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Actu-Environnement

Le Giec remet sa synthèse définitive

Le Giec vient de rendre la synthèse de son cinquième rapport d'évaluation des changements climatiques. Il est encore possible de limiter à 2°C la hausse des températures, mais plus que jamais le temps presse.

Energie  |    |  Philippe ColletActu-Environnement.com

L'influence de l'Homme sur le climat "est claire et en augmentation, avec des incidences observées sur tous les continents". Néanmoins, "nous disposons (…) d'options pour nous adapter à ces changements et des activités rigoureuses d'atténuation peuvent limiter les conséquences de l'évolution du climat à une gamme gérable". Pour réduire "le risque de conséquences graves, généralisées et irréversibles pour l'être humain et les écosystèmes", les émissions de gaz à effet de serre (GES) devraient diminuer au niveau mondial de 40 à 70% entre 2010 et 2050, et tomber à zéro ou moins d'ici 2100.

Telles sont les principales conclusions du rapport de synthèse présenté dans le résumé pour les décideurs de 40 pages publié dimanche 2 novembre par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec). Au delà du résumé pour décideurs, une synthèse plus complète reprend en quelque 115 pages les conclusions des trois volets du cinquième rapport d'évaluation du Giec : le volet sur les aspects physiques du système climatique validé en septembre 2013, celui sur les impacts des changements climatiques, la vulnérabilité et l'adaptation adopté en mars 2014 et celui sur l'atténuation des changements climatiques rendu en avril dernier.

"Ce rapport de synthèse a pour objectif de mettre en relation, de manière concise, les éléments des volumes 1, 2 et 3", explique le Giec, rappelant que "ce document très attendu servira de socle commun de référence pour les négociations internationales sur le climat dont l'un des enjeux majeurs est de parvenir à un accord applicable à tous les pays en 2015 à Paris lors de la 21ème conférence des parties (COP21) à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (Ccnucc)".

Les changements climatiques sont bien là

Reprenant les informations publiées depuis 13 mois, la synthèse pointe d'abord la responsabilité humaine dans les changements climatiques. "Le réchauffement du système climatique est sans équivoque", rappelle le document, ajoutant que des changements climatiques "sont observés dans le monde entier" et qu'ils "sont sans précédent depuis des dizaines d'années, voire des millénaires".

En l'occurrence, la concentration actuelle de CO2 dans l'atmosphère atteint un niveau record depuis 800.000 ans, a expliqué Thomas Stocker, coprésident du groupe de travail du Giec sur les aspects physiques du système climatique. Pour le Giec, il ne fait plus de doute que ce constat s'explique par les rejets de gaz carbonique liés aux activités humaines. "Les émissions de gaz à effet de serre et d'autres facteurs anthropiques ont été la cause prédominante du réchauffement observé depuis le milieu du XXème siècle", indique le Giec.

Au rythme actuel des émissions de GES, les experts du climat annoncent une poursuite du réchauffement climatique constaté. Cette hausse accroîtra "le risque de conséquences vastes et profondes [pour] toutes les strates de la société et le milieu naturel". Sans surprise, les pays les moins développés, les collectivités vulnérables ou les personnes marginalisées, étant donnée leur moindre capacité à faire face aux perturbations climatiques prévisibles, seront les premières victimes des impacts climatiques. Un constat qui pose des questions éthiques, puisque "nombre des personnes les plus vulnérables aux changements climatiques ont contribué et contribuent le moins aux émissions de gaz à effet de serre", explique Rajendra Kumar Pachauri, président du Giec.

Encore deux chances sur trois de limiter la hausse à 2°C

Bien que le constat soit globalement mauvais, le Giec estime qu'il est possible de maintenir la hausse de la température moyenne du globe en deçà de 2°C d'ici la fin du siècle par rapport à l'ère préindustrielle.

"Il existe de nombreux moyens d'atténuation permettant d'aboutir, au cours des décennies à venir, aux réductions importantes des émissions nécessaires pour limiter (…) le réchauffement à 2°C, objectif fixé par les gouvernements", estiment les climatologues. Néanmoins la probabilité de succès n'est que "de plus de 60%". Reste que si l'action est reportée au delà de 2030, les problèmes techniques, environnementaux, sociaux et institutionnels pourraient devenir insurmontables.

Le Giec estime qu'une politique d'atténuation ambitieuse ne réduirait que de 0,06 points la croissance de la consommation (qui est utilisée comme un indicateur indirect de la croissance économique) estimée entre 1,6 et 3% pour les années et décennies à venir. Mais, selon Youba Sokona, coprésident du groupe de travail du Giec sur l'atténuation des changements climatiques, "ce qui manque [aujourd'hui], ce sont des politiques et des institutions appropriées".

Quant à l'effort à réaliser, il consiste à sortir totalement des énergies carbonées afin d'atteindre des émissions nulles en 2100.

Réactions105 réactions à cet article

 

"Le Giec estime qu'il est possible de maintenir la hausse de la température moyenne du globe en deçà de 2°C d'ici la fin du siècle par rapport à l'ère préindustrielle"+ "Quant à l'effort à réaliser, il consiste à sortir totalement des énergies carbonées afin d'atteindre des émissions nulles en 2100" = C'EST MORT

JCC | 03 novembre 2014 à 20h41
 
 

seules solutions ...Electricité avec le nucléaire avec les risques que ça comporte , les vrais ENR à production régulière et prédictible , éventuellemnt les ENR type éoliennes mais uniquement sous condition d'une transformation immédiate en hydrogène solide ( mais le gouvernement est chouté par les taxes sur les carburants ) , géothermie , performance énergétique , isolation .
Bref ....j'ai vraiment l'impression qu'on va dans le mauvais sens avec le smart grid et toutes ces nouvelles contrales à gaz et pétrole qui vont avec ! aussi dans ces conditions aux gaz de shiste ...on ira trés vite .
le trio écologistes politiques / anti nucléaires / green business vont faire 100000 fois plus de morts que toutes les centrales nucléaires réunies .

carl | 04 novembre 2014 à 11h02
 
 

Répétez mille fois un mensonge, il devient une vérité.

Laurent Berthod | 04 novembre 2014 à 11h05
 
 

En fait c'est mort depuis le début,tué dans l’œuf (dur)

lio | 04 novembre 2014 à 11h21
 
 

Le GIEC est un Groupe Intergouvernemental. Que veulent nous dire nos gouvernements par la voix de cet organisme? Que signifient ces contradictions: affirmer possible une chose et démontrer ensuite qu'elle est impossible? Quel est ce "jeu" pas drôle joué par nos gouvernements?
Est-ce un moyen de maintenir la pression sur les citoyens, à la manière d'une religion (vous allez voir, ce sera tellement bien après...) pour contenir des velléités libertaires? "Repentez-vous la fin est proche"."Si vous êtes bien sages, on va y arriver". "Vous aurez bien mérité ces souffrances". Etc.
Je suis perplexe mais sens que je vais encore me faire des amis parmi les abonnés aux sommets (et aux "miles" des compagnies aériennes)...

Albatros | 04 novembre 2014 à 11h27
 
 

@Albatros ça c'est vrai les écolo sont comme nos curè d'antan ...un véritable cauchemar .....ceci dit il faut effectivement lutter contre nos émissions ....mais pas avec de fausses bonnes idées qui ne feront qu'agraver les choses .

carl | 04 novembre 2014 à 11h43
 
 

Pourquoi faudrait-il lutter contre nos émissions ?

Laurent Berthod | 04 novembre 2014 à 12h29
 
 

Est-il pertinent de soutenir les éoliennes ?

N'est-ce pas plus logique de soutenir les hydroliennes

Il faut aussi écouter ceux qui contestent le GIEC; c'est très souvent intéressant le point de vue contraire.

Jean-Marie | 04 novembre 2014 à 18h45
 
 

A quoi servent ces organismes gavés de subventions ?
On joue à se faire peur pour nous taxer encore un peu plus ?
Le Groenland," la terre verte", a-t-il toujours été couvert de glace ?

Louis | 05 novembre 2014 à 00h15
 
 

il est pertinent de lutter contre le réchauffement climatique bien entendu mais il est aussi urgent de bannir toutes les fausses solutions ...trés perverses ...comme l'éolien qui marche avec de nouvelles centrales à charbon et gaz , ceci au profit de technologies plus régulières et prédictibles ...comme la géothermie , l'hydrolien ...où alors l' éolien mais flottant ( plus loin et sans béton ) ) avec transformation immédiate en hydrogéne solide ( on sait faire ) ...alors c' est vrai que ça coûte une fortune et ça pose un réel problème de ce côté là ...mais c'est les seules solutions, avec le nucléaire bien entendu, pour concilier lutte la contre le réchauffement climatique et environnement .
A la vue de ce qui se passe ...anti nucléaires , lobby industriels , politiques clientélistes, dépendances de l'Etat aux taxes ... je suis trés péssimiste !!!!

carl | 05 novembre 2014 à 09h45
 
 

Ne soyez pas pessimistes. Le Giec est un vaste mensonge.

Laurent Berthod | 05 novembre 2014 à 10h42
 
 

Il faut être sacrément gonflé des mollets et allumé pour prétendre que les travaux du Giec qui ont mobilisé des dizaines de milliers de scientifiques de différentes disciplines et de tous horizons et pays depuis plus de 40 ans sont un "vaste mensonge" et alors qu'aucune démonstration scientifiquement assez fiable n'a encore jamais pu remettre en cause l'ensemble de ces travaux et conclusions.

