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Actu-Environnement

Evaluation des risques pour la santé du fipronil par l'AFSSA et l'AFSSE

L'AFSSA et l'AFSSE viennent de publier leur rapport concernant le fipronil. Aucun élément indique que l'exposition au fipronil constitue un risque pour la santé des adultes. Pour les enfants néanmoins, la vigilance est de rigueur.

Risques  |    |  Carine Seghier Actu-Environnement.com
A la demande des ministres en charge de l'agriculture, de la santé, de la consommation et de l'environnement, l'agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et l'agence française de sécurité sanitaire environnementale (Afsse) ont évalué les incertitudes scientifiques sur le risque pour la santé humaine pouvant résulter des diverses sources d'exposition au fipronil : produits phytosanitaires, biocides et médicaments vétérinaires (traitement anti-parasitaire externe des animaux domestiques).

Le fipronil est une substance chimique insecticide dont la mise sur le marché est autorisée depuis 1994 pour lutter contre des ravageurs de cultures, les puces d'animaux familiers, les fourmis, les termites, …). Elle entre dans la composition de nombreuses préparations phytosanitaires pour l'agriculture professionnelle ou les jardiniers amateurs, de médicaments vétérinaires ou de biocides à usage domestique ou professionnel.

L'analyse de l'ensemble de ces données a conduit le groupe d'experts à considérer qu'il n'y a pas actuellement d'élément indiquant que l'exposition au fipronil constitue un risque pour la santé de l'homme, dans les conditions d'emploi préconisées pour chaque type de produit.
Toutefois, alors que l'exposition alimentaire théorique au fipronil reste, pour l'adulte, dans les limites de sécurité définies, quel que soit le scénario, pour l'enfant en bas-âge fort consommateur de lait, l'exposition théorique peut, dans certains scénarios, dépasser la dose de référence toxicologique.
De plus, les agences soulignent l'insuffisance des données disponibles sur la contamination des données alimentaires
et notent l'importance de disposer de données réelles de contamination afin d'améliorer la validité des estimations fournies par les modèles. Elles recommandent aussi que des travaux complémentaires soient réalisés pour écarter un éventuel effet à long terme sur la fonction thyroïdienne, notamment pour les personnes professionnellement exposées au produit (agriculteurs, travailleurs de la chimie) et jugent important d'alerter les utilisateurs sur le respect des précautions d'usage de ces produits au regard du risque éventuel pour les jeunes enfants.

L'Afssa précise par ailleurs, que les effets éventuels du fipronil sur l'environnement, notamment sur les abeilles n'ont pas été examinés dans le cadre de cette étude, des travaux auxquels est associée l'Afssa (à travers son laboratoire de Sophia-Antipolis) étant engagés par ailleurs.

Le fipronil est en cours de ré-évaluation dans le cadre de la directive 91/414/CEE qui prévoit le réexamen systématique de toutes les substances existantes utilisées à des fins phytosanitaires. En février 2004, en raison de ces incertitudes, le gouvernement français a suspendu l'autorisation d'emploi de plusieurs préparations phytosanitaires contenant du fipronil (notamment le Regent TS). Le Conseil d'Etat a annulé l'interdiction mais un nouvel arrêté est prévue, selon le ministère de l'agriculture.
Ces mesures ne concernent ni les biocides, ni les médicaments vétérinaires, dont la mise sur le marché relève d'autres réglementations qui prévoient des évaluations de risque adaptées à chaque type d'usage.

Pour en savoir plus : Rapport de l'AFSSA et l'AFSSE

Réactions10 réactions à cet article

 
La complainte des abeilles

La complainte des abeilles

Les abeilles ont-elles besoin d’une piqûre de rappel ou bien vous consommateurs ?

