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Actu-Environnement

Copenhague : le syndrome de la table rase

La dette écologique du Nord envers le Sud s'est avérée ineffaçable à Copenhague. Là où on attendait la mise en question d'un système qui met en péril l'habitabilité du monde, la COP 15 a été un sommet de ressentiment qui inaugure une ère de compétition sans fard et sans entraves entre les grands prédateurs planétaires.

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Copenhague : le syndrome de la table rase
Yvo de Boer, Connie Hedegaard et Eric Hall
© Nouara Aci Scalabre
   
Faut-il se féliciter de la fin du protocole de Kyoto, comme le fait le directeur de l'Institut Goddard d'études spatiales de la NASA, James Hansen, qui ne s'est pas déplacé à Copenhague parce qu'il n'en attendait rien ? Pour ce climatologue américain, ''avant le protocole de Kyoto, les émissions globales de dioxyde de carbone augmentaient de 1,5% par an. Après cet accord, elles sont passées à 3% par an. Cette approche n'a pas fonctionné. En fait, je suis assez content de ce qui s'est passé à Copenhague, parce que nous nous retrouvons face à une page blanche. La Chine et les Etats-Unis se parlent, ce qui est absolument essentiel. Ces pays sont les deux gros acteurs du problème, c'est à eux de se mettre d'accord''. Et cet accord devrait, selon lui, porter sur le prix des énergies fossiles, qui, tant qu'elles restent les énergies les moins chères de toutes, seront consommées sans limites. Le fait que Copenhague n'ait pas touché aux énergies fossiles revient à donner la victoire à l'OPEP et aux compagnies pétrolières. L'or noir et le charbon vont demeurer des valeurs sûres pour les spéculateurs, et les carburants majeurs d'une croissance devenue gage de survie politique au Nord, face à la récession qui s'installe, et, ailleurs, moteur d'un développement légitime, mais tragiquement mimétique.

Avec ses marchés carbone truffés de compensations (offsets) et d'échappatoires légalisés, le protocole de Kyoto, trois ans avant son échéance de 2012, affiche un bilan mitigé : les émissions mondiales auront augmenté d'un tiers depuis 1990. Ses mécanismes de flexibilité auront permis aux pays industrialisés d'effectuer des réductions arithmétiques de leurs émissions grâce à des investissements à bon marché dans les pays émergents en échange de crédits carbone. Quelle image peut avoir la Chine d'un pays comme le Danemark, hôte de la COP 15 ? Ce petit royaume septentrional, aussi peuplé qu'un quartier de Shanghai, se classe parmi les quinze premiers consommateurs mondiaux de charbon per capita, charbon importé de Pologne et d'Afrique du Sud. Longtemps, les Danois ont consommé plus de charbon par habitant que les Chinois. En 2008, les émissions de gaz à effet de serre du pays n'ont diminué que de 7,2% par rapport à 1990, alors que l'objectif assigné par Kyoto au Danemark était de – 21%. Du coup, le gouvernement danois a souscrit à des investissements de compensation via le mécanisme de développement propre, notamment dans des technologies de capture du gaz à effet de serre HFC 23 dégagé par deux usines en Chine, productrices de gaz HFC 22, par ailleurs interdit par le protocole de Montréal sur la couche d'ozone. Ces offsets un peu sales devraient permettre au Danemark de compenser par des crédits carbone les deux tiers de ses excédents d'émissions. Plus que la planète, c'est la Chine qui en tirera directement un bénéfice financier et le Danemark continuera à exporter de l'électricité à base de charbon. Ce manque d'exemplarité n'a sans doute pas rendu plus légitime aux yeux du monde M. Lars Lokke Rasmussen, premier ministre du Danemark, que Mme Connie Hedegaard, qui présida les dix premiers jours de la COP 15 avant son limogeage sans préavis. Inaudibles, l'un après l'autre ont été écartés de la conduite de la négociation, qui ne pouvait être légitimement menée que par un pays ayant honoré ses engagements de Kyoto.

