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La troisième révolution industrielle va-t-elle sauver le monde ?

Dans un essai en forme de récit prophétique, Jeremy Rifkin pose le paradigme de l'ère post-carbone, qui sera fondé sur les énergies renouvelables décentralisées et suscitera un modèle sociétal coopératif, par une nouvelle forme de conscience, empathique et globale.

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Le prix du pétrole flambe, mais les dirigeants de ce monde persistent à ne pas voir la corrélation entre hausse du prix de l'énergie, dégradation du pouvoir d'achat et spirale de la dette. Ces signaux sont pourtant liés et ils sont annonciateurs de la fin de la deuxième révolution industrielle, dont la récession actuelle illustre les derniers soubresauts. Le mérite majeur de l'ouvrage fleuve du célèbre prospectiviste américain Jeremy Rifkin, La troisième révolution industrielle. Comment le pouvoir latéral va transformer l'énergie, l'économie et le monde (éditions Les Liens qui libèrent, 2012), est de mettre en lumière la portée des transformations en cours, déterminées par la fin du pétrole bon marché. Ce sont les lois de l'énergie qui gouvernent toute l'activité économique, affirme Rifkin.

Selon le deuxième principe de la thermodynamique énoncé en 1865 par le physicien allemand Rudolf Clausius, l'énergie du monde se dégrade irréversiblement. Par exemple, lorsqu'un morceau de charbon brûle, son énergie se transforme en dioxyde de carbone, en dioxyde de soufre et en d'autres gaz qui se dispersent dans l'atmosphère. Une fois l'énergie dispersée, nous ne pourrons jamais reconstituer le morceau de charbon initial et le réutiliser. Clausius invente le concept d'entropie pour désigner ce phénomène de dégradation de l'énergie. Et il pose que l'entropie du monde tend vers un maximum : c'est la loi de l'entropie croissante. La crise actuelle semble confirmer cette tendance de fond.

Toute la réflexion de Rifkin sur la troisième révolution industrielle découle de ce théorème encore largement impensé. Dans son ouvrage précédent, Une nouvelle conscience pour un monde en crise (édition originale en 2009, publication en France en 2011 par les éditions Les Liens qui libèrent), il soulignait déjà ce qu'il appelait alors "l'abîme entropique planétaire" : "Nous avons brûlé des quantités massives de charbon, de pétrole et de gaz naturel pour nous propulser dans un mode de vie industriel et urbain. Le dioxyde de carbone dépensé – l'entropie – obstrue aujourd'hui l'atmosphère, empêchant la chaleur de quitter la planète".

Energie et économie sont intrinsèquement liées

Et de s'étonner de l'indifférence de la plupart des économistes à la thermodynamique. Les penseurs qui s'y sont intéressés se comptent sur les doigts d'une main : le prix Nobel de chimie Frederick Soddy, qui a tenté le premier, dans son livre Matter and Energy (1911), d'introduire les lois de la thermodynamique dans l'économie, puis l'économiste Nicholas Georgescu-Roegen dont le livre-événement de 1971, The Entropy Law and the Economic Process, a provoqué une onde de choc à l'époque et a valu à son auteur un certain ostracisme de la part de l'establishment des économistes. Les économistes néoclassiques définissent la productivité et la croissance économique comme une mesure du produit par unité de deux intrants : le capital et le travail. Mais ils ne prennent pas en compte l'énergie. Rifkin cite le physicien allemand Reiner Kümmel, le professeur de l'Institut européen d'administration des affaires (INSEAD) Robert Ayres et son assistant de recherche Benjamin Warr. Ces trois chercheurs ont abouti aux mêmes conclusions : l'augmentation des gains de productivité et de la croissance dans les sociétés industrielles résulte de l'efficacité thermodynamique croissante avec laquelle l'énergie et les matières premières sont converties en travail utile.