11 février 2004
-Il y a quelque temps BASF agro sur son site explique 550 000 hectares ensemencés, 4 cas de mortalité d’abeilles, bilan dressé par BASF, mortalité dans la région de Toulouse, printemps 2003. Le responsable l’enrobage défectueux d’une semence traitée Régent, l’ensemble de la profession (dont principalement les semenciers), s’est mobilisé pour finalement aboutir à une norme poussière ( journal officiel du 11 février 2004) Le réseau surveillance semi-installé par l’administration, en a démontré l’efficacité. Un seul cas de mortalité demeure encore inexpliqué.
le 24 juin
-. L’APGM (producteur de maïs) et la filière des semences de maïs ont déposé, le 24 juin, un recours devant le conseil d’état contre l’interdiction du gaucho sur maïs par le ministre de l’agriculture, ils ont déposé un référé en suspension, demandant la suspension immédiate de la décision dès l’automne 2004, puis un recourt en annulation.
juillet 2004
- juillet 2004 agricultures. FIPRONIL : BASF contre-attaque. La firme dépose une requête en nullité et sort son dossier. BASF Agro l’affirme : « Les semences de tournesol traitées au régent ne représentent aucun danger ni pour les abeilles ni pour l’homme ». BASF veut faire annuler l’instruction concernant la dangerosité du régent TS, le pesticide contenant du fipronil, accusé de tuer les abeilles. Une requête en nullité de la procédure a été déposée à Toulouse et BASF sort, à son tour, son dossier.
14 au 16 septembre 2004
- Les maïsiculteurs (AGPM) lors de leur 55 eme congrès à Lyon le 14 au 16 septembre 2004 Les maïsiculteurs ont exprimé à nouveau leur inquiétude après la suspension des traitements de semences Gaucho Régent début 2004 par le ministre de l’agriculture. Les producteurs demandent des dérogations pour utiliser les traitements de semences dans les zones « où plus aucune protection efficace n’existe contre certains ravageurs ». Ils n’ont plus de protection contre certains ravageurs. Ils ont dit aussi que l’abeille ne butinait pas le maïs.
Le 4/10/2004
Une enquête menée par les producteurs de tournesol. L’Amsol et l’Anamso (l’association des semenciers oléagineux et l’association des multiplicateurs de semences) ont donc mis en place une enquête. Cette enquête, menée notamment en collaboration avec des producteurs de semences utilisant des semences de base protégées Régent TS et des ruches, confirme qu’aucun cas de surmortalité d’abeilles n’a été constaté sur plus de 400 ruches en 2004, ni durant la floraison du tournesol cet été. Les abeilles qui butinent des fleurs de tournesol protégées Régent TS sont donc bien restées vivantes et se sont comportées normalement. Ces résultats confirment ceux obtenus par les Directions Départementales des services Vétérinaires à la suite de la demande de surveillance des cas de surmortalités d’abeilles demandées par le ministère de l’agriculture.
octobre 2004
- Le ministère de l’agriculture a rendu public début octobre 2004 la synthèse des observations des services vétérinaires départementaux (DSV) concernant les surmortalités d’abeilles au printemps et dans l’été 2004. Moins de 1% des abeilles touchées cet été selon les services vétérinaires a t’il dit.

