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Actu-Environnement

Source d'énergie renouvelable en plein essor, les biocarburants devraient être produits de façon plus durable

La Commission européenne a adopté le 8 février dernier, une stratégie en faveur des biocarburants. Mais pour le WWF, l'introduction d'un système de certification pour les biocarburants, qu'ils soient produits dans l'UE ou importés, est nécessaire.

Agroécologie  |    |  Carine SeghierActu-Environnement.com
Pour atteindre l'objectif indicatif consistant à remplacer 5,75 % des carburants classiques par des biocarburants d´ici 2010, la Commission européenne a adopté le 8 février dernier, une stratégie communautaire en faveur des biocarburants prévoyant toute une série de mesures axées sur le marché dans les domaines législatifs et de la recherche, destinées à encourager la production de biocarburants à partir de matières premières agricoles.

C'est l'occasion ou jamais de marquer des points dans le dossier des biocarburants, a déclaré Mariann Fischer Boel, membre de la Commission chargé de l'agriculture et du développement rural. Les prix du pétrole brut restent élevés, le protocole de Kyoto nous fixe des objectifs stricts et la controverse récente autour des importations de gaz a mis en lumière la nécessité d'accroître l'autonomie énergétique de l'Europe.

Parmi les actions, l'une vise à stimuler la demande de biocarburants. La Commission a présenté une proposition destinée à favoriser l'emploi de véhicules propres et efficaces du point de vue énergétique. Un rapport sera également publié en 2006 concernant la possible révision de la directive sur les biocarburants.

La Commission s'intéresse à la manière dont les biocarburants peuvent contribuer au mieux à la réalisation des objectifs en matière d'émissions. La Commission s'attachera à garantir la durabilité de la culture des matières premières utilisées dans la fabrication des biocarburants et réexaminera les valeurs seuils de la teneur en biocarburants dans l'essence et le diesel.

De manière à développer la production et la distribution de biocarburants, la Commission proposera la mise en place d'un groupe spécial chargé d'analyser les possibilités offertes par les biocarburants dans le cadre des programmes de développement rural et renforcera ses mesures de surveillance afin d'éviter la discrimination à l'égard de leur utilisation.
Souhaitant étendre le champ d'approvisionnement, la Commission va inclure la production de sucre en vue de la fabrication de bioéthanol dans les régimes d'aide au titre de la PAC. Elle étudiera les possibilités de transformer les stocks de céréales d'intervention, financera une campagne d'information à l'intention des agriculteurs et des propriétaires de forêts, présentera un plan d'action pour la sylviculture et examinera les possibilités d'utilisation des sous-produits d'origine animale et des déchets propres.

Pour renforcer les possibilités commerciales des biocarburants, la Commission étudiera la possibilité de présenter une proposition concernant des codes douaniers distincts pour les biocarburants. Elle adoptera une approche équilibrée dans les négociations commerciales avec les pays producteurs d'éthanol et présentera des propositions de modification de la norme biodiesel.

L'une des actions s'intéressera à l'aide aux pays en développement dans lesquels la production de biocarburants pourrait stimuler une croissance économique durable, estime la commission. Elle veillera à ce que les mesures en faveur des pays signataires du protocole sur le sucre et qui ont été touchés par la réforme du régime sucrier de l'UE puissent être utilisées pour favoriser le développement de la production de bioéthanol. L'Europe mettra au point des mesures d'aide aux pays en développement dans le domaine des biocarburants et étudiera les moyens de soutenir au mieux les plateformes nationales et régionales de biocarburants.

De nombreux pays en développement se trouvent tout naturellement en position favorable pour la production de matières premières utiles à la fabrication de biocarburants, en particulier ceux dont le secteur sucrier est traditionnellement important, a souligné Louis Michel, membre de la Commission chargé du développement. Le marché communautaire des biocarburants actuellement en pleine expansion leur offrira de nouvelles possibilités d'exportation. Grâce à l'aide au transfert de connaissances et au développement de leur potentiel commercial, l'UE les aidera à exploiter au mieux cette possibilité.