A l'origine de la prise de conscience de Rifkin, il y a ce constat : toute grande ère économique se caractérise par l'introduction d'un nouveau régime énergétique. La nôtre est en quête d'un nouveau souffle. L'énergie fossile et les terres rares qui ont fait le succès économique de notre civilisation s'épuisent vite, le pic du pétrole mondial et le pic de pétrole par habitant ont déjà été atteints, ce qui se traduit, depuis 2008, par une hausse spectaculaire du prix de l'énergie. La dette entropique issue de l'activité économique passée s'accumule beaucoup plus rapidement que la biosphère n'est capable de l'absorber. "Cette situation grave nous force à réévaluer fondamentalement les postulats qui ont guidé dans le passé notre conception de la productivité. Désormais, il faudra mesurer celle-ci d'une façon qui prendra en compte à la fois l'efficacité thermodynamique et les conséquences entropiques", souligne Rifkin.

Une nouvelle convergence entre énergie et systèmes de communication

Puisque la deuxième révolution industrielle arrive en fin de partie, il s'agit de créer les conditions de l'émergence d'un nouveau paradigme : "C'est une réalité dure à admettre parce qu'elle impose à la famille humaine d'opérer une transition rapide vers un régime énergétique entièrement neuf et un nouveau modèle industriel, ou de risquer l'effondrement de la civilisation". Il importe donc de ne pas rester captifs des "modes de pensée obsolètes du XXème siècle" afin d'élaborer un nouveau récit, qui projette nos sociétés dans un tout autre avenir.

La première révolution industrielle, au XIXème siècle, a été celle de la machine à vapeur et de l'imprimerie. La deuxième révolution industrielle, au XXème siècle, a vu la convergence du moteur à combustion à essence avec la communication électrique : "Pratiquement du jour au lendemain, des millions de gens ont commencé à troquer leurs chevaux et cabriolets contre des automobiles". Aujourd'hui, nous voici à la veille d'une nouvelle convergence entre technologie des communications et régime énergétique, annonce Jeremy Rifkin : " La jonction de la communication par internet et des énergies renouvelables engendre une troisième révolution industrielle. Au XXIème siècle, des centaines de millions d'êtres humains vont produire leur propre énergie verte dans leurs maisons, leurs bureaux et leurs usines et la partager entre eux sur des réseaux intelligents d'électricité distribuée – sur l'inter-réseau -, exactement comme ils créent aujourd'hui leur propre information et la partagent sur internet".

La troisième révolution industrielle sera arrimée sur cinq piliers : le passage aux énergies renouvelables ; la transformation du parc immobilier de tous les continents en ensemble de micro-centrales énergétiques qui collectent sur site des énergies renouvelables ; le déploiement de la technologie de l'hydrogène et d'autres techniques de stockage dans chaque immeuble pour stocker les énergies intermittentes ; l'utilisation de la technologie internet pour transformer le réseau électrique de tous les continents en inter-réseau de partage de l'énergie fonctionnant comme Internet ; et le changement des moyens de transports par passage aux véhicules électriques branchables ou à pile à combustible, capables d'acheter et de vendre de l'électricité sur un réseau électrique interactif continental intelligent.

Forte de son paquet énergie-climat, l'Union européenne est, pour Rifkin, pionnière de la Troisième révolution industrielle avec ses "3x20" (20% d'énergie renouvelables, 20% d'efficacité énergétique et -20% de gaz à effet de serre d'ici à 2020). La priorité est de mettre en chantier les 190 millions d'immeubles des vingt-sept Etats-membres de l'Union européenne afin de les convertir en micro-centrales électriques. "Les secteurs du bâtiment et de l'immobilier sont en train de s'allier aux entreprises de l'énergie renouvelable", s'enthousiasme Rifkin, qui cite une série d'exemples encourageants : en France, Bouygues, le géant du BTP, construit des immeubles à énergie positive en région parisienne ; en Espagne, l'usine de construction automobile de General Motors, située en Aragon, a installé sur son toit une centrale solaire de dix mégawatts qui produit assez d'électricité pour alimenter 4.600 logements. L'investissement initial sera amorti en moins de dix ans, après quoi la production d'électricité sera pratiquement gratuite.