Vue depuis le Sud et les pays dits émergents, la compensation de la dette écologique du Nord est un préalable à tout dialogue. La Chine en maîtrise parfaitement le vocabulaire. Dans une note diffusée à la COP 15, l'Institut de recherche de Pékin sur l'énergie, l'environnement et l'économie, souligne qu'il ne suffit pas de poser le principe d'une convergence per capita des émissions. Seul le principe d'une convergence des émissions cumulées per capita serait de nature à prendre en considération la responsabilité des pollueurs historiques que sont les Occidentaux. Mais si l'allocation de carbone prenait acte de cette règle de la dette cumulée per capita dans le temps, cela mettrait les pollueurs historiques devant une réalité intenable : ils ont, de fait et définitivement, déjà entièrement consommé leur allocation de carbone. C'est pourquoi la seule posture crédible, aux yeux d'un pays tel que la Chine, était, pour l'Occident, d'annoncer une inflexion substantielle de ses émissions à Copenhague, et de reconnaître formellement l'ampleur de sa dette écologique. Ce dernier point a cruellement manqué dans la plupart des discours tenus par les dirigeants des pays du Nord.

Aussi attendu que décevant, le discours de Barack Obama a fait l'impasse sur ce point sensible : à aucun moment le Président n'a reconnu que les Etats-Unis sont les principaux responsables historiques du changement climatique planétaire. Comme si les pays industrialisés, qui, dans un passé récent, ont prospéré sur des terres volées à d'autres et fondé leur richesse sur les ressources importées des colonies, pouvaient naturellement continuer à s'arroger le droit d'utiliser en priorité les énergies fossiles du monde. Le sommet de Copenhague a mobilisé quelque 40 000 personnes, venues dans le froid se presser aux portes du Bella Center, parce que celles-ci voulaient que quelque chose s'y passe, une rupture par rapport à des postures intenables, un révélateur de crise, une catharsis fatidique et salutaire. Or la reconnaissance de cette violence et de cette dette, qui a permis aux émetteurs majeurs d'édifier leur confort et leurs démocraties, a été totalement absente du sommet. Inconsciemment, les dirigeants des pays industriels ont cru pouvoir s'exonérer de leur responsabilité historique, grâce à une opération inouïe de greenwashing global où les ardoises du passé devaient être solubles dans les miraculeux objectifs de long terme mis en avant pour 2050 dans le texte LCA (Long Term Cooperative Action), désormais tombé dans les brouillons de l'histoire.

Prédations convergentes

Selon des témoins de la négociation finale menée à huis clos et dans une opacité totale le vendredi 18 décembre par 27 chefs d'Etat et de gouvernement, la Chine se serait même opposée à ce que les pays de l'annexe I (les émetteurs historiques) fassent figurer leur propre objectif de long terme de réduction de 80% de leurs émissions d'ici à 2050. Au grand dam d'une Angela Merkel ou d'un Gordon Brown : comment ? la Chine nous empêcherait de réaffirmer nos objectifs de long terme ?! C'est que la Chine sait calculer et n'entend pas, elle, mettre l'ardoise à zéro ni amnistier les responsables dans une addition de pourcentages factices. Elle sait que la proposition de réduire à long terme de 80% les émissions des pays industrialisés revient, pour ceux-ci, à passer de 18,3 gigatonnes de CO2 équivalent à 3,6 gigatonnes de CO2 équivalent. Cette proposition implique arithmétiquement que les pays en développement devraient faire le reste de l'effort, c'est-à-dire réduire de 20% leurs émissions. Compte tenu de l'évolution démographique des pays en développement, dont la population devrait doubler d'ici à 2050, cela reviendrait à une réduction de 60% de leurs émissions per capita. Et même si les pays développés devaient réduire de 100% leurs émissions entre 1990 et 2050, les pays en développement devraient réaliser une réduction de 52% per capita. Au bout du compte, ce n'est que si les pays développés réduisaient de 213% leurs émissions d'ici à 2050 que les pays en développement pourraient maintenir leur niveau d'émission per capita. Autant dire que cette ardoise est ineffaçable. Entre 1800 et 2008, les pays développés ont accumulé une dette carbonique de 159 gigatonnes de carbone. Et si le scénario d'une division par deux des émissions globales et de -80% de réduction par les pays industrialisés d'ici à 2050 était mis en œuvre, ces derniers émettraient encore 85 gigatonnes de carbone entre 2009 et 2050. Leurs émissions cumulées per capita entre 2005 et 2050 s'élèveraient encore à 266 tonnes de CO2, soit plus de deux fois plus que celles de chaque habitant des pays en développement.