Faire une impasse sur l'éolien dans le monde alors que ce dernier continue d'évoluer ainsi que différentes solutions de stockage n'est pas une approche pertinente comme de nombreuses universités telles que Stanford parmi d'autres l'ont régulièrement amplement démontré dans leurs excellents rapports. Le passé et le présent ont de plus suffisamment démontré que se focaliser sur telle ou telle énergie pour tels ou tels intérêts ou simplification n'a pas eu des résultats satisfaisants vue la diversité des situations et l'évolution des technologies, usages, innovations etc. sans parler des conséquences.

Ingénieur | 05 novembre 2014 à 12h39
 
 

Je conseille à Ingénieur de ne pas se contenter de lire les articles de presse français et de se plonger dans la littérature scientifique internationale. Il se rendra vite compte que dans cette affaire il y a au moins un vaste mensonge, celui du mythe du consensus scientifique, soigneusement entretenu par les journalistes français.

Laurent Berthod | 05 novembre 2014 à 13h48
 
 

Quant à moi, je conseille à Laurent Berthod d'aller faire le troll ailleurs, on le connaît son refrain climatosceptique stérile qui n'a que pour seule finalité une tentative - perdue d'avance - de reconnaissance du genre "hou hou, regardez-moi, je suis un esprit rebelle, je ne pense pas comme la quasi-totalité des climatologues (alors que ce n'est même pas ma discipline) sur Terre, j'ai raison contre tous !"
S'il savait combien il est insignifiant...

Philippe Charles | 05 novembre 2014 à 15h03
 
 

C'est la quasi totalité des climatologues français, certes, mais guère plus de la moitié des climatologues mondiaux. renseignez-vous au lieu de débiter vos mantras. Le Giec est un excellent filtre pour ne retenir que ce qui va dans le sens de la thèse officielle de l'Onu et pour exclure de ses relecteurs tous les mal-pensants.

Il n'y a pas besoin d'être de la discipline pour savoir que ce n'est pas la quasi totalité,il suffit d'ouvrir les yeux et de s'informer, plutôt que de gober tout ce qui passe dans la presse française...

Si je suis insignifiants vous êtes moins que zéro, vous êtes vers les moins cinquante...

Laurent Berthod | 05 novembre 2014 à 18h14
 
 

Il est peut être temps de commencer à noter les noms de ceux qui auront empêché les mesures de précaution pour pouvoir les accuser de crime contre l'humanité et cracher sur leurs tombes quand les effets du dérèglement deviendront dramatiques.

JCC | 05 novembre 2014 à 20h28
 
 

Chaque rapport du GIEC sur le changement climatique est l’occasion, pour certains médias naturellement inclinés à alimenter un certain catastrophisme climatique, de publier des manchettes à sensation: "le temps presse".

Naturellement, nombre de politiciens vont surenchérir, créant un… climat politique consistant à ajouter de nouvelles taxes et de nouvelles contraintes .
les gens , sur ce point aussi, vont exprimer leur "ras le bol".
.

Louis | 05 novembre 2014 à 22h51
 
 

Pour JCC

Cracher sur une tombe çà défoule, déjà de l'écrire, mais ça ne crédibilise pas et n'est pas très constructif

A propos j'ai lu récemment une réflexion intéressant du genre "Facile de critiquer la Chine de ne pas faire des efforts tout en étant content de pouvoir acheter des produits chinois"

Plutôt bien vu

Jean-Marie | 06 novembre 2014 à 09h42
 
 

JCC propose d'instituer la police de la pensée ! Jolie mentalité les écolos :qui n'est pas d'accord avec nous est un criminel contre l'humanité, allez hop, au goulag !

Moi je pense que les criminels sont les malthusiens dont les idées concourent à la non croissance, au chômage et à la misère. Allez hop, au goulag tous les JCC

Laurent Berthod | 06 novembre 2014 à 11h20
 
 

Débat très passionnant. lol
Le Giec donne des résultats CONTRAIRES à ceux que voudraient les gouvernement commandant l'étude. Il faut vraiment une mauvaise foi à toute épreuve pour prétendre le contraire. il suffit de voir l'immense succès du protocole de Kyoto pour s'en convaincre ...
Pour cette raison (et pour ne pas être accusé de catastrophisme), tous les rapports du GIEC se caractérisent par un optimisme Béat (mais assumé) dans les scénarios mis en avant.

Le niveau de critique des conclusions des rapports du giec est généralement celui d'un enfant de 4 ans se roulant par terre ...
Les climatosceptiques sont régulièrement invités sur les plateaux télé. Même les moins crédibles.

Par contre, la connaissance scientifique sur tel ou tel paramètres évoluent régulièrement, font l'objet de débats, sont corrigés, ...
Mais jusqu'à présent, rien remettant en question les conclusions. C'est même plutôt l'inverse.

dolgan | 06 novembre 2014 à 12h03
 
 

Et alors, quel selon vous est le message de nos gouvernements?
Arrêtons tout?
Continuons en chantant?
Payons des voyages à nos "grandes consciences"?
La peur n'évitant pas le danger, je prends le parti de travailler (très modestement) à l'amélioration des performances de mon secteur d'activités (recherche d'économies de ressources, en prenant en compte les lois de la physique) et, encore plus modestement, à la mienne propre (consommation "raisonnable", confort plus "rustique"), sans emmerder mes voisins... Ce n'est pas parfait, c'est sûr.
Et vous, à part l'incantation ou le nouveau sport le "lancer d'alertes"?

Albatros | 06 novembre 2014 à 19h45
 
 

@ Laurent Berthod
On voit bien la pauvre pensée de celui que l'on met face à ses responsabilités....

JCC | 06 novembre 2014 à 21h16
 
 

Pour mémoire un très bon site scientifique indépendant régulièrement mis à jour et ouvert concernant les travaux sur le climat est :

skepticalscience.com

La rubrique "arguments" donne des réponses très détaillées de plusieurs niveaux sur les éléments erronés diffusés par des "climatosceptiques" qui sont désormais très majoritairement des lobbyistes, comme ceux qui tentaient faire croire que le tabac était sans danger pour la santé pour sauver leurs profits. Les rares vrais climatosceptiques étant tous d'accord pour dire à l'évidence que nous émettons trop de CO2 et autres Ges.

Scientifique | 07 novembre 2014 à 02h51
 
 

Laurent Berthod : "Moi je pense que les criminels sont les malthusiens dont les idées concourent à la non croissance, au chômage et à la misère. Allez hop, au goulag tous les JCC"

Nul ne peut nier que les climato-sceptiques, comme on les appelait trop aimablement, ont perdu la bataille culturelle. On ne les voit quasiment plus balader leur mauvaise foi sur les plateaux de télévision. Leurs arguments ont été écrasés sous des tonnes d’études et de statistiques irréfutables, ou contredits par la simple et tragique évidence de la fonte des glaciers, pour ne citer que cet exemple spectaculaire.

Même les journalistes amateurs de sports de combat ont renoncé à cette fausse objectivité qui consiste à organiser des confrontations entre ceux qui pensent que la Terre est ronde et ceux qui prétendent qu’elle est plate. Balayés, donc, les experts vénaux, et laminés les marchands d’illusions pseudo scientifiques ! Leur débâcle est complète.

Reste encore çà et là des énergumènes insignifiants tels ce Laurent Berthod aux commentaires absurdes et déplorables, qui agite le chiffon rouge pour se donner l'illusion qu'il est important et qu'il connaît LA vérité mieux que tout le monde. Il ne m'inspire même pas de haine, tout juste du mépris, et probablement une bonne dose de pitié.

Philippe Charles | 07 novembre 2014 à 15h06
 
 

On est difficilement bien inspiré quand on pointe du doigt les "mensonges" des climatologues Français et qu'on ne jure que par la croissance qui relève bien plus du dogme que la théorie du réchauffement climatique. Tout ceci n'est qu'affaire de stock et de flux (et donc de temps de renouvellement) et le carbone que nous brûlons (fossile) est brulé bien plus vite qu'il ne se renouvelle. Tout ceci s'accumule donc dans d'autres stocks: la biosphère (c'est déjà ça de gagné), l'eau (causant l'acidification, bah oui le CO2 c'est un acide) et l'atmosphère (et les relevés effectués depuis les 70's dans le Pacifique l'ont maintes fois montré).
Et nul n'est besoin d'être Français pour admettre que l'absorption des infra rouge par des gaz comme le CO2.
A faire systématiquement caricatural avec des "C'est la quasi totalité des climatologues français, certes, mais guère plus de la moitié des climatologues mondiaux" on en perd sa crédibilité.
Cordialement,

Romain Lefevre | 07 novembre 2014 à 15h53
 
 

On voit que JCC a un sens de l'humour fort développé !

Laurent Berthod | 10 novembre 2014 à 10h11
 
 

Si on en est à argumenter en s'envoyant des sites à la figure, vous trouverez les réponses, fort bien argumentées, à skepticalscience en consultant : pensee-unique.fr

La comparaison avec le tabac a un nom : méthode consistant à pratiquer l'amalgame. C'est non seulement une erreur intellectuelle mais une faute morale grave car elle consiste a accuser quelqu'un de la faute commise par un autre. Elle est utilisée pour accuser et condamner des innocents.

Laurent Berthod | 10 novembre 2014 à 10h21
 
 

Merci à Philippe Charles pour ses affirmations gratuites et sans aucun argument à l'appui. (Et pour ses insultes).

