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Actu-Environnement

Séquestrer le CO2 : une solution de transition dans l'attente du développement à grande échelle des ENR

Dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, la séquestration du CO2 apparaît comme une solution temporaire mais efficace. Plusieurs méthodes font l'objet d'études pour en réduire le coût en vue d'une exploitation à l'horizon 2020.

Gouvernance  |    |  Carine SeghierActu-Environnement.com
Les gaz à effet de serre (GES) sont reconnus pour être les grands responsables du réchauffement climatique. Le protocole de Kyoto oblige les pays développés à réduire de 5,2 % en moyenne leurs émissions de GES sur la période 2008-2012. Selon le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), il faudrait réduire de plus de moitié les émissions mondiales à l'horizon 2050.

La combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) dans les transports, la production d'électricité et l'industrie ainsi que l'habitat, sont les principales sources de rejets de CO2 dans l'atmosphère avec 25 milliards de tonnes à l'échelle mondiale.
La France émet quant à elle environ 560 millions de tonnes équivalents (TEQ) CO2 dont 408 millions de tonnes de CO2 réparties en 2003 comme* : transports 34,6 % ; Industrie 23,7 % ; Résidentiel tertiaire 22,3 % ; Production d'énergie 16,6 % ; Agriculture 2,4 % ; Déchets 0,4 %.

La capture à la source du CO2 des grands sites de production d'électricité et d'industrie lourde pour le piéger dans le sol de manière à enrayer le réchauffement climatique, constitue une voie de recherche qui a été discutée les 15 et 16 septembre dernier à Paris à l'occasion d'un colloque international organisé par l'IFP, l'ADEME et le BRGM**.
Pendant deux jours, quelque 350 participants - chercheurs, industriels, économistes, financiers et décideurs des secteurs publics et privés - venus de plus de 25 pays se sont réunis en quatre sessions plénières afin de dresser un état des lieux et d'examiner les pistes les plus réalistes et les plus prometteuses pour réduire de manière importante les émissions de CO2.

Pour l'IFP, la capture et le stockage du CO2 apparaît comme la seule solution pouvant limiter à grande échelle, ces émissions. Selon l'institut, cette filière offrirait une solution de transition pour l'industrie qui va continuer à utiliser en partie les énergies fossiles, en attendant que des énergies renouvelables puissent progressivement prendre le relais.

Trois voies technologiques sont en compétition :
- La technique de la postcombustion, qui consiste à prélever le CO2 au niveau de la cheminée des usines - La capture postcombustion a pour objectif d'extraire le CO2 dilué dans les fumées de combustion et peut s'intégrer aux installations existantes. Le procédé le plus couramment utilisé est la capture du CO2 par un solvant, en général des amines.

- Le principe de l'oxycombustion, qui utilise de l'oxygène pur comme comburant - Cette technologie n'est pas à proprement parler une capture du CO2. Il s'agit de produire une fumée concentrée à 90% de CO2 en réalisant une combustion à l'oxygène pur. Avec un recyclage d'une partie du CO2 en substitution de l'azote de l'air, l'oxycombustion est adapté à une remise à niveau des installations existantes.

- La technique de précombustion – Avec ce type de procédé, l'objectif est de capture le carbone avant combustion, lors du processus de fabrication du combustible: il est converti en entrée d'installation en gaz de synthèse, un mélange de monoxyde de carbone et d'hydrogène. La technique utilisée est soit le vaporeformage de gaz naturel en présence d'eau soit l'oxydation partielle en présence d'oxygène. Le CO, présent dans le mélange, réagit avec l'eau pour former du CO2 et de l'hydrogène. Le CO2 est alors séparé de l'hydrogène qui peut être utilisé pour produire de l'énergie sans émission de CO2.

Actuellement, ces trois procédés conduisent à des coûts presque identiques, selon l'IFP. Dans le meilleur des cas, le stockage d'une tonne de CO2 revient entre 50 et 70 euros dont 70% sont consacrés à la phase de capture.

