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Energies renouvelables : l'Europe doit réagir, face au dynamisme du marché mondial

Alors que la Chine reprend la tête du classement des pays les plus attractifs pour les investissements dans les ENR, l'UE peine à attirer les capitaux étrangers. En revanche, les pays émergents confirment leur progression dans le top 40.

Economie  |    |  Sophie FabrégatActu-Environnement.com

Alors que les investissements mondiaux dans les énergies renouvelables (ENR) redémarrent, la Chine reprend la tête des pays les plus attractifs. Elle avait perdu la première place en mai 2013 mais y retourne grâce à une politique ambitieuse sur les technologies propres et aux efforts menés pour ouvrir son marché aux investisseurs étrangers, souligne le cabinet Ernst & Young (EY), dans son classement des pays les plus attractifs en matière d'énergies renouvelables, publié aujourd'hui. La Chine a notamment mis en place plusieurs systèmes pilotes d'échange de quotas de carbone, qui visent à soutenir les initiatives en faveur d'une réduction de la pollution et refléter la valeur stratégique des technologies propres, note Ernst & Young.

 
Le crowfunding, appelé à jouer un rôle croissant EY se penche sur les nouvelles formes de financement des énergies renouvelables, à l'instar du crowfunding, qui mobilise l'épargne des particuliers mais aussi les entreprises et les collectivités.
Ces financements participatifs sont appelés à jouer un rôle croissant dans le financement des transitions énergétiques, note le cabinet de conseil.
"Le capital disponible par ce mode de financement offre un potentiel important, à condition que le rapport risque-bénéfices soit travaillé de sorte qu'il devienne une alternative viable face à d'autres canaux d'investissement de détail".
 

En revanche, les Etats-Unis et l'Europe continuent de perdre du terrain face à des marchés émergents toujours en progression dans le top 40 des pays attractifs (Inde, Brésil, Chili, Afrique du Sud et Kenya). Les Etats-Unis redescendent à la deuxième place du classement, malgré un déploiement important des énergies renouvelables et des opportunités d'investissement. La raison ? La paralysie du Congrès et la lenteur des autorisations, qui ne rassurent pas les investisseurs sur le long terme.

"Les mouvements significatifs de notre classement renforcent l'idée que les perspectives séduisantes des énergies renouvelables ne sont plus du ressort des seuls marchés matures, mais sont désormais mondiales, offrant des possibilités à la fois dans les marchés développés et en développement, analyse Alexis Gazzo, expert Energies renouvelables chez Ernst & Young. Ce paysage va conduire les entreprises et les gouvernements à revoir leur stratégies énergétiques pour s'assurer un avantage concurrentiel à long terme".

En Europe, le réseau doit être adapté

Le marché européen, malgré les ambitions affichées, est freiné par ses infrastructures. Les interconnexions, les réseaux intelligents, le stockage doivent être développés afin de créer les conditions nécessaires au déploiement de nouvelles capacités de productions renouvelables. Selon Ernst & Young, il faut désormais tourner le dos aux mécanismes de soutien et tendre vers la parité réseau et la transparence des coûts. Un marché carbone plus efficient est également indispensable pour rendre les énergies renouvelables plus compétitives. L'UE a déjà pris ce chemin en publiant de nouvelles lignes directrices visant à confronter les ENR au marché dès 2015, en relançant de gros projets d'infrastructures et en finalisant son marché intérieur de l'énergie. Elle a également entamé une réforme de son marché carbone.

Les situations au sein de l'UE sont très contrastées d'un pays à l'autre. L'Allemagne conserve la troisième place du classement et les Pays-Bas rejoignent la treizième place (ils étaient en quinzième position lors du précédent classement) grâce à leur politique en faveur des énergies renouvelables. Le Royaume-Uni est quant à lui rétrogradé de la sixième à la septième place, en raison de signaux contradictoires envoyés au marché. Après être revenues sur les mécanismes de soutien aux ENR, l'Italie et l'Espagne chutent de plusieurs places.

Le projet de loi sur la transition énergétique et les ambitions françaises sont soulignés, notamment les objectifs en matière d'énergies renouvelables (32%, soit "plus du double de la part actuelle"), de réduction des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 (75%), et les moyens dessinés pour y parvenir (10 Mds€ d'investissements attendus).

Réactions42 réactions à cet article

 

La France a déjà engagé 12 milliards d'investissements dans l'éolien en mer par la désignation des 6 lauréats aux appels d'offres de 2012 et 2014. La facture à payer par les consommateurs s'élève déjà à 50 milliards d'euros voire plus, pour une production d'électricité intermittente qui obligera d'investir aussi dans une production à base de gaz ou pire charbon pour compenser les nuits sans vent.
Obtenir une parité réseau par l'augmentation artificielle et volontaire des prix doit être dénoncé comme un scandale. Au DNTE de 2013 il a été clairement exprimé le refus de réduction du pouvoir d'achat des ménages pour cause de transition énergétique.
Les lobbies continuent d'agir et les politiques sont sourds.

ITC78 | 16 septembre 2014 à 16h25
 
 

Les politiques sont sourds et aveugles.
Ils refusent de voir l'opposition des habitants du monde rural à l'invasion éolienne.