Merci à dolgan pour cette perle à propos des thèses du Giec : "Mais jusqu'à présent, rien remettant en question les conclusions."

Non, rien, à part 17 années d'observations qui infirment tous les modèles du Giec !

Laurent Berthod | 10 novembre 2014 à 10h52
 
 

Les climatosceptiques utilisent les mêmes méthodes que les lobbyistes notamment du tabac comme cela a été maintes fois démontré depuis de nombreuses années par plusieurs universités dont celles de San Diego, Stanford etc et dans plusieurs études très étayées, les pollueurs semblent donc se suivre et se ressembler.

Quant au site skepticalscience.com, dont sa rubrique arguments, il se réfère à tous les travaux scientifiques du monde entier et reste ouvert à toutes les controverses comme on peut aisément le constater à chaque argument évoqué. Ce n'est évidemment pas le cas du site pensée.unique qui noie ses arguties dans les textes interminables de son auteur qui n'est pas spécialiste du climat et qui n'autorise aucune controverse. Il s'est en outre régulièrement contredit au fil du temps.

Scientifique | 11 novembre 2014 à 00h08
 
 

Mis à part la réduction de la consommation,la seule alternative à faibles émissions de CO2,c'est l’énergie nucléaire. Elle a été diabolisée par tous les partis politiques et tous les médias, à tel point qu’il est inenvisageable d’y recourir à court terme.
Comme l’Allemagne, la France devra revenir au charbon pour ses besoins en électricité. Ce qui, à son tour, implique que le pays devra renoncer à toutes ses aspirations de réduction des émissions de CO2.

Qu'en dit le GIEC ?

gérard | 11 novembre 2014 à 11h16
 
 

il est pertinent de lutter contre le réchauffement climatique bien entendu...! mais alors pourquoi continue t'on à promouvoir l'éolien ...hier j'étais à la cité de science à la vilette ....ils montrent bien que l'éolienne marche en couple avec des centrales à gaz , pétrole ou charbon ......donc ces machines sont totalemement négatives pour lutter contre le réchauffement climatique !!! ...sauf si un jour on arrive à stocker l'électricité à grande échelle l'énergie ....mais pour l'instant on sait pas ou on veut pas le faire ....problème de coût et de taxes bien entendu .
moi je crois à la réalité des études du Giec ...cependant le problème vient de ceux qui exploitent ces données ...des bonimenteurs qui font du soit disant green business et l'Etat qui fait du clientélisme et qui de plus est chouté par les taxes qu'il prend sur l'énergie carbonnée .

carl | 12 novembre 2014 à 09h38
 
 

"moi je crois à la réalité des études du Giec". Votre croyance est le résultat de la désinformation médiatique. En effet il n'y a pas d'études du Giec. Le Giec ne conduit aucune étude. Il passe en revue les études sur le climat (en écartant soigneusement celles qui ne vont pas dans sons sens).

On lit tellement de sottises sous la plume d'universitaires qu'un étude universitaire ne peu être qualifiée de preuve.

Ce n'est pas "Pensée unique" qui se contredit, ce sont les scientifiques du climat qui ont des théories différentes et quelques fois contradictoire, tout simplement parce que les lois qui régissent le climat sont très complexes et très mal connues. C'est ça la science "en train de se faire". C'est la controverse scientifique, pas le dogme monolithique du Giec.

Laurent Berthod | 12 novembre 2014 à 09h55
 
 

il y a une chose de certaine c'est que la polution et Co2 ont un effet de serre ....tout comme les nuages ....maintenant c'est peut être pas la seule raison d'un rechauffement d'une grosse partie de la terre ( au p sud ça se réfroidi ...il faut le dire aussi ) ...et puis dans tous les cas je préférer qu'on économise le pétrole et charbon pour qu'on en ait plus longtemps ...et pour le gaz, je le préfére pour le chauffage que pour faire fonctionner des turbines et pallier au manque de vent ou trop de vent des éoliennes

carl | 12 novembre 2014 à 10h38
 
 

Et les dix-sept ans sans réchauffement, comment les réchauffistes l'expliquent-ils ? Par des explications diverses et variées, non prouvées, ce qu'on appelle des explications ad-hoc.

Éruptions volcaniques sous estimées, particule dues à la pollution atmosphérique sous-estimées. Il y en a qui ont proposé la chaleur stockée dans les océans. Comme elle était bien cachée, qu'on en trouvait pas trace en surface, il y en a qui ont été jusqu'à inventer qu'elle était stockée en profondeur, comme si les eaux chaudes, plus légères, pouvaient descendre sous les eaux froides, plus denses. Ceci juste pour dire qu'il y a des scientifiques capables de dire des sottises plus grosses qu'eux et de nous prendre pour des billes.

Aucun réchauffiste n'a songé que peut-être les équations des modèles retenus par le Giec n'étaient pas les bonnes.

Laurent Berthod | 12 novembre 2014 à 10h43
 
 

peut être que oui peut être que non , en tous les cas il faut arrêter les gaspillage ...car le problème c'est d'abord nos réserves de combustible carbonne et aussi l'eau ....lutter contre les fausses solutions comme l'éolien

carl | 12 novembre 2014 à 10h59
 
 

Quelle est la question?
Le changement climatique est-il une réalité?
Les modèles du GIEC sont-ils bons?
A la première, oui: en témoigne la couverture de glace au pôle nord qui a progressivement vu sa surface passer de 7,5 millions de km2 au cours de années 80 à 4,5 millions de km2 environ au cours des dix dernières années. Et les Inuits ont (je pense) des journées suffisamment chargées pour ne pas passer leur temps à faire fondre la banquise à coup de sèche-cheveux.
A la seconde, non. Par définition un modèle est faux. "Tous les modèles sont faux, mais certains sont utiles" (Georges E. P. Box).
Par ailleurs, si on avait des modèles fiables en tout point on ne s'acharnerait plus davantage à les améliorer.

Romain Lefevre | 12 novembre 2014 à 11h07
 
 

""comme si les eaux chaudes, plus légères, pouvaient descendre sous les eaux froides, plus denses. Ceci juste pour dire qu'il y a des scientifiques capables de dire des sottises plus grosses qu'eux et de nous prendre pour des billes. """
Merci pour ce moment de franche rigolade qui démontre à qui en douterait encore votre profonde mauvaise foi.
Vous ne trouverez pas beaucoup de gens s'étant renseigné un minimum (on parle de minutes là) pour vous suivre dans cette négation d'une réalité évidente et consensuelle.
Remettre en cause l'existence des circulations thermohalines, il faut en avoir dans le froc pour oser le faire.

dolgan | 12 novembre 2014 à 12h43
 
 

""comme si les eaux chaudes, plus légères, pouvaient descendre sous les eaux froides, plus denses. Ceci juste pour dire qu'il y a des scientifiques capables de dire des sottises plus grosses qu'eux et de nous prendre pour des billes. """
Merci pour ce moment de franche rigolade qui démontre à qui en douterait encore votre profonde mauvaise foi.
Vous ne trouverez pas beaucoup de gens s'étant renseigné un minimum (on parle de minutes là) pour vous suivre dans cette négation d'une réalité évidente et consensuelle.
Remettre en cause l'existence des circulations thermohalines, il faut en avoir dans le froc pour oser le faire.

dolgan | 12 novembre 2014 à 13h00
 
 

Arrêter le gaspillage ? L'âge de la pierre ne s'est pas terminé faute de silex mais parce qu'une technologie plus avancée, la métallurgie, l'a supplanté. On trouvera des substituts aux carburants fossiles avant qu'ils soient épuisés.

Laurent Berthod | 12 novembre 2014 à 13h30
 
 

Dans la circulation thermohaline c'est les eaux froides qui s'enfoncent dans les eaux chaudes, pas l'inverse ! Vous avez quoi sous votre bonnet !

Laurent Berthod | 12 novembre 2014 à 13h34
 
 

"Parce qu'il y a plusieurs millénaires de ça on a trouvé une technologie plus avancée que les silex, on est donc en mesure d'en trouver une autre à temps pour supplanter le pétrole..."
Je crois que vous n'avez jamais eu d'argument aussi peu convaincant ou éclairé sachant que vous balancez une parole en l'air n'ayant aucun moyen d'étayer ce que vous avancez.

Romain Lefevre | 12 novembre 2014 à 14h28
 
 

Je ne suis pas océanologue mais l'hypothèse de transfert de chaleur entre un gaz et un liquide ne me choque pas. Et que cette énergie diffuse dans le volume d'eau ne me choque pas. Les eaux de surface seront toujours plus chaudes que les eaux profondes si l'augmentation de température est plus grande en surface qu'en profondeur (ce qui doit être le cas si c'est l'air qui se réchauffe en premier).

Romain Lefevre | 12 novembre 2014 à 14h53
 
 

Ben justement le problème c'est qu'on n'a pas trouvé de réchauffement des eaux de surface. Lisez ce qu'on écrit avant de répondre.

Laurent Berthod | 12 novembre 2014 à 17h23
 
 

1° Vous mettez des guillemets à une phrase que je n'ai pas écrite de cette façon.