Le dernier point de la stratégie concerne la recherche. Soulignant qu'elle continuera de soutenir le développement d'une « plateforme technologique sur les biocarburants » conduite par l'industrie, qui formulera des recommandations sur la recherche à mener dans ce secteur, la Commission précise que le 7e programme-cadre accordera une priorité essentielle aux biocarburants, en particulier au concept de « bioraffinerie » (recherche d'une utilisation optimale de toutes les parties de la plante), et aux biocarburants de la deuxième génération.
De plus, par l'intermédiaire du programme « Énergie intelligente pour l'Europe », la Commission financera la mise sur le marché et la diffusion de technologies éprouvées.

À l'occasion de la sortie de cette communication, le WWF a réclamé une éco-certification visant à garantir que les biocarburants sont produits dans des conditions durables. Il est nécessaire que l'UE introduise un système de certification obligatoire pour tous les biocarburants, qu'ils soient produits dans l'UE ou importés d'ailleurs, a déclaré Geert Lejeune, Directeur des Programmes au WWF-Belgique. Un tel système de certification devrait être basé sur le potentiel réel des biocarburants à réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi sur la réduction des impacts environnementaux défavorables liés à leur production, ceci afin de contribuer à limiter les émissions de gaz à effet de serre dans l'UE tout en protégeant l'environnement dans les pays en développement, et ce d'une manière durable. Pour le WWF, comme l'UE ne sera probablement pas en mesure de satisfaire par elle-même ses besoins en biocarburants, tout système de certification devra être étendu également aux carburants importés.

D'après l'organisation, ce système devra prendre en considération le potentiel de chaque biocarburant à réduire les émissions des gaz à effet de serre. La pratique actuelle qui consiste à considérer d'office chaque biocarburant comme un carburant renouvelable sans tenir compte de la façon dont ces carburants sont produits, est contre-productive, a estimé Geert Lejeune. i>Des mécanismes de sécurité doivent être mis en place pour protéger les forêts tropicales et la biodiversité. Il faut aussi prendre en compte des critères sociaux tels que les conditions de travail dans les pays du sud. La procédure fédérale d'attribution pour les biocarburants actuellement en préparation doit également tenir compte de ces critères.

À l'heure actuelle, des millions d'hectares de forêts tropicales sont déjà détruits pour faire place à des plantations de palmiers à huile, de soya ou de canne à sucre (les principales sources de biocarburants), ce qui met gravement en danger la diversité biologique. L'utilisation d'OGM et de pesticides dans de telles plantations est elle aussi néfaste pour la diversité biologique, notamment par la pollution des sols et des eaux.

Rappelons qu'en Europe, les pays dont la consommation de biocarburants est la plus importante sont*, pour la filière éthanol, l'Espagne (180 000 tonnes utilisées sous la forme d'ETBE en 2003), la France (77 000 tonnes) et la Suède (50 000 tonnes, essentiellement en direct) et, pour la filière EMHV, l'Allemagne (715 000 tonnes), la France (357 000 tonnes) et l'Italie (273 000 tonnes). Un certain nombre de pays d'Europe Centrale et Orientale ont également développé la production de biocarburants (116 000 tonnes d'éthanol en Pologne, 90 000 tonnes d'EMHV en République Tchèque).

Dans le monde, le Brésil et les Etats-Unis sont de très loin les deux leaders en termes de production et de consommation d'éthanol avec des productions respectives estimées en 2005 à 167 millions d'hectolitres et 130 millions d'hectolitres.
Le biocarburant dont la production est la plus importante dans le monde est de loin
l'éthanol. L'éthanol est utilisé en mélange à taux faible (5, 10, 20 ou 25 %) mais les mélanges à taux élevé (85 % d'éthanol) se développent grâce à la technologie des « flex-fuel vehicles » qui peuvent admettre des mélanges éthanol/essence à taux variable. Cette situation a deux origines principales, explique le rapport sur l'optimisation du dispositif de soutien à la filière biocarburants : la prédominance de la consommation d'essence dans le monde extra-communautaire qui explique qu'on ait privilégié un biocarburant incorporable dans l'essence, mais aussi l'importance économique de la culture de la canne à sucre au Brésil et le poids aux Etats-Unis des cultivateurs de maïs du Middle West.
La filière des esters d'huiles végétales (huiles de soja, huiles de friture recyclées) ou de graisses animales est relativement nouvelle en Amérique du Nord (100 000 m3 aux USA en 2003) mais connaît désormais une croissance rapide. Le Brésil vient de lancer un grand programme fondé sur les huiles de ricin et de soja. La consommation totale d'EMHV dans le monde s'élève à environ 2 millions de m3.
Les biocarburants connaissent également un essor dans des pays tels que l'Australie et la Chine.


