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La plus grande installation pilote de capture du CO2 a été inaugurée au Danemark

La plus grande installation pilote pour la démonstration et la validation d'une nouvelle technologie de piégeage du dioxyde de carbone issu de centrales thermique électriques conventionnelles a été inaugurée au Danemark.

Gouvernance  |    |  Carine Seghier Actu-Environnement.com
   
La plus grande installation pilote de capture du CO2 a été inaugurée au Danemark
   
Tandis que les gaz à effet de serre sont reconnus pour être les grands responsables du réchauffement climatique, le protocole de Kyoto contraint les pays développés à réduire de 5,2 % en moyenne leurs émissions de GES sur la période 2008-2012. Selon le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), il faudrait réduire de plus de moitié les émissions mondiales à l'horizon 2050.

La combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) dans les transports, la production d'électricité et l'industrie ainsi que l'habitat, sont les principales sources de rejets de CO2 dans l'atmosphère avec 25 milliards de tonnes à l'échelle mondiale.
La France a émis quant à elle environ 560 millions de tonnes équivalents CO2 en 2003 dont 408 millions de tonnes de CO2 réparties en 2003 comme* : transports 34,6 % ; Industrie 23,7 % ; Résidentiel tertiaire 22,3 % ; Production d'énergie 16,6 % ; Agriculture 2,4 % ; Déchets 0,4 %.

La capture à la source du CO2 des grands sites de production d'électricité et d'industrie lourde pour le piéger dans le sol de manière à enrayer le réchauffement climatique constitue actuellement une voie de recherche.

Trois voies technologiques sont en compétition. La technique de la postcombustion, le principe de l'oxycombustion** et la technique de précombustion***.

L'enjeu principal pour que le stockage soit déployé à grande échelle consiste à diminuer la consommation énergétique de ces techniques. Ainsi, dans le cadre du projet européen Castor, coordonné par l'IFP et financé à hauteur de 8,5 M€ par la Commission européenne (6è PCRD) sur un budget total de 15,8 M€, la technique de la postcombustion, qui s'intègre aux installations existantes en prélevant le CO2 au niveau de la cheminée des usines, va être expérimentée au Danemark pour tenter de diminuer le coût de capture du CO2.

L'objectif stratégique du projet Castor est de permettre à terme la capture et le stockage géologique de 10 % des émissions européennes de CO2, soit 30 % des émissions des installations industrielles de grande taille (centrales électriques thermiques principalement). Outre l'IFP, une trentaine de partenaires, groupes industriels et centres de recherche de 11 pays européens participent à ce projet.

Pour cela, deux types d'approche doivent être mises en œuvre : d'une part, le développement de nouvelles technologies permettant la capture et la séparation du CO2 des fumées (70 % du budget) puis son stockage géologique, et, d'autre part, l'élaboration d'outils et de méthodes permettant de quantifier et de minimiser les incertitudes et risques liés à ce stockage.

Le pilote industriel de captage du CO2 inauguré hier sur le site de la centrale d'Esbjerg opérée par Elsam, est la première installation au monde permettant de capter le CO2 sur les fumées d'une centrale thermique au charbon, souligne l'IFP. Il devrait améliorer sensiblement l'efficacité et la rentabilité du processus d'extraction du CO2 dilué dans les fumées industrielles, explique l'institut.

Les fumées à traiter sont dirigées vers un absorbeur dans lequel elles sont mélangées à un solvant. Ayant plus d'affinité avec les molécules de CO2 qu'avec les autres composants des fumées (azote notamment), le solvant capte le CO2 (on parle de solvant enrichi) et les autres molécules sont rejetées de l'absorbeur (fumées traitées). Près de 90 % du CO2 des fumées est ainsi capté par le solvant. Le solvant enrichi est ensuite dirigé vers un régénérateur. L'appareil est chauffé à 120° afin de casser les liaisons entre le CO2 et le solvant. Le CO2 est alors isolé, puis transporté vers son lieu de stockage. Le solvant, revenu à sa forme initiale (solvant dit appauvri), est réinjecté dans l'absorbeur en vue d'un nouveau cycle de traitement.