Isabelle | 16 septembre 2014 à 20h59
 
 

A ICT78. Quand allez-vous cessez de mettre systématiquement en avant la soi-disant répercussion de l'investissement dans les EnR sur le portefeuille des Français ? La peur par le porte-monnaie, c'est affligeant... C'est une vision de court-terme politique primaire.Avez-vous seulement idée de ce que nous coûtera notre entêtement dans notre modèle actuel ? Par ailleurs l'absence de corrélation entre l'augmentation des capacités des énergies renouvelables à production variables et celle des énergies émettrices de CO2 a maintes et maintes fois été démontrée, ici (rapports RTE) et ailleurs ! Insinuez-vous que les dirigeants du monde entier sont des débiles ?

Isabelle, ayez le courage de choisir un pseudo définitif et ce cesser de balancer vos petites phrases jamais argumentées sur tous les sujets relatifs à l'éolien.

guino | 17 septembre 2014 à 09h47
 
 

il n'est plus de communes en Loire atlantique qui ne veux son Parc éolien comme dans mon village de jans où on va implanter 6 éoliennes de chaque côté de la conduite de gaz internationale sur les landes inondables accessibles que par des chemins et petits ponts de pierres trop fragiles... mais la commissaire a demandé une expertise avant et a^près travaux pour estimer la valeur du devis de remise en état après le passage de 1100 camions et convois exceptionnels... le Parc sera entouré de 12 hameaux mais à plus de 500 mètres des machines posées dans la zone de chasse des grands murins basés dans le clocher de l'église... Amen..!

triton | 17 septembre 2014 à 09h53
 
 

Que les pays en voie de développement s'engagent dans les E N R cela peut se comprendre puisqu'ils ne maîtrisent pas d'autres sources plus efficaces de production d'électricité ou crèvent sous les rejets de l'électricité fossile. Mais ce n'est absolument pas le cas de la France ou de l'Europe où seule l'Allemagne suit ce chemin et contribue ainsi à bien nous empoisonner le climat et les bronches... et vide les poches de ses concitoyens. Vous nous incitez au déclin par cette promotion envers les E N R qui est au dessus de nos moyens qui rétrécissent à vue d'œil...

Ecoloparfoiscèptique | 17 septembre 2014 à 11h54
 
 

@guirno
Je cesserai de dénoncer l'escroquerie financière des renouvelables intermittentes éolien et photovoltaïque quand cesseront toutes subventions à ces énergies inutiles pour réduire le C02 en France (et ailleurs) et la priorité d'accès au réseau. Cette priorité est une rente offerte aux producteurs d'énergie chères qui sont autorisés arbitrairement à facturer toute leur production à un prix convenu d'avance et complètement déconnecté des règles européennes des marchés.
Il y a bien agression au portefeuille des ménages et en partie aux résultats des entreprises par des impôts qui ne disent pas leur nom (et que vous voulez dissimuler?)
Je cesserai de dénoncer l'éolien inutile quand cessera l'agression des populations par ses promoteurs, populations à qui on impose sans concertation (voire sans information) la présence vrombissante des machines qui dépasseront bientôt les 200 m de hauteur.
Les soi disant retombées fiscales locales sont une redistribution des impôts collectés sur l'ensemble des consommateurs d'électricité. Des élus les mettent en avant pour justifier leur acceptation pour n'avoir pas l'honneur d'augmenter les impôts locaux qu'ils devraient voter et donc justifier personnellement.
Guirno vous faites dans la sommation mais vous n'avez pas de munitions, vous n'avez sous d'autres articles jamais démontré comment les nuits sans vent vous approvisionnez le réseau.
Vous êtes dans le déni car plus aucune publication ne remet en question l'intermittence.

ITC78 | 17 septembre 2014 à 12h34
 
 

La modernisation des centrales thermiques européennes offre un bien meilleur potentiel que l'éolien et du photovoltaïque.

L'utilisation d'un mélange de charbon avec 30% de biomasse dans une centrale thermique à haut rendement (46-48%) permet d'arriver à un niveau d'émission de CO2 proche des meilleures centrales au gaz, soit environ de 500 grammes de CO2 par kWh.

Ce qui serait un bon résultat par rapport à beaucoup d'anciennes centrales thermiques qui émettent entre 900 et 1400 de CO2 par kWh.

A long terme, grâce à l'isolation, la biomasse aujourd'hui utilisée pour le chauffage des logements, pourrait fournir toute la biomasse nécessaire.

Source
Emissions de CO2 d'une centrale thermique charbon/biomasse et d'une centrale au gaz.
http://img11.hostingpics.net/pics/447917Coal20biomass.jpg

luc | 17 septembre 2014 à 13h49
 
 

@ITC78: "Les soi disant retombées fiscales locales sont une redistribution des impôts collectés sur l'ensemble des consommateurs d'électricité"
Faux, ce sont les exploitant des parc qui les payent à 100% ! Ce sont les services des impôts qui les rétribuent à qui de droit en fonction des régimes fiscaux des communes et des intercommunalités. Vous confondez tout et n'avez pas grand chose à apporter. J'ai cité au moins une source (rapport RTE), vous peanuts.
Comme évoqué maintes fois l'association éolien/PV+biomasse+ISOLATION est parfaitement viable pour se substituer peu à peu à votre cher nucléaire et les autres moyens de production émetteurs de CO2.
Celui qui vit dans le déni ne concédera jamais rien de positif sur ce quoi il lutte. C'est ce que vous faites chaque fois qu'un article traite de l'éolien (comme votre compère Tireman). je vous laisse donc poursuivre la mission dont vous vous êtes aveuglément investi...

guirno | 17 septembre 2014 à 14h26
 
 

Vous m'avez demandé, mon cher Guirno ?
Soyez heureux, je suis là.
Je partage entièrement l'avis exprimé par ITC78 Aujourd'hui à 12h34.
Quand il vous dit :
"Les soi disant retombées fiscales locales sont une redistribution des impôts collectés sur l'ensemble des consommateurs d'électricité."
Il a parfaitement raison, et c'est vous qui êtes dans le déni en affirmant que " ce sont les exploitant des parc qui les payent à 100% !".

