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L'Agence bretonne de la biodiversité sur les rails

Biodiversité  |    |  Florence RousselActu-Environnement.com

A l'occasion du Carrefour des gestions locales de l'eau, l'Agence française pour la biodiversité (AFB) et la région Bretagne ont annoncé la création d'une Agence régionale de la biodiversité fin 2019. Initiée avec les départements d'Ile-et-Vilaine, des Côtes -d'Armor et du Finistère, cette création s'accompagne d'une concertation avec les 160 acteurs régionaux impliqués dans la protection de la biodiversité.

Le futur établissement aura les missions d'animation du réseau d'acteurs, de soutien à la mise en place d'une stratégie de préservation, d'appui technique pour le montage de projets, de communication, de partage des connaissances et d'éducation.

Son budget sera de 400.000 euros, alimenté à parts égales par la région Bretagne et l'AFB dans un premier temps. Les modalités de fonctionnement seront précisées dans les prochains mois. Huit a 10 personnes pourraient y être rattachées.

Le vice-président de la région en charge de l'environnement, Thierry Burlot, a réaffirmé les engagements de la région Bretagne sur le sujet de la biodiversité : "je ne veux pas que la biodiversité soit le parent pauvre de la gestion des milieux", explique-t-il. Il a d'ailleurs l'intention de faire des propositions au cours du Grand débat national. "Il faut changer le mode de calcul des dotations de l'état envers les communes. Il ne faut plus qu'il soit lié au nombre d'habitants mais plutôt à la superficie de manière à sanctionner l'étalement urbain. Il ne faut plus aucune subvention publique pour des projets d'extension urbaine, il faut arrêter de consommer de l'espace. Fiscalement il est plus intéressant de construire que de protéger les espaces. Ce n'est plus acceptable".

Réactions1 réaction à cet article

 

Jusqu'alors, les espaces naturels ont toujours été considérés par les aménageurs comme des réserves foncières. Quand bien même des lois existent, telle la loi littoral, elles sont régulièrement attaqués et remises en cause par l'appétit des porteurs de projets immobiliers et des élus (sénateurs en tête) auprès desquels ils sont bien en cour.
Que préconiserait l'AFB pour contrebalancer l'incitation fiscale à artificialiser les espaces naturels ? La suppression progressive de la taxe d'habitation va-t-elle avoir un effet positif en ce sens ?

Pégase | 01 février 2019 à 09h41
 
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