Des fossiles élitistes au pouvoir latéral

Le réseau intelligent est la colonne vertébrale de la nouvelle économie, est convaincu Rifkin. Il aura le même impact qu'Internet, qui a créé des milliers d'entreprises et des millions d'emplois. CPS Energy à San Antonio (Texas), Xcel Utility à Boulder (Colorado), PG&E, Sempra et Southern ConEdison en Californie vont installer des tronçons du réseau intelligent dans les prochaines années. En Europe, IBM se reconvertit dans la gestion des systèmes d'information. Les compagnies d'électricité vont bientôt avoir besoin de se concevoir comme des systèmes énergétiques conçus en fonction d'objectifs d'efficacité et de réduction des consommations d'électrons. Comment vont-elles passer d'un modèle qui consiste à vendre un maximum d'électricité à ce nouveau modèle coopératif de gestion intelligente et en réseau latéral ? Les voilà au seuil d'un délicat processus de transition entre le monde d'hier et celui de demain.

Selon Rifkin, les conditions politiques de ce système coopératif et distribué sont réunies en Europe, mais pas encore aux Etats-Unis, bien que des Etats comme le Texas soient déjà avancés. Le gage de réussite de la Troisième révolution industrielle tient aussi au fait qu'elle repose sur des plans de développement économique, et pas sur de simples dépenses publiques. Et les entreprises, malgré la récession, ont largement de quoi investir. Les entreprises américaines détiennent 1.600 milliards de dollars de profits engrangés ces dernières années, souligne l'ouvrage. Et la ville texane de San Antonio pourrait devenir la première ville de Troisième révolution industrielle pour un investissement de seulement 16 milliards de dollars sur vingt ans.

Enfin, il faut concevoir la troisième révolution industrielle comme un paradigme sociétal, qui se heurte à un double défi. Le premier défi tient au fait que le secteur énergétique traditionnel, construit autour de l'énergie fossile et du nucléaire, pense en termes centralisés et s'organise hiérarchiquement. Le deuxième tient à la structuration unidirectionnelle du réseau par les grands groupes de l'énergie, au moment où il faut planifier une expansion latérale à l'échelle des régions européennes et des Etats en Amérique du Nord. D'autres défis se posent, comme la persistance de l'entropie du système. Si Rifkin pense que la pénurie de terres rares ne freinera pas l'expansion des nouvelles énergies, il se dit convaincu qu'il faudra utiliser ces énergies futures avec parcimonie : "Ce que nous pouvons apprendre de plus important, du point de vue thermodynamique, c'est à budgétiser nos structures de consommation conformément aux rythmes de recyclage de la nature". Cet état d'esprit relève d'une nouvelle conscience, aussi globale et systémique que notre biosphère.

Réactions14 réactions à cet article

 

La troisième révolution industrielle nous laisse de belle perspectives d'avenir maintenant il faut passer des intentions en actions, certains ont déjà commencé j'invite à tout les lecteurs de se connecter au réseau colibris et de participer au référendum ouvert.

Energie intelligente | 01 mars 2012 à 08h30
 
 

je trouve dans cet article exactement ce que je pense
je suis sidérée de voir que nos gouvernements ne pensent que en termes de "attention à la récession, il faut soutenir la consommation". Même quand cette consommation résulte d'un gaspillage des ressources.
Cela fait plaisir d'avoir des perspectives pour sortir de l'impasse actuelle qui est angoissante

cath | 01 mars 2012 à 09h11
 
 

Je partage totalement le contenu de cet extrait de cet ouvrage. Nos élites et surtout nos élus sont aveugles. Ces derniers n'ont pas de vision d'avenir, hormis quelques rares qui sont catalogiés hurlubrerlus, hélas.
L'Avenir est celui d'une société humaine construite sur l'axiome des MINIMAS DE CONSOMMATIONS d'ENERGIES ET DE MATIERES PREMIERES.

