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Mieux observer les impacts du changement climatique sur l'Antarctique

Le voilier ''le Tara'' a quitté l'Argentine le 5 janvier, pour un mois dans le cadre d'un projet des Nations unies et soutenue par le PNUE destinée a préparer une mission d'observation sur les impacts du changement climatique sur l'Antarctique.

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Le voilier ''le Tara'' a quitté l'Argentine le 5 janvier, pour un mois dans le cadre d'un projet des Nations unies et soutenue par le PNUE destinée a préparer une mission d'observation sur les impacts du changement climatique sur l'Antarctique.

Dans le cadre d'une mission commanditée par les nations unies et soutenue par le PNUE, le voilier, baptisé le Tara, doit visiter pendant un mois différentes zones de l'Antarctique, dont la mer de Weddell.

Sebastião Salgado, le photographe brésilien reconnu, sera à bord du bateau dans le cadre de son projet photographique, Genesis.

L'expérience a pour but de préparer une autre expédition de septembre 2006 à septembre 2008 dans l'Arctique qui s'inscrira dans le cadre de l'Année polaire internationale 2007 et qui sera destinée à mieux comprendre les mécanismes et impacts du réchauffement climatique.

Cette aventure coïncidera aussi avec la commémoration du 50ème anniversaire de l'Année Géophysique Internationale.

L'équipe de l'expédition Tara, propriété de la société Ado SARL et dirigée par Etienne Bourgois, directeur général du groupe de prêt-à-porter agnès b, servira de plateforme sur place à plusieurs projets de recherche scientifique internationaux.

Tara ayant été conçu pour naviguer dans les eaux polaires sous des températures de –5 à –40°C, il a fallu imaginer un moyen de chauffer l'intérieur du bateau avec le minimum d'énergie. L'énergie solaire a été exploitée au maximum sur ce point. En effet, les bulles de verres qui ferment le carré absorbent une énorme quantité de chaleur des rayons du soleil, à tel point qu'il n'est pas nécessaire de démarrer le chauffage à pétrole avant des températures extérieures de –20°C.

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