L’abeille vous parle
La piqûre de rappel est de très mauvais goût. Avant il n’y avait pas le produit, aujourd’hui il y a le produit, comment se passer du produit ? Impossible dit l’agriculture.
« Les abeilles ne butinent pas le maïs » ils ont dit.
Moi l’abeille.
Je butine le maïs pour son pollen. Pourquoi je ne récolterait pas quelque chose qui existe ? Je récolte tout ce qui se trouve possible de récolter suivant mes besoins. Ma convenance va bien sûr aux fleurs, mais aussi aux bourgeons des arbres pour la propolis. Je vais fourrer mon nez dans les fruits abîmés pour y recueillir les matières sucrées. Je suis même apte dans les périodes sans pollen à récolter de la farine distribuée par l’apiculteur. Oui je suis apte a ramassé de la farine de soja dégraissé comme substitut au pollen donné par l’apiculteur on appel cela un succédané. Vous comprenez bien que s’il n’y à rien d’autre dans l’environnement avant de ramasser de la farine je récolte du pollen du maïs naturellement avec préférence quoi de plus normal.
Les producteurs agricoles disent tous que selon leurs propres enquêtes, il n’y a pas de surmortalités d’abeilles cette année. Qu’il n’y a plus de problème ! Tous ne se reportent non pas a leur seul propre enquête qui confirme les non-mortalité d’abeilles. Les productions agricoles se reportent tous à l’enquête de la direction des services vétérinaires qui conforte la leur.
Le ministère de l’agriculture a donc demandé à la direction des services vétérinaire une surveillance sur la sur mortalité d’abeilles
L’abeille demande et pose des questions.
- 1)Qu’est ce que l’enquête de la direction des services vétérinaires de la DSV ? Quelques agents fonctionnaires titulaires travail dans l’enceinte des services vétérinaire sur les abeilles, ils y travaillent mais se n’est pas leur principal occupation, d’autre occupation pour la plupart du temps les occupent beaucoup plus.
- La principale main d’œuvre pour surveiller la prophylaxie des abeilles ne vient pas des agents de la DSV. Alors d’où vient-il ? La main d’œuvre se trouve bénévoles, des apiculteurs bénévoles. On dit dans le jargon de l’administration « contractuel ». Des apiculteurs contractuels au service de l’état recruter par contrat. Ce sont des travailleurs occasionnels commissionnés par la direction des services vétérinaire. Des intermittents appelé agent sanitaire apicole. Donc une partie des apiculteurs agent sanitaire ont œuvré pour la surveillance des surmortalités d’abeilles ?
- L’abeille se repose des questions :
- 2)Comment font-ils les producteurs agricoles les DSV pour calculer non pas une mortalité mais une surmortalité d’abeilles, sur quel critère se fonde t’il pour dire qu’il n’y a pas cette année surmortalité d’abeilles ? Alors que les agents sanitaires ne son appelé que lorsqu’il y a mortalité d’abeilles. Les apiculteurs de la DSV ont pour but de diagnostiqué l’état sanitaire des ruches d’une tierce personne, non pas de comptabilisé les pertes en abeilles, et comment ferait-ils et comment a la DSV font-ils ? Un calcul sur une feuille ne peut qu’attribuer une perte de ruches, une ruche morte en saison a forte chance de se faire remplacer faussant du même coup l’évaluation.
-L’abeille a réfléchit
-comment prêté attention à cette évaluation de la DSV alors que les contractuel sanitaire apicole était en grève de l’assurance une bonne partie de ce printemps 2004. Il se trouve que depuis des années ce n’est pas le ministère qui se chargeait des assurances des agents sanitaires apicoles. Non ce sont les diverses instances apicoles ou autre qui se faisait ponctionner du pécule assurance. Un patron heureux quoi ! Des ouvriers aux rabais sans assurance délier. De plus les apiculteurs n’ont pas le droit au regard sur ce qu’ils en font, la DSV est maître du jeu. Certain département on boycotté cette année, les assurances ne permettant pas aux agents sanitaires d’effectuer leurs missions. La position statutaire des agents sanitaire apicole ne leur attribut aucun droit de se servir de leur statut comme publicité. On se rend compte que du travaille effectuer par les contractuels on en fait bien une information publicitaire. La direction des services vétérinaires sûrement pour 2005 ne trouvera pas grand dévouement de la part des contractuels agents sanitaires apicoles. Ne vous demander pas pourquoi ! On comprend avec du recul l’engouement de cette fin de saison, l’empressement en cette fin de saison à clore les visites sanitaires demandées en cour. La direction des services vétérinaires avait un résultat et une fin d’exercice demandé à acquérir. Les communiqué de presse du monde agricole a été divulguée en fin d’exercice agricole. Nullement dans les fins d’exercice apicole, fin octobre il y avait encore des visites sanitaires. Le ministère se fonde sur cette fin d’exercices de la direction des services vétérinaires 2004 pour son enquête et diagnostiquer son résultat de fin d’opération, non pas une non mortalité, mais une non surmortalité d’abeille pour 2004. Fin 2004 ce sont toujours les instances apicoles qui sont tributaire de l’assurance des agents sanitaire apicole soit disant que l’état est son propre assureur ?

http://christian grasland.free | 28 avril 2005 à 22h58
 
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Ils ont dit : Le compte est bon

