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Actu-Environnement

D'ici à 2050, une concurrence entre méthanisation et besoins de l'élevage est à prévoir

Agroécologie  |    |  Félix Gouty

« La biomasse disponible prise dans son ensemble, à l'échelle nationale, paraît suffisante à l'heure actuelle et semble laisser une marge de croissance à la méthanisation », affirment les experts de l'Établiss...

Réactions4 réactions à cet article

 

La pression ira là où la marge bénéficiaire est la plus forte : c'est la logique immuable de ce modèle agricole intensif avant tout mû par l'appât du gain du fait de sa forte porosité avec les milieux financiers.
A l'UE de mettre un terme à cette nouvelle dérive productiviste dévastatrice (puisque l’État français n'en a aucunement la volonté).
Tiens, du reste avec le développement spéculatif de la méthanisation agricole, on n'entend plus le mantra habituel de la FNSEA sur la priorité à l'alimentaire. Comme c'est curieux...

Pégase | 12 septembre 2022 à 21h21
 
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Autant je crois à l'intérêt écologique de la méthanisation des déchets et sous-produits, autant j'ai de sérieux doutes sur les cultures destinées à la méthanisation.
Il y a une quinzaine d'années la question était posée pour les cultures destinées à la production de bio-essence (bio-éthanol) ou de biodiésel. J'en ai retenu qu'à l'époque, l'intérêt écologique était nul sinon négatif (cf la destruction des forets équatoriales). La raffinerie marseillaise d'huile de palme pour production de biodiesel semble quand même sur la voie de production.

VD69 | 13 septembre 2022 à 12h44
 
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Le déficit apparaît en priorité dans les zones de grande culture : rien de plus normal, et un motif de plus pour abandonner cette agriculture industrielle aberrante, au profit d'une re-parcellisation et d'un retour de diversité, avec des schémas agroforesterie-élevage bien plus responsables (quoique... la vie d'une vache en stabulation libre n'est pas très bucolique...). Mais en mettant en parallèle une réduction de la consommation de viande, et des importations d'aliments tels que le soja (dévastation de la forêt amazonienne), etc. Il faut hélas s'attendre à de fortes pressions de l'agro-business, et de sa main armée la FNSEA... Et dans tous les cas, la méthanisation ne pourra contribuer à l'indépendance énergétique du pays que de façon minoritaire... en espérant l'absence d'effets d'aubaine pervers ("verdissement" de l'aviation par exemple).

dmg | 13 septembre 2022 à 16h01
 
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Cela fait 4 ans que le CSNM dit que les problèmes de concurrence à la surface représenteront un problème majeur. Ils sont là, visibles: concurrences financières, culturales, alimentaires, biodiversité, ...
Avec un méthaniseur tous les 14km en moyenne quoi de plus logique !
Mais encore plus inquiétant: comment tous ces grands organismes vantant la méthanisation ont-ils estimé possible de pouvoir se passer de gaz naturel en 2050, avec 10000 méthaniseurs, alors qu'avec 1000 ou un peu plus ça coince déjà ? C'était donc du vent avec aucun calcul ? ADEME, Solagro, AILE, GRDF, ... ?

Daniel | 13 septembre 2022 à 21h54
 
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