2° L'affaire de la métallurgie supplantant le silex c'est une des premières fois que c'est arrivé dans l'histoire de l'humanité. Mais ultérieurement cela s'est produit à beaucoup de reprises. Au XIX on craignait que l'essor urbain aboutisse à ce que Paris soit complètement engorgé par le crottin de cheval, et la bagnole est arrivée ! C'e n'est qu'un exemple parmi beaucoup d'autres. On est en droit d'espérer qu'il en sera de même pour le pétrole. D'ailleurs sir le pétrole venait vraiment à se raréfier, son prix augmenterait ce ne pourrait qu'inciter à la découverte et au développement d'autres source d'énergie.

3° Ma parole n'est donc pas une parole en l'air non étayée. La prédiction que je fais n'est pas certaine mais elle a des arguments raisonnables en sa faveur, contrairement à ce que vous affirmez en répétant les mantras écolos sans jamais avoir cherché à réfléchir un peu plus loin.

Laurent Berthod | 12 novembre 2014 à 17h31
 
 

Je parle de transfert d'énergie pas d'élévation (décelable) de la température de l'eau. L'ordre de grandeur du rapport entre les capacités calorifiques de l'eau et de l'air étant d'environ 3000, même en cédant beaucoup de ses joules à l'eau l'air ne va pas réchauffer grand chose... ça ne veut pas dire pour autant que la température de l'air n'augmente pas!
Autre chose: dans quel monde vivez vous pour ne pas constater l'augmentation des prix du pétrole? Même le pic de 2008 mis de côté les prix flambent depuis une quinzaine d'années.

Romain Lefevre | 12 novembre 2014 à 18h31
 
 

Je cite Laurent Berthod : "On lit tellement de sottises sous la plume d'universitaires qu'un étude universitaire ne peu être qualifiée de preuve"

Dommage pour Jacques Duran alors !

On a commencé à parler de réchauffement climatique anthropique en 1896 avec Svante Arhénius entre autres alors ce sujet n'est pas juste "en train de se faire" mais est bien avancé si on le suit sérieusement et de près.

2005 a été plus chaude que 1998, les données relatives à la température globale de la terre de 2008 à 2010 et au delà démontrent que cette dernière augmente d’année en année. La planète a continué à accumuler de la chaleur depuis 1998. L'atmosphère se réchauffe, les océans accumulent de l'énergie, le sol l’absorbe, dégagent plus de méthane, la glace fond, la montée des océans s'accroît, leur tendance vers l'acidification aussi etc

Le Giec n'étant pas à l'origine des travaux sur le climat, n'établissant pas les multiples études et ses résumés étant lus et acceptés par les multiples scientifiques à l'origine des travaux précités (plusieurs dizaines de milliers de tous pays et plusieurs disciplines depuis plus de 40 ans) il ne peut y avoir de "dogme" sinon il y aurait notamment contestation de ces derniers et ce n'est pas le cas depuis plus de 40 ans.

Scientifique | 13 novembre 2014 à 05h42
 
 

Jacques Duran porte à la connaissance de ses lecteurs les études et les recherches qui sont passées sous silence par la presse et les médias français. Point barre.

"2005 a été plus chaud que 1998". Vous ignorez visiblement ce qu'est une droite de régression. Depuis 17 ou 18 ans la droite est horizontale. Pachauri himself, président du Giec, ingénieur en chemins de fer, l'a reconnu.

La montée des océans ne manifeste aucune accélération.

La banquise antarctique ne cesse de s'étendre depuis plusieurs années.

La banquise arctique reprend de la superficie ces dernières années.

Certains glaciers régressent d'autres augmentent.

Il y a de multiples contestations des modèles et des conclusions du Giec par de nombreux scientifiques à l'international, qui sont passées sous silence par la presse et les média français. Renseignez-vous.

La science est en train de se faire tant qu'une théorie n'est pas rigoureusement prouvée, quand bien même cette théorie a commencé à courir il y a très longtemps.

Laurent Berthod | 13 novembre 2014 à 11h50
 
 

Si l'on suit l'explication de Romain le Lefevre, à savoir que les océans pourraient accumuler de la chaleur et l'augmentation de leur température rester néanmoins imperceptible, du fait de la grande chaleur massique de l'eau - ce qui est possible après tout - on ne peut que conclure que la théorie de la chaleur cachée dans les océans et une théorie invérifiable, puisque ses prédictions ne sont pas vérifiables par des mesures. C'est exactement ce qu'on appelle une théorie ad hoc.

Laurent Berthod | 13 novembre 2014 à 11h57
 
 

Même si la hausse des températures est moins rapide qu’annoncée depuis 10 ans, la décennie 2000-2009 a été la plus chaude jamais enregistrée depuis 1850 !

De plus, lorsque l’on cherche des preuves du réchauffement climatique, il faut prendre en considération différents facteurs. S’il est naturel de commencer par la température de l’air, un examen plus approfondi devrait aussi inclure la couverture neigeuse, la fonte des glaces, les températures au sol, au-dessus des mers et même la température de la mer elle-même. Aujourd’hui, chacun de ces indicateurs atteste d’un réchauffement global des températures.

Laurence | 13 novembre 2014 à 12h04
 
 

Aucun de ces indicateurs n'atteste d'un réchauffement global des températures. Voir notamment mon message précédent.

Personnellement je ne sais pas si'il y a un réchauffement global ou pas. Mais il est une chose certaine, à l'international il n'y a pas de consensus scientifique sur les thèses du Giec. Les prétendus journalistes scientifiques de la presse grand public français, qui sont plus des militants que des journalistes, mentent à leurs lecteurs en le leur cachant. Il suffit de parcourir la littérature scientifique internationale.

Laurent Berthod | 13 novembre 2014 à 12h17
 
 

Le fait que les activités humaines soient la cause du réchauffement planétaire est la position prise par les académies des sciences de 19 pays, en plus de plusieurs organismes scientifiques qui étudient la climatologie. Plus particulièrement, 97% des climatologues actifs en recherche appuient le consensus.

Je vous invite vivement à le constater sur iopscience.iop.org
"Quantifying the consensus on anthropogenic global warming in the scientific literature"
Et cela vous plaira probablement, ces informations ne sont pas issues de "prétendus journalistes scientifiques de la presse grand public français".
Les Académies des sciences de 19 pays ainsi que de nombreuses organisations scientifiques étudiant les sciences du climat ont conclu que les activités humaines étaient responsables du réchauffement climatique.

Evidemment, vous trouverez toujours des détracteurs de ce grand consensus des climatologues, notamment influencés ou affiliés aux grands groupes pétroliers ou de la sidérurgie qui font tout pour que rien ne change pour eux.

Laurence | 13 novembre 2014 à 15h52
 
 

@ Laurence ok d'accord ...probablement ça semble logique ..mais alors pourquoi les écologistes sont ils contre le nucléaire qui entre nous malgrés les risques fera beaucoup moins de victimes que le réchauffement climatique ...politique tout ça ..clientélisme ....sachant que l'éolien par exemple est du faux puisque couplé avec des nouvelles centrales thermiques ..il ne sont pas crédibles ...dans ce conditions , il faut pas s'étonner que les écologistes et autres assimilés soient de plus en plus critiqués !

carl | 13 novembre 2014 à 16h18
 
 

Carl,

Parce que les écologistes vivent de la peur, ils ont besoin de l'ntretenir partout.

Laurent Berthod | 13 novembre 2014 à 16h25
 
 

Tous les écologistes ne sont pas contre le nucléaire.
Ils faudrait demander à ceux qui le sont, pourquoi ils le sont ?
Peut-être parce que c'est une façon de produire de l'électricité qui n'est pas durable, potentiellement dangereuse, peu créatrice d'emplois par rapport aux ENR et qui coûte de + en + chère.

Laurence | 13 novembre 2014 à 16h48
 
 

Si le chiffre de 97 % sort du rapport d'Oreske, on peut être certain qu'il est bidonné.

Il n'y a a pas que les sceptiques qui ont des conflits d’intérêt, les réchauffistes aussi, même peut-être plus encore. Vous en apprendrez de belles à ce sujet en lisant l'article du grand climatologue Richard Lindzen* intitulé : "Science du Climat : Est-elle, de nos jours, apte à répondre aux questions ?" Vous le trouverez facilement en ligne dans sa traduction en français.

*MEMBRE DE
American Meteorological Society
National Academy of Sciences
American Academy of Arts and Science
American Association for the Advancement of Science
American Geophysical Union
European Geophysical Society
World Institute of Sciences
Norwegian Academy of Science and Letters

PAR AILLEURS
Consultant to the Goddard Laboratory for Atmospheres.
Member, International Commission on Dynamic Meteorology
Corresponding Member, Committee on Human Rights, National Academy of Sciences
Lead author of the 2001 Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change
Member, Science, Health, and Economic Advisory Council, The Annapolis Center
Member, Climate Change Science Program Product Development Advisory Committee of the
Department of Energy (term ended in 2009)

Quelqu’un qui a donc roulé sa bosse dans le monde de la climatologie !

Laurent Berthod | 13 novembre 2014 à 16h56
 
 

@ laurence ...l'image que j'ai des écologistes politiques ressemble fortement à nos curés d'antant ...c' est bien vrai que leur business est batti sur la peur ...c'est même pire car il sont trés souvent des faux ..un cauchemard .
c'est trop dommage car d'autres sont formidables comme pierre rabhi que j'apprécie particulièrement et bien d'autres qui tous les jours agissent pour défendre l'environnement , l'humain ou travaillent dans l'ombre sur des exploitations BIO par exemple .

carl | 13 novembre 2014 à 17h12
 
 

Les Académies des sciences de 19 pays ainsi que de nombreuses organisations scientifiques étudiant les sciences du climat ont conclu que les humains étaient responsables du réchauffement climatique. Plus précisément, environ 95% des chercheurs étudiant le climat et publiant des articles sur le sujet partage cette position.

