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En 2020, l'éolien et le solaire coûteront moins cher que les fossiles, selon l'Irena

Energie  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com

"Les énergies renouvelables constituent aujourd'hui la source d'électricité la moins chère dans de nombreuses parties du monde", estime l'Agence internationale des énergies renouvelables (Irena) dans un nouveau rapport publié ce mercredi 29 mai.

Les coûts des différentes technologies ont chuté entre 2017 et 2018 : -26 % en moyenne pour le solaire à concentration, -14 % pour la biomasse, -13 % pour le photovoltaïque et l'éolien terrestre, -12 % pour l'hydroélectricité et la géothermie, -1 % pour l'éolien en mer. Et cette baisse des coûts devrait se poursuivre au cours de la prochaine décennie, particulièrement pour le solaire et l'éolien, analyse l'Irena.

Selon ses estimations, les trois-quarts de l'énergie éolienne et les quatre cinquièmes de l'électricité solaire, qui devraient être installés en 2020, produiront à un coût inférieur aux nouvelles installations de charbon, de gaz ou de pétrole, sans subvention. Au Chili, au Mexique, au Pérou, en Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis, les prix sont passés en dessous de 0,3 dollar le kilowattheure pour le photovoltaïque et l'éolien terrestre.

Réactions3 réactions à cet article

 

Attention, dans les énergies renouvelables il y a celles qui sont à base d'énergie CARBONEE , comme la biomasse et la méthanisation et l'incinération des déchets . Parce qu'elles fonctionnent sur la combustion de la matière organique et donc du Carbone, elles produisent massivement des GES: il devient urgent de prioriser les énergies renouvelables NON-carbonées et NON-dangereuses , pour réduire nos GES et ne plus soutenir celles qui émettent des GES ...

APNE | 03 juin 2019 à 11h05
 
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Si ceci est vraiment vrai, il faut en tirer deux conclusions: d'une part arrêter de subventionner la réalisation d'économies d'électricité et ne s'intéresser qu'aux réductions de rejets de GES par les transports ou l'utilisation des hydrocarbures ; d'autre part différer toute importation d'éoliennes et de photovoltaïque jusqu'à disponibilité de la génération qui sera réellement compétitive.
Me trompé-je?

candide | 05 juin 2019 à 10h12
 
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APNE, ce raisonnement ne tient pas compte des cycles de vie. Utiliser de la biomasse ("carbonée") en substitution d'énergies fossiles (également carbonées), avec des temps de rotations qui passent du milliers d'années à quelques décennies, quand cela redonne en plus un peu de vigueur à l'exploitation (et à l'entretien) de certaines forêts, je ne crois pas qu'il faille le condamner...
Relocalisation d'emplois, redynamisation de bassin de vie en difficulté... Le développement durable (ou quelque soit le nom qu'on veuille lui donner) ne doit pas pas se focaliser que sur le thème de l'environnement. C'est un ensemble et surtout il faut à chaque choix qui s'offre à nous se demander avant tout si on ne le fait pas comme ça, comment cela sera fait...

Malgré tout, et pour être complet et sûr d'être bien compris, l'urgence tient avant tout à la diminution de nos consommations énergétiques : sobriété, efficacité ;-)

Tombour | 05 août 2019 à 18h07
 
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