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Actu-Environnement

Bébés nés sans bras : Agnès Buzyn annonce le lancement d'une nouvelle enquête

Risques  |    |  Laurent Radisson

"Nous avons décidé avec François de Rugy de relancer une enquête avec l'Anses et Santé Publique France, avec une méthodologie différente pour continuer ces recherches", a déclaré la ministre de la Santé au Grand Jury RTL dimanche 20 octobre. "On ne peut pas se satisfaire de dire : on n'a pas trouvé de causes. C'est insupportable", a ajouté Agnès Buzyn.

Le 4 octobre dernier, Santé Publique France (SPF) publiait trois rapports indiquant qu'elle n'avait pas trouvé de causes communes entre les différents cas de malformations constatés dans l'Ain, la Loire-Atlantique et le Morbihan, et qu'elle mettait fin en conséquence aux investigations. Un excès de cas de malformations des membres supérieurs avait été signalé dans trois zones géographiques limitées situées dans ces départements entre 2007 et 2014.

Mais l'établissement public a refusé de reconnaître un agrégat de malformations dans l'Ain. Ce qui a jeté un doute sur l'objectivité du rapport de SPF portant sur ce département alors que le Registre des malformations en Rhône-Alpes (Remera), à l'origine de l'alerte sur ces malformations, est étranglé financièrement et que son équipe est en cours de licenciement. En outre, des biostatisticiens interrogés par le journal Le Monde ont formellement contesté la méthodologie utilisée par Santé Publique France pour parvenir à cette dernière conclusion.

Cette annonce fait suite à une mobilisation de plusieurs personnalités, dont les anciennes ministres de l'Environnement Corinne Lepage et Delphine Batho. Ces personnalités réclamaient la saisine de l'Anses en vue d'étudier "le lien avec les intrants chimiques et pesticides utilisés par les paysans sur ces territoires ruraux" ainsi qu'un renforcement des moyens des registres. Sur ce dernier point, Agnès Buzyn a annoncé qu'il était "hors de question" d'arrêter la subvention des six registres français de malformations, y compris le Remera.

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