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Actu-Environnement

L'association négaWatt réactualise son scénario énergétique

Établi pour la première fois en 2003, le scénario imaginé par l'association négaWatt en faveur d'une politique énergétique sobre, efficace et basée sur les énergies renouvelables a été réactualisé et présenté en décembre dernier.

Energie  |    |  Florence Roussel Actu-Environnement.com
À l'occasion du lancement au printemps 2003 par le Premier Ministre de l'époque de l'objectif d'une division par 4 des émissions de gaz à effet de serre de la France d'ici 2050, l'association négaWatt a imaginé un scénario de politique énergétique (2000-2050) permettant d'atteindre cet objectif. À travers ce scénario, l'association souhaite proposer une alternative à l'augmentation infinie des consommations d'énergie en s'interrogeant d'abord sur les besoins, réels ou supposés, puis en cherchant à y répondre le plus efficacement possible et en faisant appel aux sources d'énergie les moins problématiques. Les voies de développement présentées ont donc été choisies selon la philosophie suivante : sobriété, efficacité et disponibilité énergétique. Ce scénario regroupe donc des actions ayant pour but de moins consommer en réduisant les gaspillages par des comportements rationnels et par des choix individuels et sociétaux, d'augmenter l'efficacité énergétique pour réduire les pertes lors du fonctionnement et de l'exploitation et de privilégier les énergies renouvelables.

Afin d'établir un scénario basé sur ce qui est possible et pas seulement sur ce qui est souhaitable, l'association s'est fixé deux règles : ne se fonder que sur des faits établis et ne compter que sur les technologies aujourd'hui disponibles. Ce scénario négaWatt est comparé à un scénario de référence établi par l'extrapolation de la tendance actuelle et supposant qu'aucune action ne sera engagée. Les deux scénarii se fondent sur la même hypothèse de croissance démographique (base prospective 2050 INSEE) et ont été construits tous deux par analyse des trois grands usages que sont la chaleur, la mobilité et l'électricité.
La première version du scénario négaWatt a été publiée en 2003 mais vient d'être complétée et actualisée au regard des évolutions de la politique énergétique française. Le scénario tendanciel retenu dans la version 2006 est basé sur des évolutions de croissance un peu moins forte que celui de 2003. Mais selon l'association le scénario confirme que si la croissance tendancielle reste forte, elle n'est en rien exponentielle.

En ce qui concerne l'électricité, le scénario tendanciel a été légèrement revu à la baisse mais resterait à 848 TWh en 2050 et en croissance quasi-linéaire. Le scénario négaWatt aboutirait, quant à lui, à doubler l'usage de l'électricité, tout en stabilisant sa consommation. Selon ce scénario, les actions de sobriété et de réduction des gaspillages tels que la réduction des éclairages inutiles ou les détecteurs de présence, pouraient générer une diminution de la consommation de 0,2 à 0,4 % par an selon les secteurs concernés par rapport au tendanciel de référence. L'économie ainsi réalisée serait de 48 TWh dès 2020 et 79 TWh en 2030. Le renouvellement des équipements actuels les plus consommateurs d'énergie permettrait de dégager des économies de l'ordre de 76 TWh dès 2020 et 118 TWh en 2030. Enfin, ce scénario prévoit de remplacer progressivement le chauffage électrique des locaux et de l'eau chaude sanitaire par d'autres sources de chaleur d'une efficacité supérieure.
Concernant le mode de production de l'électricité, le scénario négaWatt préconise une combinaison de différentes énergies renouvelables (photovoltaïque, éolien, hydraulique, co-génération et biomasse) complétées par le gaz naturel. Il prévoit que certaines sources renouvelables se maintiennent à leur niveau actuel comme la grande hydraulique mais que d'autres se développent (grand éolien, photovoltaïque, biomasse). Le grand éolien par exemple est renforcé par rapport au scénario 2003, après analyse plus détaillée des conditions technico-économiques de son développement. Selon l'association, l'arrivée de nouvelles éoliennes, les espoirs confirmés de l'off-shore, la prise en compte du renouvellement du parc en fin de vie par des machines plus performantes et les progrès constatés sur leur facilité d'insertion au réseau permettraient d'envisager une production de 137 TWh en 2050, dont 64 en terrestre et 73 en off-shore.
Par ailleurs le scénario négaWatt prévoit une fermeture progressive des centrales nucléaires existantes jusqu'à 2035, sans remplacement par des centrales de 3ème génération qui de l'avis de l'association, ne règlent pas les principaux problèmes liés à cette technologie que sont la sécurité, le problème des déchets, l'épuisement de la ressource en uranium et l'absence de valorisation de la chaleur générée. Le scénario négaWatt prévoit également une fermeture rapide des centrales actuelles thermiques fioul et charbon, fortement émettrices, et ne fait pas appel à la séquestration du carbone dont le coût et l'impact environnemental sont encore trop peu connus, estime l'association. Les centrales thermiques classiques au gaz naturel seraient progressivement remplacées par des centrales à cycle combiné à haute performance et à cogénération.
L'association précise toutefois qu'un bouquet énergétique à 80 % d'énergies renouvelables ne peut se développer à l'horizon 2050, qu'à la condition impérative d'appliquer dès maintenant une forte politique de réduction de la demande : sans celle-ci les effets positifs d'une forte production par les renouvelables (+ 285 TWh) seraient en effet totalement effacés par l'accroissement de la demande (+ 310 TWh).