Ils ont dit : Le compte est bon il reste toutes les abeilles en fin de saison ? Ils sont bons en calcul !
Que veut dire surmortalité sinon qu’il y a une disparition anormale d’abeilles sans que la ruche disparaisse ! L’abeille calcul mieux elle dit l’année 2004 se trouve mauvaise en récolte avec 50% de récolte en moins. Cela veut-il dire qu’il y a eu moitié moins d’abeilles que les années antérieures en fin d’exercice 2004. Chez nous les abeilles les années s’assemblent et ne se ressemblent pas, l’année 2002 a été particulière, l’année 2003 à « été » plus que particulière, pour l’année 2004 l’agriculteur n’a pas ouvert beaucoup le silo a maïs l’abeille que je suis en a moins léché la poussière. Il s’agit bien de cela de poussière. Les semencier ont promulgué une chartre anti-poussière et l’on homologuer au ( journal officiel du 11 février 2004). Ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales Cliquer lien ici 150 taper journal officiel puis 11 février 2004 puis aller au n°150 Avis aux usines nationales productrices de semences de maïs et de tournesol traité avec des produits phytopharmaceutiques à base d'imidaclopride et de fipronil. Que faut-il ne pas faire quand l’on en veut ? BASF agro et les semenciers dont L’A.G.P.M (producteur de maïs) A.M.S.O.L et A.N.A.M.S.O producteur de semences de tournesol on passé au JO une règle une loi instruisant l’agriculteur de ne pas détruire avec la poussière. Homologué la conformité la règle de la responsabilité. Aujourd’hui plus de poussière on peut recommencer. Ah ! dit le ministre de l’agriculture, on peut y aller alors il n’y a plus de mortalité cette année. Le message est adressé aux consommateurs en référence du résultat de fin d’opération de la DSV voir plus haut dans le message non fini au jour dit.

http://christian grasland.free | 28 avril 2005 à 23h01
 
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L’abeille a une pensée

L’abeille a une pensée
Nous l’abeille aujourd’hui nous demandons quand est il de toutes nos consoeurs abeilles mortes sans avoir participer à la bonne marche de la société. Il faut bien relancer le débat ou surtout il faut oublier les cadavres. Quelqu’un a dit quant on cherche, on trouve. Lui le milieu agricole il cherche, il trouve les moyens mais pas la solution. Effacer l’ardoise ce n’est pas les produits qui son responsable. L’apiculteur a dit si les abeilles étaient des vaches cela ferait désordre dans leurs champs tout le monde serait des témoins gênant. Hé ! oui ou sont passé toutes ses abeilles malades, morte. Quand n’est-il de toute cette mortalité devenue aujourd’hui surmortalité ? Tous les cadavres pour la plupart contenaient dans leurs jabots un produit insecticide sous le nom d’imidaclopride ou de fipronil .
Qu’est ce que c’est que ces produits ?

http://christian grasland.free | 28 avril 2005 à 23h04
 
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Selon D BELPOMME

Selon D BELPOMME ? aucun doute scientifique n’existe concernant la toxicité majeure du FIPRONIL
Caractéristiques d’un document du fabriquant RHONE POULENC
D’après des chiffres présents dans un document technique datant de 1996 de RHONE POULENC, la DL 50 « abeille» est de 0.000593 microgramme alors que les doses mesurées dans les végétaux, selon les végétaux, selon le même document, sont comprises entre 0.01 et 0.05 mg/kg. Ceci est, un fait majeur dans le combat que mènent les apiculteurs pour prouver le bien fondé de leurs constatations concernant les mortalités des abeilles en zone de grande culture, traitée par ce produit
Mécanisme d’action du fipronil
Le fipronil est gaba like c’est-à-dire qu’il interfère avec des neuromédiateurs créant des perturbations de la sécrétion et des fonctions du GABA dans la transmission de l’influx nerveux et de la cognition. La poussière de semence traitée fipronil inhalée à donner en immédiat chez les sujets exposés des céphalées importantes, chez certains atteints, quelques dermites de faible amplitude ceci est un problème létal, létaux
Les effets à long terme sont non quantifiés par absence de recul…… exposition subchronique.

Autre résultat dans recherche
Le fipronil est un autre insecticide systémique agissant au niveau du système nerveux central (inhibiteur du GABA). Chez les abeilles, il induirait une mortalité chronique significative à partir de 0.01 ut/kg tandis que les effets sublétaux sont observés au niveau du ug/kg (1)

http://christian grasland.free | 28 avril 2005 à 23h05
 
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Qu’est ce que c’est que ces produits ?

