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Plan d'économie de Veolia : "pari tenu" pour Antoine Frérot

Economie  |    |  Florence RousselActu-Environnement.com
Environnement & Technique N°356 Cet article a été publié dans Environnement & Technique n°356
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Le PDG de Veolia est satisfait. Le plan d'économies lancé en 2012 pour la période 2013-2015 a porté ses fruits. "Pari tenu", se félicite Antoine Frérot en évoquant une "dette divisée par deux, une restauration des marges et 800 millions d'euros d'économies". Le plan social comprenant 800 départs volontaires et 1.400 changements de postes est désormais clos.

En 2012, l'entreprise spécialisée dans l'eau, les déchets et l'énergie a opéré un repositionnement stratégique. Alors qu'en 2012 son mix client comprenait 80% de collectivités et 20% d'industriels, aujourd'hui la situation est "plus équilibrée" avec 56% de collectivités et 44% d'industriels.

Antoine Frérot a confirmé les axes de son plan stratégique 2016-2018. Il mise sur une croissance organique et la rigueur avec un objectif de 200 millions d'euros d'économies supplémentaires. "Nous prévoyons un chiffre d'affaire en hausse de 2 à 3% par an dans les trois prochaines années", précise-t-il.

Le groupe ne compte pas faire de grosses acquisitions dans les mois à venir mais de "petites opérations" si besoin pour consolider sa présence dans certaines zones géographiques ou pour élargir ses compétences techniques, à l'image de l'acquisition de la société américaine Kurion annoncée début février.

"En intégrant les expertises et technologies de Kurion, Veolia complète son offre pour l'industrie nucléaire et dispose désormais de l'ensemble des solutions et savoir-faire tant en matière d'assainissement des équipements nucléaires que de traitement des déchets faiblement et très faiblement radioactifs", explique la société dans son communiqué. D'ici à 2030, le marché de la décontamination des déchets faiblement radioactifs avoisinera les 210 milliards d'euros selon Antoine Frérot. Veolia compte bien se positionner aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, au Japon et en France sur ces questions. L'acquisition de Kurion traduit une ambition annoncée en 2013 avec la signature d'un accord général de collaboration avec le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), et la création d'Asteralis.

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