* Source Ministère de l'Industrie : Rapport sur l'optimisation du dispositif de soutien à la filière biocarburants, septembre 2005 et IFP

Réactions20 réactions à cet article

 
le sirop typhon

"l'universelle panacée ée ée"


Nous avons mis 15 ans pour être 1 milliard
de plus sur la belle bleue
Nous mettrons en gros 25 ans pour le prochain

Pas besoin d'être Jérémie pour savoir que les biocarburants n'ont aucun avenir
d'autant que les rendements extaordinaires
de notre agriculture moderne
repose entièrement sur un pétrole pas cher

Mais chacun réfléchit en spécialiste
et cette attitude nous aveugle
aux évidences.......
guy grandjean biologiste

kheper | 16 mars 2006 à 10h02
 
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Re:le sirop typhon

Je ne suis donc pas seul à penser comme ça !!!??!!
la démographie est la clef de notre avenir, que ce soit popur l'énergie ou les protéines...

Denver | 16 mars 2006 à 10h56
 
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stupide

Les biocarburants d'origine agricole entraineront sans doute une pollution accrue des eaux et des sols déja fort mals en point.

L'utilisation totalement irraisonnée des pesticides dans l'agriculture francaise sera encore augmentée et de plus toute l'énergie dépensée pour produire ces intrants( engrais ,pesticides ) et fabriquer les carburants à partir des végétaux ( chaleur ,electricité ) amoindira beaucoup l'intèrêt de l'opération!

De plus il faut remarquer que le gouvernement francais actuel qui ne brille pas par ses initiatives dans le domaine des énergies renouvelables et des économies d'énergie montre au contraire pour les biocarburants une remarquable volonté !
La raison en est hélas si facile à comprendre ; les agriculteurs francais sont une catégorie a protéger quelque soit le prix environnemental et énergétique !

jms | 16 mars 2006 à 11h34
 
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Re:le sirop typhon

Les sceptiques aux biocarburants n'aideront pas à trouver des solutions de remplacement au pétrole car il en faut. Evidemment les biocarb ne sont pas la seule et il faut commencer par une réduction du gaspillage énergétique c'est évident. Mais sachez que les solutions aux limites de productions agricole durable des biocarburants existent notemment grâce à la production d'algues oléagineuses au rendement 200 fois supérieur au tournesol.

Vincent Tervooren | 16 mars 2006 à 12h07
 
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Re:le sirop typhon

La seule énergie qui ne pose pas de problèmes est celle qu'on ne consomme pas.
Sans en revenir à la charette à boeufs, il faudrait avant tout canaliser la catastrophique croissance du transport routier. C'est une condition sine qua none pour que les biocarburants occupent un jour une place importante dans la consommation totale, même les algues ne suffiront pas à satisfaire la lubie de la croissance éternelle.

Anonyme | 16 mars 2006 à 12h42
 
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Re:stupide

le gouvernement soutient (depuis tres peu de temps) le diester (qui n'est qu'a moitié un bio-carburant) pas les biocarburants. ( malgré les effets d'anonce qu'il multiplie dans ce sens)

et ce ,je pense, plus pour soutenir les petroliers que les agriculteurs

bastien | 16 mars 2006 à 12h53
 
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Re:le sirop typhon

vous avez plus d'info sur ces algues ??

merci

bastien | 16 mars 2006 à 12h59
 
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alternative

Il est certain qu'en demander encore d'avantage à nos sols, surtout dans des perspectives où l'eau risque de devenir de plus en lus rare ne semble pas être la meilleur solution.

