Vanmeulebroucke Guy | 27 novembre 2013 à 17h20
 
 

@ Vanmeulebroek

Vous me donnez tout à fait raison quand je parle de donneur d'alerte :

"Toute personne a le droit de diffuser de bonne foi une information concernant un FAIT, une DONNÉE, une ACTION, dès lors que la méconnaissance de ce fait lui parait faire peser une menace ..."

Il n'est pas question dans ce texte de suspicion de crainte d'éventuelle toxicité. Suspicion que je qualifie volontiers d'incantation.
Je considère pour ma part une menace pour notre environnement que la majorité des OM soit dirigée vers les décharges et que nos terres manquent de matières organiques car celles disponibles seraient déclarées inaptes uniquement du fait de leur origine et non de leurs analyses.

La FNE favorise cette mise en décharge dans le seul texte trouvé sur leur site sous la rubrique "biodéchets" :
"La FNE considère que l'approche (européenne) est étonnamment axée vers la "valorisation énergétique" et l'incinération et que certaines conclusions sur l'importance de la collecte sélective sont exprimées de façon trop timide"
Que je traduis : séparation de la FFOM (20% du total) , sans incinération des 80 autres % donc , a minima, mise en décharge de 80% des OM.
Je me permets de souligner, de lancer l'alerte, sur le danger écologique de la mise en décharge d'OM non totalement minéralisées.
J'ai pour soutenir cette alerte, des faits, des chiffres montrant qu'il s'agit d'une réelle menace contre l'environnement.

VD69 | 27 novembre 2013 à 18h16
 
 

Mme "Foehn", je vous invite à lire le rapport de l'Ineris.
Par exemple :
« En ce qui concerne les éléments traces métalliques, 13 sites de méthanisation ou compostage sur biodéchets collectés séparément (sur 15) et 10 sites de méthanisation ou compostage sur fermentescibles triés mécaniquement (sur 15) ne présentent aucun dépassement des valeurs limites de la NF U 44-051 pour les ETM sur l’ensemble des données fournies. »
Ou encore :
« Certaines des valeurs limites proposées par le JRC ne posent pas de problème majeur pour les composts étudiés ici (le chrome, le mercure, le nickel). En revanche, la majorité des composts issus du TMB, mais également certains des composts issus de la collecte séparée, dépassent les valeurs proposées pour le cuivre ou le zinc. »
La collecte sélective n'évite pas toute pollution… ;-)
Rappelons que depuis la rédaction de ce rapport, le JRC a baissé les limites proposées pour le cuivre et le zinc. Et que ces valeurs n'ont de toute façon pas force de loi pour l'instant.
Et aussi :
« A l’heure actuelle en France, la majorité des installations de TMB fonctionnant depuis plusieurs années produisent aujourd’hui un compost de qualité satisfaisante d’après les critères de la norme obligatoire NF U 44-051, et ce, de façon reproductible au cours du temps. »
C'est légèrement plus mesuré que ce que vous écrivez…

Téléchargeable ici : http://www.ineris.fr/centredoc/ineris-drc-12-125976-02525-b-red-1337010661.pdf

Toto | 27 novembre 2013 à 18h24
 
 

Petite correction : je voulais écrire que le JRC a AUGMENTÉ les seuils proposés pour le cuivre et le zinc. Donc plus de composts (de TMB et de biodéchets) se trouvent sous les seuils proposés qui, je le répète, n'ont pas force de loi, les propositions du JRC n'étant pas adoptées par l'échelon politique.
Pardon.

Toto | 28 novembre 2013 à 09h23
 
 

Merci @ Toto pour le lien vers l'étude INERIS. Je cherchais vainement du côté de l'ADEME, de l'INRA c'est sur le site de l'organisme en charge des risques qu'il fallait chercher...
J'ai analysé cette étude comparative entre composts de FFOM et composts de TMB (292 ECHANTILLONS analysés au total). Globalement les uns comme comme les autres sont conformes à la norme en cours NFU, est aussi affichée le projet écologiste de norme JRC.
Taux de matières organiques :
- net avantage aux TMB, nombres de composts FFOM sont insuffisant en MO, raison d'etre du compost.

Humidité :
- de nombreux composts FFOM sont trop humides, avec de tels produits vous épandez de l'eau

Eléments fertilisants (N,P,K ):
- Plutôt plus chargés en FFOM qu'en TMB, plus proche des lisiers, souvent à la limite des engrais, ce n'est pas l'objectif de l'épandage de compost

Métaux dit lourds:
- Arsenic avantage aux TMB, de nombreux composts FFOM étant proches de la limite de la norme
- mercure, nickel, plomb :avantage léger aux FFOM, les OMR restant inférieurs à la norme
- cuivre , zinc : teneurs inférieures en FFOM, les OMR restant inférieures à la norme , en rappelant que ces éléments sont des oligo-éléments rajoutés aux engrais et aux aliments diététiques ...