Que les promoteurs de cette escroquerie la finance sur leur deniers propres, sans aucune aide de l'Etat, et nous verrons si la "fibre écolo" n'a pas du mou dans la corde à nœud !
L'Italie et l'Espagne qui s'étaient jetés inconsidérément dans l'aventure, et qui étaient cités comme modèles par les vôtres, ont fait machine arrière sous la pression populaire.

Je l'ai déjà dit, et je le redit :
Il faut un référendum pour savoir si l'on doit s'engager ou non dans cette aventure.
Je vous informe d'autre part, mon cher Guirno, que chez nous, après avoir été durement impacté par l'escroquerie éolienne, les foyers de résistance s'installent et des projets sont rejetés.
Dommage pour ceux de nos paysage qui auront déjà été gangréné par ces hideuses moulinette, mais nous ne désespérons pas de finir par les faire abattre.
Ne vous en déplaise.

Tireman | 17 septembre 2014 à 15h49
 
 

@guirno
Vous oubliez qui (c'est vous et moi) surpayent l'électricité achetée obligatoirement à ces "exploitants de parcs" d'éoliennes industrielles dont on assure par nos impôts le retour sur investissement et la rentabilité du capital investi rémunéré à 8% au moins, (mon livret développement durable c'est 1%).
C'est l'argent de nos impôts qu'ils distribuent en pacotille aux élus complaisants manquant de courage pour afficher clairement leur vélleité de dépenses somptuaires
Vous devriez élargir vos lectures aux données fournies aussi par RTE (eCO2mix) qui illustrent parfaitement l'absence d'électricité éolienne et photovoltaïque les nuits d'hiver sans vent et l'incommensurable variabilité du vent sans compter l'absence de foisonnement malgré les trois régimes de vents invoqués par les promoteurs de l'éolien.
Comme maintes fois indiqué l'association Isolation (en premier) et biomasse pourraient contribuer à faire évoluer les moyens de production électriques de notre pays pas besoin d'éolien industriel .
L'autoproduction pour l'autoconsommation serait un bon moyen de responsabiliser les citoyens vis à vis de la nécessité de consommer autrement individuellement et collectivement.
Mais vous préférez remplir les poches de vos amis promoteurs de l'éolien industriel en ponctionnant les ménages et petites entreprises.
Rappel: Eolien en mer 50 à 60 milliards d'euros à payer aux promoteurs plus tout l'éolien terrestre
Auriez vous les données? Merci de nous en faire part

ITC78 | 17 septembre 2014 à 16h23
 
 

Le potentiel des ENR au plan mondial est encore énorme mais l'Europe n'a surtout plus que le choix d'anticiper et de se distinguer dans la diversité de ses offres, la qualité de ses réalisations et technologies avec les meilleurs rendements et l'ensemble des emplois complémentaires entre eux et savoir-faire qui vont avec. Il faut nécessairement aussi être une vitrine et un modèle. Dans l'éolien offshore il y a l'hybride (éolien/hydrolien) non intermittent qui a une place, dans le solaire l'hybride et produits dérivés ont plein d'atouts (rendement quasi maxi, électricité, parts chauffage, eau chaude, ventilation, couplage pac, froid etc élevées), dans le biogaz l'électrolyse, l'amélioration du power-to-gas, la meilleure récupération/utilisation des ressources etc, dans la biomasse l'hybride et réseaux de chaleur, dans les véhicules légers l'électrique et le solaire, dans l'énergie des transports fluviaux, maritimes etc, la production de masse des algues, dans l'efficacité énergétique, les différentes formes de stockages etc. Ce n'est plus une question de montants de CA comparés mais de spécialisations, d'anticiper et d'être en pointe de secteurs incontournables et durables pour le monde à venir. Le pétrole et dans une moindre mesure le gaz ne doivent plus servir sous forme combustible alors qu'ils ont de bien meilleures applications souvent recyclables et qu'ils sont sources de conflits très impactants en tous plans, coûteux et permanents.

Energie+ | 17 septembre 2014 à 18h42
 
 

"...réduction de la pollution"
J'ose espérer que cela ne concerne pas le C02, gaz de la Vie au même titre que l'oxygène. Car dire que le CO2 est un polluant est une ânerie, qui montre l'incompétence de ceux qui le professent.

jipebe29 | 17 septembre 2014 à 20h04
 
 

@Guino
"Insinuez-vous que les dirigeants du monde entier sont des débiles ?"
En général, sans doute pas, mais, quand il s'agit de climat et d'énergie, ils perdent tout bon sens et prennent des décisions irrationnelles.

jipebe29 | 17 septembre 2014 à 20h10
 
 