L'enjeu principal pour que le stockage soit déployé à grande échelle consiste à diminuer la consommation énergétique de ces techniques. Ainsi, dans le cadre du projet européen Castor, la postcombustion va être expérimentée au Danemark en 2006 pour tenter de ramener le coût de capture en dessous de 30 euros. Castor traite les problématiques de capture et de stockage et valide ses recommandations grâce à la mise en place de site de tests pilotes.

Comme la capture du CO2 n'est praticable que dans les centrales électriques thermiques, cimenteries, raffineries ou les unités sidérurgiques où sa production est concentrée, la présidente de l'ADEME, Michèle Pappalardo a précisé que 483 des 877 milliards de tonnes de CO2 rejetés d'ici à 2050 seraient capturables, citant une étude du Club Innovation et Prospective. Elle rappelle toutefois qu'il s'agit d'une réponse technologique de transition car le stockage ne doit pas devenir un alibi pour échapper aux économies d'énergie et aux mesures contraignantes de réductions d'émissions.

D'autre part des questions se posent pour la présidente de l'ADEME puisque le stockage du carbone ne fait pas partie du protocole de Kyoto : a qui appartiendra-le CO2 piégé ? Comment sera-t-il comptabilisé dans les puits nationaux de CO2 ? Sera-t-il éligible aux mécanismes de droits à polluer ? Sera-t-il considéré comme un déchet ?
Pour l'ADEME, de nombreux points restent encore à résoudre au niveau du processus de capture en lui-même (comment séparer le CO2 des autres gaz) ainsi qu'au niveau du stockage du CO2 (comment garantir une étanchéité complète).

Des problèmes juridiques sont aussi soulevés par le stockage du CO2. En effet, l'injection de CO2 dans le sous-sol concerne plusieurs textes législatifs ou réglementaires. Les pouvoirs publics ont d'ailleurs confié au Conseil général des Mines une mission sur la nécessaire évolution juridique qu'impose le stockage souterrain du carbone.

Un rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) présenté par les experts lors du colloque, reconnaît que ces technologies sont un moyen de solutionner en partie la problématique du changement climatique. Fin septembre, le Groupe d'experts rendra public un rapport recensant les connaissances sur la capture et la séquestration de CO2.

De plus, les intervenants à la conférence estiment que l'enfouissement du CO2 n'interviendra pas avant 2020. Pourtant, le recensement des sites de stockage a déjà commencé et concerne les gisements de pétrole et de gaz éteints, les veines de charbon dont l'exploitation est terminée et les aquifères profonds (formations géologiques où se logent les nappes d'eau). Le BRGM se concentre son activité sur ce dernier type de site. Le bureau qui participe ) plusieurs programmes de recherche internationaux sur le sujet, considère que les formations géologiques souterraines du bassin parisien pourraient accueillir plusieurs centaines d'années d'émissions françaises.

Mais pour certains, ces techniques ne sont qu'un moyen de prolonger l'exploitation des énergies fossiles et pour l'IDDRI (Institut du développement durable et des relations internationales) cette technique ne sera pas adaptée à des pays comme la Chine et l'Inde.
La Chine va devenir le premier émetteur mondial de CO2 vers 2030, selon l'Agence internationale de l'énergie. L'Inde deviendrait le troisième.
Selon l'étude publiée par l'IDDRI, ces pays auront un énorme besoin de stockage mais beaucoup moins de sites appropriés pour réaliser ces opérations.

*Sources CITEPA.
**L'Institut français du pétrole (IFP), l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et le Bureau des recherches géologiques et minières (BRGM).

Pour en savoir plus :
Depuis 2001, l'ADEME finance des recherches sur la capture, le transport, le stockage du carbone. En cinq ans, l'agence a ainsi investi 1,7 million d'euros sur ces sujets.