Composés traces organiques (Fluoranthène, benzofluoranthène, benzo-a-pyrene):
Tous les trois nettement plus présents dans les composts FFOM que dans dans ceux TMB

Verre et métaux :
Plutot plus présents dans les composts TMB que FFOM,

VD69 | 28 novembre 2013 à 14h08
 
 

Complément d'info sur le zinc.
Le zinc est parfois considéré comme un métal lourd toxique , ils est aussi considéré comme un oligoélément indispensable.
A l'exception des engrais élémentaires basiques, tous les engrais sont complémentés en oligoéléments dont le zinc.
En alimentation humaine ce zinc est lui aussi considéré comme indispensable:
"Le zinc est un des piliers de la nutrithérapie" "Il dynamise plus de 200 enzymes" (dont l'alcool-deshydrogénase et de nombreux enzymes actifs dans la reproduction) (Site Gerblé)
"Le zinc joue un role important dans le métabolisme" " Il a démontré une efficacité équivalente à la tétracyclinine" (Doctissimo)
La dose journalière conseillée est pour les femmes non allaitantes de 10mg/j, soit 3650 mg par an , .... soit près d'une centaine de kilos de compost..., 300 g de compost tous les jours au petit dèj pour bénéficier de la DJC. Pour les femmes enceintes ou allaitantes, prévoir le double.

VD69 | 28 novembre 2013 à 14h23
 
 

Bien sur que tout est conforme à la norme ..elle a été créée pour cela

bien sur doctissimo blog est compétent mais moins que certains spécialistes comme PICOT, BELPOMME, LESNE, BOURGUIGNON, qui écrivent qu'un tel produit utilisé comme compos test danereux ( pas mis en examen ? trop puissants ou convaincants ?plus facile de mettre en examen de simples citoyens militants associatifs ?
.et des instances d'appel à la vigilance experts indépendants : le CNIID, la FNE, et ce laboratoire d'ANALYTIKA...

.bien sur tout va bien comme le nuage de radiation qui s'est arrêté à nos frontières : juré craché !

Alors nous , nous demandons simplement qu'un labo indépendant analyse tous les produits dangereux contenus dans ces "composts" à' l'improviste, et le fasse savoir ..après on prend ou pas des mesures D

Dans l'attente..d'une telle décision ..rien ne doit être épandu sur les terres qui vont fournir nos produits alimentaires quotidiens..c'est simple pourtant à comprendre sans bagarre de chiffre d'expert qui seuls peuvent déterminer le réel degré de pollution de ces résidus de poubelles sales....et contaminées utilisés comme fertilisants ! et décident de leur utilisation .

FOEHN | 29 novembre 2013 à 11h39
 
 

ce que je vais apprendre a mes enfants a propos du tmb:
NON a l'épandage agricole bourré de toxiques,piles et plastiques en tout genres,cocktail de médicaments et produits chimiques ...
NON AUX INSTALLATIONS EN MILIEU URBAIN DENSE.
OUI AUX ÉTUDES OPPOSABLES
OUI AU TRI
merci.

TresMauvaisBilan | 04 décembre 2013 à 01h18
 
 

les enfants et les petits ..tout un programme !
je leur ai dit les "marchands" veulent leur argent au détriment de leur santé , sans grande réfléxion.. ou en ne voulant pas savo

- que ce soient les jouets pollués ( retirés) les bonbons ( colorants ) les savons douche ..la nourriture ..j'ai essayé de leur faire comprendre que la meilleure solution était de ne pas acheter ces produits déclarés suspects voir susceptibles de provoquer des ennuis de santé.
Pour le TMB c'est plus compliqué car il faut alors rechercher des produits labellisés bio ce n'est pas toujours simple
mais c'est la seule solution
Ah! oui aussi ...leur apprendre que des lanceurs d'alerte sont des gens qui se sont mis , en danger , pour nous garder un peu d'intégrité alimentaire ou environnementale et qu'ils doivent donc les respecter pour cet engagement risqué et ce dévouement désintéressé
martine

foehn | 04 décembre 2013 à 15h25
 
 

En Vendée, aujourd'hui .ce sont les journalistes (conférence de presse TMB) qui sont inquiétés par la justice ? sommes nous encore dans un pays qui défend la liberté d'expression ou sommes nous déjà sous la pression des marchands ?
C'est bien que les choses s'amplifient . Le TMB avançait silencieusement et proposait un produit plus que contestable aux dire des scientifiques .Les usines avaient couté très cher ! Donc cacher la réalité devenait une question de survie .Mais pourquoi n'avoir pas fait le choix d'un complexe plus fiable (TMB Lorient) ?