Qu’est ce que c’est que ces produits ?
Imidaclopride
Imidaclopride : Chloronicotinyl nitroguanidine.
Caractéristiques
C'est en fait le prototype d'une nouvelle famille chimique apparentée à la nicotine, qui grâce à un «nouveau mode d'action neurologique » «présente un large spectre d'efficacité sur les insectes piqueurs suceurs, les coléoptères, quelques diptères et lépidoptères, et en outre est doté de propriétés systémiques.
La nicotine, il suffit de savoir que c'est un produit dont la fonction est de tuer, comme tout pesticide. Mais il est vrai que ce qui lui est reproché n'est pas tant de tuer les abeilles (voire ?) Mais plutôt d'agir sur le comportement. Ce qui a terme condamne l’être ou la ruche.
De toute façon l’imidaclopride est un insecticide de type nicotinique, il est donc évident qu'il est néfaste pour les insectes comme les abeilles si ceux-ci en consomment.

Mécanisme d’action
Inhibition de la réponse cholinergique post-synaptique du SNC des insectes.
On s'attaque au médiateur chimique (acétylcholine) lors de la transmission de l'influx nerveux.
Acetylcholine (ACH)
L'acétylcholine est une substance chimique libérée par certains neurones (neurotransmetteur ou médiateur). Qui intervient au niveau de certaines synapses du système nerveux central ! Elle assure la transmission de l’influx nerveux à différents endroits dans l’organisme. On la trouve à la fois dans le système nerveux central, où elle transmet des signaux entre neurones, et dans le système nerveux périphérique, où elle assure le relais de l’influx nerveux, des nerfs moteurs aux muscles.
Les néonicotinoïdes. L’imidaclopride prend pour cible le système cholinergique de l’insecte par son activité agonistique sur le récepteur nicotinique.
l'action de l'imidaclopride sur les récepteurs nicotiniques des structures intégratives des insectes comme l'abeille expliquerait l'effet amnésique observé lors d'une procédure de conditionnement olfactif
Le syndrome cholinergique correspond à une accumulation d'ACH provocant une stimulation puis une paralysie de la transmission. Le syndrome nicotinique entraîne la paralysie des muscles respiratoires.

Résultat :
Il a été mis en évidence que tous les métabolites sont toxiques [toxicité subchronique] et ce à des doses 3000 à 100 000 fois inférieures à celles nécessaire pour produire les mêmes effets en toxicité aiguë.
Primo : l'imidaclopride ne disparaît pas de la plante au bout de 60 jours, comme le disait Bayer; il en reste lors de la floraison, qui a lieu 70 à 90 jours après le semis, donc dans le nectar et le pollen, à des quantités infimes de 2 à 3 ppb.
Deuzio : justement, il est désormais établi que l'imidaclopride a des effets délétères à ces doses de 3 ppb (c'est-àdire trois milliardièmes de gramme pour un gramme), et non 5 000 ppb comme l'affirmait Bayer.
Tertio : l'imidaclopride reste jusqu'à trois ans dans le sol (là encore, beaucoup plus que ce qu'annonçait Bayer dans son dossier de demande d'homologation), et ce de manière suffisamment prégnante pour qu'un tournesol cultivé dans un sol traité trois ans auparavant en présente encore autant de traces dans son pollen...
http://www.lesabeillesbutineuses.ne...se_article2.htm

http://christian grasland.free | 28 avril 2005 à 23h10
 
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Qu’est ce que Imidaclopride?

Qu’est ce que Imidaclopride?
Un produit qui s’attaque au médiateur chimique lors de la transmission de l’influx nerveux. Le médiateur chimique attaqué par l’imidaclopride est appelé l’acétylcholine. Qu’est que l’acétylcholine ? Une substance chimique libérée par certains neurones (neurotransmetteur ou médiateur). Le produit intervient au niveau de certaines synapses du système nerveux central assurant la transmission de l’influx nerveux à différents endroits dans l’organisme. On trouve l’acétylcholine à la fois dans le système nerveux central, où elle transmet des signaux entre neurones, et dans le système nerveux périphérique, où elle assure le relais de l’influx nerveux, des nerfs moteurs aux muscles.

Comment cela marche ?
Le syndrome cholinergique correspond à une accumulation d'ACH provocant une stimulation puis une paralysie de la transmission. Ce syndrome est appelé syndrome nicotinique il entraîne une paralysie des muscles respiratoires.

