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Naissance du GIEC

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) Actu-Environnement.com - Publié le 26/01/2007
Le Groupe d’experts intergouvernemental...  |    |  Chapitre 1 / 10
Créé en 1988 à la demande du G7 (groupe des 7 pays les plus riches : USA, Japon, Allemagne, France, Grande Bretagne, Canada, Italie), le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a été mis en place par l'OMM (Organisation Météorologique Mondiale) et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). L'appellation du GIEC anglaise est IPCC : Intergovernmental Panel on Climate Change.

OMM

Établie à Genève, l'Organisation météorologique mondiale, qui compte 185 Membres, est le porte-parole scientifique autorisé du système des Nations Unies pour tout ce qui concerne l'atmosphère et le climat de notre planète.

La Convention météorologique mondiale, l'acte constitutif de l'Organisation météorologique mondiale (OMM), a été adopté en 1947, par la douzième Conférence des directeurs de l'Organisation météorologique internationale (OMI) réunie à Washington. Bien que la Convention soit entrée en vigueur dès 1950, c'est en 1951 que l'OMM a succédé à l'OMI et qu'a été conclu l'accord lui conférant la qualité d'institution spécialisée des Nations Unies.

L'OMM a pour mission de faciliter la coopération mondiale en matière d'observation et de services météorologiques, d'encourager l'échange rapide de l'information météorologique, ainsi que la normalisation des observations météorologiques et d'assurer la publication des données d'observation et des statistiques correspondantes.

Elle a aussi pour but de favoriser les applications de la météorologie à l'aviation, à la navigation maritime, aux secteurs de l'eau et de l'agriculture et à d'autres activités humaines, de promouvoir l'hydrologie opérationnelle et d'encourager la recherche et la formation météorologique.

PNUE

Créé en 1972, le PNUE est la plus haute autorité environnementale au sein du système des Nations Unies. Le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (United Nation for Environment Program) joue le rôle de catalyseur, de défenseur, d’instructeur et de facilitateur œuvrant à promouvoir l’utilisation avisée et le développement durable de l’environnement mondial. A cette fin, le PNUE collabore avec de nombreux partenaires, dont des organes des Nations Unies, des organisations internationales, des gouvernements nationaux, des organisations non gouvernementales, le secteur privé et la société civile.

Le travail du PNUE consiste à :
  • évaluer les conditions et les tendances environnementales mondiales, régionales et nationales ;
  • développer des instruments environnementaux nationaux et internationaux ;
  • renforcer les institutions afin d’assurer une gestion avisée de l’environnement ;
  • faciliter le transfert des connaissances et de technologies pour un développement durable
  • encourager de nouveaux partenariats et de nouvelles perspectives au sein de la société civile et du secteur privé.
Afin d’assurer son efficacité au niveau mondial, le PNUE entretient six bureaux régionaux, en plus d’un réseau grandissant de centres d’excellence tel que la Base de donnée des ressources mondiales ou GRID (Global Resource Information Database) et le Centre de surveillance de la conservation de la nature (UNEP-WCMC). D’autres bureaux importants du PNUE sont à Genève et à Paris où se trouve la division du PNUE chargée de la technologie, de l’industrie et de l’économie.

Le PNUE héberge également les secrétariats de nombreuses conventions environnementales internationales, dont le Secrétariat de l’Ozone et le Fonds multilatéral du Protocole de Montréal et les secrétariats de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, de la Convention sur la diversité biologique, la Convention sur les espèces migratoires ainsi qu’un nombre grandissement d’accords liés aux substances chimiques, dont la Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières des déchets dangereux et la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants.

Le PNUE restant un programme n'a pas les mêmes prérogatives que des agences telles que l'OMC ou l'OMS. C'est la raison pour laquelle, certains pays, dont la France plaide pour en faire une Organisation des Nations Unies pour l'Environnement (ONUE). Elle pourrait travailler à l'édification d'un code des règles environnementales donnant une plus grande cohérence au droit environnemental et instaurer des relations plus équilibrées avec les autres grandes institutions internationales (OMS, OMC, OMPI, etc…).

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Reproduction interdite sauf accord de l'Éditeur.

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