Créé par l'ADEME en 2002, avec le BRGM et l'IFP, le Club CO2 est un lieu d'échanges, d'information et d'initiatives entre ses membres dans le domaine des études, de la recherche et du développement technologique en matière de capture et de stockage du CO2.
Il est présidé par François Moisan, Directeur Scientifique et Directeur de la Stratégie et de la Recherche de l'ADEME. Ses Membres sont Air Liquide, ALSTOM, Arcelor, BRGM, CNRS et IPGP, EDF, Gaz de France, Géostock, INERIS, IFP, Lafarge, Sarp Industries (Onyx), Schlumberger, TOTAL et l'ADEME.
Le Club se réunit deux fois par an et deux groupes de travail ont été constitués : l'un travaille sur le thème de la capture et du transport et l'autre sur le thème du stockage géologique. Les Ministères (Recherche, Industrie, MEDD) sont invités à participer aux réunions.

L'IFP est partie prenante dans de nombreux autres projets européens liés au CO2 : Recopol (injection du CO2 dans des veines de charbon), ICBM (récupération de méthane par injection de CO2 dans les veines de charbon), SACS (ré-injection de CO2 en provenance d'un gisement de gaz dans un aquifère salin), NGCAS (stockage dans un gisement d'hydrocarbures en Mer du Nord), ENCAP (production d'hydrogène et capture du CO2 en précombustion). Enfin, l'IFP coordonne le projet INCA-CO2 qui vise à positionner, sur le plan international, le savoir-faire européen dans le domaine.
A l'échelle internationale, l'IFP est présent dans les programmes de recherche CLSF (forum créé sur initiative américaine visant à promouvoir la filière) et GHG (programme de l'AIE).
A l'instar de nombreux projets conduits dans le secteur pétrolier, l'IFP, dans le domaine du CO2, est à l'initiative de travaux de recherche menés en partenariats avec d'autres acteurs, notamment industriels, dans le cadre de JIPs (Joint Industry Projects). Les recherches prévues dans ces JIPs concernent essentiellement le comportement du CO2 lorsqu'il est injecté ou stocké dans des formations géologiques.

Depuis 2004 et pour une durée de cinq ans, environ, le BRGM participe au réseau d'excellence CO2GEONET (6ème PCRD), coordonné par le British Geological Survey, sur la séquestration géologique du C02 qui a pour objectif de renforcer l'intégration et la coordination des équipes de recherche. Ce réseau comprend 13 organismes européens de recherche dont l'expertise est reconnue au plan international.
Depuis 2004, le BRGM participe aux travaux du CSLF (Carbon Sequestration Leadership Forum) qui a pour objectifs de promouvoir le développement de technologies performantes et économes pour la séparation, la capture, le transport et le stockage du CO2, de disséminer ces technologies au plan international et de favoriser le développement du concept. Cette organisation, créée par les Etats-Unis, dont les membres actuels sont les suivants : Afrique du Sud, Allemagne, Australie, Brésil, Canada, Chine, Colombie, France, Grande-Bretagne, Inde, Italie, Japon, Mexique, Norvège, Russie, Etats-Unis et la Commission Européenne.
Depuis 2005, le BRGM participe au projet européen IncaCO2 qui rassemble, autour de l'IFP, 6 centres de recherches européens (France – BRGM-, Angleterre, Danemark,Norvège, Hollande et Italie) ainsi que 4 partenaires industriels Alstom, BP, Statoil et Vattenfall (1er groupe suédois d'électricité) L'objectif d'Inca CO2 est de constituer une structure de coopération, de concertation et d'échanges sur laquelle s'appuiera la Commission européenne dans ses négociations internationales comme avec le CSLF (Carbon Sequestration Leadership Forum).

Réactions9 réactions à cet article

 
Crédit d'impôts pour le reboisement

La capture du CO2 devient une solution importante afin de lutter contre le réchauffement climatique. En attendant les machines qui permettront de nettoyer l'atmosphère (sacré bisness en perspective !) pourquoi ne pas privilégier le reboisement ?
Ce reboisement ne pourrait-il pas être encouragé par des crédits d'impôts ?