La question de Copenhague était : comment effacer l'ardoise du passé et repartir tous ensemble vers un horizon décarboné ? La solution aurait pu être financière. On efface une ardoise en payant les pots cassés et en reconnaissant ses erreurs. Le prix du pardon a été estimé par une étude des Nations Unies(1) : 500 milliards de dollars par an, soit un pour cent du PIB mondial, auraient dû être mobilisés à Copenhague pour financer ce qui s'apparente à rien moins que l'équivalent d'un Plan Marshall de transformation du système énergétique mondial. La commisération affichée par les gouvernements des pays du Nord et l'aumône de 30 milliards de dollars accordée du bout des lèvres pour 2010-2012 dans la déclaration finale, ont été reçues comme autant d'insultes par le G 77. La prédation des ressources se déroulera désormais à nu. C'est la meilleure nouvelle de Copenhague : le saccage de la planète ne s'embarrassera plus de greenwashing. Et plus personne ne croit désormais à l'indignation des donneurs de leçons de nos démocraties fatiguées.

Réactions17 réactions à cet article

 
Que d'erreurs!

Cet article est intéressant en ce sens que nous comprenons les raisonnements tenus.
Il n'est pas question d'entrer dans la notion de punition ni de culpabilité.
Ce jeu est pourri car il ne sera jamais clair.
Quel non sens!
Le seul moyen consiste à augmenter nos production par des énergies nouvelles de 3% par an. (3% sur le total consommé.)
C'est un sacré challenge mais nous sortons d'une idéologie insensée!
Pour y arriver il faudra deux choses essentielles que les climatologues ont été incapables de réclamer:
- Encadrer les lobbys pétroliers par une organisation internationale de l'Environnement. (Notre président de la République a eu là une bonne idée.)
- Mettre un taxe sur les profits immédiats et allouer cette taxe à l'accompagnement des pays qui en ont le plus besoin.

Remarque:
Le président Obama ne peut rien contre les lobbys pétroliers car ils "tiennent" les assemblées américaines.
Les profits immédiats bloquent le développement des énergies nouvelles qui ne sont rentables que sur le long terme.

Conclusion: cet article nous décrit à merveille l'absence de compréhension des réalités par les ONG, Les climatologues etc ...

irisyak | 29 décembre 2009 à 21h56
 
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Re:Que d'erreurs!

Je trouve aussi que cet article est excellent et qu'il montre a merveille tout le processus qui s'est enclenché. L'idée de montrer le Danemark, avec ses faiblesses et ses petites excuses est du meilleur effet journalistique.
Pour notre part nous aurions ajouté deux paragraphes: le premier sur les taxes carbone qui risquent de se multiplier et d'entrainer le monde liberal dans un protectionisme qui ne mettrait meme pas un an a se repandre sur toute la planete; le second sur les moyens de substitution qui s'offre a l'inefficace protocole de Kyoto qui se raprochent de plus en plus de l'obligation de recourir a la planification des effet qu'on veut obtenir, planification qui ne saurait etre du type chinoise centralisatrice autoritaire et non respectueuse des droits de l'homme, mais devrait etre au contraire appuyée sur l'action des militants si nombreux et si puissants a Copenhague, et sur les outils nouveaux que sont les TIC micro ordinateurs et telephone, camera et representations geographiques via Google.

meleze | 01 janvier 2010 à 10h12
 
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nous les citoyens avons les solutions

seul l'opinion public et son influence sur les urnes
pourra faire plier les lobbys et les politiques

ecolo793 | 03 janvier 2010 à 00h11
 
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changer en profondeur: révolution des consciences

votre analyse est impressionnante : c'est encore pire que ce que je croyais.Sans une revolution profonde des conscience - pas seulement moins consommer; savoir pourquoi nous somme sur terre, donc une révolution spirituelle, on n'arrivera pas à grand chose...heureusememt elle est déja en marche, et elle passe d'abord par soi-même

vanpoulleFrédéric | 07 janvier 2010 à 08h07
 
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protéger la planète commence par son assiette