Pour séparer le CO2 - faiblement concentré dans les fumées — des autres gaz (oxygène, vapeur d'eau et azote) à la pression atmosphérique, plusieurs solvants appartenant à la famille des amines, sont testés et optimisés. Ces solvants ont la double caractéristique d'être efficaces à pression atmosphérique et de résister à la corrosion.

Par ailleurs, le pilote met en place un système de régénération du solvant avec une quantité d'énergie limitée. Les coûts devraient être notablement réduits, estime l'IFP. Les procédés conventionnels de captage du CO2, notamment au Japon, sur les fumées d'installations industrielles de grande taille ont un coût estimé entre 50 et 60 euros par tonne de CO2. Le pilote industriel d'Elsam, d'une puissance de 420 MW, soit environ la moitié de celle d'un réacteur nucléaire français, doit permettre de réduire par 2 le coût de la tonne de CO2 évitée, le ramenant entre 20 et 30 euros, indique l'institut.

Cette unité, d'une capacité de 1 tonne de CO2/heure, fonctionnera pendant plus de deux ans au Danemark sur une partie des fumées de l'usine de manière à acquérir une expérience pratique de la technologie. Pays où l'énergie éolienne est la plus développée, mais dont les émissions de CO2 par habitant sont les plus élevées d'Europe, le Danemark encourage les études menées sur la filière captage-stockage du CO2 puisqu'il ne dispose pas de centrales nucléaires et que ses installations hydroélectriques sont très limitées. La production d'électricité se fait donc essentiellement par le biais des centrales thermiques au charbon qui émettent de très gros volumes de CO2.

Pour Christian Brodhag, Délégué Interministériel au Développement Durable, le captage du CO2 dans chaque centrale électrique n'est plus une utopie. C'est un formidable espoir pour que l'humanité sache faire face au défi vital du changement climatique. Toutefois, il convient par ailleurs de maintenir nos efforts dans les autres domaines : amélioration de l'efficacité énergétique, remplaçant des combustibles fossiles à chaque fois que c'est possible par des énergies non émettrices de gaz à effet de serre. C'est-à-dire avoir une politique énergétique complète et cohérente, a t'il indiqué lors de son discours d'inauguration du pilote industriel.


* CITEPA

**Le principe de l'oxycombustion utilise de l'oxygène pur comme comburant — Cette technologie n'est pas à proprement parler une capture du CO2. Il s'agit de produire une fumée concentrée à 90 % de CO2 en réalisant une combustion à l'oxygène pur. Avec un recyclage d'une partie du CO2 en substitution de l'azote de l'air, l'oxycombustion est adapté à une remise à niveau des installations existantes.

***Avec ce type de procédé, l'objectif est de capture le carbone avant combustion, lors du processus de fabrication du combustible : il est converti en entrée d'installation en gaz de synthèse, un mélange de monoxyde de carbone et d'hydrogène. La technique utilisée est soit le vaporeformage de gaz naturel en présence d'eau soit l'oxydation partielle en présence d'oxygène. Le CO, présent dans le mélange, réagit avec l'eau pour former du CO2 et de l'hydrogène. Le CO2 est alors séparé de l'hydrogène qui peut être utilisé pour produire de l'énergie sans émission de CO2.

Réactions8 réactions à cet article

 
quel risque pour la terre?

La question que je me pose est de savoir quels risques peut il y avoir à stocker le CO2 dans le sol? Connaît on déjà les conséquences possibles d'un tel acte?

clochette | 29 mars 2006 à 16h06
 
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Sans sujet

Pas de message

Anonyme | 18 mai 2006 à 22h55
 
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Re:quel risque pour la terre? réponse aucun

Il est scandaleux de voir des universitaires aussi ignares. Le CO2 a des propriétés qu'il faut connaitre. Ci-dessous un aperçu

EFFET DE SERRE - GAZ CARBONIQUE et OXYDE D'AZOTE.


