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Actu-Environnement

François Bouchon est le nouveau Président de SCRELEC SA

Diplôme d'Ingénieur de l'Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Lille, ancien trésorier de l'EPBA et directeur commercial, marketing de la division RBS (Rechargeable Battery Systems) de la société Saft.

Déchets  |    |  Carine Seghier Actu-Environnement.com
François BOUCHON, 53 ans, a été nommé Président de SCRELEC SA, société en charge de la collecte et du recyclage des piles et des accumulateurs usagés en France, en remplacement de Richard GUILLOREL, de Thomson Multimedia et président de Simavelec (Syndicat des industries de matériels audiovisuels électroniques), le 7 Janvier dernier.

Diplôme d'Ingénieur de l'Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Lille (E.N.S.C.L.), ancien trésorier de l'EPBA (European Portable Battery Association) et directeur commercial, marketing de la division RBS (Rechargeable Battery Systems) de la société Saft.

En Juin 2004, François Bouchon avait été évincé de l'Association Européenne des Batteries Portables (E.P.B.A). En effet, il était devenu très difficile de concilier les positions de l'E.P.B.A., définies par les grands fabricants de piles grand public, et la politique ambitieuse de Saft en matière d'environnement qui prône la collecte et le recyclage systématiques des batteries qu'elle met sur le marché, avait indiqué à l'époque François Bouchon.

SCRELEC, éco-organisme conventionné par les pouvoirs publics a été créée en 1999 à l'initiative des industriels de l'électrique et de l'électronique et de leurs fédérations professionnelles pour répondre au décret 99-374 relatif à la mise sur le marché des
accumulateurs et piles et à leur élimination.

Avec 150 entreprises adhérentes en 2005, Screlec dessert plus de 4000 points de collecte sur le territoire national. Il est le 1er éco-organisme national sur les accumulateurs portables avec plus de 2000 tonnes recyclées.

Screlec a également mené l'étude initiative recyclage. Ce rapport, réalisé entre juin 2004 et août 2004 par la Communauté Urbaine de Nantes (aujourd'hui Nantes Métropole), avait pour objectif de mettre en place en réel et à échelle territoriale importante, la collecte sélective des déchets d'équipements électriques et électroniques et de les expédier vers les filières de traitement adaptées, conformément aux exigences de la directive européenne du 27 janvier 2003 relative aux déchets d'équipements électriques et électroniques, dont le délai d'application est fixé au 13 août 2005.

Les piles et accumulateurs sont des générateurs électrochimiques utilisés comme source d'énergie principale ou secondaire dans de nombreux appareils ou véhicules et peuvent être composés d'un ou plusieurs éléments connectés entre eux.

On distingue les piles, à usage unique, des accumulateurs qui sont rechargeables.
Les piles et accumulateurs portables (< 1 kg) sont utilisés dans des produits d'usage courant : calculatrices, lampes, appareils de mesure, téléphones portables, blocs de sécurité. Les accumulateurs non portables (> 1 kg) sont plus fréquemment utilisés pour des véhicules (batteries de démarrage au plomb).

Les piles et accumulateurs usagés sont considérés comme des déchets lorsqu'ils ne répondent plus à l'usage pour lequel ils ont été fabriqués. Ainsi une pile déchargée est dite usagée (usage unique), un accumulateur, au delà d'un certain nombre de cycles de charges, n'est plus utilisable et une batterie qui ne contiendrait plus d'électrolyte est également en fin de vie. Mais ils peuvent être dits usagés alors qu'ils fonctionnent encore : plus d'utilité, disfonctionnement ou obsolescence de l'appareil le contenant. Les accumulateurs au plomb, accumulateurs nickel-cadmium, les piles contenant du mercure et les électrolytes de piles et accumulateurs collectés séparément sont classés déchets dangereux. Les piles salines et alcalines ne sont pas considérées dangereuses

Chaque année en France, sont mis sur le marché environ : 6 000 tonnes de piles, soit 775 millions d'unités, 3 000 tonnes d'accumulateurs portables, soit 45 millions d'unités et 190 000 tonnes d'accumulateurs industriels et batteries de démarrage, soit 12 millions d'unités. La France dispose de 2 sites de fabrication de piles, de sites de fabrication d'accumulateurs nickel-cadmium et 7 sites de fabrication de batteries au plomb (source ADEME).

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