J'habite en Guyane, et je travaille pour une compagnie minière, alors je suis au coeur de se désatre écologogique, mais pas responsable puisque la compagnie pour laquelle je travaille, respecte le cahier des charges qui lui est imposé. A savoir, plus de mercure, remplacé par une table à secousse, pour la récupération du minerai, et surtout en fin d'exploitation, la revégétalisation des sites, effectués par des entreprises spécialisées dans la revégétalisation et possèdant leur propre pépinière de végétaux adaptés à la forêt amazonienne. Toutes les entreprises d'orpaillage sont obligées de respecter ses conditions sous peine de ne plus obtenir de nouveaux permis d'exploiter, et c'est juste ! Mais cela représente un gros investissement et toutes les entreprises ne peuvent pas assurer financièrement.
De l'autre coté les clandestins ne sont pas soumis à ce genres d'obligations.
Ils ne sont même pas inquiétes par les autorité. Toutes ces opérations "HARPIE" et "ANACONDA" c'est de la poudre aux yeux, pratiquées ocasionnellement pour montrer que l'état prend à coeur les problèmes d'insécurité de la Guyane, mais ça ne dure jamais longtemps, juste de quoi faire un joli reportage promotionel à la télé, et ça tombe dans les oubliettes.Moi je pense qu'il faut aller plus loin, les amerindiens devraient porter plaite contre l'état français auprés du procureur pour "nos assistance à personne en danger, destruction des réserves naturelles (protégées par le code minier de de l'environnement)et sutout pour hébergement illégal de destructeurs clandestins (puisque les terres appartiennent à l'état français).
Message déposé par solanacee le 20/01/2009