Du mouvement perpétuel, au"bogue" de l'année, 2000, en passant par la pompe à chaleur, on est arrivé à l’effet de serre. « Des Scientifiques ont dit » c’est la locution préférée de nos informateurs pour propager les pires bêtises.
Les lois de la physique sont souvent difficiles à comprendre.
L’équation caractéristique des gaz les imagine parfaits.
Les lois de Dalton sont souvent mal assimilées.
Quand à la thermodynamique, elle est si mal perçue qu’au 21éme siècle on peut construire une merveilleuse chaudière atomique, mais ce n’est que pour faire marcher les machines de Denis Papin(1690) ou, mieux, de FULTON. Nos automobiles continueront encore longtemps à utiliser les inventions du 19éme siècle sous le nom de cycle de Beau de Rochas (1862), popularisé par le moteur à quatre temps. L'électronique, en l'améliorant, ne sera jamais qu'un cautère sur une jambe de bois.

Les Scientifiques de bureau ont encore beaucoup d’avenir dans leurs prévisions qui ne sont étayées ni par des mesures, ni par des statistiques, ni par des expérimentations sérieuses. Leur invention d’effet de serre, provoqué par l’accumulation du DIOXYDE de carbone (avouez que cela a plus d’allure que le gaz carbonique) dans l’atmosphère, les ferait recaler au Certificat d’Etudes Primaires s’il existait encore.
Sans aller jusqu’à un tel niveau de culture scientifique, limitons au cours moyen des années 1957 et suivantes, notre bibliographie.
Qu’ils essaient d’extraire le gaz carbonique accumulé au fond d’une cave de fermentation. Ils constateront que pour le soulever il faut complètement le pomper.
Qu’ils essaient, en soufflant dessus, de le maintenir en suspension dans l’air. Ils verront qu’il est si lourd qu’il retombe en se dissolvant dans la moindre goutte de pluie et dans bien d’autres choses encore.
A la pression atmosphérique un litre d’eau dissout un litre de gaz carbonique.
A « n » fois cette pression un litre d’eau va dissoudre « n » litres de gaz carbonique.
Imaginez ce que peut en absorber l’océan dans ses profondeurs.
Ce qu’en produisent les industries humaines est ridicule devant les volumes émis par les respirations, les fermentations, les éruptions volcaniques, les calcinations des carbonates de toutes sortes qui constituent une bonne partie de notre planète. Enfin, la consommation du gaz carbonique par les végétaux n’a jamais été mesurée, ni même estimée. Pourtant, c'est la seule source de carbone dont disposent les végétaux pour fabriquer de la cellulose. Vous imaginez tout ce qu'il en faut pour construire un tronc d'arbre.
Avant d’en faire le « vitrage » de notre atmosphère, il serait bon d’en mesurer sérieusement la réelle concentration en fonction de l’altitude.
Il en va de même pour ces fameux oxydes d’azote, du « trou » dans la couche d’ozone et de toutes ces billevesées qui ne reposent sur rien. En effet, nos statistiques sur ces questions manquent manifestement d’ancienneté.
Que dire de cette histoire de niveau des océans qui serait en augmentation ? Est-ce l’eau qui monte ou la terre qui descend ?
Nos misérables existences ont été, de tout temps, victimes de ces conformismes majoritaires, contre lesquels il faut lutter mieux que des moutons de Panurge.

Pour ceux qui doutent encore.

L’azote et l’oxygène sont intimement mélangés pour former l’atmosphère que nous respirons. Leurs densités différentes devraient les dissocier ? Pourquoi n’en serait-il pas de même entre le gaz carbonique et l’air ?

Constats qui ne sont pas des explications.

L’eau et l’huile ne se mélangent pas, l'huile moins dense surnage.
L’eau et l’alcool se mélangent en toutes proportions, malgré des densités différentes.
Pourquoi ? Si l’on ne veut pas être noyés dans un cours de physique, il faudra nous contenter d’une réponse d’adjudant :

« C’est comme cela parce que ce n’est pas autrement.»