Qui entend que l'industrie de l'élevage produit plus de 50% des GES? Qui est prêt à changer son alimentation pour en réduire l'empreinte écologique ? Les citoyens peuvent attendre que leurs dirigeants soient inspirés par la sagesse; ils peuvent surtout ne plus limiter leurs éco-gestes au tri des déchets et aux douches (ça donne bonne conscience, mais c'est une goutte d'eau...), et adopter une alimentation SANS produits animaux. Bonne année et bon ap' !

beveg | 07 janvier 2010 à 10h25
 
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et la suite?

La dette écologique de l'Occident est gigantesque. Ni les politiques, ni les acteurs économiques ne sont prêts à la payer de façon volontaire.
Quels seraient les facteurs déclenchants d'un changement radical autres qu'une guerre déclenchée pour la maîtrise des ressources entre les USA et la Chine? Comment peut-on éviter d'en arriver à ce scénario violent que certains prédisent comme de plus en plus certain?

Catherine | 07 janvier 2010 à 10h43
 
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Re:Que d'erreurs!

Que d'erreurs du monde politique?

//Le seul moyen consiste à augmenter nos production par des énergies nouvelles de 3% par an. (3% sur le total consommé.)//

Est-ce possible? Cela résoudrait-il le problème? En fait il faut surtout réduire notre consommation d'énergie.

Je pense qu'il est clair qu'il n'y aura pas de solution politique. Les pouvoirs politiques, corrompus, sont en effet entre les mains des banquiers et des grandes fortunes. Ces parasites vivent tellement bien sur la bête, ils auraient tort de s’en priver. Donc la solution ne peut venir que des citoyens. Il faut qu'une majorité d'entre nous arrête de manger de la viande, d'utiliser une voiture, et que nous modifions notre habitat de manière à le rendre moins gourmand en énergie.

Sinon, ce sera la chute, avec la guerre civile et un scénario post apocalyptique. Et quand j’observe mes concitoyens ou quand je lis les réactions des gens sur le web, par exemple les réactions des articles du Monde sur les bienfaits du végétarianisme, je penche pour ce dernier scénario.

ric | 07 janvier 2010 à 12h09
 
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Re:et la suite?

Il n'est pas possible d'avancer avec des idées négatives. Le cerveau humain dans son fonctionnement s'y oppose.
Pour le comprendre vite il suffit de faire l'expérience de une ou deux séances d'hypnose éricksonienne et vous verrez que vous changerez avec des injonctions positives. Les injonctions sont étudiées entre vous et votre praticien avant l'hypnose.
Le changement est complet et durable.
Cf Milton Erickson sur wikipedia.
Donc pour réussir il de faut pas de culpabilisation car les calculs sont impossibles si on veut être juste ... et pas de réduction car le cerveau s'y oppose!
La seule solution que j'ai trouvé c'est l'obligation d'en passer par des énergies nouvelles avec une proportion croissante jusqu'à 100%.
Les suédois l'ont décidé!...

irisyak | 07 janvier 2010 à 14h47
 
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Re:changer en profondeur: révolution des conscienc

Oui c'est la montée du matérialisme caractérisé par le toujours plus qui peut nous conduire au désastre. C'est d'abord a nous de changer au lieu de toujours charger un bouc émissaire ou fuir dans les énergies renouvelable (Le Danemark pays dit "modèle" emet environ deux fois plus de GES que la France)

jean-marie | 07 janvier 2010 à 16h08
 
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Re:changer en profondeur: révolution des conscienc

?? Je ne pas ce que vient faire le côté spirituel là-dedans et si vous parliez de religion, je comprends encore moins. C'est de la logique scientifique et économique pure et dure, c'est tout mais je pense que j'ai juste mal compris.

Notre but est de perdurer comme toute espèce vivante! A partir de là, on cherche le meilleur moyen. Il fut celui du plus fort, puis la raison du plus riche depuis la création de l'argent. Maintenant, on doit sans doute passer à un autre moyen pour toujours survivre.