Les chênes, les marronniers... demandent plusieurs dizaines d'années pour grandir. N'est-ce pas suffisant pour mettre au point des machines nettoyeuses de l'atmosphère ? Pendant ce temps nos arbres grandiront en stockant le CO2. Mais attention à l'utilisation de ces bois, pour ne pas rejeter le CO2 dans l'atmosphère...

Mesure de transition, avant une amélioration importante de notre mode de vie, de consommation et notre façon d'utiliser l'énergie fossile.

Alors tous à nos jardins pour créer de très nombreux puits de carbone !

planeteeco | 19 septembre 2005 à 15h04
 
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capture de la stupidité écopolitique

a) ceux sont les américains qui émettent le plus de co2 et qui d'ailleurs dans une autre mesure proposaient de racheter du crédit pollution pour continuer eux à polluer.
b)Le reboisement peut effectivement être une solution à plus d'un titre.
c)De telles réunions aussi inutiles à mon avis que coûteuses ne justifieraient - elle pas le salaire pharaonnique de quelques pseudo scientifique? La faim dans le monde n'est - ce pas plus important?????
d) Utilisation de la bicyclette pour les déplacements courts, le covoiturage, l'utilisation des canaux avec barques à moteur électrique, installation de filtres pour les industries n'est-ce pas plus utile également?

Ghislain | 22 septembre 2005 à 16h41
 
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Le sol nous tombe sur la tête!

Bonjour,

Quelle grande déception de voir tout ce beau monde nous faire tomber le sol sur la tête!
Ont-ils pensés à inclure les coûts énergétiques de fabrication des modifications des installations? et les coûts énergétiques de toutes les activitées annexes directes ou indirectes sur ces interventions?
Le serpent ne se mord pas la queue!
Quelle grande déception de ne pas voir tout ce beau monde se tourner vers la Nature et lui demander pardon! Pardon madame Nature de ne pas vivre AVEC vous, mais SUR vous.
Je ne suis qu'un simple bûcheron et je n'ai pas de quoi faire vivre une famille si je ne fais pas 10 heures de travail effectif, à 13 m3 de bois dans la journée. Le pire est que je suis conscient que le bois que je coupe n'est plus encore valorisé à sa juste valeur! Pardon Madame Nature de ne pas trouver les moyen nécessaire pour respecter cette matière Noble! Le bois n'est-il pas le moyen de stockage, de loin le plus facile, le plus évident, le plus écologique, créateur d'emplois, créateur de produits utiles, intelligents et bons pour l'être humain. Que dire de ces maisons en bois qui date de plus de 1000 ans? et de nos maisons qui s'écroulent au bout de 120 ans, tout juste transmissibles à la deuxième génération.
Je suis d'accord pour mettre en oeuvre toutes les solutions pour réduire le CO2 mais quelle tristesse de savoir que nous avons les moyens d'agir en harmonie avec la nature et que certains ne l'on toujours pas compris.

Thierry | 22 septembre 2005 à 18h31
 
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Re:capture de la stupidité écopolitique

Merci de votre message!

Thierry | 22 septembre 2005 à 18h39
 
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Re:Crédit d'impôts pour le reboisement

Merci de votre message!

Thierry | 22 septembre 2005 à 18h41
 
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Re:Le sol nous tombe sur la tête!

Bonjour,

Holalala. On n'est pas sur Terre pour avoir du bon sens, on est là pour faire du fric. Il se trouve qu'en tant que journaliste, j'ai participé à ce colloque sur le stockage du CO2 dans le sol. Les pétroliers et les charboniers sont là pour perpétuer leur activité, donc utiliser tous ces combustibles fossiles. En plus en centralisant leurs productions ils enferment les consommateurs dans leurs filets marchands de distribution. Imaginer l'autonomie des citoyens en énergie c'est beaucoup trop révolutionnaire.
Bref, on sucera le pétrole jusqu'à la dernière goutte (et tant pis pour les pauvres qui seront noyés et broyés par les catastrophes). A moins que comme l'a dit un émir pétrolier : l'âge de pierre ne s'est pas terminé par manque de pierres, l'âge du pétrole se terminera peut-être avant la fin du pétrole.
Bonne coupe dans les bois