Nous n’avons nul besoin de ces EnR onéreuses, intermittentes, et tueuses de biodiversité (éoliennes). Nous exportons 15% de notre production d’énergie électrique, et la solution la plus rationnelle consiste à prolonger la durée de vie des centrales nucléaires actuelles, de ne pas construire de nouvelles EPR, de financer correctement la R&D pour la surgénération 232Th, et de commencer à construire des mini-centrales à surgénération 238U, pour lesquelles notre expérience Phénix nous a apporté les compétences nécessaires. Avec ces deux types de surgénérateur, nous pourirons disposer d’une énergie fiable, non intermittente, avec un haut niveau de sûreté de fonctionnement (neutrons rapides), et ce, pour plusieurs millénaires. Le délire écologique nous a malheureusement engagés dans une voie sans issue, qui coûte très cher aux ménages et aux entreprises.

jipebe29 | 17 septembre 2014 à 20h25
 
 

La question n'est pas de développer des ENR afin de continuer à vivre comme nous le faisons dans les pays développés mais bien de savoir quelle modèle de décroissance nous allons adopter afin des les utiliser intelligemment. Quant aux tenants des énergies traditionnelles, sans rentrer dans le débat de l'impact sur l'environnement, elles ne sont pas éternelles. Ce qui devrait mettre tout ce petit monde "court-termiste" d'accord.

Book-Geek | 18 septembre 2014 à 09h29
 
 

Le drame du nucléaire en France:

il y a 58 réacteurs de production d'électricité + 17 en GB qui appartiennent aussi à l'état français via EDF=75
sans compter ceux ,qui propriété d'EDF, sont déjà à l'arrêt dans les 2 pays ,comme Creys Malville:

arrêté en 1998,16 ans après les travaux de démantèlement n'avancent pas:14 tonnes de Pu toujours sur le site
ainsi que le sodium et les 38 000 blocs de béton contaminés

http://fr.wikipedia.org/wiki/Site_nucl%C3%A9aire_de_Creys-Malville

techniquement et financièrement la France n'a pas les moyens de remettre en état tous ces sites au moment où l'EPR pompe nos finances sans résultat (0 kw,0 kwh): cela se terminera par une faillite

Darwin | 18 septembre 2014 à 10h07
 
 

@Energie +
Pour que quelques unes des inventions que vous citez puissent un jour devenir une réalité, il faudrait commencer par arrêter le gaspillage de l'argent public qu'est l'éolien industriel subventionné depuis de nombreuses années sans résultat probant en particulier du fait de l'intermittence (pas d'éléctricité les nuits sans vent).
En France nous n'avons quasiment pas de constructeur de turbine à vent qui sont donc toutes importées.
Il faut abandonner cette filière sans avenir pour notre industrie nationale, sans avenir tout simplement.

ITC78 | 18 septembre 2014 à 10h40
 
 

Vous savez pertinemment que l'argumentaire basé sur la seule intermittence vit ses dernières heures. Les solutions de stockages et de compensation existent et nous sommes à l'aube du déploiement dit "industriel". Il en est de même pour les aides à la filière puisque le but est d'atteindre la maturité suffisante pour qu'elle soit autonome. L'éolien terrestre en est très proche. S'il fallait attendre que tout soit opérationnel à 100%, il ne se passerait rien ici ou ailleurs.
S'il n'y a pas de fabrication Française c'est que le pays compte parmi les pays les plus instables au monde en matière d'éolien (réglementation instable, délais d'instruction hors norme, recours abusifs jamais sanctionnés,...). Vous vous trompez (volontairement ?) d'analyse...

guirno | 18 septembre 2014 à 12h03
 
 

Il est vrai que lorsque l'on voit le cliché qui illustre l'article, cliché pris dans le sud de l'Espagne, on ne peut que rêver un sort similaire à nos paysages français...
A noter que ce cliché date de 2009, ce qui induit probablement des machines d'une hauteur de 100 m maximum...
Depuis, on a fait des progrès, certaines peuvent culminer à plus de 200 m !
"l'argumentaire basé sur la seule intermittence vit ses dernières heures."
Tient ?
Le vent va souffler 24h/24 ?
Ha non, ce sont les mirifiques "solutions de compensation" qui vont enfin voir le jour !
Un peu comme l'Arlésienne, celle-là !
En gros, on va acoquiner à un engin qui produit 22% du temps, un dispositif qui va devoir compenser les 78% manquants ?
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Il en existe pourtant des EnR qui ont un facteur de charge au moins égal, sinon supérieur à celui des "horribles" centrales nucléaires.
On se demande bien pourquoi ces solutions ne bénéficient pas du même soutient indéfectible de la part de certains ?
Oui, on se le demande...
Notez que l'éolien aurait un avantage, celui de rouvrir les mines de charbon...
En ces temps de chômage galopant, cela peut être une solution...
Du coup, on remettrait en circulation les locomotives à vapeur, parce que, un TGV fonctionnant avec le seul courant fourni par les éoliennes, ce serait un peu hasardeux !