Inévitablement, il y a des scientifiques qui sont sceptiques lorsqu'il est question du réchauffement climatique d'origine humaine. En 2009, on a posé à 3146 scientifiques de la terre (plus de 90% des participants avaient un doctorat, et 7% avaient une maîtrise) la question suivante : «Pensez-vous que l'activité humaine est un facteur important dans l'évolution des températures moyennes mondiales?" (Doran 2009). Dans l'ensemble, 82% des scientifiques ont répondu « oui ».

Cependant, ce qui est le plus intéressant c'est que les réponses variaient par rapport au niveau d'expertise en climatologie. Parmi les scientifiques non-climatologues ne publiant pas de recherche sur le sujet, 23% ont répondu «non». En revanche, seulement 2,5% des climatologues ayant étudié et publié des recherches sur le changement climatique ont répondu «non».

Il apparaît donc que plus un chercheur est actif dans le domaine de la climatologie et qu'il se spécialise dans cette matière, plus il est convaincu que l'activité humaine peut influencer le climat.

la suite...

Laurence | 13 novembre 2014 à 17h17
 
 

...la suite

Le plus frappant est le fossé entre les experts du climat (97,4%) et le grand public (58%). Le document conclut:

"Il semble que le débat sur l'authenticité du réchauffement climatique et le rôle joué par l'activité humaine est en grande partie inexistant chez ceux qui comprennent les nuances et la base scientifique des processus climatiques à long terme. Le défi semble de trouver une manière de communiquer efficacement ce fait aux décideurs et à un public qui continue à percevoir, à tort, l'existence d'un débat entre les scientifiques. "


Ce large consensus parmi les experts du climat a été, par ailleurs, confirmé par une étude indépendante recensant tous les climatologues ayant signé des déclarations publiques soutenant ou rejetant le consensus. Cette étude a permis de constater qu'entre 97% et 98% des experts du climat soutenaient le consensus (Anderegg 2010). En outre, lorsqu'on utilise le nombre de publications de chaque chercheur comme une mesure de leur expertise dans la science du climat, on constate que le nombre moyen de publications par les scientifiques sceptiques est d'environ la moitié du nombre de celles produites par des scientifiques convaincus. Il semble donc y avoir un écart considérable en matière d'expertise entre les deux groupes.

Laurence | 13 novembre 2014 à 17h19
 
 

Du temps de Galilée, tous les scientifiques étaient contre Galilée, du temps de Wegener tous les scientifiques étaient contre Wegener,etc. etc. Comme quoi tout le monde peut se tromper. Le consensus ne vaut pas preuve scientifique. Tant qu'on n'a pas su répondre à toutes les objections des objecteurs, il n'y a pas preuve. Et c'est bien le cas en matière de réchauffement global.

En outre les prédictions du Giec ne sont pas tirés d'expériences ou d'observations et de théories qu'on peut bâtir sur eux, mais de modèles indécidables, chacun bâti sur une série d'hypothèses dont la quantification est plus qu'incertaine. Le Giec retient plus d'une centaine de modèles. A supposer qu'il y en ait un de juste, tous les autres sont faux. Et c'est avec ça que les onucrates voudraient gouverner le monde ! Pffff...

Si votre papier est tiré d'Oreskes => poubelle. C'est une historienne qui n'a jamais rien compris à la science. (Comme le sociologue Bruno Latour, à sa façon, différente).

Laurent Berthod | 13 novembre 2014 à 17h44
 
 

Article de Richerd Lindzen, résumé par lui-même

En raison de divers facteurs culturels, organisationnels et politiques étroitement liés, les progrès dans les sciences du climat et les solutions réelles trouvées aux problèmes scientifiques de ce domaine avancent d’une manière beaucoup plus lente que ce qui serait normalement possible. Aucun de ces facteurs n’est spécifique à la climatologie, mais la grande influence du facteur politique y a amplifié le rôle des deux autres.

Par facteurs culturels, j’entends en premier lieu le changement de paradigme scientifique qui nous a fait passer de la complémentarité classique entre théorie et observation à une préférence marquée pour la simulation et les programmes d’observation. Le nouveau paradigme a eu pour effet d’éliminer presque complètement le point de vue dialectique de l’ancien. Alors que ce dernier était un vrai outil de progrès, le nouveau se montre beaucoup moins efficace.

Le facteur institutionnel présente plusieurs aspects. L’un est la croissance démesurée de l’administration dans les universités, avec pour conséquence une importance accrue de la dépendance aux financements. Cela conduit à mettre l’accent sur de gros programmes qui ne finissent jamais. Un autre aspect est la nature hiérarchique des sociétés savantes dans lesquelles un petit conseil exécutif peut s’exprimer au nom de milliers de scientifiques et distribue la carotte et le bâton, faisant et défaisant les réputations.

A suivre...

Laurent Berthod | 13 novembre 2014 à 17h52
 
 

...Suite

Tous ces facteurs sont aggravés par le besoin de financements publics. Lorsqu'un sujet devient un élément crucial d’un programme politique, comme c’est le cas pour le climat, le but à atteindre devient les positions qui conviennent aux politiques au lieu d’être le résultat de la recherche scientifique.

Cet article s’intéresse aux origines de ces changements culturels, ainsi qu’à des exemples spécifiques concernant la manière dont ces facteurs opèrent et se mélangent. En particulier, nous montrons comment les organisations politiques agissent pour contrôler les institutions scientifiques, comment certains scientifiques ajustent leurs données, voire leurs théories, pour les faire entrer dans le moule du politiquement correct ; comment, enfin, on parvient à museler toute opposition.

Fin du résumé de l'article intitulé "Science du Climat : Est-elle, de nos jours, apte à répondre aux questions ?"

Lindzen n'est ni un historien, ni un sociologue, c'est un scientifique qui a roulé une sacrée bosse dans le monde scientifique et qui est reconnu comme éminent par ses pairs.

Laurent Berthod | 13 novembre 2014 à 17h56
 
 

Les modèles climatiques sont des représentations mathématiques des interactions entre l'atmosphère, les océans, la surface terrestre, la glace — et le soleil. Il constitue des constructions très complexes établies pour estimer les tendances plutôt que des événements précis. Par exemple, un modèle climatique peut vous dire qu'il fera froid en hiver, mais il ne peut pas vous dire la température précise qui sera enregistrée lors d’une journée donnée ou de faire des prévisions météorologiques. Les tendances climatiques sont les conditions météorologiques moyennes enregistrées dans le temps – généralement sur une période de 30 ans. Ces tendances ne prennent pas en considération les événements extrêmes et assez rares.

Les modèles climatiques sont par ailleurs testés pour savoir s'ils s’avèrent juste. Toutefois, nous ne pouvons pas attendre 30 ans pour voir si un modèle est fonctionnel ou non. Ils sont testés sur le passé, avec ce que nous savons des tendances climatologiques observées antérieurement. Si un modèle parvient à prédire correctement les tendances à partir d'un point de départ situé quelque part dans le passé, on est en droit de s'attendre à ce qu'il prédise, avec une certitude raisonnable, ce qui pourrait arriver à l'avenir.

Les modèles sont donc tous testés dans un processus appelé la simulation rétrospective.

... à suivre

Laurence | 13 novembre 2014 à 18h11
 
 

...la suite

Les modèles utilisés pour prédire le réchauffement de la planète à venir doivent donc pouvoir cartographier avec précision les changements climatiques passés. S'ils y parviennent, il n'y a aucune raison de penser que leurs prédictions pour l’avenir seront fausses.

Lorsque les modèles sont en cours depuis suffisamment longtemps, ils parviennent même à faire des prédictions précises. Par exemple, l'éruption du mont. Pinatubo a permis aux modalisateurs de tester l'exactitude de leurs modèles en ajoutant à ceux-ci les données provenant de l'éruption. Les modèles ont alors prédit avec exactitude la réponse climatique après l'explosion volcanique. Des modèles ont également prédit correctement les effets d'autres éruptions par la suite (des effets confirmés par des observations et des mesures sur le terrain), tel un réchauffement plus important dans l'Arctique et sur la terre ainsi un refroidissement de la stratosphère.

En outre, les modèles climatiques sont loin d'être mélodramatiques. Ils sont généralement conservateurs dans les prédictions qu'ils produisent.

Ici, les modèles ont sous-estimé le problème. En réalité, les événements sont tous dans la fourchette supérieure des prévisions du modèle.

Certes, les modèles de prédiction climatologique ont des limites et ont leur part d’incertitudes. Ils demeurent tout de même une modélisation de systèmes chaotiques.

à suivre...

Laurence | 13 novembre 2014 à 18h13
 
 

Cependant, tous les modèles s’améliorent au fil du temps, et avec les sources d’informations de plus en plus nombreuses dans le monde réel, telles les données provenant des satellites, les pronostics provenant des modèles climatiques peuvent être constamment améliorés ce qui accroît leur puissance et leur utilité.