Le gaz carbonique n’a aucune affinité avec l’air qui nous entoure. Au maximum, l'air peut en dissoudre trois volumes pour dix milles (3/10000). Au delà de cette concentration, il s’en sépare et « tombe » au fond où tout concourt pour qu’il soit absorbé par l’eau, mais aussi par d’autres minéraux et végétaux.
Il en va de même du fameux oxyde d’azote que nos automobiles sont accusées de produire à l’excès. Or, le véritable producteur d’oxyde nitreux, c’est l’électricité sous tension élevée. Bien sûr, on en trouve un peu aux électrodes des bougies d’allumage des moteurs à explosion.
Les aigrettes bleues qui s’échappent des isolateurs des lignes à haute tension en produisent un peu plus. Par temps humide, on en sent l’odeur, qui accompagne le grésillement sonore caractéristique. Il s'y mélange un peu d'ozone qui accentue l'odeur.
Tout cela ne produit pas grand-chose si on le compare à la puissance énorme de l’éclair en temps d’orage, capable d’en synthétiser des milliers de tonnes.
Ce gaz nitreux est une bénédiction pour la nature et pour l’homme. Sans lui, il n’y aurait pas de végétation.
On peut faire, les mêmes constatations avec le gaz sulfureux.
Gaz carbonique, gaz nitreux et gaz sulfureux, solubles dans l’eau, ne restent pas dans l’atmosphère. Heureusement, s’il n’en était pas ainsi la vie, ne serait pas possible sur terre : nous serions tout asphyxiés. Depuis le temps que l’on consomme l’oxygène de l’air pour faire des oxydations, sa teneur devrait diminuer si l’on poursuit le raisonnement de nos fameux « Scientifiques médiatiques ». On ne l’a jamais constaté et on respire encore.
Ces trois dioxydes se combinent à l’eau pour donner les acides, carboniques, nitreux et sulfureux qu’on ne peut pas isoler. Ce sont leurs solutions qui ont des caractéristiques acides.
Contrairement aux autres solutions, ces dioxydes voient leur concentration dans l’eau diminuer quand la température s’élève. Finalement, ils ont tous tendance à être absorbés par le sol.

Comment pourraient-ils provoquer un effet de serre ? Qui provoque réellement l’effet de serre ? comment le constate-t-on ?

C’est l’eau dans l’atmosphère qui est à l’origine des nuages. Les propriétés de diffusion des rayonnements par les nuages sont connues du bon sens populaire. Un ciel clair provoque le refroidissement nocturne de la terre. Un ciel nuageux, au contraire, protège des excès du soleil et de la déperdition des calories accumulées par la terre et les eaux.
Si l’on compare les masses d’eau nuageuse, avec les quelques gaz transparents, qui se diluent en quantités ridiculement petites dans l’atmosphère, on voit bien que tous ces gaz, soi-disant à « effet de serre », ne peuvent avoir aucune influence sur le climat de la planète.

Les gaz à effet de serre : canular ? Ou imbécillité ?

Il serait tellement plus satisfaisant que ce soit un canular. Comment analyser les causes réelles de l’imbécillité ?
Un essai de réponse est apporté par un chiffre.
Lorsque nous avons demandé à ces fameux « Scientifiques », correspondants attitrés de nos « Reporters », à combien ils chiffraient le réchauffement de la planète, depuis les années 1900, ils ont répondu :

« La planète a connu, au vingtième siècle, un réchauffement d'un demi degré centigrade »

Mépriser le calcul d’erreur à un tel niveau, est franchement scandaleux.
Comment mesurer des températures avec une telle précision ?
Les conditions de prise de température et les performances des matériels, tant au début du vingtième siècle que maintenant, permettent-elles d’être aussi affirmatif, pour prétendre que le chiffre donné est significatif.
Aucune élucubration statistique ne peut étayer une telle sottise.

