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Vers une rallonge des subventions pour les Energies Renouvelables

Les subventions de l'Etat en faveur des énergies renouvelables pourraient être rallongées de près de 20 millions d'euros cette année, tout en restant inférieures à celles de 2002, selon des sources industrielles spécialisées.

Energie  |    |  Actu-Environnement.com
À cet effet, le budget de l'Agence de l'Environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME), l'établissement public qui distribue ces subventions serait réaménagé sans être augmenté et les crédits seraient pris sur l'enveloppe affectée initialement au secteur des déchets.
Le budget de l'ADEME en faveur des renouvelables (hors dépenses de personnel) avoisinerait ainsi 65 millions d'euros cette année contre 45 millions prévus initialement, selon ces sources. L'an dernier, il avait totalisé 85 millions d'euros.
Aucune confirmation de ces informations n'a pu être obtenue auprès de l'ADEME.
La baisse du budget de l'ADEME a provoqué un tollé des associations de protection de l'environnement et des industriels des énergies renouvelables (éolien, solaire, chauffage au bois).

La dernière critique est venue du Comité de liaison des énergies renouvelables (CLER) qui revendique 141 adhérents dont 46 entreprises spécialisées. ''Depuis le mois de mai les aides aux investissements dans le solaire et le bois-énergie sont épuisées pour l'année 2003'', a affirmé lundi cette association dans un communiqué.

La baisse des aides, qui sont distribuées par les antennes régionales de l'ADEME, touche notamment Auvergne, Rhône-Alpes et Pays de Loire, d'après le

L'ADEME aide particuliers, entreprises et collectivités à acheter des équipements tels que chauffe-eau solaires, panneaux photovoltaïques et chaudières au bois. Elle finance aussi des études de pré-investissement et des campagnes d'information.

Le budget total de l'ADEME (énergie, transports, déchets, air, bruit), y compris les dépenses de fonctionnement, doit atteindre 259 millions d'euros cette année contre près de 400 millions d'euros en 2002.

Il est financé par les ministères de l'Ecologie (70% environ des crédits), de l'Industrie (20%) et de la Recherche (10%). Il avait bénéficié en 2002 de nombreux reports de crédits non utilisés les années précédentes.

Source : AFP

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