Les sceptiques soutiennent que nous devrions attendre que les modèles climatiques soient infaillibles avant de mettre en place des mesures qui permettraient de réduire nos émissions de CO2. Or, si nous attendons que les modèles soient sûrs à 100 %, nous n'agirons jamais. Les modèles sont en effet continuellement en développement pour inclure plus de processus, réduire l'utilisation d'approximation et augmenter leur capacité de mesure tandis que l’informatique se développe. La nature complexe et non linéaire du climat implique qu'il y aura toujours une nécessité de raffiner et d'améliorer ces outils de prédictions. Le point à retenir est que nous en savons maintenant assez pour agir. Des modèles ont évolué au point où ils ont réussi à prédire les tendances à long terme et même dans certains cas, les tendances à court terme.

Mais le plus important à retenir, c’est que la majorité des modélisations nous enseignent que les températures mondiales vont augmenter de 3 °C avec un doublement de la quantité de CO2 contenue dans l’atmosphère (Knutti & Hegerl 2008).

à suivre...

Laurence | 13 novembre 2014 à 18h15
 
 

Les modèles n'ont pas besoin d'être exacts à tous égards pour nous donner une tendance globale exacte et ses effets majeurs – ce que nous avons maintenant. Si vous saviez que vous aviez 90 % de chances d’être la victime d’un accident de voiture, vous ne voudriez certainement pas monter dans une automobile (ou à tout le moins, vous porteriez une ceinture de sécurité). Le GIEC a conclu, avec une probabilité supérieure à 90 %, que les humains sont responsables du réchauffement climatique. Attendre que les chercheurs arrivent à une certitude de 100 % serait imprudent et totalement irresponsable.

Laurence | 13 novembre 2014 à 18h16
 
 

Il ne faut pas confondre les parlementaires éGologistes , avec l'une ou l'autre exception près, mais certainement pas l'expert ès-auto-PLACEment , et les éCologiques de terrains parfois victimes de la réputation des premiers qui n'auraient pas été élus sans les voix des électeurs ou grands-électeurs socialistes.

Jean-Marie | 14 novembre 2014 à 17h50
 
 

@ Laurent Berthod : Actu-environnement ne permet malheureusement pas de mettre des liens mais les affirmations erronées que vous faites, qui sont classiques et répétitives dans la propagande climatosceptique malgré qu'elles soient largement scientifiquement démontrées comme inexactes, quand elles ne sont pas entièrement fausses depuis plusieurs années au moins, sont très clairement démenties point par point, références à l'appui, par des sites comme septikalscience.com à la rubrique "arguments" qui évite de chaque fois se répéter ou de revenir au point de départ, ce qui semble être votre but. Vous considérez que les quelques 40 milliards de tonnes de CO2 entre autres Ges émis chaque année dans l'atmosphère et leur accumulation depuis près de 2 siècles - alors que les systèmes capables de les absorber diminuent globalement dans le même temps - n'auraient eu aucun impact, aucun climatosceptique n'a eut un tel aplomb depuis plus de 40 ans. Vos réponses sont d'ailleurs systématiquement des dénis de tout. C'est contraire aux réalités que des liens, enregistrements et graphiques précis tout à fait fiables et crédibles auraient pu permettre de vous montrer (A défaut voir www.skepticalscience.com/argument).

Scientifique | 14 novembre 2014 à 23h44
 
 

Et bien moi j'affirme le contraire. Vos affirmation et celles de Laurence (d'ailleurs elle aurait pu signaler de quel auteur elle a fait un copier coller, ce serait la moindre des honnêtetés) sont considérées comme fausses par de nombreux scientifiques. Et les patrons du Giec, qui sont désignés par les gouvernements et non par leurs pairs, n'y peuvent rien, avec leurs plus que médiocres arguments, ils n'arrivent pas à convaincre ces nombreux scientifiques.

Laurent Berthod | 17 novembre 2014 à 10h10
 
 

Berthod... Vous n'en avez pas marre de raconter des inepties et de vous ridiculiser en jouant à "plus Galilée que moi tu meurs" ?!
Vous n'avez vraiment rien de mieux à faire ?
Enfin... si ça vous amuse et que ça donne un sens à votre vie...

Euhh, au cas où vous seriez frappé par une lueur de lucidité (sait-on jamais), comme vous le recommande scientifique, allez d'urgence sur www.skepticalscience.com/argument, vous vous coucherez moins bête !

Philippe Charles | 17 novembre 2014 à 10h38
 
 

Quelle réponse fulgurante ! Pas un argument rationnel. Que des injures. Merci, ça donne une bonne idée de l'inquisition écologiste.

Laurent Berthod | 17 novembre 2014 à 11h21
 
 

Non Monsieur, juste de judicieux conseils à une personne (sénile ?) errant comme une âme en peine.

Mais ne détournez pas la conversation comme à votre habitude et renseignez-vous d'urgence sur le site que je vous recommande plus haut.

Philippe Charles | 17 novembre 2014 à 11h53
 
 

Les injures continuent. Vous vous enfoncez.

Laurent Berthod | 17 novembre 2014 à 12h04
 
 

Monsieur Berthod, enfin, cessez de faire l'enfant.

Philippe Charles | 17 novembre 2014 à 12h47
 
 

Je suis très sérieux. Et la naïveté infantile n'est pas du côté que vous croyez.

La crédulité est la chose la mieux partagée du monde, surtout face aux campagnes de propagande.

En 1988 les alarmistes du climat nous prédisaient la disparition de 1196 îles d'ici trente ans, autrement dit 2017. Vous ne vous souvenez pas ? Moi si. Où en sont-elles ces 1196 îles ? Vivent les modèles !

Laurent Berthod | 17 novembre 2014 à 13h19
 
 

Aïe, c'est plus grave que ce que je supposais.

Philippe Charles | 17 novembre 2014 à 14h40
 
 

Je pense Philippe Charles qu'à supposer vos interlocuteurs séniles vous ne servez pas votre point de vue.
D'un autre côté, à la place de Laurent Berthod je ne me placerais pas en donneur de leçon au vu des références citées et je prend en exemple cet article de Lindzen que vous nous résumez. Cet article qui sous entend que la communauté scientifique dans sa presque entière totalité bidouille les données et étouffe les données contradictoires est plus de la diffamation qu'autre chose.
Je pense qu'il est urgent de clore ce débat (qui n'en est plus un depuis longtemps) tant les propos et les moeurs dérivent.
Cordialement,

Romain Lefevre | 17 novembre 2014 à 15h11
 
 

En effet, M. Lefevre, mes mots ont sans doute dépasser mes pensées, veuillez m'en excuser. Je me demandais juste ce qui pouvait expliquer un tel absurde entêtement.
Laissons donc le mot de la fin à M. Berthod, il fait toujours le maximum pour l'avoir !

Philippe Charles | 17 novembre 2014 à 15h39
 
 

En effet, M. Lefevre, mes mots ont sans doute dépasser mes pensées, veuillez m'en excuser. Je me demandais juste ce qui pouvait expliquer un tel absurde entêtement.
Laissons donc le mot de la fin à M. Berthod, il fait toujours le maximum pour l'avoir !

Philippe Charles | 17 novembre 2014 à 16h00
 
 

Mon cher Philippe Charles,

Deux précisions et une question.

Précisions : le résumé de l'article de Lindzen n'est pas de moi mais de Lindzen. A ma connaissance Lindzen n'a pas été assigné en justice pour diffamation.

Vous savez ce que sont devenues les 1196 îles en question.

Bien à vous.

NB J'apporte des arguments rationnels. On me répond non par des arguments rationnels mais par des injures. C'est une caractéristique rencontrée fréquemment chez les réchauffistes.

Laurent Berthod | 17 novembre 2014 à 16h29
 
 

Laurent Berthod à dit : "J'apporte des arguments rationnels. On me répond non par des arguments rationnels mais par des injures."

Inutile de jouer les victimes, vos arguments ne valent pas un clou.

Alors pour la dernière fois, la quasi-totalité des climatologues, qui savent de quoi ils parlent puisqu'il s'agit de leur discipline sont unanimes. Alors si vous en trouvez un qui ne dit le contraire, pourquoi pas, mais si vous succombez à la tentation d'y croire, c'est sans doute qu'une certaine idéologie vous animait à la base.

Sérieusement, renseignez-vous sur le site que d'autres vous ont recommandé plus haut.

Si vous ne voulez pas comprendre, on ne pourra plus rien pour vous, mais rien ne vous empêchera de continuer à pérorer pour semer le doute sur ce site puisque manifestement, c'est votre principale activité, de là à dire que vous êtes un troll...

Laurence | 17 novembre 2014 à 17h44
 
 

Les climatologues ne sont pas unanimes. C'est ce que Foucard et Huet colportent mais c'est complètement faux. Parcourez la littérature scientifique. mais vous n'en êtes pas capable, tout juste de faire des copier coller.

Heureusement que vous ne pouvez rien pour moi, j'ai horreur de l'endoctrinement et des endoctrinés.

Mais arguments ne valent pas un clou ? Attaquez les avec des contre-arguments au lieu d'affirmer gratuitement.

Au fait les 1196 îles, vous savez où elles en sont ?

NB1 "La quasi totalité des... sont unanimes". Logiques imparable, très bel oxymore, si c'est la quasi totalité ils ne peuvent pas être unanimes !

NB2 Mon précédent message ne s'adressait pas à Philippe Charles mais à Romain Lefèvre. Avec mes excuses, donc. L'ergonomie des écrans de saisie ne facilite pas toujours les choses.

