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La pêche intensive menace les concombres de mer

Biodiversité  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com
Les concombres de mer, aussi appelés holoturies ou bêches de mer, peuvent atteindre 25 centimètres de long. On les trouve depuis la zone littorale jusqu'aux grandes profondeurs dans tous les océans et mers du monde. Dans toute l'Asie, les concombres de mer constituent un aliment de base pour les populations, essentiellement sous forme de soupes, de ragoûts et de sautés. L'Indonésie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et les Philippines les exportent chaque année en grandes quantités vers la Chine et d'autres marchés asiatiques. En dehors de leur utilisation culinaire, ils constituent également un nouveau créneau pour l'industrie pharmaceutique, nutraceutique et cosmétique.

Selon un rapport de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) publié le 1er avril, les stocks de concombres de mer sont soumis à une intense pression de pêche dans le monde entier. La plupart des espèces commerciales de valeur sont épuisées.Dans la majorité des pays et dans les régions Afrique et Océan indien, les stocks sont surexploités. Il en va de même pour la région Asie-Pacifique, où les espèces les plus recherchées ''sont très appauvries'', ajoute l'Organisation soulignant que l'Asie et le Pacifique sont les premières régions productrices de concombres de mer, avec un total de 20.000 à 40.000 tonnes par an.

LA FAO identifie également d'autres menaces pesant sur les populations de concombres de mer, parmi lesquelles le réchauffement de la planète, la destruction des habitats et la pêche illicite.

L'Organisation des Nations unies préconise la mise en place des plans de gestion des concombres de mer adaptés aux circonstances locales qui pourraient comporter des mesures telles que des quotas de prises et des tailles minimales de capture, des fermetures de la pêche durant les saisons de reproduction et un meilleur suivi de l'état des stocks.

Réactions1 réaction à cet article

 
la péche et le tiere monde

a ma premiere remarque: la péche intensive se pratique tj dans les eaux térritorial de tiére monde dont la reglementation ne se réspecte absolument pas!et l'idée de cotat et bonne a condition de l'appliquer sur les payers importateure et non sur les payers producteurs vue le seuille de pauvreté et la misére de tiere monde

zizon | 03 avril 2009 à 00h25
 
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