l'industriel est dans son droit de produire un compost..qui réponde à une norme française taillée sur mesure pour lui , non reconnue en Europe , donc probablement frelaté .. Il applique le règlement et ce dernier lui donne le droit d'épandre un compost déclaré pollué par d'autres Pays Ce compost ayant vocation bientôt à rejoindre la qualification de DÉCHET ..alors ? les sols "valorisés" par ce fameux "compost" ? la chaine alimentaire perturbée ? les mises en examen par la justice ?( que nous payons sur nos impôts !)n'est-ce pas fait pour empêcher que les citoyens ne s'avisent qu'ils ont été roulés dans la farine ? Plus que jamais il faut protéger les lanceurs d'alerte , les associations .les journaliste d'investigation .I
Ils remplacent de plus en plus les services de contrôle des services de l’État qui ont disparu pour raisons économiques et préservent notre devenir

foehn | 07 décembre 2013 à 10h17
 
 

c'est vrai il faut soutenir ces personnes qui se sont exposées pour nous protéger;je donne ma voix pour les défendre au tribunal,et suis pour une pétition afin de leur apporter notre aide active.

TresMauvaisBilan | 09 décembre 2013 à 11h02
 
 

vous critiquez la qualite du compost
issue de vos poubelles...
donc soit vous jettez n importe quoi
dans vos poubelles et vous etes les
pollueurs
soi c est votre voisin ...
allez donc voir votre voisin au lieu
de critiquer des gens qui fond de
leur mieux pour recycler VOS DECHETS

pyms | 10 décembre 2013 à 06h50
 
 

qui fabriquent les produits polluants ?
qui vendent ces produits polluants ?
comment éliminer ces produits polluants parce qu'ils deviennent un danger public de santé?
comment se protéger de ces produits polluants ?
toutes ces questions .....
Des gens respectables et courageux tentent d'empêcher à leur petit niveau que ces produits ne se retrouvent dans nos assiettes
Parler de dénoncer son voisin de mal faire me dérange profondément.
La décision de ne pas nuire à la santé des citoyens sera politique et la mise en action de cette décision incombe malheureusement aux citoyens lanceurs d'alerte , car il n'existe pas de ministère de défense de l' intégrité physique des citoyens et c'est bien dommage ..il y aurait du boulot !.
nous avons d'autres moyens
- manger autrement
- et nous devrions tous être des lanceurs d'alerte

foehn | 10 décembre 2013 à 11h34
 
 

Au loup au loup au loup !

Et qui achète ces produits ?
Vous savez, si la pollution ou le polluant est sur le site industriel, c'est l'industriel qui est responsable. S'il est dans votre poubelle c'est vous qui en êtes responsable. Car enfin, les produits mis sur le marché répondent (la très grande majorité du temps) aux normes sanitaires.
L'industriel c'est très bête. Comme un ordi. Il fait ce qu'on lui dit. Ici on lui dit de répondre à un besoin.
Le premier et seul fautif dans ce tri c'est le citoyen.

Des lanceurs d'alertes contre les mauvais citoyens ?

Terra | 10 décembre 2013 à 13h45
 
 

@ Foehn

1) Avez-vous lu le rapport de l'INERIS sur la comparaison des composts entre OM grises (TMB) et FFOM ?
2) L'INERIS est-il à vos yeux un labo, un centre de compétences indépendant ou inféodé?
3) Après lecture de ce rapport, quels sont les risques qui justifient un tel rejet de cette filière de traitement?
4)Vous prétendez , en hurlant avec les loups, être un lanceur d'alerte en vous préoccupant (soit-disant) de 20% de nos déchets. Dans ce cas, je serais plus surement un "lanceur d'alerte" en me préoccupant des 80% dans un contexte hostile y compris à Bruxelles. Me reconnaissez-vous ce titre de " lanceur d'alerte"?
5) Etes-vous sûr du soutien du CNIID dont le combat prioritaire est la lutte contre l'incinération et la mise en décharge? Le TMB (français) ayant pour intérêt prioritaire le retour à la terre de 40% de la matière organique et la facilité d'extraction des composés métalliques ou plastiques.
6) Considérez-vous les LCA, LDA22, LDA56, LDAR sources de l'étude INERIS comme des laboratoires inféodés? Ce sont tous des labos publics.

