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Réaction écrite par Bienvenu MAFOUANA, Géographie physique, spécialiste sur les questions de l’environnement.
Les pays émergeants dans le débat écologique et, qui accepteront de signer le pacte écologique où adhérer aux règles seront obligés de concevoir deux gouvernements dirigés par un même président. L’un sera chargé de la gestion traditionnelle des affaires générales de l'Etat ainsi que de sa souveraineté, et l’autre de l’écologie en général. Car à l’ère actuelle l’enjeu économique en matière d’environnement est de taille. Ce gouvernement essentiellement constitué des postes écologiques, s’occupera de chaque maillon de ce domaine (écologie) : la gestion de l’environnement au sens strict, de la politique innovatrice. Mais surtout de revoir la fiche de la contribution de l’Homme depuis l’époque des lumières.
Un gouvernement qui sera chargé d’étudier la mise en place de la modernisation des procédés actuels. Les moyens de production et des vies adaptées à la politique intrinsèque de la nature. Des habitudes de substitution, qui nous éloigneront du contexte actuel de notre biotope. Ainsi pour que l’humanité corrige ses abus ou renouvelle son adéquat dialogue face aux atrocités permanentes qui plongent l’environnement dans une rude épreuve, qui est entre autres ‘’la nature exécrable de l’air observé de plus en plus dans les centres urbains et les zones industrielles placée SEVESO. Dans ce contexte nous citerons aussi les dégradations écologiques perpétrées par les activités anthropiques ’’.
Cette démarche s’inscrit dans une logique pédagogique et industrielle pour la protection de la biodiversité. Elle sera peut être ultime, si nous voulons vivre aussi longtemps ou si nous voulons faire profiter à nos progénitures l’ambiance pure de nos paysages actuels où la vie dans les conditions optimales. Car si nous réfléchissons aux valeurs de la nature, nous éviterons l'ampleur des dégâts causés par les dérèglements climatiques planétaires.
Qu’attendons-nous de nos sociétés ? des innovations technologiques de pointe qui pourront satisfaire à la fois les ambitions économiques de l’humanité et l’aspect vital des écosystèmes. Des ambitions qui mettront l’homme en harmonie avec l’environnement. Enfin des ambitions innovatrices de l’industrie en matière d’environnement et, au service de la nature.
On s’occupe aussi bien de l’homme ! qu’il est temps de s’attarder sur le respect de l’environnement, Car sa colère est grandissime. Voici l’exemple typologique de ses manifestations épatantes : la grippe aviaire, le tsunami, des éruptions volcaniques, les cyclones, les ouragans etc.…...plus importants au cours de cette dernière décennie sur les cinq continents.
Le réchauffement climatique amplifié par les gaz à effet de serre dont les conséquences sont entre autres ; le changement climatique avec un lien étroit sur les amplitudes saisonnières actuelles qui différent de 20 ans. Les effets sont reconnaissables notamment sur la qualité des produits agricoles.
En outre, les déserts avancent et nous avons constaté que la sécheresse avec ses feux de forêt a augmenté de 65% etc.……..la liste n’est pas exhaustive
De nos jours, nous vivons sous la botte des gouvernants corrompus par l’épopée industrielle calamiteuse, à effet corrosif et dévastateur sur l’environnement, qui pensent qu’il faut s’adapter aux dérèglements climatiques.
Faux, il(s) faut faire au contraire un feel back, la nature a parlé-il faut changer inconditionnellement notre vision matérielle à l’échelle temporelle et spatiale pour s’auto protéger aux aléas naturels.
Nous sommes responsables directement ou indirectement de la fragmentation des écosystèmes. Le bilan actuel laisse à désirer. Les économistes chiffrent les désastres en milliard d’euros, soit 5500ppbv*. La démarche réparatrice est absurde. Seule une politique écologique centrée sur les valeurs communes et rigoureuses déterminera le bien être de l’environnement.
Cette politique sera aussi nécessaire pour l’humanité. N’oublions pas que la nature constitue le support vital de l’homme. Pour mémoire, l’air et l’eau sont des substances naturelles de première nécessité, ils doivent rester purs pour pérenniser la vie sur la Terre. Il faut que l’homme adhère à la logique naturelle. En ce terme, nous toucherons à la culture de civilisation.
Pousser la nature à s’adapter à nos habitudes constituera un chaos à l’échelle chronologique, d’ici les prochaines décennies. Les politiques soucieux de leurs bilans socio-économiques, protége les entreprises même pollueuses pour éviter le chômage économique de la population.
Message déposé par dock89 le 28/08/2008
Re: l’environnement et les garanties concoctées
je suis d'accord avec vous, je pense bien que ce travail de recherche de la qualité de vie, c'est à dire de l'environnement à bien un sens plus appaisé lorsque tous et les gouvernants s'investissent dans le pacte de développement durable. mais les politiques sont des grands reveurs, leurs buts c'est de finir leur mandat. c'est donc aux acteurs indépendants de finaliser le processus en proposant des idées alternatives. faire apparaitre un grand ministère qui s'occupéra de l'écologie au sens plus large est un gage de l'inter dépendance. assurement un moyen de préparer la rélève source de dynamiser dans chaque domaine énergetique la réduction des gaz à effet de serre.
Message déposé par missamou-environnement le 5/10/2008