Même le suffrage universel ne nous permet pas de nous protéger des « maries Chantal» scientifiques, qui ne sont pas moins dangereuses que leurs soeurs en Politique et en Littérature.

KYOTO ou la mondialisation de la bêtise.

Les activités industrielles humaines, en y ajoutant les autres occupations des sols, couvrent moins de dix pour cent de la surface terrestre. L'exploitation n'en perce l'écorce que sur une moyenne de quelques centaines de mètres. Les fourmis humaines sont bien prétentieuses quand elles prétendent modifier les climats, par leurs activités minuscules.
Accuser les Etats-Unis d'Amérique de tous les maux, c'est oublier leur territoire gigantesque.
Ramenée au kilomètre carré, leur activité industrielle et humaine est bien inférieure à celle de l'Europe.
On envisage pourtant, sans inquiétude, que la population du globe atteindra rapidement les dix milliards d'individus. Comme toutes les formes de vie, celle de l'homme disparaîtra noyée dans son caca. Dans la fosse morte universelle, quand les hommes verront le niveau des sanies atteindre leur lèvre inférieure, chaque nouvel arrivant provoquera la supplication unanime : « Surtout, pas de vagues ». Les plus grands seraient donc les derniers à disparaître ?
Cela ne sera pas la conséquence des émissions de gaz carbonique qui s'élimine automatiquement. La vraie source de nuisance et d'autodestruction tient dans une seule phrase de la genèse :

Croissez et multipliez

Il faut bien que les choses s'arrêtent un jour.

Le réchauffement climatique :

« Sans effet de serre, comment faire pour expliquer le réchauffement climatique ? »

J’ai déjà dit combien nos statistiques et la précision de nos mesures, dans le temps, étaient insuffisantes pour prouver que le climat se réchauffait. Nos pauvres mémoires sont si courtes qu’elles ont oublié les mois de juin torrides pendant lesquels on « faisait les foins ». Elles ont aussi oublié les étés « pourris », froids et humides avec les récoltes qui pourrissaient sur pied, les épouvantables sécheresses qui décimaient les troupeaux. Pensez donc qu’en 1947 et en 1959 les vignes du Nord ont produit et conduit à maturité des raisins bien sucrés. A Melun le bananier du jardin public a produit un splendide régime de bananes parfaitement comestibles.
Ces années-là, les vins étaient méconnaissables. Ils étaient si généreux que cela cachait leurs terroirs. Les vins blancs avaient tous le goût de Xérès espagnol et, en Champagne, ils étaient inaptes à la seconde fermentation appelée prisez de mousse. Il fallait les couper (on dit assembler cela fait plus noble) avec des « piquettes » des années antérieures.
Les vents étaient alors autant de Sud-Ouest que de Nord-Ouest, les tempêtes aussi. On ne parlait pas encore de réchauffement climatique.

« Mais, cher Monsieur, sans épiloguer sur les mesures thermométriques que vous contestez, la régression des glaciers, la fusion des glaces polaires sont bien en rapport avec une évolution du climat qui ne trouve d’explication que dans l’effet de serre, universellement reconnu. »

Les glaces qui fondent sont une réalité. Alors ! Qui les réchauffe ?

Le sens des proportions :

Il faut remettre les grandeurs à leurs places qui sont toutes relatives. Le monde vivant occupe une « pellicule » du globe terrestre bien mince : à peine un pour mille du rayon de le terre. En volume, cela ne représente que trois pour mille de notre globe. Ramenez cela à un beau pamplemousse de cent millimètres de rayon, cela représente péniblement un dixième de millimètre, soit la peau d’une pomme de terre nouvelle.
L’astronomie ne signale pas des mouvements du soleil, ni des émissions calorifiques inhabituels. Par contre, les tsunamis, éruptions volcaniques et tremblements de terre se sont distingués ces dernières années. Quand on pense aux sources chaudes d’Islande et d’ailleurs et qu’on observe que les glaciers et les banquises fondent surtout par la base, on peut se demander si ce n’est pas la croûte terrestre qui laisse transpirer un peu plus du feu central si mal connu.
Une campagne de mesures de la température des sols, tant sur la terre qu’au fond des océans, permettrait d’émettre des hypothèses moins philosophiques que l’effet de serre. Cela prendra du temps et, dans l’attente, on entendra encore de belles âneries.
Enfin, l’histoire est là qui nous apprend que les vikings appelaient VINE LAND ce que nous appelons encore GROELAND, malgré les glaces et les névés qui recouvrent ce territoire.