VD69 | 10 décembre 2013 à 14h28
 
 

la victime qui prend une balle est responsable ?
c'est un raisonnement intéressant !
autre info :
"Une faible exposition à des agents chimiques, même si elle respecte les valeurs limites prévues, suffit à générer des effets néfastes sur la santé. C'est ce qu'a rapporté l'Université d'Anvers mardi à l'occasion de la présentation du doctorat de l'étudiante et médecin du travail Ramona Hambach, qui a fait des recherches sur un certain nombre de métaux et de déchets organiques.
Pour son doctorat, Ramona Hambach a étudié les risques d'une faible concentration de composants chimiques comme le cadmium et le plomb. Il en est ainsi ressorti qu'une concentration de cadmium, même sous les valeurs limites d'exposition, peut avoir des effets précoces sur les reins. De plus, la présence de plomb pourrait renforcer ces effets.
Selon l'étudiante, le traitement des déchets organiques comporte aussi des risques pour la santé."
Ramona Hambach travaille comme médecin du travail au service de prévention Mensura
mais c'est toujours la faute du citoyen !

foehn | 10 décembre 2013 à 14h42
 
 

La victime qui se fait tirer dessus ne l'a pas choisis. Le gars qui achète un pistolet et se tire dessus est responsable. Merci de ne pas détourner le raisonnement que vous avez parfaitement compris.

TOUT dans la vie entraine une conséquence vers la mort. TOUT.
Vous marchez dans l'herbe = vous vous abimez les pieds, vous avez des risques de coupures (ronce, échardes) de morsures ...)

Alors soit vous vivez dans une bulle utopique où tout est stérilisé, soit vous vivez dans le monde.
On ne vous demande pas de boire du plomb liquide.
Avant de dire que cela fini dans vos assiettes mesurez le et prouvez le. Alors vous pourrez alerter.

Terra | 10 décembre 2013 à 14h55
 
 

ben moi j'en veux pas, des légumes qui ont poussés dans les intrants de TMB .je les laisse volontiers aux défenseurs de la cause...

jusque dans les années 80 on a jeter a la mer les déchets des centrales nucléaires en prétextant que la dilution ferait le reste tout bien dans les normes.(faut pas avoir la fève !)
aujourd'hui on veut épandre les poubelles hachées dans les champs..
ouhaaa! la bonne idéeeee (on le fait pour l'eau)
tout le tableau de Mandeleiev dans un seul engrais, faut le breveter!
ça peut même faire traitement de fond grâce aux mélanges de médicaments!
on arrête pas le progrès!

TresMauvaisBilan | 11 décembre 2013 à 01h20
 
 

merci pour cet humour......un grand sourire pour ce commentaire
le débat s'enlisait
ici on attend avec impatience la "mise en examen"( ?) des journalistes
l'affaire va sortir sous un autre éclairage
merci encore même si derrière cet humour se profile quelque chose de plus tragique
martine

foehn | 11 décembre 2013 à 09h58
 
 

Ne soyez pas ridicule !

Cessez de comparer le largage des déchets nucléaires dans la mer et les TMB. Ce n'est PAS DU TOUT la même chose.

Pourquoi ne pas comparer la gestion des déchets au Néolithique et les TMB pendant que vous y êtes.

Terra | 11 décembre 2013 à 10h25
 
 

je ne compare pas les produits, je compare les méthodes, a ridicule ridicule et demi....

t | 11 décembre 2013 à 10h46
 
 

à propos des composts norme NFU 44095 qui sont épandus sans aucun controle et par milliers de tonnes dans l'arboriculture et dans nos champs de salades en Provence pricipalement à CHATEAURENARD la grande distribution par principe de précaution,interdit que tous les maraichers qui sont en contrat en particulier pour les jeunes pousses de salades utilisent ce compost sous peine de perte de contrat.De plus ce compost est interdit dans les vignes de CDR sous peine de predre l'appellation.De plus l'utilisation du compost NFU 44095 est fortement déconseillé dans la culture de l'olivier

jf | 11 décembre 2013 à 12h49
 
 

Finalement ce débat révèle bien où en est rendu notre société. Si l'on pense qu'un citoyen ne peut consacrer 15 minutes par jour à trier ses déchets mais qu'on trouve tout à fait normal qu'il passe 3 heures devant sa télé à se faire lobotomiser, la cause semble être perdue.