Il est désormais à faire admettre que l'imidaclopride ne disparaît pas de la plante au bout de 60 jours. Il en reste jusqu'à la fin de vie de la plante. Les effet sont délétères à des doses de 3 ppb (c'est à dire trois milliardièmes de gramme pour un gramme). L'imidaclopride reste jusqu'à trois ans dans le sol avec une présence dans les fleurs de la culture trois ans après a des doses suffisantes.

http://christian grasland.free | 28 avril 2005 à 23h13
 
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Re:La complainte des abeilles

L’abeille fume et vous et vous
On interdit la cigarette ? Non on la fait payer plus chère. C’est comme les feux des voitures le jour, on fait un baratin pour l’environnement ou est-il ? Il faut surtout consommer plus donc dépensés plus. le polluant on sans fou. Vous voyez les abeilles fume un joint de maïs et elle meure comme l’humain a petit feu. Les agriculteurs semencier son dopé et de plus vous le font fumer dans votre alimentation. Vous n’avez pas le choix comme l’abeille
L’agriculteur dit un produit pour tous, tous pour un produit. L’apiculteur dit un produit pour tous, tous contre un produit. Le principal responsable se trouve être le consommateur.
La dépendance dépend de la consommation. Pas de consommation pas de dépendance. Qui veut peu c’est un choix ! La nicotine est une drogue, son action a un effet calmant sur vos nerfs, la dépendance survient, elle est délétère et devient létale.

Anonyme | 28 avril 2005 à 23h15
 
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Re:La complainte des abeilles

L’abeille fait le point
Quand n’est-il aujourd’hui ? Un arrêter se trouve en défaveur de l’agriculteur. L’abeille dit cela change t’il les choses ? Quand un produit sur son étiquette il est marqué que cela tue est ce que l’on arrête de l’utilisé ? Non alors pourquoi le consommateur agriculteur serait-il empêcher comme pour la cigarette d’aller cher son voisin de pallier européen pour se fournir en graine. Rien ! a en voir les publicités en circulation dans le courrier personnel des agriculteurs. Aucune n’entrave à la libre circulation des marchandises, donc rien ne change. Nous sommes dans la grande maison européens et la liberté de l’ascenseur est pour tout le monde les règles sont européennes. Le produit n’est pas pour la consommation du consommateur mais pour la consommation de ces vaches donc le produit représente la consommation personnelle de l’agriculteur. De toute façon on n’en retrouve pas dans la viande en prenant exemple sur l’OGM le droit se trouve acquit. Il a le droit un arrêté n’est pas une interdiction et pourquoi il serait désavantagé de son voisin de pallier. Même son voisin de pallier français a pu bénéficier de graines enrobées de fin de stock. Certain aussi on bien compris que trois ans après le sol est déjà traité. Il y a aussi l’histoire économique, les graines enrobées sont moins chères que les graines non enrobées une question de marché et de poids d’utilisateur. La raison économique sécuritaire du semencier qui par le traitement assure le résultat. Résultat la raison économique l’emporte.

http://christian grasland.free | 28 avril 2005 à 23h18
 
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L’abeille patiente

L’abeille patiente
Vous, vous seriez à la place de l’apiculteur passé plus de deux ans à se battre, avec des plantes, des envoies d’échantillons. Aujourd’hui l’apiculteur attend des réponses sans passé à l’action tout son temps à colporter les problèmes non viables économiquement. La question posée reste en suspend et simple. Pourquoi dans notre abdomen à nous les abeilles il se trouve du produit insecticide et est ce l’étale ou néfaste à la bonne marche de la production ?
L’apiculteur qu’est ce qu’il dit ?
Rien il est déjà un peu piquer et de plus il est devenu suicidaire de faire maintenant ce métier. 95% des apiculteurs sont des amateurs pour cette raison.

http://christian grasland.free | 28 avril 2005 à 23h20
 
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produit farine animale et bovins

Quelqu’un a dit un jour que si les abeilles étaient des vaches la mortalité ferait désordre dans les champs (témoin gênant), Alors changeons dans le texte de l’actualité 2004 les abeilles par des vaches et voyons ce que cela donne. Voir avec les yeux d’un apiculteur c’est voir autrement !