Tireman | 18 septembre 2014 à 12h52
 
 

@Tireman: Il n'y a que l'éolien que vous chassez, voici maintenant que vous menez une veille sur mes interventions. C'est trop d'honneur que vous me faites ;-)

Voyez plus loin que nos frontières. Il n'y a pas qu'en France que l'éolien est soutenu et a pris son envol. Ah la bonne vieille théorie du complot...
Charbon, facteur de charge, chômage, pouvoir d'achat... encore ce bon vieux 33 tours rayés.
Arlésienne ? Sortez de chez vous, les solutions existent et se développent. Laissez tomber votre boule de cristal, il doit s'agir d'une contrefaçon de bien mauvaise qualité.

guirno | 18 septembre 2014 à 14h34
 
 

Allons mon cher Guirno, pourquoi tant de hargne ?
Une petite tisane ?
Rassurez-vous, je ne suis pas en train de vous draguer !
Simplement que je lisais avec plaisir les interventions de ITC78, et que dans l'une de vos interventions, j'ai constaté que vous me citiez...
Je vous manque donc à ce point ?
Grand fou va !
Je me suis donc dit qu'il fallait tout de même que je vous retourne la politesse, question de savoir-vivre !
Au fait, toujours aussi misogyne ?
J'ai constaté que c'est Isabelle qui faisait les frais de votre à-priori vis à vis des dames !

Tireman | 18 septembre 2014 à 15h53
 
 

Hargne ? de quoi parlez-vous ?
S'il ne vous reste plus qu'à persister de me faire passer pour un misogyne pour arriver à vos fins...
Bonne veille.

guino | 18 septembre 2014 à 17h45
 
 

@Energie +

"Ce n'est plus une question de montants de CA comparés mais de spécialisations, d'anticiper et d'être en pointe de secteurs incontournables et durables pour le monde à venir."

Parfaitement, mais en quoi cela ne s'applique qu'aux électroENR ?
Je dirais que c'est aussi valable pour l'électronucléaire.

@Jpbe29

SI, le CO2 est polluant, et c'est comme ça qu'il est défini dans les lois internationales. Mais vous confondez effet de serre relatif, et effet de serre excessif. Bien nous que nous avons besoin d'un effet de serre, mais pas au point de finir par transformer la TERRE en Vénus (200 atmosphère au sol et 400°C !) Par ailleurs, tout le monde parle de CO2 parce que c'est le gaz d'unité de base. Il faudrait parler de CO2eq quand on parle du méthane ou des hydrofluorocarbures dans les système de réfrigération qui sont plusieurs milliers de fois plus radiatifs que le CO2.

"de financer correctement la R&D pour la surgénération 232Th"

Pas d'accord. Nous avons de l'expérience avec les RNR-Na et bcp plus de 238U déjà presque prêt pour les mettre dans les réacteurs. Il aurait fallu commencer avec le thorium dés le départ, mais la puissance des rayonnements de U233 nécessitait de la robotique dont nous ne disposions pas au début (années 60).

@Book-Geek

"Quant aux tenants des énergies traditionnelles, sans rentrer dans le débat de l'impact sur l'environnement, elles ne sont pas éternelles."

Les moulins a vent et les cellules PV non plus !

Atomicboy44 | 18 septembre 2014 à 18h19
 
 

@Darwin,

Il n'empêche que vous citez le cas d'un démantèlement et que les antinucléaires disent qu'il "faudrait lancer une filière". Donc, clairement, les antinucléaires se foutent de ceux qui les écoutent. Quand a l'article Wikipédia, on y voit très vite l'orientation a charge a peine caché du rédacteur. Et puis RSN qui attaque pour ralentir encore le démantèlement. Je n'arrête pas de le dire, les antinucléaires ne veulent pas trouver de solution. D'ailleurs la fermeture de ce réacteur était plus électoraliste que technique. Il a fontionné et aurait permis une avancée majeure, mais non, Mme voynet a fait du chantage a Jospin, et a conditionné la participation des verts, dont Jospin avait besoin pour sa majorité, a la fermeture ce réacteur. Pourtant, il aurait pu transmuter une partie du plutonium, au grand DAM des antinucléaires qui, comme vous le faites, pointent du doigt cet éléméent hautement fissile et énergétique.

Bref, a chaque fois, nous avons le droit a une explication de texte basée sur des sources douteuses et/ou orientées pour nous dire que "le nucléaire c'est mal" et qu'il faut le tuer. Et ceci toujours en évitant soigneusement de dire que sur les sites internet des antinucléaires les plus féroces comme ceux de RSN, il est écrit noir sur blanc, en bas des propositions et en tout petit qu'il faudra mettre du gaz a tous les étages. La taille et la place du texte sur les sites de ces "ONG" serait pourtant inversement proportionnelle pour la production électrique.

Atomicboy44 | 18 septembre 2014 à 18h42
 
 

@Guino

Je suis bien curieux de voir quels sont les dispositifs de stockages sur le point de pallier l'intermittence rapidement...Des batteries ? Du gaz a partir de PAC au platine ? A partir de quoi ? Avec quels rendements combien de Wh/kg de matière ? Quelles matières ? Quelle durée de vie ? Quels risques ? Quelles pollutions ? Quel ACV aussi puisqu'il faut maintenant parler de ACV de toutes les technologies ?

Vous faites de l'incantation ? Point de magie technologique ici. Utiliser de l’énergie c'est transformer l’environnement, et transformer l’environnement, c'est utiliser de l'énergie. Franchement, nous n'avons pas été les premiers a déployer et vous pensez que les autres ne s'y sont pas collé avant nous ? A part la méthanation allemande/négawatt (réaction de Sabatier en Français) ou les batteries au sodium-souffre (boujour le risque) des japonnais, pas vraiment de solution de stockage viables économiquement (je suis optimiste pour la méthanation là) et a quels risques ?