Si l'on pense que la technique sauvera l'homme, la cause est également perdue car la loi de l'entropie nous apprend que plus on cherche à mettre de l'ordre dans nos modes de vie plus on crée de désordre ailleurs : le résultat est que les poisons qui étaient compartimentés quelque part sur terre et restaient bien tranquilles se retrouvent disséminés dans notre écosystème et comme nous sommes en bout de chaine alimentaire (en tant que superprédateur et super abrutis aussi ) nous accumulons tous ces poisons dans notre organisme d'où les effets collatéraux (cancers, maladies de civilisations comme le diabète, les maladies neurodégénératives).
Quand on dit "nos pauvres enfants" : ne vous inquiétez, on est déjà tous des poubelles ambulantes : il n'y a qu'à voir les résultats des prélèvements fait sur une centaine d'hommes politiques il y a quelques années : on dénombrait quelques 100 polluants dans leur corps.

Quand nous n'aurons plus les moyens de financer un système de santé comme aujourd'hui, je vous laisse imaginer ce que ça va donner sur le plan sanitaire et social ...

Mais surtout ne vous inquiétez pas, continuez à regarder votre télévision, les machines travaillent pour vous !

geronimo | 03 février 2014 à 10h50
 
 

le directeur du journal du Pays Yonnais est entendu par la justice (FR3 . TV vendée..etc... aussi )...les deux lanceurs d'alerte repassent ce 6 février au tribunal.....et le compost frelaté du TMB continue d'être épandu sur les sols agricoles.....mais on va manger bio enfin..... tous ceux qui maintenant ont compris que seul l'argent comptait et non leur santé . à suivre

foehn | 03 février 2014 à 13h33
 
 

"Lorsque l'homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d'eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors, il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible"

"La différence entre les blancs et les indiens, c'est que les blancs pensent que la nature leur appartient, tandis que les indiens pensent que c'est eux qui appartiennent à la nature"

TMB | 03 février 2014 à 21h23
 
 

C'est pourquoi l'Homme rend à la Nature le peu qu'il lui a pris via ces composte ...

On peut toujours trouver un sens à tout et n'importe quoi. Dans certains cas c'est utile dans d'autre ...

Mais bref, on ne refera pas le débat sur les TMB, je vous vois déjà sortir les croix et les gousse d'ail.

Terra | 05 février 2014 à 09h01
 
 

@terra, bonjour, vous êtes prêt vous a consommer des légumes qui poussent dans ce compost?

tmb | 06 février 2014 à 10h37
 
 

non et ce n'est pas facile pour nous
mais avons des lieux de vente Bio de plus en plus fréquentés
allez comprendre !
cet aprem MANIF devant le tribunal de la Roche sur Yon souhaitez nous un temps clément !!!!avis de tempête en Vendée

foehn | 06 février 2014 à 13h22
 
 

la question était pour "terra "car ma chère foen je suis bien sur que vous ne vous y risqueriez pas! mais je me disais que si tout les pro tmb acceptaient de manger ce qui pousse dans les composts produits on en entendrait plus parlé d'ici deux a trois générations ... une forme de sélection naturelle en somme!

comment cela s'est il passé cet après midi?

TMB | 06 février 2014 à 20h15
 
 

On mange bien des légumes qui ont poussé sur des champs arrosés de lisier ou de boue de step. C'est pas mieux et il n'y a pas d'impact majeur sur la santé.
Personnellement j'ai mangé cet été des courgettes qui poussaient sur un tas de mâchefer (après analyse).
Un pousse incroyable soit dit en passant, jamais vu un pied de courgette aussi grand.
Le but était aussi de faire avancer une protestation sur la non utilisation des mâchefers en sous-couche routière bien qu'au final la pollution au métaux lourd ne soit pas significative. (Changement des règle d'utilisation des mâchefer tout ça tout ça mais c'est un autre débat)

Donc oui, je mangerai des légumes qui poussent sur du compost TMB pourquoi pas. ... Rien ne prouve d'ailleurs actuellement (ou sortez moi l'étude) que les légumes poussant sur des terres fertilisées par du TMB. Enfin à ma connaissance.

Et quant à votre sélection naturelle ... vous seriez épaté devant la capacité d'adaptation de l'homme.
Les composts de TMB aussi toxique que des pesticides à vous entendre. ... C'est un pure fantasme.

Terra | 07 février 2014 à 09h59
 
 

si effectivement ce n'était que notre avis MAIS c'est de plus en plus c'est celui du monde médical...mais nous avons du temps devant nous...cet empoisonnement lent de notre organisme va s'ajouter à bien d'autres et quand enfin les experts indépendants pourront prouver la dangerosité de ces produits .il sera trop tard pour nos gamins !
Exactement comme pour l'amiante et ses milliers de victimes ! L'Italie a reconnu lors d'un procès mémorable , sa responsabilité dans les cancers induits..en France? le nuage de Tchernobyl n'a jamais franchi nos frontières, l'amiante idem et bien d'autres procès enterrés Je suppose que c'est cela la fameuse arrogance française.
Les deux lanceurs d'alerte ont eu leur mise en examen requalifiée non plus diffamation mais "complicité" avec la presse..car en Vendée est-il convevable que la presse soit libre et autonome ?
l'INERIS et le JRC ont analysé le fameux compost issu de TMB et ont découvert des taux de polluants , métaux lourds notamment , très supérieurs à ceux annoncés par le laboratoire Analytika , par nos lanceurs d'alerte , et par la presse .......seront-ils eux aussi mis en examen ?

