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Actu-Environnement

L'agence de l'eau Loire-Bretagne apporte de nouveaux soutiens face aux tensions sur l'eau

Eau  |    |  D. Laperche

Le conseil d'administration de l'agence de l'eau Loire-Bretagne lance son plan de résilience eau pour la période 2023-2024. À la suite des tensions quantitatives importantes sur l'eau en 2022, l'agence a travaillé à la réalisation d'un programme d'action pour anticiper les prochains épisodes de sécheresse. L'objectif : renforcer le soutien de l'agence à des actions pour la sobriété des usages, la résilience des milieux, la gestion des réseaux, la sécurisation de la distribution d'eau potable. Des aides dans la continuité de celles engagées en 2022 sont ainsi prévues. Les modifications seront apportées au XIe programme d'intervention dans cette optique, après avis du comité de bassin du 6 avril.

Cet accompagnement dans le cadre des tensions sur la ressource passe également par des appels à projets. L'agence en lancera quatre nouveaux du 1er avril au 31 décembre 2023 : l'un pour renaturer les villes et les désimperméabiliser (20 millions d'euros), le deuxième pour reconquérir la biodiversité, notamment dans les zones humides (4 millions d'euros), le troisième pour la sobriété en eau des collectivités et des entreprises (30 millions d'euros) et le quatrième pour réduire les fuites dans les réseaux d'eau potable des territoires en déficit (40 millions d'euros).

Réactions1 réaction à cet article

 

Les actions de l’Agence sont très intéressantes, mais il faut que les services DDT, DREAL sévissent PLUS pour obtenir la résilience car les qualités des eaux de rivières, ruisseaux se dégradent. La Touraine. Les stations de mesures de ces qualités ne sont pas à jour, peu de relevés de 2022. et on a perdu les valeurs des années précédentes, plus de comparaisons ! La carte des épandages des pesticides montre des zones très arrosées. Vignobles, cultures céréalières. Un rapport juilt2021. L’eau potable, renfermait encore parfois des pesticides interdits depuis 2003 comme l’atrazine ! Et cette eau potable est parfois encore distribuée dans des vieilles canalisations PVC, dont monomère CVM est cancérogéne, et il y a encore des raccords en plomb. Et il y a beaucoup de fuites, le % de renouvellement des tuyauteries est trop faible. Il en résulte des différences de services de l’eau / prix, jusqu’à 1 € de différence / m³, il y a même eu de l’eau moins bonne qui était plus chère !
S’ajoutent des mesures insuffisantes pour préserver les nappes, les captages AEP situés parfois trop près de captages industriels qui puisent dans la même nappe. Sur une saisine CADA n°20230089, on peut voir sur des rapports d’ inspections DREAL sur une carrière, parmi les Non Conformités relevées, l’absence de mesure dans les eaux souterraines du paramètre hydrocarbure, et du paramètre acrylamide, monomère du floculant flopam utilisé, cancérogène aussi. Et figurent aussi des remblais issus d’un site pollué !

J Cl M 44 | 29 mars 2023 à 10h56
 
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