Et puis, a ceux qui pensent que nous fabriquons pas du tout d'éolien, je veux leur dire que c'est faux. AREVA fait un chiffre d'affaire de 1.8 Mds €en 2012 sur cette filière. Même si je pense qu'ils ont mieux a faire. N'oublions pas Alstom et sa Haliade 150 (6Mw) sans boite de vitesse qui a été racheté par GE pour démanteler un concurrent bien mal en point. Le pb n'est absolument pas la réglementation mais la concurrence chinoise qui produit pas cher grâce a son charbon local abondant.

Atomicboy44 | 18 septembre 2014 à 18h59
 
 

@Guirno

"A ICT78. Quand allez-vous cessez de mettre systématiquement en avant la soi-disant répercussion de l'investissement dans les EnR sur le portefeuille des Français ?"

Quand la CSPE sera clairement détaillée sur les factures que tout le monde verra que les budgets et les augmentations du prix du KWh électrique sont tout même plus dues a l'augmentation de la CSPE qu'au grand carénage ou a l'EPR.
Donc quand la transparence sera effective sur cette contribution au service publique de l’électricité.

Je cite là le médiateur de l'énergie a l'assemblée nationale dans la commission spéciale DNTE le 10/09/2014.Allez vérifier vous même sur : http://videos.assemblee-nationale.fr/video.5793.commission-speciale-sur-la-transition-energetique--table-ronde-10-septembre-2014
- 6 Mds €/an dont 3.8 Mds € /an pour les ENR et 1.8 pour les outres mers (péréquation tarifaire.
- Les "précaires" payent plus de CSPE (150€) qu'ils ne reçoivent d'aide (94€) pour payer leurs factures !
- Si la CSPE n'est pas élargie a d'autres énergies que l'électricité, le dispositif mis en place en 2004 éclatera !
- Ce n'est pas rien que les installateurs de panneaux PV ne vous parlent pas de contribution citoyenne mais de faire de l'argent !

"ce sont les exploitant des parc qui les payent à 100% !"

Oui, avec l'argent versé par les consommateurs Français via la CSPE sur leur factures électriques... Donc ce sont bien les consommateurs Français qui payent, pas les exploitants de centrales éoliennes...

Atomicboy44 | 18 septembre 2014 à 19h33
 
 

Refuser de reconnaitre les faits ne pas répondre aux questions que son discours induit, c'est Guirno

ITC78 | 19 septembre 2014 à 01h00
 
 

@ ITC78 Les technologies citées existent mais commencent à peine à être utilisées et tendent vers le rendement optimal donc c'est tout leur intérêt parmi d'autres dont la durabilité de la ressource et l'indépendance. Je ne rentre pas dans les débats partisans qui par nature manquent d'objectivité, l'intéret sont les évolutions et potentiels techniques les meilleurs et la réalité mondiale. On trouvera toujours des abus dans tel ou tel secteur mais çà se corrige. L'éolien même terrestre mérite une place en France vue la ressource et où environ 200 entreprises donc savoir-faire sont concernés y compris dans l'entretien. Vu le marché mondial et l'apport on ne peut être à l'écart et l'intermittence n'est pas le sujet jusqu'à 45% en l'état actuel des technologies et du réseau. Le solaire hybride avec tous ses dérivés est très pertinent. Les combinaisons de réacteurs avec la génération 4 et la filière thorium sans doute sous entendues par Jpebe 29 sont pertinentes surtout en France en part modérée où l'on dispose de déchets de durée ingérable mais on crée aussi du plutonium en surgénération, des actinides et durées de vie en plusieurs centaines d'années et coûts donc ce n'est pas la solution universelle. Le C02 est émis en trop grandes quantités. Il n'y a pas lieu d'exclure des technologies mais de se passer du charbon comme par ailleurs du pétrole et gaz sous forme combustible quand ils ont de bien meilleures applications souvent recyclables. C'est donc un ensemble de solutions.

Energie+ | 19 septembre 2014 à 02h31
 
 

@ Darwin, post du 18 septembre 2014 à 10h07 :

Pour votre information, l'arrêt des surgénérateurs a été décidé pour des raisons purement électoralistes, afin de s'assurer les voix des verts.
Cet arrêt du programme a été promulgué sans concertation, ni avec le parlement, ni avec la société exploitante et ses partenaires étrangers, ni les collectivités locales.

L'aboutissement des recherche sur la surgénération nous aurait permis de prendre une avance technologique conséquente, nous permettant entre autre d'optimiser le rendement des combustibles utilisés, et surtout de régler en grande parti le problème du retraitement des déchets.

En résumé, grâce à MM. les "vers-tueux", nous sommes toujours tributaires d'un combustible dont les ressources sont limitées, et nous avons toujours le problème des déchets.
Par contre, ils ont fait un grand plaisir à l'oncle Sam, lequel n'a jamais aimé être en retard d'une technologie...

Mais j'ai confiance, car ces "grenouillage" politiques et, surtout, financiers, n'obèrent pas l'intérêt des surgénérateurs comme solution durable pour l'industrie nucléaire.
En attendant l'avènement de la fusion nucléaire, la surgénération est la solution d'avenir pour résoudre les problèmes liés à la pénurie prévisible d'énergies fossiles et au réchauffement climatique.
Chose dont sont parfaitement incapable les EnR intermittentes.
Les promoteurs de ces "solutions boiteuses" n'ont qu'un but :
Le confort de leurs compte en Banque !