Guyard | 23 septembre 2005 à 14h27
 
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Re:capture de la stupidité écopolitique

C'est un autre débat, mais faut vraiment pas croire que les salaires des scientifiques sont très élevés. Et sans doute encore moins quand ce sont des pseudo...

zed | 27 septembre 2005 à 14h31
 
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Re:Re:Crédit d'impôts pour le reboisement

bonjour!
nous sommes tout à fait d'accord avec vous pour mettre en place un système de financement, durable, pour des opérations de reboisements précisément à l'effet essentiel "la lutte contre le réchauffement climatique"
dans cette pespective, si perspective et chance il y a, le crédit impot n'aurait de signification que si celui ci vise les grandes siciétés-pollueuses- et les versements dorés qitte à ce ces derniers en soient les actionnaires des puits de carbone qui seaient créés
quant au reboisement préconisé dans votre message, celui n'aurait d'effet eu égard à la lutte contre le réchauffement climatique que si celui ci porte sur de grandes superficies particulièrement en des lieus propices et susceptibles d'agir avec plus de chance voir une atténuation sur les types de climats que nous connaissons de nos jours (ex. en Europe les cycles de pluviométrie et les en neigements sont d'ors et déjà déréglés-penser à l'usage de la neige pour les sports d'hiver-)ne trouverait une signification que le dit reboisement porte sur de grande surfaces notamaent au sein du sahara où des superficies et l'eau existent ce qui profiterait sans aucun doute au bassin Méditerranéen et à l'Europe bie nentedu
dans cette situation l'on peut perler de lutte contre les
changements climatiques avec plus de réalisme
quant aux types d'arbres que vous citer,ceux ci ne serait valables que pour des régions sans incidences sur les changements dont vous faites allusion, tandisque si l'on fait appelle à des types d'arbres plus indiqués il sera possible de kier l'utile à l'agréable (les fruit de l'arbre peut être utilisé pour la production de bio-carburant, cosmetiques, pharmaceutique etc..et dont la prériode de développement est largement inférieurs à 10 années)
notre association préconise depuis plu de 10 années ces propositions hélas nous n'avons pas rencontré des "espris" ou même des encourragement à nos actions
à ce jour n'avons pu réussir que la sensibilisation sur ces questions, seul les décideurs ne nous écoutent pas
au fait la société Peugeot n'exploit-elle pas un puis de carbone au ...Brésil à concurrence de 10 000 ha? ce qui est une très bonne chose!!

DAOUD | 06 octobre 2008 à 10h44
 
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Re:Re:Crédit d'impôts pour le reboisement

Le 15 octobre dernier, la 308 berline 1,6L HDi bvm6 a battu un nouveau record en Afrique du Sud, en parcourant 1 689,7km avec un seul plein. Elle a ainsi effectué, avec une consommation moyenne de 3,4 l/100km, le Coast2Coast Challenge reliant la ville de Kleinzee (sur la côte ouest de l'Afrique du Sud, au nord de Cape Town), à la ville de Umhlanga, proche de Durban, sur la côte est.
Peugeot a relevé le défi du Coast2Coast Challenge pour démontrer l'efficacité environnementale de la 308. Peugeot a également choisi de placer ce challenge sous le signe de la neutralité carbone. C'est ainsi que Peugeot s'est engagé à planter le nombre d'arbres correspondant au carbone émis lors de ce challenge. L'estimation est faite par l'Association Global Carbon Exchange et les arbres seront plantés sur le site d'Orange Farm, au sud de Johannesburg.
Symboliquement, les pilotes ont d'ailleurs planté un arbre après avoir passé la ligne d'arrivée. Cette désormais fameuse 308 Coast2coast sera exposée sur le stand Peugeot du salon de Johannesburg du 30 octobre au 9 novembre 2008.

vendredi octobre 24, 9:50 AM

DAOUD | 26 octobre 2008 à 12h34
 
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