Laurent Berthod | 17 novembre 2014 à 18h30
 
 

J’arrive un peu tard dans le débat, mais qq mots quand même :

M. Berthod, je parcours la littérature scientifique depuis des années et puis donc vous assurer que la grande majorité des climatologues sont, d’après leurs recherches, d’accord pour affirmer que l’homme a un impact sur les changements climatiques. Selon vous puisque quelques climatologues ne sont pas d’accord avec cette grande majorité, cette dernière a tort. Soit, c’est votre avis mais il me semble irrecevable, d’ailleurs vous donnez l’impression que vous l’aviez déjà avant et que vous recherchez seulement les preuves qui vont dans votre sens, ce qui est peu cohérent avec quelqu’un qui se réclame de la rigueur scientifique.

L’argument des 1196 îles est plutôt malvenu, il y a 26 ans, les connaissances en matière de climat étaient loin d’être aussi approfondies qu’aujourd’hui. Il est préférable de ne pas se focaliser sur un détail d’aussi faible importance proféré par des personnes qui n’avaient peut-être aucune connaissance en matière de climat. C’est un peu comme si je vous disais : « il y a 15 ans, les promoteurs des OGM affirmaient que grâce aux OGM, les humains supprimeraient la faim dans le monde. Pourtant des millions de personnes meurent encore de faim ».

Avez-vous lu le bon site skepticalscience qui répond à la plupart de vos interrogations légitimes ?

Cordialement.

Jug | 19 novembre 2014 à 11h26
 
 

Mon cher Jug,

1° J'ai dit une fois que je ne savais pas si le RCA existait ou non, mais que j'étais certain d'une chose, que le prétendu consensus scientifiques dont nous rebattent les oreilles les Stéphane Foucard et autres Sylvestre Huet était du pipeau. Parcourez ce forum, vous verrez que dire simplement cela me vaut des sarcasmes et des injures.

2° L'histoire des îles est caractéristique de ceci, que je dénonce : il y a trente ans on nous prédisait la catastrophe pour dans trente ans, aujourd'hui qu'elle n'est pas arrivée, on nous la prédit pour dans trente ans.

D'une part c'est un peu facile.

D'autre part durant tout ce temps là les crédits des labos de recherche qui contribuent aux thèses giecistes auront prospéré, au dépens de ceux de collègues moins dans la ligne.

3° Skeptikalscience ne répond pas à mes interrogations de façon satisfaisante. C’est d’un simplisme confondant. Tout juste utile à des journalistes incultes qui cherchent des arguments.

Bien à vous.

Laurent Berthod | 19 novembre 2014 à 18h10
 
 

Encore une fois, les prédictions s'affinent avec le temps et les avancées techniques.

En 1980, les prédictions annonçant une nouvelle ère glaciaire avaient cessé en raison des preuves accablantes contenues dans un nombre croissant de recherches. Ces recherches étaient toutes des mises en garde anticipant un réchauffement climatique.

Il y a maintenant un nombre considérable d’organismes scientifiques (même parmi les états-uniens malgré les pressions des grands groupes pétroliers) ayant diffusé des communiqués affirmant que les changements climatiques découle de l’activité humaine soit :

National Oceanic and Atmospheric Administration
Environmental Protection Agency
NASA's Goddard Institute of Space Studies
American Geophysical Union
American Institute of Physics
National Center for Atmospheric Research
American Meteorological Society
The Royal Society of the UK
Canadian Meteorological and Oceanographic Society
American Association for the Advancement of Science

Alors si on veut se positionner contre tous ces avis de spécialistes (la climatologie est une science bien particulière), mieux vaut faire preuve d'arguments solides. Sans vouloir vous faire de peine, les vôtres ne me paraissent pas bien sérieux, il me semble que vous n'êtes pas un spécialiste de la discipline, me trompe-je ?

Jug | 20 novembre 2014 à 09h43
 
 

Je ne suis pas un spécialiste de la climatologie.

Je sais lire et jeter un oeil critiques sur des statistiques, sur la présentation de leur résultats, sur la façon dont elles ont été établies, sur l'interprétation qui en est donnée, etc. Mon métier a consisté à jeter un oeil critique sur les résultats statistiques d'essais pour savoir si on pouvait en tirer des recommandations pratiques pour des éleveurs ou des industriels

J'ai aussi plus que des notions de physique.

En agronomie on aborde aussi des questions de climat. Climat local, pas climat mondial, certes mais ça ouvre à la compréhension d'un certain nombre de phénomènes et de raisonnements.

Et bien figurez-vous que les arguments des sceptiques que j'ai lus (enfin ceux que j'ai compris, la quasi totalité mais pas la totalité) et j'en ai lu beaucoup, je n'ai pas trouvé de réponses satisfaisantes chez les partisans du RCA notamment sur scepticalscience.

Et comme ma culture scientifique me donne à penser sur les nombreuses erreurs que la "communauté scientifiques" a commises dans le passé, je n'accorde pas une confiance a priori aux affirmations péremptoires des réchauffistes, souvent prononcées sur un ton accusatoire .

Mes exemples sont peut-être un peu simplistes, je dirais plutôt limités en nombre que simplistes, mais ils ne sont là qu'à titre d'illustrations. Ce n'est pas sur un forum , où qui plus est les réactions sont limitées à 1500 caractères, que l'on peut faire une dissertation de plusieurs pages

Laurent Berthod | 20 novembre 2014 à 13h32
 
 

Nombreuses sont les controverses en matières scientifiques, et tant mieux, c'est bien souvent ce qui fait avancer le schmilblick.

Beaucoup de scientifiques s'alarment des éventuels risques dus à la culture des OGM.
Tout comme vous, de mon côté aussi, ma formation scientifique m'amène à ne pas tout gober et à être critique envers la techno-science. Ses erreurs du passé y sont pour quelque chose, à n'en point douter.
Je n'accorde donc pas une confiance aveugle et a priori, aux affirmations péremptoires concernant l'innocuité des OGM, de la part des promoteurs de ces OGM. Si je comprends bien votre raisonnement, il en est de même pour vous, n'est-ce-pas ?

Manu | 20 novembre 2014 à 17h05
 
 

1° Très peu de scientifiques s'alarment des risques des cultures d'OGM

Il y en a un qui est un sinistre clown. Quand on a fait de la biologie et que l'on sait quelle souche de rat il a choisi pour ses essais on se rend immédiatement compte que c'est un charlatan. L’interprétation qu'il donne des résultats de son essai confirme son charlatanisme. Le fait d'avoir dans le passé tiré des conclusions sur la toxicité de certains produits à partir d'essais conduit sur des cultures cellulaires achèvent de le discréditer, sauf auprès de journalistes incultes qui en font une une à sensation.

A suivre...

Laurent Berthod | 20 novembre 2014 à 17h58
 
 

n 1980, les prédictions annonçant une nouvelle ère glaciaire avaient cessé en raison des preuves accablantes contenues dans un nombre croissant de recherches. Ces recherches étaient toutes des mises en garde anticipant un réchauffement climatique.

Jug | 20 novembre 2014 à 18h04
 
 

...suite

2° Les pouvoirs publics des différents pays où les OGM sont cultivés ont mis en place des procédures d'autorisation pour leur mise en marché fondées sur des critères de sécurité très strictes. Cela fait maintenant une quinzaine d'années que des OGM sont cultivés de par le vaste monde sur des millions d'hectares et donnés comme aliments à des millions d'êtres humains et de têtes de bétail. Aucun problème d'ordre sanitaire n'a montré le moindre petit bout de son nez. Cela confirme que les procédures d'autorisation sont sûres. Et si vous voulez mon avis, la mise sur le marché de nouvelles variétés obtenues par des méthodes de sélection classiques est bien moins sécurisée (on a retiré des variété classiques trop allergéniques).

A suivre...

Laurent Berthod | 20 novembre 2014 à 18h06
 
 

...suite

3° Les seuls inconvénients rencontrés avec certains OGM sont l'apparition de résistance chez l'ennemi des cultures que le transgène cherche à combattre. Ces problèmes ne sont pas différents de ceux rencontrés avec d'autres moyens de lutte, phytosanitaires, biocontrôle, etc. et peuvent être réglés par la mise en oeuvre de stratégies de même nature.

Laurent Berthod | 20 novembre 2014 à 18h10
 
 

A l'instar des climato-sceptiques, quand on cherche un peu, on trouve en réalité de nombreux scientifiques hostiles au développement des OGM, même s'il ne sont pas pour autant majoritaires. Alors pour se faire un avis, faut-il se fier à la majorité ? Faut-il se conformer à ce qui nous plaît le plus quitte à croire la minorité ? Ou faut-il ne pas prendre parti au bénéfice du doute ?

Manu | 21 novembre 2014 à 17h05
 
 

Au bénéfice du doute, l'humanité n'aurait jamais adopté la domestication du feu. Voir l'oncle Vania dans l'excellent "Pourquoi j'ai mangé mon père" de Roy Lewis.

Quant aux scientifiques anti-OGM, je n'en connais pas beaucoup, leur chef de file est un charlatan. Il faut savoir lire les arguments, les peser, les passer au fil de la critique et des faits. Depuis quinze an a-t-on rencontré le moindre problème de santé humaine ou animale chez les millions d'individu qui en ont consommé ?

Le bénéfice du doute, je ne parle pas du droit pénal, le bénéfice du doute, autrement appelé le principe de précaution, est la plus formidable machine anti-progrès inventée par les malthusiens.