Tireman | 19 septembre 2014 à 10h39
 
 

@atomicboy44

Le surgénérateur de Creys- Malville a été arrêté pour deux raisons:

1-il ne fonctionnait pas: production totale de 8,3 Twh pour un coût de 10 milliards d'euros ,arrêts incessants dus aux fuites de sodium

2-des raisons de sureté: des excroissances de puissance inopinées et inexpliquées dans le cœur de plutonium ont conduit le CEA et EDF à dire stop définitivement

ni Jospin ni personne d'autre n'ont pu influencer les ingénieurs et les scientifiques qui ont dit on arrête

Un seul pays a un programme de développement du nucléaire :c'est la Chine , qui vient , aux yeux de Fukushima , de le freiner considérablement , et les Chinois vont raccorder cette année au réseau
14 GW de puissance d'origine solaire , et avec 5 faisceaux horaires (pour ceux qui aiment parler de la nuit) cela confirme la place de no1 de la Chine

Darwin | 19 septembre 2014 à 10h59
 
 

@Darwin

Vous m'avez répondu avant de lire les autres commentaires, pourtant, Tireman ne dit pas autre chose que moi.
Sur le premier argument, je dirais qu'il aurait simplement fallu lui laisser le temps de produire et que le cout était le prix de la recherche sur un prototype de génération IV. La mention des fuites de sodium vous sert juste a sous entendre que le sodium comme caloporteur n'est pas viable et dangereux ou encore corrosif. Mais la vérité c'est que nous n'avons pas encore trouvé mieux pour laisser passer les neutrons rapides ...
Deuxièmement, il faudrait nous fournir des liens ou des documents pour vérifier ce que vous affirmez sur l'instabilité du ceur de réacteur.

Troisièmement, vous vous tromper en parlant de développement de programme nucléaire. Nous aussi, nous avons le nôtre : ASTRID et MYRRHA. Les réacteurs ADS, les spectromètres de masse (Lund en suède), les RNR de plusieurs types. La Russie aussi a son programme de développement, et construit plus de 10 réacteurs actuellement.
Je ne parle même pas de a fusion nucléaire, Graal de l'énergie thermonucléaire contrôlée que tout le monde veut être le premier a maitriser.
La chine développe, certes, les électroENR, mais elle fait aussi bcp de barrages comme celui des trois gorges...Chacun jugera si c'est bien ou mal. La chine est aussi passé devant les USA en terme de consommation de charbon, de pétrole, et d'électricité. Bientôt le gaz, grâce la Russie et a cause de foutoir en Ukraine.
Avance perdu en G4!

Atomicboy44 | 19 septembre 2014 à 15h15
 
 

A propos de l'éolien, je suis abonné au Blog de l'Association Defense Cote d'Albatre, lequel m'a envoyé un reportage titré :
"Un bon résumé du scandale éolien".
C'est sans commentaire...

Tireman | 19 septembre 2014 à 16h03
 
 

@Atomicboy
1) Les lois internationales sont idiotes, et ne tiennent pas compte des réalités. D'un point de vue scientifique, aux concentrations de quelques centaines à plusieurs milliers de ppm, le CO2 n'est PAS un polluant. Ceux qui prétendent le contraire sont des ânes.
2) Il y a environ 30 définitions de l'effet de serre, mais elles sont toutes incompatibles. Donc on nous enfume avec un effet de serre qui n'est même pas défini.
3) Vénus, « l’étoile » du berger, est quasiment opaque au rayonnement solaire (poussières). C’est pour cela qu’elle est très brillante dans le ciel. La pression au sol est de 92 atm, et la température de 460°C. Mais cela n’a rien à voir avec un hypothétique effet de serre (non défini) : la cause en est la compression adiabatique (PV=nRT).
4) La durée de vie du méthane dans l’atmosphère est très courte (quelques jours), et les courbes montrent que sa faible concentration en ppb est constante. Pour les HFC, je n’ai pas d’information sur leur durée de vie.
5) Concernant la surgénération, je crains que vous ne m’ayez pas bien compris. Relisez mes propos Cela veut dire: donner la priorité à la surgénération 238U, qui permet de construire de suite des mini-centrales, et, en parallèle, mettre au point la surgénération 232Th, qui débouchera en un second temps sur des constructions de centrales à thorium.

jipebe29 | 19 septembre 2014 à 16h36
 
 

@atomicboy44:

Superphénix était un réacteur de 1240 MW , conçu pour produire 1240MWx7920heures PAR AN=9,8 TWH

Résultat sur ses 12 ans de fonctionnement 1986-1998 (sans compter ses 11 ans de construction au préalable)=8,3 TWH

il faut avoir vu les courbes de charge pour comprendre , on fonctionne 1 jour , on arrête 5 jours , on fonctionne 2 heures , on arrête 3 jours , etc..

Darwin | 19 septembre 2014 à 16h41
 
 

@Darwin, bravo pour l'argumentation !
C'est "gentil" de votre part de ne pas inclure les 11 ans de construction dans la production de Superphénix !

Dans votre brillante argumentation, il y a juste quelque "oublis", lesquels, j'en suis sûr, sont indépendants de votre volonté !

En onze ans, du 1er janvier 1986 au 31 décembre 1996, le temps a été réparti globalement de la façon suivante :

– pendant 53 mois, soit près de quatre ans et demi au total, la centrale a connu une exploitation normale, comportant des périodes de fonctionnement avec production d’électricité à des niveaux de puissance variables, des périodes d’entretien programmé et des périodes d’essai. ne pas oublier que c'était un prototype ;

– pendant 25 mois, soit un peu plus de deux ans au total, la centrale a été hors d’état de fonctionner par suite des travaux de réparation ;

– enfin, pendant 54 mois, soit quatre ans et demi au total, la centrale, quoique techniquement en état de fonctionner, a été clouée au sol par l’absence d’autorisation de fonctionner du fait de procédures en cours.

