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Un guide pour jardiner sans pesticides

Nature / Ecologie  |    |  Actu-Environnement.com

Suite à sa campagne de sensibilisation sur les liens entre pollution de l'eau et usage de produits chimiques au jardin, l'association Naturama, en partenariat avec le SMAGGA et le comité de rivière du Garon, publie un guide pour proposer des alternatives au recours à des pesticides dans l'entretien des jardins et des espaces verts. Ce guide répond à trois grandes questions : qu'est-ce qu'un produit phytosanitaire ? Quels sont les impacts sur la santé et sur l'environnement de l'utilisation de produits chimiques pour entretenir son jardin ? Et quelles sont les techniques alternatives disponibles ?

Sur ce dernier point, qui est au cœur du document, les auteurs ont rassemblé les témoignages des jardiniers du bassin versant du Garon. Ils divisent les solutions en deux parties. La première se concentre sur les actions contre les plantes indésirables qui consistent principalement à accepter la flore spontanée, à recourir au paillage des cultures et à utiliser les plantes couvre-sol et enfin à bien entretenir sa pelouse. La deuxième partie est consacrée à la lutte contre les maladies et ravageurs en engageant des actions préventives telles que la taille des plantes, la rotation des cultures et la fabrication des solutions répulsives. Une fois la maladie ou le ravageur installés, il existe toujours des solutions respectueuses de l'environnement. Naturama détaille alors les solutions de lutte biologique, les solutions techniques comme l'installation de filets contre les oiseaux, et enfin les formulations à base de plantes qui présentent des vertus fongicide et/ou insecticide.

Réactions9 réactions à cet article

 

Les formulations à base de plantes qui présentent des vertus fongicide et/ou insecticide ne sont pas des pesticides ? Quelle belle rhétorique !

Laurent Berthod | 15 novembre 2013 à 14h19
 
 

Huit pages A4, dont trois hors sujet... Combien a payé la Région Rhône-Alpes pour ça ?

Combien de gens vont lire (à part moi) ? Y découvrir des choses qu'ils ne savaient pas (enfin, des choses utiles) ? S'en inspirer ?

Et c'est écrit, édité et composé à la va-comme-j'te-pousse.

J'adore : « Il ne faut pas parler de « mauvaises herbes » mais de « plantes indésirables ». » Le politiquement correct envahit aussi l'agriculture !

Wackes Seppi | 15 novembre 2013 à 18h27
 
 

"Les formulations à base de plantes qui présentent des vertus fongicide et/ou insecticide ne sont pas des pesticides ? "
Non pas forcément, il y a des formulations à base de plantes qui sont à 100% naturels.

B-actif | 18 novembre 2013 à 07h48
 
 

à Wackes Seppi : et vous, vous savez faire quoi, à part critiquer ? toute initiative prise à l'égard de la nature est utile, la diffusion de cette publication touchera forcément un certains nombre de personnes. à force de messages répétés, les bonnes pratiques se diffusent, toutefois, si vous avez une baguette magique pour les imposer d'emblée, faites le savoir...

mag | 18 novembre 2013 à 10h13
 
 

100 % naturels, c'est des pesticides quand même. Il faut apprendre le français.

Laurent Berthod | 18 novembre 2013 à 10h17
 
 

Je ne veux ouvrir un plaidoyer en faveur des produits phytopharmaceutique, mais ce n'est pas avec de telles bouffonneries que l'on va sérieusement lutter contre leur usage abusif.
Certaines astuces sont connues depuis des lustres (la cendre pour lutter contre limaces et escargots par exemple). Le reste est sans fondement bien sérieux (exemple mes tanaisies sont périodiquement recouvertes de puceron que j'enlève à la main !...)
Il y aurait encore beaucoup à dire.
Expliquer moi par exemple comment lutter contre la pyrale du buis avec ces remèdes de sorcières . J'ai dû enlever les chenilles une à une à la main. A Versailles ça doit être plus difficile car je n'ai que deux petits buis.
Enfin ça ne peut pas faire de mal.

Le Glaude | 18 novembre 2013 à 13h02
 
 

Un pesticide qu'il soit naturel ou artificiel reste un pesticide (traduction du latin= qui tue les ravageurs).
Le plus rigolo est qu'entre un pyrèthre naturel et le même pyrèthre artificiel le quel est le plus à risque....... ? C’est le naturel qui est soumis aux lois de la nature avec ses mutations obligatoire (car naturel) alors que l'artificiel est fabriqué de A à Z toujours de la même façon sans variation (donc on connaît obligatoirement et sans variation les risques à maîtriser).
Il est aussi vrai que les variation dans le naturel ne sont pas maîtrisé et que par conséquent, c’est variations peuvent être soit plus à risque soit moins à risque pour la santé et l’environnement (mais de toutes les façons ont ne connaît pas aussi précisément qu’avec les produits artificiels le risque du produit fini).

Ce sont les lois de la nature que les escrolos vont se dépêcher de changer bien sur.
.

yannquirigole | 18 novembre 2013 à 13h03
 
 

Toujours répéter, redire les mêmes choses... partout ... l'info, les faits n'arrivent pas à passer !

Lisez les publications de B. Ames et collègues, c'est capital avant de parler de pesticides et notamment et surtout l'une d'entre elle :

Dietary pesticides (99,99% all natural) PNAS (USA) 87, p7777-7781. 1990 !

La pub suivante, toujours des mêmes auteurs n'est pas mal non plus :

Nature's chemical and synthetic chemicals : comparative toxicology.
PNAS (USA) 87, p7782-7786.

Les plantes, comme tout organisme vivant d'ailleurs, possèdent un grand nombre de pesticides naturels ...

gattaca | 19 novembre 2013 à 12h19
 
 

Nos candidats au prix Pinocchio, sont en forme bientôt le résultat, la lutte va être âpre.

lio | 19 novembre 2013 à 12h32
 
 

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