En ce qui concerne la mobilité, le scénario négaWatt assurerait une mobilité supérieure de 15% par rapport à aujourd'hui, mais un doublement de la part des transports de voyageurs par bus ou rail. Il prévoit notamment une augmentation du taux d'occupation des véhicules particuliers, un recours accru aux transports collectifs, une consommation moyenne du parc de voitures particulières de 3,3 L/100 km en 2050 pour les moteurs à combustion interne, soit une diminution de 1,13 % par an. Des efforts devraient également être menés pour le transport de marchandise et le transport aérien. Le gain par rapport au scénario tendanciel (853 TWh en 2050) serait de 611 TWh. La démarche négaWatt permettrait ainsi de diviser cette consommation par 3,5, pour aboutir à une consommation finale totale de 242 TWh. La fourniture de carburants serait assurée à 75% par des énergies fossiles (181 TWh de produits pétroliers) et à 25% par des renouvelables (biocarburants pour 61 TWh).

Dans le domaine de la chaleur, le scénario négaWatt permettrait d'aboutir à un service final supérieur à aujourd'hui en termes de surface chauffée et de confort, avec une efficacité globale (kWh par m2) triplée pour le chauffage des locaux et améliorée d'un tiers dans l'industrie. Le scénario négaWatt propose pour cela une réduction de l'augmentation tendancielle des surfaces construites pour suivre d'une part l'augmentation prévue de la population, et d'autre part offrir une surface par personne accrue de 16 %. Il prévoit également une meilleure conception des bâtiments neufs pour abaisser la consommation unitaire moyenne pour le chauffage jusqu'à 29 kWh/m2 au lieu d'une centaine actuellement et la réhabilitation progressive des bâtiments existants dans l'habitat et le tertiaire. Diminuer la consommation d'eau chaude, poursuivre la réduction de l'utilisation de la chaleur pour l'industrie et l'agriculture par des efforts d'amélioration de l'efficacité énergétique sont également pris en compte dans le scénario. Au total les usages de chaleur en 2050 du scénario négaWatt seraient inférieurs de moitié à la demande tendancielle, alors même que les surfaces chauffées par personne augmenteraient respectivement pour le résidentiel et le tertiaire de 18 et 10 %. Cette chaleur serait fournie par le solaire thermique, les réseaux de chaleur issus de centrales de cogénération de gaz naturel, biomasse ou géothermie, les combustibles (biomasse et fossiles), et l'électricité pour les cas particuliers et en appoint.

Au final, selon l'association, dans le scénario négaWatt 2006 les « gisements de négaWatts » représentent 64 % de la consommation tendancielle d'énergie primaire. Les énergies renouvelables représenteraient 71 % de la production d'énergie primaire totale, diminuant ainsi très fortement la dépendance actuelle vis-à-vis des ressources fossiles (pétrole, gaz, charbon) et de l'uranium. Ce pourcentage est supérieur à celui du scénario négaWatt 2003 (64 %) car d'une part la demande tendancielle est un peu plus faible, et d'autre part le potentiel de développement de l'éolien, de la biomasse et du photovoltaïque se révèle supérieur à l'analyse de 2003.
D'autre part, le scénario négaWatt 2006 limiterait les émissions de gaz à effet de serre dues à la production et à la consommation d'énergie à 1,67 tonnes d'équivalent CO2 par personne, contre 6,7 actuellement, soit une réduction d'un facteur 4,2 par rapport à 2000 (- 76%) et 6,6 par rapport au tendanciel. En tenant compte des émissions d'origine non énergétique l'objectif de limiter la totalité des émissions de la France à moins de 2 tonnes par an et par personne (diminution d'un facteur 4) deviendrait possible.
Selon l'un des négaWatteurs, Thierry Salomon, ce scénario parfaitement réalisable est la seule solution pour espérer atteindre les 21 % d'énergie renouvelable dans notre consommation d'électricité de 2010 et pour faire baisser les émissions de 6,7 à 2,0 tonnes équivalent CO2 par personne par an.