Les problèmes techniques ne peuvent donc à eux seuls expliquer la fermeture de Superphénix, il convient d’y ajouter des raisons essentiellement politiques.

Il est à noter que Superphénix a été arrêté en 1997 après une année de fonctionnement particulièrement satisfaisante, où le coefficient de charge (> 90 %) a dépassé en fait celui des autres réacteurs du parc EDF.
Il était prévu pour fonctionner jusqu'en 2015.

Tireman | 19 septembre 2014 à 19h04
 
 

L'année ou Superphénix a été arrêté, après certes une période difficile notamment avec le problème de fuite au barillet et l'écroulement partiel du plafond de la salle des machines, la centrale a été la centrale qui a eu le meilleur taux de production du parc EDF... Ca devenait donc sans doute trop grave pour les écolos qui, sous la houlette de Mme Voynet qui se fiche des aspects économiques, se sont dépêchés de condamner cette centrale sans même prendre le temps d'user la recharge de combustible disponible prête pour produire durant plus de 18 mois... Ineptie !

ecoloscèptique | 19 septembre 2014 à 20h37
 
 

je m'imagine "tireman don quichotte" sur son fidèle destrier au milieu de toutes ces éoliennes (photo de l'article)
HAHAHA:" hue rocinante hue"

lio | 20 septembre 2014 à 13h46
 
 

J'aime la pertinence et la subtilité de votre argumentation, mon cher Lio !
D'autre du même fagot ?

Tireman | 22 septembre 2014 à 10h08
 
 

@Atomicboy. Ok pas d'incantation. Il n'y a pas que le stockage, je vous propose attendant la biomasse qui est bel et bien disponible en France, avec un rendement parfaitement satisfaisant.
@Tireman et ITC78. Les désormaisinséparables provocateurs. C'est très drôle de vous entendre parler de bidouillages politiques alors qu'il y a bien plus à gagner (financièrement) pour la France de continuer sur la voie du nucléaire que de miser dans les EnR. Vous qui dénoncez l'absence de filière de production (de composants pour moulinettes) en France, vous devriez le savoir. Je n'ai pas à répondre de vos injonctions, surtout quand celles-ci ont été maintes et maintes fois discutées. Permettez-moi de garder mon temps pour des activités et échanges plus intéressants. ICT78 vous postez tard la nuit ! Vous prenez le sujet trop à cœur, reposez vous un peu. Vous devriez également mettre de côté les accusations personnelles gratuites, elles ne vous grandissent pas.

Vous pouvez vous battre sur la technique, l'efficience et le taux de charge du nucléaire mais une chose est indéniable, la sécurité de tous ne peut être garantie par cette filière.

guino | 22 septembre 2014 à 10h43
 
 

Quelques choses enfouies sous le fagot :
"Au fait, toujours aussi misogyne ?" Tireman ici même le 18/09/2014
ou encore "Les promoteurs de ces "solutions boiteuses" le 19/09/2014
En matière de subtilité, vous nous supplantez tous !

guirno | 22 septembre 2014 à 10h48
 
 

Deux trucs rigolos:
1. Ernst & Young chantre de la Chine triomphante: synthèse parfaite entre des corbeaux financiers et un régime démocratique "populaire".
2. Parlant de corbeaux, le "crowfunding" en lieu et place du crowdfunding, c'est pas mal...
Mon entier soutien aux défenseurs de la Côte d'Albâtre, merveilleux paysage mais malheureusement défiguré par 2 centrales nucléaires et un port pétrolier inutile, de nouveau victime des énergéticiens en folie avec des éoliennes non moins inutiles. Pauvre pays!

Albatros | 22 septembre 2014 à 11h08
 
 

EDF et ERDF qui ont des monopoles intouchables en France et ailleurs(voir Canard enchainé) ... si il y a obligation de repérer par des BORNES les Câbles HT 20 000v sur le Parc éolien pour la jonction des machines sur le Poste de Distribution, il en est tout autre de ce Poste vers les transfos EDF avec des Câbles qui sont enfouis en bordure du domaine publique avec comme à Sion les Mines des câbles mis à jour à coup de pelleteuses avec les 17Km d'enfouissements de Sion à Derval (44)... A Jans ERDF a mis en conformité la distribution de courant avec la suppression des poteaux dont les fers à béton sont visibles et de sortir des propriétés les fils de cuivre en les remplaçant par des Câbles...mais à la remise sous tension c'est du 380 volts qui a été envoyé avec destruction de tout ce qui est piloté par de l'électronique (TNT, Téléphone, Box, Décodeurs, motorisations de volets, portails et portes de garages...) l'invasion éolienne continue sans que nous puissions nous y opposer, même avec des Avis défavorables des Commissaires Enquêteurs dont Le Préfet ignore cet Avis pour autoriser ces implantations, mais à 501 mètres des habitations... A Saffré (44) les élevages ont de gros problèmes en rafales sous les éoliennes reconnus par des expertises agricoles... mais la Presse locale ne semble pas autorisée à en parler... tout comme cette erreur de branchement ERDF...

triton | 22 septembre 2014 à 11h56
 
 

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