foehn | 07 février 2014 à 10h45
 
 

alors bon appétit mon cher terra! c'est pour moi la bonne nouvelle du jour;en vous souhaitant une bonne adaptation(mutation?). quand aux mâchefers ils ne sont pas tous composés des mêmes éléments,cela n'est pas assez précis comme argument. cependant n'essayez pas de convaincre que c'est cela le progrès,tout au plus une énième tentative d'escroquerie sanitaire qui sert les intérêts financiers de peu de monde. nous ne sommes plus dupes ... les composts de tmb sont probablement aussi voire plus toxique largement que les pesticides,ça c'est sur et avéré sinon pourquoi tenterait-on de faire taire ceux qui osent en parler, au lieu de leur opposer des arguments discutables ce qui ferai largement plus avancer le smilblick non?

tmb | 08 février 2014 à 10h57
 
 

Foehn,
Vous continuez à vous référer au rapport de l'INERIS et au JRC sans avoir lu ce rapport malgré l'invitation de Toto le 28/11 et malgré ma question du 10/12.
Vous y auriez lu que les concentrations de polluants organiques chimiques ( Fluoranthene, benzofluoranthene, benzo-a-pyrene ) sont sensiblement plus élevées dans les composts issus de FFOM que dans ceux issus d'OM non triées . Ce sont pourtant trois indicateurs de pollution chimique potentiellement toxique.
Vous y auriez lu que le taux de matière organique stable, raison d’être de l'épandage de compost, est bien supérieur en compost d'OM que dans ceux issus de FFOM. Ce qui veut dire qu'en épandant des composts de FFOM, on épand beaucoup plus de produits dont la terre n'a pas nécessairement besoin.
En faisant la part des choses, si vous lisez ce rapport, vous pourrez comprendre que ce rapport est plutôt défavorable à la séparation de la FFOM.

VD69 | 09 février 2014 à 22h41
 
 

L'Italie a """"reconnu sa responsabilité """ vis à vis de l'amiante. C'est bien évidemment une expression exagérée même si l'entreprise qui a mis en oeuvre la plus grosse quantité d'amiante en Europe était à capitaux italiens.
Le nuage de Tchernobyl a bien évidemment touché notre pays. Je soutiens personnellement ceux qui ont pris sur leurs épaules , qui ont eu le courage de préférer calmer le jeu et éviter la panique. J'ai habité l'Alsace à cette période, d'un côté du Rhin c'était la panique avec de nombreux avortements préventifs, de l'autre le calme était à peu près conservé. 30 ans après, en Alsace il n'y a pas eu plus de maladies dues au nuage que de l'autre côté du Rhin mais moins d'avortements préventifs. Au niveau national, les maladies potentiellement liées au nuage ont eu une petite progression mais seulement dans les régions de l'Ouest qui elles n'ont pas été touchées par le nuage.( je ne me prononce pas sur le cas particulier du médecin corse qui aurait diagnostiqué un net accroissement de cas dans sa clientèle).
Ce que vous qualifiez de "lanceurs d'alerte" ne sont que des roquets qui beuglent quand la horde des loups hurlent. Pour ma part , je qualifie de lanceurs d'alerte ceux qui osent aller à contre-courant , en mettant en avant des faits , des observations, des chiffres, plutôt que des incantations, des suspiscions.

VD69 | 10 février 2014 à 00h15
 
 

Après les c… de Fœhn, il est revigorant de voir VD69 remettre les choses à leur place… Merci !

Caliorne | 10 février 2014 à 10h10
 
 

Bonjour(?),

D'après le rapport de l'INERIS et du JRC concernant les polluants organiques chimiques contenus dans le compost issu des FFOM,il me semble que l'étude précise bel et bien que cela pourrait provenir des déchets verts ??? ajoutés aux FFOM s et que cela demanderait en outre une analyse spécifique dans la mesure ou les déchets verts peuvent en être la cause du fait de leurs variétés et traitements possibles.