Il y a là un immense gisement d'activités humaines protectrices de la planètre bleue!

Batiment Econome | 01 mars 2012 à 11h41
 
 

Voila qui augure de belles perspectives de civilisation. Le livre (que je suis préssé d'ouvrir) semble donner une idée du carburant de demain. Reste le design du moteur: quel pacte social et quelle politique globale pour donner sens à cette transistion énergétique ?

danger prudent | 01 mars 2012 à 11h49
 
 

NOUS DEVONS BATIR UNE NOUVELLE INDUSTRIE SUR LE SOCLE DES MINIMAS DE CONSOMMATIONS ENERGETIQUES ET DE MATIERES PREMIERES
Il est illusoire de penser pouvoir "produire mieux " des produits déjà commercialisés par les asiatiques ou autres pays Européens.
IL NOUS FAUT DONC INNOVER TRES RAPIDEMENT En nous positionnant sur les produits et services du futur sans demeurer arcboutés sur les produits actuels. Bien des process Industriels sont encore basés sur le socle d’une consommation non régulée de l’Energie et des matières premières. Depuis le 18ème siècle, il nous semblait que tout était infini… Les faits sont là! Rifkin le décrit parfaitement bien...
QUE FAIRE POUR GAGNER DE LA VITESSE SUR LES CONCURRENTS?
NOUS DEVONS CREER UNE AGENCE DES TRANSFERTS DE TECHNOLOGIES
ET DE L'OUT-NOVATION
L'intelligence collective doit être amplifiée au sein de nouvelles formes de réseaux. Il faut améliorer les systèmes de partage du savoir car l'innovation découle de l'aptitude à partager la connaissance. Pour RE INDUSTRIALISER la FRANCE, il y a quatre leviers à actionner :
- La MISE EN RESEAUX ELARGIS DE NOS INTELLIGENCES ET COMPETENCES,
- L'ORGANISATION MASSIVE DE TRANSFERTS DE TECHNOLOGIES EPROUVEES et MAITRISEES,
- Création de THINK TANK par domaine avec diffusion pédagogique vers TPE/PME
- La FORMATION
Cette AGENCE des TRANSFERTS DE TECHNOLOGIES et de L'OUT-NOVATION est d'abord TECHNIQUE et PEDAGOGIQUE
contrairement aux structures offrant des apports commerciaux, financiers, administratif

Batiment Econome | 01 mars 2012 à 13h57
 
 

du bla bla... et derrière, toujours de la croissance, du tout électrique, du toujours plus, du développement sans fin dans un monde fini.
Tant qu'a faire référence à quelqu’un comme Nicholas Georgescu-Roegen, allez voir un peu du coté des objecteurs de croissance avec de superbes écrits comme ceux de Paul ARIES, de Vincent CHEYNET, de Serge LATOUCHE etc ... c'est inquiétant mais c'est du solide.
Yves

Yves | 01 mars 2012 à 13h59
 
 

Je croie que, on est tous conscient de ce qui est entrain de se passer à notre planète.Mais nous les conscients nous ne pouvons malheureusement rien faire.
désormais la troisième révolution industrielle rendra les pauvres plus pauvres et les riches plus riches et pas de couches intermédiaires

temoucha | 01 mars 2012 à 16h09
 
 

Très très interessant tous ces commentaires...et justes.
Nous sommes tous impatients de voir arriver cette nouvelle
révolution industrielle. Restons lucides: à ce jour, nous sommes en
France peu nombreux à aspirer à cette civilisation à venir.
Mais quand les énergies fossiles vont tripler en
prix (horizon 2025 ?), cette révolution se fera d'elle même.
L'énergie n'est pas assez chère aujourd'hui, c'est encore un peu tôt !
Restons optimistes.