La vérité est ailleurs, hors du pétrole et hors de l'agriculture, ce qui va déplaire à beaucoup...

Regarder du côté de l'air comprimé me semble la solution la moins problématique!

Marlène | 16 mars 2006 à 14h37
 
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président assoc DARLY

j'aimerais avoir un tableau indiquant , en fonction des produits de base (canne à sucre, soja; blé, betteraves, tournesol, colza, etc.. ) combien il faut d'énergie (en % de l'énergie contenue dans le litre de produit fini ) pour obtenir ce litre, et ce du "puits à la source", c'est à dire incluant les énergies de production des engrais, des phitosanitaires, de labourage,culture, traitements récolte, broyage, filtration, distillation (pour l'éthanol), etc..
Est-on vraiment gagnant? dans quelles conditions? et de combien?

THIERRY Bernard | 16 mars 2006 à 16h31
 
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Re:alternative

avec quelle énergie comprimera-t-on l'air? avec du courant électrique nucléaire? Quel va être le poids mort du réservoir qui doit tenir à la pression?
L'idéal, c'est le transport qui ne transporte pas son énergie: train électrique , trolleybus, par exemple.

bernard thierry | 16 mars 2006 à 16h36
 
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Energie non gaspillée

Il est certain qu'avant même de chercher une substitution au pétrole, il faut modifier les comportements et économiser l'énergie.
Dans cette voie un train fonctionne en Suède avec le méthane dégagé par les carcasses de vaches provenant de l'abattoir... S'il n'était utiliser pour le train, ce gaz serait perdu dans l'atmosphère, polluant sans même que son énergie ait été utilisée ! ! !
Beaucoup de solutions existent et fonctionnent, mais toujours à petite échelle... l'argent du pétrole semble encore plus fort que toutes les économies réalisables et l'avenir d'une planète...

Jérôme | 16 mars 2006 à 19h48
 
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Re:le sirop typhon

Je pense personnellement qu'il ne faut pas privilégier certaines solutions par rapport à d'autres, juste pour satisfaire les lobbyistes.
Concernant la production d'électricité, il existe beaucoup d'autres technologies que le nucléaire ou le charbon (centrales éléctriques au bio méthane, energie solaire, procédés de gaséification...). Concernant les carburants, je suis d'accord sur le fait que le transport routier plombe les chiffres de la pollution atmosphérique. Question: lorsqu'on parle de biocarburant, pourquoi parle-t-on de bioethanol et biodiesel en boudant volontairement le biométhane dont le rendement énergétique est bien meilleur et dont la production ne dépend pas de cultures mais de déchets! Fini les problèmes d'énergie consommée pour fabriquer 1L de gaz, fini les problèmes d'épandages abusifs de déchets issus de l'élevage (et bien d'autres), fini les mélanges qui déroutent les consommateurs (le biométhane a la même composition que le gaz naturel) et les nouvelles normes, enfin, fini le massacre de nos forêts!!!
Je pense aussi qu'au lieu de jouer les spécialistes (comme je viens de le faire!), notre approche devrait tendre vers la diversification des sources, pour éviter de retrouver le problème actuel: tout pour le pétrole!

David | 16 mars 2006 à 20h23
 
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Re:président assoc DARLY

ce tableau est connu.

c'est environ 1/3 pour l'huile et 96% pour l'éthanol.
c'est publié sur internet. il suffit de faire un petite recherche

l'éthanol qui doit etre distillé d'une solution à moins de 20% à un ratio trés bas.

cette énergie est principalement dépensée dans la culture , récolte et traitement. qui il faut espérer sont faite avec les biocarburants produits.
tracteurs à hvb et methane et broyeur avec moteur thermique à l'huile.

biomethane | 18 mars 2006 à 17h41
 
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Re:alternative

faux: les biocarburants viennent principalement des cultures actuelles betterave et céréales qui diversifient leurs débouchés.
les friches n'en produiront qu'une faible partie.