Toutefois ce scénario, aussi intéressant qu'il soit, nécessite de la part de la France mais également des particuliers des efforts importants et surtout immédiats en termes de politique et de comportement. Les actions proposées par ce scénario négaWatt sont variées mais nombreuses et développer une politique énergétique efficace de ce type sera probablement très long. La réactualisation 2006 démontre également que peu d'actions ont été entreprises en trois ans et que tout nouveau retard dans la mise en oeuvre d'actions sur la maîtrise de la demande en énergie ne permettra pas d'atteindre les objectifs que s'est fixé la France.

Réactions6 réactions à cet article

 
Re:MAISON A BASSE CONSOMMATION D'ENERGIE

Essais très interressant, mais je ne suis pas très calculateur dans les pourcentages de gains. Je suis depuis près d'un an en train d'étudier la construction d'une habitation la plus saine possible et la plus autonome aussi. Si toutes les études commençaient comme celà, il y aurait surement beaucoup d'économies. En effet les calculs sur investissement se font sur le tarif actuel des énergies, mais nous savons tous que nous en manquerons et que leur prix va surement augmenter donc les calculs de rentabilité sont faux.
Pour ma part je suis parti de l'étude des besoins, et les plus consomateurs sont l'eau chaude et le chauffage. l'économie sur l'eau chauffe peut se faire facilement par le solaire.
Quant au chauffage, une maison bien isolée ne se refroidit que très peu, d'autant que les habitants apportent de la chaleur (bouteille thermos). La principale perte vient de la ventillation, obligatoire et nécessaire, car nous absorbons l'air extérieure, et là il y a plusieurs possibilités qui combinées devraient limiter les périodes de chauffe et les déperditions (ex: VMC double flux, puit canadien ....) Mon projet devrait voir le jour fin 2006, et j'espère pouvoir, après 1 an en déclarer les avantages (A suivre). Nous ne pouvons par contre supprimer l'électricité de notre vie et de la gestion des composants précédement cités, et là le développement des photo-voltaiques peut en être la solution .

chris14
 
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une idée formidable que le néga-watt

mais ho combien difficile de le faire pénétrer dans les esprits des élus, mais pas impossible : conseiller municipal d'une petite commune, après plusieurs mois d'informations, et grace à l'oreille attentive d'un adjoint et à l'intéret commercial de l'entreprise de maintenance INEO, le syndicat d'électrification regroupant plusieurs communes s'interresse à la baisse de la consommation d'électricité dans l'éclairage public... mais cela prendra plusieurs mois... faut pas être presser.... "pourtant la maison brule" comme l'a dit notre célèbre penseur.

gepeto | 07 janvier 2006 à 19h40
 
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MAISON A BASSE CONSOMMATION D'ENERGIE

"Il prévoit également une meilleure conception des bâtiments neufs pour abaisser la consommation unitaire moyenne pour le chauffage jusqu'à 29 kWh/m2". (NOTA : Il faut rajouter une durée pour que le terme ait une signification)


La construction à grande échelle de maisons à basse consommation et de maisons passives en Suisse, en Allemagne et en Autriche montre que la courbe "consommation énergétique" / "montant de l'investissement " d'un bâtiment passe par un optimum pour une consommation d'énergie primaire d'environ 40 à 45 KWh/m2.an (énergie de chauffage plus eau chaude) pour croître à nouveau ensuite rapidement au fur et à mesure qu'on améliore la qualité technique de la construction, avec cependant une rupture très nette aux environs de 15KWh/m2.an et une chute du montant global de l'investissement à la même valeur que cette constatée au point bas précédent. Ces deux points correspondent, et ce n'est pas un hasard, à deux labels énergétiques : La maison MINERGIE (suisse) à 42KWh/m2.an et la maison passive (Passivhaus allemande et autrichienne et MINERGIE-P suisse) à 15KWh/m2.an.
Pour combattre les déperditions d'énergie dans une maison de facture standard, il faut un système de chauffage. La première idée pour économiser l'énergie consiste à améliorer l'isolation de l'enveloppe, au prix d'un certain investissement financier. La facture de chauffage diminue, la valeur de l'enveloppe augmente. A un certain point, un surinvestissement sur l'enveloppe ne se traduit plus par un gain financier, le montant de l'investissement dans l'installation de chauffage atteignant un point bas incompressible (un plancher chauffant pour une maison de 100m2 couvrira toujours 100m2, même si on diminue les besoins en chauffage de moitié). La seule solution consiste donc à aller jusqu'au point ou l'efficacité de l'enveloppe devient telle que les déperditions sont réduites à une valeur suffisamment faible pour que le recours à un système de chauffage habituel devienne inutile. C'est ce qu'on appelle la maison passive. En supprimant le système de chauffage, on gagne d'un coup un montant d'investissement tel qu'il fait redescendre le prix de la maison à une valeur proche de la maison MINERGIE.
Placer l'objectif à 29KWh/m2.an est donc peut-être une bonne idée dans l'absolu et un bon exercice comptable, mais qu'il me semble difficile à traduire de manière financièrement intéressante dans la réalité. Nos voisins s'en sont déjà rendus compte. Il est toujours instructif de s'intéresser à ce qui se passe ailleurs.