Vanmeulebroucke Guy | 10 février 2014 à 10h16
 
 

Merci VD69 !
Pour tmb, vous dites que les compost de TMB sont probablement plus nocifs que les pesticides eux même. Quelle preuves avez vous ?
Les pesticides sont clairement des biocides. C'est déjà de base bcp plus problématique que du compost.
Et je n'essaye pas de convaincre que c'est le progrès. Ca n'est qu'une voie de valorisation pour les grands ensembles, les grandes villes.
Je reste partisan du compostage à domicile, j'ai moi même un lombricomposteur chez moi. Mais forcé de constater que cela n'est pas une solution générale. ... Il restera toujours des fermentescibles dans les OM. C'est un fait. Et si on peut les trier en bout de chaine eh bien pourquoi pas.

Quant au danger potentiel. D'une il reste à démontrer et de deux, il sera cohérent de retirer les composts de TMB quand on arrêtera d'épandre les boues de step. C'est du même acabit en terme de pollution potentielle.

Terra | 10 février 2014 à 11h19
 
 

les métaux lourds toxiques en trop grande quantité ne proviendraient donc pas des déchets ménagers ( non fermentescibles) déposés quotidiennement dans nos poubelles sales
les phtalates, les bisphénols A , les pesticides, les médicaments... ( non évalués par la norme NFU 44051) seraient absents de ce compost et les analyses citées plus haut seraient de la plus grande inexactitude...comme pour l'amiante ..on est toujours entre deux pouvoirs celui de faire du fric immédiatement ...au détriment de notre santé et celui de respecter l'humain et les générations à venir ..totalement incompatibles .

foehn | 10 février 2014 à 12h07
 
 

es analyses ont été réalisées a la demande de la Feve. « Nous
avons obtenu ce compost Ie plus légalement du monde, justifie
Paul Arrive, président de la fédération éco-citoyenne de Vendee.II est
tombé d'une remorque qui quittait Ie TMB. Nous avons suivi
cette remorque et savons sur quelle parcelle Ie compost a été
épandu. »

"Le doute sur Ie tri mécano biologique ne date pas d'aujourd'hui. En
2010, Ie professeur Dominique Belpomme, cancérologue et président de
I'Artac (Association recherche thérapeutique anti--cancéreuse),était venu soutenir Ie comite ligneronnais de défense contre Ie TMB.Voici ce qu'il disait:
« Le tri mécano biologique est bien une monstruosité écologique
et sanitaire, une imposture économique et une erreur politique.
La facture tant au plan sanitaire qu'économique risque d’être extrêmement lourde dans Ie contexte de la crise actuelle si Ie conseil général, qui avait annoncé que la Vendée serait un département exemplaire au plan écologique, ne revenait pas sur sa décision."
( extraits journal du Pays Yonnais du 23 juil 2013)
alors tous ces gens mobilisés sur la photo seraient des irresponsables manipulés ? ils sont tous déjà d'un certain age, réfléchis, déterminés et instruits ..ils ne cassent pas apportent des preuves et se retrouvent mis en examen..

foehn | 10 février 2014 à 12h11
 
 

Si on voulait être de mauvaise foi on pourrait remettre en cause la légitimité de l'étude.
Quand bien même le compost a été récupéré de manière légale il ne l'a pas été de manière "scientifiquement optimale" "Tombé du camion" mais tombé comment, quand, sur quoi, dans quelle circonstance, dans quelle quantité. Et s'il est tombé était-ce bien du compost ? ...
La benne aurait pu avoir un fond de souillure qui ne remette pas cause la qualité entière du compost. Auquel cas un rappel de bonne pratique logistique serait à rappeler au syndicat mais rien de plus.

Pour que les résultats de cette étude soient valable juridiquement l'échantillonnage doit être irréprochable.

Vous ne pouvez trouver une sucette dans une poubelle et dire que la poubelle est un bonbon :)

Terra | 10 février 2014 à 12h52
 
 

Foehn,
Vous relirez dans le rapport de l'INERIS, que vous connaissez bien, les procédures d’échantillonnage de compost suivant la norme NFEN12579 de Juillet 2000, Vous le retrouverez pages 121 à 124 en annexe 3.
SVP, veuillez en faire copie pour la FEVE et pour Analytica.
Tout analyse d'échantillon n'ayant pas été effectué suivant cette procédure, est en principe nulle et de toute façon très suspecte.
Autre possibilité que , j'en sûr, la FEVE a rejeté : demander à l'exploitant ses propres analyses, ou demander de pouvoir faire procéder à un échantillon et à une analyse suivant les normes.

Tout le reste n'est que théorie du complot dont vous comme d'autres vous vous délectez. Que c'est bon d'avoir des mauvaises nouvelles qui vous empêche de dormir!

