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Quatre pour 1 000 : le Cirad, l'Inrae et l'IRD lancent une étude dans les territoires ultra-marins

Agroécologie  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

Ce lundi 16 novembre, le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae) et l'Institut de recherche pour le développement (IRD) annoncent le lancement de la première étude « 4 pour 1 000 » dans les territoires ultra-marins. Soutenue par l'Agence de la transition écologique (Ademe), l'étude portera sur sept territoires : Guyane, Martinique, Guadeloupe, Réunion, Mayotte, Saint Barthélémy et Saint-Martin. Elle prolonge celle menée par l'Inrae en France métropolitaine.

Pendant deux ans, « l'étude synthétisera les connaissances qui permettent d'évaluer à la fois les stocks de carbone du sol et les pratiques favorisant la séquestration de carbone dans les sols, ainsi que leur niveau de mise en œuvre ». Elle permettra aussi de réaliser un état des lieux des réseaux de mesures sur le terrain, des dispositifs de suivi long terme et des outils de modélisation qui pourront être utilisés pour évaluer les stocks de carbone dans le sol.

Les chercheurs répondront à des questions relatives aux possibilités de partage de connaissances entre les territoires ultra-marins, aux effets des usages et des pratiques agricoles et forestières sur les stocks de carbone du sol, aux évolutions actuelles des stocks de carbone du sol, ou encore à la possibilité de transposer à l'Outre-mer les méthodes développées dans le cadre du label Bas Carbone.

Les trois partenaires ont déjà mené des études sur le sujet en Outre-mer. En Guyane, ils ont cartographié les stocks de carbone des sols à l'échelle du territoire. Aux Antilles, l'Inrae réalise des bilans de carbone à l'échelle de la parcelle agricole. Il a aussi développé un modèle de simulation de l'usage des sols qui permet de tester à l'échelle du territoire l'impact de différents systèmes de production. À La Réunion, les trois acteurs caractérisent l'effet des usages du sol et des pratiques culturales sur les stocks de carbone du sol.

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