countryboy | 12 janvier 2006 à 20h59
 
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Re:MAISON A BASSE CONSOMMATION D'ENERGIE

Oui, Chris14, je vous l'accorde, les calculs de rentabilité sont faux, comme sont fausses toutes les tentatives de prospectives. Mais ne vaut-il mieux pas un calcul approximatif dont on peut malgré tout estimer la pertinence (le prix de l'énergie ne peut à moyen et long terme qu'augmenter, sûrement pas baisser) que pas de calcul du tout. Une maison plus performante que la moyenne aujourd'hui sera toujours relativement performante dans 10 ans. Une maison déjà moyenne voir médiocre aujourd'hui sera par définition mauvaise dans 10 ans et nécessitera plus tôt des travaux de remise à niveau plus onéreux ! Une maison 4 à 5 fois plus performante énergétiquement parlant que le standard moyen français (ce que permet par exemple le label MINERGIE suisse par rapport à la RT2000 française) sera toujours 4 à 5 fois plus performante dans les mêmes proportions lorsque le pétrole aura doublé, voire bien davantage si elle n'utilise que des énergies renouvelables, dont l'utilisation dans ces conditions devient d'ailleurs une évidence.
Le seul mode de raisonnement viable consiste de toute manière à partir, comme vous le dites justement, d'une évaluation précise des besoins en énergie, qui permet de déterminer au plus juste coût les moyens à mettre en place, chose que le bâtiment n'a guère su faire jusqu'ici (pas la peine d'investir dans une chaudière lourde de 20kW de puissance quand un simple poële à bois suffirait).
Vous semblez convaincu de la nécessité absolue de "faire mieux". Il est simplement dommage que vous utilisiez le terme de "thermos" car c'est justement l'idée que se font les Français d'une maison très isolée ! Or une telle maison ne se conçoit par définition pas sans un système de ventilation d'air, comme vous le dites justement. Dans le cas contraire, il est inutile de sur-isoler s'il faut ouvrir les fenêtres pour ventiler et disperser ainsi dans la nature de précieuses calories de plus en plus onéreuses à produire. Là également, il va de soi que quand on parle de ventilation, on parle d'une double flux à récupération de chaleur (90% de rendement minimum), si possible connectée à un puits canadien, permettant à la demande de filtrer l'air entrant, silencieuse, consommant très peu d'énergie et conçue de manière à ne pas devenir un piège à cochonneries diverses. La difficulté chez nous consiste seulement à trouver des entreprises compétentes !
Quant à supprimer le recours à l'électricité, cela me semble effectivement difficile, tant sont nombreux les appareils dont nous n'accepterions pas de nous passer, qui fonctionnent grâce à elle. Le tout est, comme pour le reste, d'en consommer le moins possible, ou du moins de trouver le meilleur ratio entre dépense et prestation attendue. Dans ce domaine, le photovoltaïque ne sera à mon avis clairement une réponse que le jour ou notre monopole d'état acceptera de payer le kWh un peu plus cher qu'il ne le fait à l'heure actuelle. Mais pourquoi accepterait-il de bon coeur que le particulier se mette à produire lui-même sa propre énergie et échappe ainsi au monopole ? Le monopole régule le prix de marché au niveau qui lui sied. On ne peut donc pas savoir si une production privée serait plus ou moins onéreuse. Ce qu'on sait en revanche, c'est qu'il vous ôte le droit, en tant qu'individu, d'être plus performant que lui !

countryboy | 17 janvier 2006 à 16h53
 
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Re:une idée formidable que le néga-watt

En fait les élus ne font pas le rapprochement entre réchauffement climatique et ce qu'ils pourraient faire
concretement dans leurs communes pour le combattre...
Je pense que çà les dépasse intellectuellement même
comme beaucoup de nos concitoyens. C'est malheureux,
mais c'est comme çà. Ils n'arrivent pas à intégrer ce
fait nouveau à leur gestion quotidienne des municipalités.
Je pense qu'ils ne reagissent que face a des directives
administratives, pas assez severes a ce jour.

Anonyme | 16 août 2007 à 19h48
 
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Re:MAISON A BASSE CONSOMMATION D'ENERGIE

MOYENNE !!!
ça vous dis quelque chose...
Oui votre calcul est surement bon et je pense qu'il est possible d'aboutir à une moyenne de 29kW/m²/an avec, en prenant une proportion de construction type Minergie et une propotion type Minergie-P.
Voilà, c'est tout simple.

Tombour | 05 septembre 2008 à 12h20
 
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