VD69 | 10 février 2014 à 15h34
 
 

chiche ! on prélève du compost dans les règles et on fait rechercher TOUS les composants qualifiés de toxiques et dangereux pour notre santé .. ..pas seulement avec la norme franco française bidon NFU 54044 refusée par l'Europe, norme qui omet sciemment certains produits .
ce serait une excellente preuve ..mais il faut des labos compétents et indépendants ..pas à la botte des industriels pas facile ! mais je suis tout à fait d'accord . agissons dans la clarté totale . Ce n'est pas le but actuellement le seul objectif l'intimidation ! celui de faire taire les lanceurs d'alerte et la presse et ..intéressant non ? du déjà vu ,

foehn | 10 février 2014 à 15h45
 
 

re chiche ! faisons analyser le produit sans à priori mais en recherchant les composants réels et en vérifiant les quantités et les doses déposées sur les sols jours après jours cela nous intéresse
et s'il y a complot c'est bien celui d'empêcher à tout prix que les faits soient clarifier par des associations environnementales qui semblent bien faire PARTOUT un sacré boulot de vigilance que l’État , sans moyens, ne peut plus mener . Si la presse s'en mêl.. c'est peut-être que le dossier est solideet recevable .....mais le temps joue pour nous ...

foehn | 10 février 2014 à 16h04
 
 

Bien! çà avance!
Pour les analyses, la FEVE pourra demander la liste des analyses suivant la norme NF, elle pourra aussi demander de compléter suivant le projet JRC encore en discussion sinon réflexion.
J'ai parcouru en diagonale le rapport de la Commission (JRC ), je n'y ai rien vu de critique concernant la démarche française, les normes françaises et encore moins la qualité des composts français. Le JRC salue au contraire la démarche analytique systématique en soulignant que la majorité des analyses dont elle dispose proviennent de France.
Nos voisins germaniques sont absents de nombreuses rubriques.

VD69 | 10 février 2014 à 16h41
 
 

Vous affichez une franche opposition au lobby de ceux qui veulent "faire du fric immédiatement".
Comme vous je crains ceux qui veulent s'enrichir sur notre dos.
Le problème est que justement le procédé TMB est globalement 30% moins cher que la séparation FFOM. Et de surcroit sans aucun intéret écologique (composts de qualité équivalente) en ne traitant que 20% des ordures ménagères et en envoyant les 80 autres % soit en décharge (polluant) comme à Castrie pour Montpellier soit en incinération (chère).
Quand saisirez-vous que votre position soit-disant écolo sert les intérêts des grands groupes dont l'objectif est de "faire du fric". La quantité globale des déchets stagne, ces sociétés croient avoir le besoin impérieux de croître : seule solution extorquer plus de fric de chaque tonne de déchet prise en charge.

VD69 | 10 février 2014 à 16h55
 
 

l'argent que je montre du doigt est celui qui a été dépensé pour des usines TMb ...dont on peut "craindre" qu"elles ne puissent à brève échéance être utilisées à des fins d'engraissement des sols .
Il existe des process différents qui n'utilisent pas les ordure ménagères polluées...il suffisait d'y réfléchit avant .

foehn | 10 février 2014 à 19h20
 
 

@ Foehn
CQFD ; si les composts des centres TMB ne peuvent plus etre valorisés en agriculture ce sera à cause de quoi, à cause de qui ? A cause de ceux qui auront prétendu que ces composts seraient toxiques.
Ils faudrait donc détruire ces usines et les remplacer par des neuves plus chères : le pactole pour le lobby des déchets . Seriez-vous par hasard financé par ce lobby pour ainsi servir leurs intérêts?

VD69 | 11 février 2014 à 11h51
 
 

ce sera à cause de la loi, le choix est étroit..choisir un plan départemental des déchets ( 21 collectivités seulement ont choisi l'option TMB !) sans avoir pris la garantie de non pollution des sols et donc des produits agricoles produits , était primordial....le produit issu de TMB risque d'être finalement enfoui enfoui et les fermentescibles redirigés vers une plate forme de compostage de déchets verts c'est un scénario encore possible et qui peut préserver la santé de tous .... quant à l'argent dépensé .?.....ce n'est pas la première erreur de décideurs ... mal conseillés peut-être.....il n'y aura que 2 TMB sur les 5 prévus initialement ici chez nous.... ce qui va limiter les dépenses certes ... mais sans pour cela apporter des solutions acceptables et raisonnées. le débat du comment gérer intelligemment et efficacement nos déchets ? peut-être avoir l'humilité de regarder ce qui se fait dans certains pays et ce qui marche ...sans altérer la santé de nos concitoyens

foehn | 11 février 2014 à 13h55
 
 

Réagissez à cet article

1500 caractères maximum
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 
 
 
<