On peut regretter que nos formations intellectuelles nous spécialisent trop en nous enlevant la capacité généraliste de raisonnement scientifique et technique. Les sociétés et académies savantes ont bien failli à leur mission.





Dinard le 17 Février 2001 –
François TATARD – 18 rue de l’isle célée

Anonyme | 09 décembre 2006 à 18h35
 
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Capture du CO2 en milieu marin

Selon nos études, c’est dans les océans qu’il faut agir en priorité et ce, pour deux raisons, d’une part, ces espaces accueillent la majorité du carbone sous formes de carbonates et de bicarbonates solubles et, d’autre part, ils constituent historiquement l’un des moteurs de la réduction du CO2 atmosphérique. A cet égard, il parait probable que les roches constituées de carbonates minéraux, notamment, les calcaires (carbonates de magnésium et/ou de calcium) se soient formées selon des mécanismes variés à partir du gaz carbonique, à l’origine, présent en quantité dans l’atmosphère terrestre.

En effet, le milieu marin génère des quantités inimaginables de roches ou de sédiments calcaires, sous diverses formes, grâce à l’action de micro-organismes ou d’algues, par métabolisation du CO2 dissous, également par précipitation « physico-chimique » de CaCO3 grâce à la présence importante d’ions calcium dissous dans l’eau de mer. De surcroît, ces mécanismes d’immobilisation du CO2 sont toujours actifs comme en témoignent la formation de coquillages et des mollusques de toute nature et l’encroûtement des coques de bateaux par une variétés de micro-organismes végétaux ou vivants.

Considérant ces éléments, nous avons décrit un processus de capture et d’immobilisation du CO2 en milieu marin, obtenu par une combinaison d’effets de natures physicochimiques et de natures biochimiques.

François de la Chevalerie / Daniel Joubert / Jacques Humbert

Anonyme | 16 juin 2007 à 09h30
 
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le co2 pourrait-il être capter à la sortie des pot

le co2 pourrait-il être capter à la sortie des pots d'échappement des véhicules?
Nous assainissons les eaux usées! Pourrions nous assainir nos gaz usés?
Les stations services pourrais servir de collecteur de gaz usés .faire le plein d'un côté vider ses gaz de l'autre.
Quel système de stockage pourrions-nous mettre en place? afin que chaque véhicule dispose de son "tout à l'égout"

bichou | 08 novembre 2007 à 08h03
 
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Re:le co2 pourrait-il être capter à la sortie des

Oui, je confirme j ai personnelement developer une machine permetant de recuperer les gaz d e'chappement des pots de vehicules à leur sortie, le procede semble fiable.

tony | 08 mai 2008 à 10h43
 
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Re:Capture du CO2 en milieu marin

Bonjour Messieurs de la Chevalerie, Joubert et Humbert,
Nous sommes étudiant en première année à l'Ecole d'ingénieur des Mines de Douai. Cette année nous devons réaliser une étude bibliographique. Nous avons choisi pour thème "le captage du CO2 hors centrales". Nous cherchons donc des systèmes ou prototypes de captage de CO2 dans l'atmosphère ou dans l'océan. Dans le message que vous avez laissé, vous parlez d'un processus de capture et d'immobilisation du CO2 en milieu marin. Pourriez-vous nous en dire un peu plus?

crazy CO2 | 13 novembre 2008 à 15h42
 
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solvant postcombustion

Quels sont les solvants utilisés pour capturer le CO2 dans la postcombustion?

luciedd59 | 18 décembre 2008 à 10h33
 
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