Laurent Berthod | 24 novembre 2014 à 16h16
 
 

c'est le business et le clientélisme politique qui dirigent le monde ....la hausse de la t° n'est pas prête de s'arrêter !!! ho si... ils font du faux avec des nouvelles taxes et des éoliennes ...ça fait politiquement écologique !!!.

carl | 24 novembre 2014 à 16h50
 
 

Les contextes et les époques orientent les choix. La préhistoire n’a plus rien à voir avec notre ère industrielle. La question d’un principe de précaution ne se posait évidemment pas il y a 800 000 ans.
Aujourd’hui, refuser les conclusions de la grande majorité des climatologues revient à adopter une sorte de principe de précaution en privilégiant l’immobilisme.

Dans le débat sur l’innocuité, ce qui compte c’est la question de la charge de la preuve. Un constat n’est pas une preuve. Les Etats-uniens mangent des PGM depuis 15 ans... Cette phrase est le début d’un argument qui tente de démontrer que « les PGM ne posent pas de problèmes de santé publique, autrement, ça se verrait ». Mais que peut-on voir de cette « expérience » en temps réel, qui ne correspond en rien à une étude précise, avec échantillons, groupe contrôle et analyses statistiques... ? De cela, on ne peut rien conclure si ce n’est que les OGM ne tuent pas, de façon brutale et rapide. Pour pouvoir déterminer plus précisément les conséquences sanitaires d’une telle nourriture, il faudrait mener une réelle étude épidémiologique, c’est-à-dire un suivi méthodique de la population, et ne pas se contenter d’une observation vague.

à suivre...

Manu | 25 novembre 2014 à 09h08
 
 

...la suite

Il serait donc aussi absurde de dire que l’état de santé dégradé des Etats-uniens est lié à la consommation de PGM que d’affirmer que les PGM sont sains car les américains en mangent depuis plus de dix ans. En outre, il faut rappeler que les dangers des PGM ne se résument pas à des risques de santé et souligner les enjeux environnementaux, politiques, économiques, philosophiques, juridiques, etc.

Manu | 25 novembre 2014 à 09h09
 
 

Mes chers compatriotes
c'est amusant de lire ceux qui assassinent les climatoseptiques alors que nous ne savons à peu près rien des mécanismes complexes qui génèrent le climat ,quand aux prévisions c'est encore pire .
mais pour une fois soyons pragmatiques ; si d'aventure nous sommes pauvres humains à l'origine du réchauffement climatique ce que je ne crois pas , nous sommes "cuits" En effet je n'imagine pas un seul instant qu'on pourra aboutir dans un délais raisonnable à un accord planètaire pour réduire les émissions de co2 de manière à impacter le climat;
en ce qui concerne la France nos émissions ne représentent que 1,5% du total du co2 d'origine humaine ,autrement dit quand bien même tout le monde roulerait à byclette dans notre pays celà ne servirait à rien . Pourquoi affoler les francais à longueur de journaux télévisés ? n'y a t'il pas d'autres débats plus urgents ?
Je vous invite à le livre excellent de François Gervais " l'innocence du carbone "
dans lequel l'auteur n'incite pas les gens à renoncer aux économies d'énergie bien au contraire mais pour des raisons autrement plus légitimes que le prétendu réchauffement climatique d'origine humaine .
l'hégémonie du GIEC est inquiétante , ce serait bien la première fois dans l'histoire l'humanité qu'une unanimité de scientifiques s'accorde sur une vérité qui deviendrait alors inaliénable et incontestable .
On ne seait pas passé du côté du dogme religieux ?
Amicalement à toute et à tous

thomas | 11 décembre 2014 à 13h57
 
 

@thomas ...vous avez peut être raison , c'est une position tout aussi défendable , cependant il me semble quand même interesssant d'économiser ou pour le moins de ne pas gaspiller nous ressources , pour les générations avenir et pour les multiples produits qu'on peut en tirer dont le plastique ....mais que ceci ne soit pas un pretexte à dévelloper de fausses solutions comme l'éolien ...qui est un véritable piège écologique et économique puisque son électricité produite n'est ni stockée ni transformée directement en hydrogéne ....problème de taxes !
Il y a des choses que je comprend pas comme les écologistes qui sont contre le nucléaire et contre les centrales thermiques en même temps ...comment qu'on fait ? je crois surtout qu'ils sont de mèche avec le green business ....pas trés green tous comptes faits ! ils se comportent comme nos curés d'antant pour mieux nous faire adhérer CDT

carl | 11 décembre 2014 à 15h54
 
 

Les experts du GIEC accomplissent simplement la mission pour laquelle ils sont payés : prédire le réchauffement climatique.
Avant d'admettre une chose dans le domaine des sciences, il faut avoir épuisé tous les moyens de prouver qu'elle est fausse.
Les sujets forment un troupeau dont on méprise l'opinion sous prétexte qu'on le conduit vers de gras pâturages [Diderot - Lettre à Helvetius]

caton | 12 décembre 2014 à 09h13
 
 

Tout à fait d'accord avec votre définition du GIEC qui me rappelle en des temps anciens l'affaire Lyssenko ou la science officielle du Kremlin énonçait des absurdités en accusant ceux qui n'étaient pas d'accord d'être les partisans d' une science "bourgeoise"
Il ne peut exister de science officielle, appointée par un pouvoir quelqu'il soit .
Quant à la phrase de DIDEROT elle n'a hélas jamais été aussi vraie .
J'ajoute qu'on ne manquera jamais de censeurs et d'inquisiteurs de toute sorte pour traquer et punir les déviants de la doxa du moment
C'est tellement facile de se réfugier dans le conformisme et la servilité
on est sûr de ne pas prendre de coups.......

thomas | 19 décembre 2014 à 15h25
 
 

Si l'on me demande si je crois que le CO2 soit coupable de la récente hausse de temperature entre 1976 et 1997, je répondrais: oui, mais en partie. Ce que je reproche au GIEC, c'est de pas avoir su ou voulu expliquer à quoi était due la hausse de 0,5 °C de la tempéruture mondiale entre 1911 et 1944. Car l'augmentation de la concentration en CO2 en cette période était plutôt minime comparée à l'augmentation pendant les 60 dernières années. Il faut faire appel à une variabilité interne. Les dernières années, on commence à avoir une meilleure vue sur ce problème, en étudiant les échanges de chaleur avec les océans (et bien oui), en synchronistion avec la prédominance des phénomènes El Nino et La Nina. Il y a de célèbres experts du Giec, comme Trenberth, qui commencent à y voir plus clair. Or, cet échange de chaleur périodique a certainement participé à la hausse de température entre 1975 et 19978. En tenant compte de ces faits, la sensibilté climatique du CO2 se situerait aux environs de la prévisions la plus basse du GIEC, et non pas au niveau des prévisions les plus alarmistes.

Pierre Christiaens | 21 décembre 2014 à 15h04
 
 

Ayant consacré toute ma carrière à faire des mesures physiques diverses, je sais combien c'est un art difficile, particulièrement en ce qui concerne la température. Il est très facile de trouver des chiffres mais faire en sorte que ces chiffres soient des valeurs est autrement ardu. Comment déterminer la température de notre planète : où placer le thermomètre, dans l'air, dans la terre, dans l'eau des océans, à quelle profondeur ? Quand et où effectuer ces mesures et comment faire une moyenne entre des extrêmes au mépris de toutes considérations statistiques ? Quant à en inférer les variations futures à quelques dixièmes de degré, c'est une aberration pure et simple. Quand on annonce que la température moyenne (?) va passer de 25° à 25°,5 c'est une véritable ineptie, il faudrait dire qu'elle va passer de 298 à 298°,5. Une telle précision laisse rêveur ...

caton | 28 décembre 2014 à 14h33
 
 

De toute façon, il s'agit de moyennes, or les moyennes trompent toujours

Mais la réalité de 2014 est bien là

A cette date tous ceux qui ont été victimes de la météo n'en ont rien à faire du réchauffement climatique et ses conséquences nuisibles dans 20 ans ou plus

Jean-Marie | 29 décembre 2014 à 18h25
 
 

Il faut se rendre à l'évidence les "experts" du GIEC s'efforcent d'apporter de l'eau au moulin d'une théorie qu'ils ne remettent pas en question puisqu'elle est le fondement même du GIEC et figure dans ses statuts.
Pourtant les faits, les simples faits les contredisent : http://wattsupwiththat.com/2015/01/03/the-great-pause-lengthens-again/

EG | 04 janvier 2015 à 14h47
 
 

Au Moyen-Âge, toutes les académies officielles affirmaient des choses contraires à ce qui avait été démontré notamment par les grecs et les égyptiens, choses qui ont été démenties depuis.
Le problème est que la période d'obscurantisme a duré plusieurs siècles.
Nous risquons de trouver le temps long...
J'ai bon espoir dans la culture de l'esprit critique de nos enfants par les parents que nous sommes et par des enseignants non doctrinaires.
Bonne année à tous, dans la maîtrise de nos impacts environnementaux.

Albatros | 05 janvier 2015 à 11h07
 
 

Je me réjouis qu'il y ait encore beaucoup de gens de bon sens que les gouvernements n'arrivent pas à rouler dans la farine, pour les aveugler et masquer les vrais problèmes.
Comme Albatros éclairons l'esprit de nos enfants.

Que cela ne nous empêche pas de passer une année 2015 aussi bonne que possible, c'est ce que je souhaite à tous.

Caton | 05 janvier 2015 à 11h23
 
 

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