Mais le raisonnement de dire que l'augmentation de culture va polluer est curieux.
ça polluera surement moins que l'importation pétrole.
et il f aut se rassurer la majorité des biocarburants sera importée.

la majorité car on ne va quand même pas fermer l'agriculture française pour importer des biocarburants de chine ou du brésil?

biomethane | 18 mars 2006 à 17h46
 
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Re:le sirop typhon

Pas besoin d'être Jérémie pour savoir que les biocarburants n'ont aucun avenir .

qu'est ce qui te permet d'étre aussi catégorique ?

Aucune énergie ne remplacera le pétrole, aucune. alors on fait avec.

Les biocarburants en remplaceront une partie.
et les spécialistes affirment que ca va dynamiser des secteurs perdus comme l'Afrique.

Les critiques disent que les biocarburants seront importés massivement du Brésil.
là ils remplaceront le pétrole,
qu'on importe du brésil ou du moyen Orient c'est pareil.

biomethane | 18 mars 2006 à 20h43
 
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biocarburants

la production de biocarburants va polluer de moins en moins vu qu'on va tout importer du brésil.

et dans les anciens champs on mettra des fleurs, ou des constructions.

biomethane | 22 mars 2006 à 13h31
 
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Re:le sirop typhon

oui, justement, qu'on l'importe du Brésil ou du Moyen-Orient, c'est pareil. Le transfert de ce type de carburant d'u n endroit à un autre est déjà un gaspillage...Sans compter les dégâts sur les lieux de production (déjà évoqués dans la prem réaction). Non, tout est dans la réduction des besoins, et je pense que le standart minimum tolérable (c à d nécessaire à un niveau de santé et de "confort" acceptable) n'est pas applicable à plus de quatre ou cinq milliards d'individus. De toute façon, les réflexes collectifs de notre espèce nous conduisent à nous autodétruire, car l'espèce "sent" que les limites sont proches.

Denver | 23 mars 2006 à 16h30
 
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Re:alternative

www.mdi.lu/

Ce site devrait répondre à vos question. Je croyais avoir préciser le lien sur mon dernier message
Des cultures : il ne s'agit pas tellement de pollution que de la raréfaction de la denrée "eau". Eau qu'il faut traiter, puiser et à qui l'on attribue bien d'autres application que l'agriculture.

Quant à l'energie electrique, je ne perdrai pas mon temps à nommer toute les alternatives aux nucléaires (de la modeste bouse de vache au céleste éole).
Je trouve d'ailleurs curieux que l'on critique l'énergie électrique lorsqu'il s'agit de comprimer de l'air, et non pour faire rouler des tramway !!!! Vous êtes vous déjà demandé comment l'huile était extraite des végétaux ? Je ne crois pas qu'ils soient foulés au pied !

C'est l'objection de l'énergie embarquée qui mérite d'être retenue. Les HVB sont embarquées, le GPL est embarqué...

En ce qui me concerne il ne s'agit pas tellement de trouver une solution parfaite, car le temps presse, mais la moins mauvaise ! Donc, aujourd'hui je roule avec une vielle diesel à l'huile de cuisine et bientôt en association avec un système pantone. Et dès qu'un fabriquant nous le permettra, 100% air comprimé pour ce qui est de la ville et des petits trajets !

Marlène | 24 mars 2006 à 18h03
 
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Re:le sirop typhon

Ou comment rouler à l'air comprimé.

Ajouter cela à un mode de production de l'électricité grâce à des ressources renouvelables.

Les moyens existent déjà, reste à la raison à l'emporter sur le pouvoir/les capitaux.

Marlène | 24 mars 2006 à 18h22
 
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Autre source d'énergie verte

Sur le site de National Geographic on peut trouver un article daté du 21 mars 2006 et à priori sérieux sur le fait que la ville de San Francisco (USA) va transformer les crottes des chiens en méthane....
L'artilce de Stefan Lovgren s'intiule "Here's the Scoop: San Francisco to Turn Dog Poop Into Biofuel" Que font Paris, Marseille, Lyon et les autres grandes villes françaises de cette 'excellente' matière première ?
écolo127

ecolo127 | 29 mars 2006 à 15h37
 
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