django 53 | 01 mars 2012 à 16h18
 
 

Je n'ai pas encore lu le livre mais je viens de lire plusieurs articles à son sujet et celui-ci est des plus intéressants.
J'adhère tout à fait à la vision "réseau" de cette révolution industrielle proposée par Rifkin. Mais il me semble qu'elle n'est pas complète car portée seulement sur l'aspect énergétique...
L'ensemble de nos technologies seront demain tombées dans le domaine du libre (manuel de construction, plans, schémas... en open source). Renseignez-vous sur l'open technology, le DIY, les makerbots et autres RepRap...
Nous n'achèteront plus des technologies fermées venant de l'autre bout du monde mais des technologies créées au FabLab du coin et ce pour plusieurs raisons : extensibilité, réparabilité, longévité et bidouillabilité accrues !
Ceci aussi est une révolution industrielle. Une technologie pourra être créer en tout point de la planète. Le fait de réellement connaître et pouvoir modifier nos technologies amplifiera l'innovation. Tout comme le mouvement du libre pour le logiciel, des standards vont se créer afin d'interconnecter nos technologies. Et la bonne nouvelle, c'est que ce ne sont pas les politiques mais les acteurs de ces technologies open source qui vont créer ces standards.
Donc, si vous voulez participer à une double 3ème révolution, piratez le compteur Linky et créez un standard ouvert (et donc tendant vers une sécurité maximum) d'échange d'électricité à l'aide d'internet !
Merci d'agir rapidement, ça urge !

ManUtopiK | 01 mars 2012 à 19h43
 
 

Zéro plan B pour l'avenir humain ! Il est urgent d'être optimiste et intelligent face à cette réalité gênante, la fin de l'énergie fossile et du système de développement qu'elle a engendré. Cette troisième Révolution devrait être d'ores et déjà prise comme la ligne majeure de toute action humaine. Effondrement ou nouveau paradigme, à nous de choisir...

nordyak | 03 mars 2012 à 00h25
 
 

les 2 principes de la thermodynamique ne sont pas des théorèmes mais des postulats comme celui d'Euclide. Ils permettent d'expliquer le monde qui nous entoure en partie et seulement maintenant.
Le principal problème est effectivement l'énergie (concept inventé par l'homme), mais aussi le pouvoir quelle donne aux possédants. Cela fait 70 ans que les défis du XXIè siècle sont connus et les décideurs n'ont rien fait. Le partage des richesses et du pouvoir semble prépondérant dans cette problématique.

jr | 04 mars 2012 à 18h31
 
 

Il me semble que tout est fausse par l'influence croissante et déterminante des banques et autres hedge fund. En premier lieu il faudrait reprendre la main sur cette finance débridée. Pour en avoir une petite idée, allez voir: le manifeste des économistes atterres , les propositions du collectif Roosevelt 2012, la conference de mr asselineau sur les dix raisons de sortir de l'Europe. Tout ça pour dire que même avec des hommes politiques pleins de bonne volonté, ce sera difficile, mais avec des suppôts de la finance néolibérale c'est cuit

Transparence | 05 mars 2012 à 11h35
 
 

je n'ai pas fini de lire le bouquin ... mais ce que j'en ai lu jusqu'à présent préconise essentiellement l'utilisation de l'électricité verte à travers un nouveau réseau électrique "intelligent" ... intelligent jusqu'où ?? c'est ma question... qui se trouve derrière ce réseau et qui le gère ? comment le citoyen lambda construit-il son autonomie quand quelqu'un (qu'il ne connaît pas ...) quelque part peut le mettre "hors circuit" d'un simple "clic" ??

domij | 04 avril 2012 à 20h36
 
 

Mais plus j'avance dans ce bouquin, plus cette vision des choses me paraît pertinente et une vision positive d'un avenir (proche) possible, ça fait du bien par les temps qui courent ...

domij | 19 avril 2012 à 16h36
 
 

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