Lettre à toute la communauté produit farine animale et bovins

Depuis la mise en place pour une profession d’une norme farine (journal officiel du 11 février 2004) l’agrochimie tente de revenir en marge.
Mars 2004 BASF a assuré que son produit était sans danger pour les vaches. Pourquoi une norme farine alors ?
Au même moment on annule l'arrêté d'un maire interdisant l'utilisation du prion tueurs de vaches du maire de Frémi fontaine (Vosges).
Juin 2004 L’APGM (producteur de maïs) et la filière des bovins ont, à la fois déposées un référé en suspension, demandant la suspension immédiate de la décision dès l’automne 2004, puis un recourt en annulation, dont la décision viendra beaucoup plus tard.
Juillet 2004 BASF veut faire annuler l’instruction concernant la dangerosité du produit, le prion accusé de tuer les vaches. Une requête en nullité de la procédure a été déposée à Toulouse
Septembre 2004 Lors de leur 55 ème Congrès, les maïsiculteurs. Les producteurs demandent des dérogations pour utiliser les traitements des fécules animale dans les zones « où plus aucune solution efficace n’existe contre certains manque de protéine ». Les éleveurs craignent, pour leur part, des délocalisations des usines de production. Les éleveurs souhaitent rencontrer le ministre de l’agriculture sur ce sujet, afin d’obtenir des dérogations d’utilisation de ce produit dans certaines situations.
Septembre 2004 : 5500 tonnes traitées, 54 cas de mortalité de vaches, bilan dressé par BASF (2001/274 ; 2002/239 ; 2003/137 ; 2004/54) Le réseau surveillance farine installée par l'administration, en a démontré l'efficacité. Un seul cas de mortalité demeure encore inexpliqué.
Septembre 2004 : Le ministère de l’agriculture a rendu public la synthèse des observations des services vétérinaires départementaux (DSV) concernant les surmortalités des vaches au printemps et dans l’été 2004. Moins de 1% des vaches touchées cet été selon les services vétérinaires.
Octobre 2004 L’Amsol et l’Anamso (l’association des semenciers oléagineux et l’association des multiplicateurs de semences) ont mis en place une enquête.
Cette enquête, menée notamment en collaboration avec des producteurs de bovins utilisant des fécules animales de base protégées par la cuisson contre le prion et des vaches, confirme qu’aucun cas de surmortalité de vaches n’a été constaté sur plus de 4000 vaches en 2004, ni durant la fenaison cet été. Les Vaches qui ruminent la farine des carcasses animale protégées par la fabrication normalisée sont donc bien restées vivantes et se sont comportées normalement.
Novembre 2004 : Le Gnis a demandé au gouvernement de permettre que « les fécules animales produites ou conditionnées sur le territoire français mais destinées à l'exportation puissent être soumises au traitement anti-protéine prion»
Janvier 2005 BASF a demander à la France d’autoriser les farines. BASF Agro, a demandé, mercredi, au gouvernement français d’autoriser à nouveau les fécules animales, accusé d’avoir provoqué une surmortalité chez les vaches. Il considère que le principe de précaution a été trop loin et va demander à rencontrer le nouveau ministre de l’agriculture. La cour d’appel de Toulouse doit rendre un arrêt le 27 janvier concernant une requête en nullité déposé par BASF Agro et Bayer CropScience France dans la procédure judiciaire consacrée à une surmortalité de vaches en France

Qu’est ce qu’il manquait aux systémiques, une norme poussière (journal officiel du 11 février 2004).
Qu’est ce qui manque à la farine animale, une norme sur la cuisson des carcasses (laquelle choisissez-la)
Le problème de fond de ces deux affaires réside dans un problème de technique soit disant. Un des produits ne tient pas suffisamment, l’autre le produit n’est pas chauffer suffisamment.
Le fautif est humain car la technique est humaine. Les deux produits vont être remis en circulation ?

Qu’est ce qui empêcherait que l’un de ces deux procédés ne soit remis en fonction : un problème, environnementale, biologique, de biodiversité, Etc……

Association : l’état nature de nature"anti ogm"

Participant au collectif"bretagne sans OGM" partenaire de L'ACAP

http://christian grasland.free | 28 avril 2005 à 23h28
 
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