Kent | 07 janvier 2010 à 17h39
 
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Re:nous les citoyens avons les solutions

Avec ça dans trois siècles , rien n'aura bougé !

Kent | 07 janvier 2010 à 17h40
 
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Re:Re:Que d'erreurs!

Tout à fait d'accord avec le dernier avis. en combinant les 2: - augmenter nos production par des énergies nouvelles de 3% par an. (3% sur le total consommé.
- moins consommer (de viande, de voiture, de voyage,..)
Là, on arriverait à une diminution impressionnante de nos émissions de GES.

Problème: ce changement est nécessaire en 15-20 ans pour éviter une augmentation trop importante de la température. Comment cela peut-il donc être possible? Notre espèce favorise et imite toujours la classe sociale supérieure. Il faudrait donc simplement que les plus riches donnent le pli? Je ne suis pas contre l'idée mais il serait déjà trop tard avant que ce transfert de mentalité se produise. Il faut changer dès maintenant, drastiquement chacun de nous! Pas facile à faire... même pour celui qui le dit

En 2100:
- +18 à 59 cm du niveau de la mer
- augmentation du nombre moyen de jours de canicules par an passant de 3-10 à 20-40 par an en France
- si +3,5°C en 2100 = extinction de d'une grande partie des espèces évaluées selon plusieurs scientifiques ayant écrit pour le rapport du GIEC
Ah et dès 2025, 1/3 de la population sera en stress hyrdrique

Kent | 07 janvier 2010 à 17h57
 
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agir a la base

bonjour ,
rien ne nous empêche de faire jouer notre rôle de consommateur
en écartant les produits qui font le tour de la planète avant de venir
dans notre assiette ... ou autre
nous avons réussi à 42 citoyens associés à produire 26 000 kw d'électricité solaire par an en mettant nos moyens en commun

les égoismes des états sont un peu à l'image des nôtres ... à force
de tricher avec la Nature nous allons payer la note assez rapidement
... dommage pour nos enfants et petits enfants ..

jo l'alsacien | 07 janvier 2010 à 21h50
 
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supprimons la taxe carbone!

Nous faire croire qu'avec une taxe carbone on va influer sur le climat de la planete, c'est le plus magnifique canulard du siècle!
expliquez nous pourquoi le Sahara n'a plus de vaches et nous croierons à vos previsions

Anonyme | 08 janvier 2010 à 06h09
 
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Chercheur

Agnes tu as parfaitement raison.Les pays developpes soient disant de donneurs de lecon de morale.Les 27 dirigeants se sont rendu a Copenhage pour se moquer totalement de nous, defenseurs de l'environnement et voir leurs propres interet.ils ont signe et ratifie l'arret de mort de la planete.Ne nous decourageons pas, continuons a defendre notre cher planete en usant tous nos moyens.Il faut qu'il y ait une revolution de conscience a tous les niveaux.

Guy | 08 janvier 2010 à 12h26
 
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Comment changer

Scientifiquement il est impossible avant au moins un siècle de remplacer les énergies fossiles par les renouvelables.
Pour notre generation il y a deux priorite
1) Changer de mentalite vis à vis de la consommation, et cela pazsse pour beaucouppar une revolution spirituelle ou est l(essentiel ? ou est le sens ?
2) Investir massivement dans les etudes de nouvelles energies renouvelables pour etre mieux preparé dans deux generations, en utilisant tous les fonds versé pour des subventions qui concernent des technologies quine sont pas au point ou qui manquent (Stockage de l'Energie)

jean-marie | 08 janvier 2010 à 13h13
 
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l'utopie

Les bobos me prenaient pour un arrièré dans les années 70 quand j'emmenais mes enfants sur mon vélo.
A ce jour mes enfant sont rentrés dans la Ste de consommation, par ce que l'environnement est ainsi!
La nature à toujours repris ses droit. Si les techno étaient si avencées comme on nous le fait croire... pourquoi il y a une telle démographie !
Sim

valdimir | 10 janvier 2010 à 14h20
 
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