effectivement, il y a largement assez de personnel pour appliquer la police de l'environnement sauf qu'il ne faut pas compter sur la police national ou la gendarmerie pour le faire, reste donc le personnel de ma ddaf ou de la drire, mais comme ils sont la coupe des préfets, faut pas compter sur eux.
reste donc, les agents dont la spécialité est la POLICE DE L'ENVIRONNEMENT, les agents de l'ONEMA et de l'ONCFS, dont les effectifs se comptent à 6 agents de l'ONEMA pour la police de l'eau et 10 à 18 agents de l'oncfs pour la police de la chasse et de la faune sauvage qui pour leurs activités de police sont sous l'autorité des procureurs.
donc la logique voudrait, pour une bonne application de la police de l'environnement, de renforcer ces effectifs et de leur donner des moyens de travailler (budgets analyse prélèvements, pouvoirs renforcés...) et bien non, les seuls agents qui faisaient vraiment de la police de l'environnement vous être placé sous l'autorité des préfets pour toutes les missiosn de police. à croire qu'ils dérangeaient.
donc en dehors des contrôles programmés par la préfecture pas de police.
a-t-on déjà vu un agent de la drire ou de la ddaf dressé un procès verbal destiné au procureur pour des poursuites devant un tribunal, la réponse est non, les agents de la drire et de la ddaf dresse des pv qui sont traités administrativement: régularisation ou mise en demeure, mais il n'y a jamais de condamnation pour les préjudices environnementaux...
on marche sur la tête, on se prive d'agents compétents sous prétexte de faire des économies alors que dans le même temps des quantités de gardes champêtres et de "brigade" verte (conseil général) sont créées, bien entendu ils sont loin d'avoir les compétences en matière de police des agents de l'onema et de l'oncfs.
Message déposé par eric le 9/03/2009