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Glyphosate : une étude soupçonne des effets transmis sur plusieurs générations

Risques  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com

Une équipe de chercheurs de l'université Pullman aux Etats-Unis pointe du doigt les effets transgénérationnels du glyphosate, dans un article publié le 23 avril dans la revue Scientific reports. Une étude réalisée sur des rats montre des effets de l'herbicide sur la prostate, l'obésité, les reins, les ovaires et des anomalies à la naissance transmis par le sperme sur trois générations.

Les effets sont constatés plus particulièrement chez les troisième et quatrième générations alors qu'ils seraient négligeables sur la femelle exposée ou sur sa progéniture directe. Les chercheurs estiment donc que le glyphosate pourrait induire une hérédité transgénérationnelle d'épimutations de maladies et de germes.

Réactions17 réactions à cet article

 

Force est de reconnaître que les chimistes de Monsanto n'ont quand même pas fait les choses à moitié : non seulement tout un chacun est bien obligé de se farcir cette saloperie vu qu'il y en a partout sur la planète mais en plus, ses effets délétères se reporteraient sur les générations suivantes ! Cette molécule occupe décidément une place bien à part dans l'histoire de l'humanité... et probablement également de ses tribunaux.
Soutiens inconditionnels du glyphosate, souquez ferme : avec cette étude, le grain qui s'annonce vient de franchir un degré supplémentaire sur l'échelle de Beaufort !

Pégase | 06 mai 2019 à 22h39
 
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Soyez sans inquiétude, cher Pégase, nous maintenons le cap, et ce n'est pas de notre part conviction "inconditionnelle", croyez le bien! Voyez plutôt:

Chez le rat, le glyphosate ingéré (voie orale) est rapidement absorbé par le tractus gastro-intestinal, mais de façon limitée (30 à 36%): Les 2/3 de l'herbicide ingéré sont donc éliminés dans les selles, sans transformation.
Toujours chez le rat, l'absorption à travers la peau intacte (in vivo et in vitro) est encore plus limitée (moins de 3%).
L'absorption par inhalation n'a pas été déterminée (source INRS fiche toxicologique n° 273).

Or, dans le rapport dont il est ci-dessus fait état (Scientific Reports 9, 6372, 23 avril 2019), les rats Sprague-Dawley ont été exposés au glyphosate par injections intra-péritonéales quotidiennes (25 mg/kg/jour), ce qui équivaut à 0,4% de la DL50 (oral) chez le rat et à 50% de la dose sans effet observé dans l'urine humaine.

Voyez-vous le "hic"? Les résultats de ce rapport sont obtenus à partir d'une mise en contact des organismes (rats) avec le produit testé (glyphosate), à l'aide d'injections directes dans le péritoine... Alors que l'exposition aurait dû être appliquée par voie orale: Cette méthode d'exposition" qui peut se comparer à une injection directe dans la circulation sanguine "shunte" la barrière digestive, laquelle élimine, directement et sans transformation, les 2/3 de l'herbicide via les selles.

(...)

Euplectes | 07 mai 2019 à 11h44
 
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(...)

Il ne peut cependant, et pour l'instant, être contesté que les résultats de cette étude mettent en lumière une influence du glyphosate (INJECTE PAR VOIE PERITONEALE) sur la transmission -ou l'apparition- de maladies dans la descendance des rats. Mais en réalité, l'exposition par voie péritonéale ne peut être ici utilisée pour établir une quelconque influence car elle fausse les résultats et constitue, de ce fait, un biais singulier, étrange, et scientifiquement disqualifiant.

bien à vous,

Euplectes

Euplectes | 07 mai 2019 à 12h00
 
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La blanche industrie du glyphosate ne serait donc cernée que de scientifiques incompétents ou falsificateurs ? La belle affaire !
Ce n'est pas moi qu'il vous faut chercher à convaincre (je crains hélas d'être incurable !), mais plutôt les actionnaires de Bayer qui crient famine face à la chute de 40 % de la valeur boursière de Bayer depuis le rachat de Monsanto - 63 milliards de dollars, une paille ! - et sont plus de 55 % à refuser de donner quitus au directoire, du jamais vu (vite, une étude pour savoir si cette défiance pourrait également se transmettre à leurs descendants !).
Au sein de certains cercles, ce sont assurément des chiffres qui valent bien plus que toutes les études scientifiques du monde réunies...

Pégase | 07 mai 2019 à 13h44
 
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Vous allez peut-être gloser, cher Pégase, sur ce que je préfèrerais m'occuper à des passe-temps plus détachés, mais ce genre de spéculations boursières n'offre guère d'intérêt pour moi.

La "blanche" (c'est vous qui le dites malicieusement) industrie du glyphosate ne peut être "cernée" par des scientifiques incompétents ou falsificateurs, car ceux-ci sont bien trop peu nombreux: j'en veux pour exemple que 10 agences nationales, internationales et mondiales ont conclu au caractère non cancérogène du glyphosate alors qu'une seule (le CIRC de Lyon) à donné un avis contraire, d'ailleurs vite retiré.Toutes ces agences (y compris le CIRC) se sont fondées sur des études scientifiques le plus exhaustives et sérieuses qu'il soit possible.

Pour la toxicité générale, exception faite peut-être de la toxicité chronique pourtant étudiée depuis près de 40 ans, il n'est plus à démontrer que le glyphosate est faiblement toxique s'il est rationnellement utilisé. Pour l'application du principe de précaution, il faut rappeler que le glyphosate est moins toxique que le sel de table, moins que le sulfate de cuivre, moins que le chocolat et bien moins que la caféine.

Les caractères de perturbateur endocrinien suspecté récemment et d'inducteur de maladies dans la descendance (nouveau!) sont bien loin d'être établis.

(...)

Euplectes | 07 mai 2019 à 17h45
 
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(...)

Votre "incurabilité" à être convaincu, que vous semblez d'ailleurs regretter, sera peut-être ébranlée par la modeste récapitulation ci-dessus?

Bien à vous,

Euplectes

Euplectes | 07 mai 2019 à 17h50
 
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Eucleptes, j'aurais 4 questions à vous poser:
1) Connaissez-vous la définition du principe de précaution?? En effet, la manière dont vous utilisez ce terme me fait fortement penser que non...
2) Avez-vous des enfants? Et si c'est le cas, assaisonnez-vous (rationnellement, c'est entendu...) leur plat avec du Glyphosate puisqu'il est moins toxique que le sel de table?
3) Faites-vous la différence entre toxicité aigue, toxicité chronique, effets perturbateurs neuro-endocriniens et régulations épigénétiques
4)Quand bien même l'évaluation des différentes agences nationales et internationales dont vous parlez étaient réellement indépendante et scientifiquement indiscutable (;-), savez-vous que les pathologies de l'homme mais également de toutes les autres espèces vivantes ne se résument pas qu' à la pathologie cancéreuse...
"Votre" stratégie d'occupation du terrain et d'entretien du doute commence à être un peu éculée...;-P

J-PP | 08 mai 2019 à 11h36
 
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Les caractères de perturbateur endocrinien suspecté récemment et d'inducteur de maladies dans la descendance (nouveau!) sont bien loin d'être établis.dixit Euplectes §
Alors comment expliquez vous les innombrables malformations affectant les enfants exposés aux épandages de Round Up, en Amérique du Sud, dévoilées au grand jour lors du procès Monsanto à La Haye?
A oui, j'oubliais, ce n'est pas le glyphosate le méchant toxique, mais le booster qui lui permet de pénétrer dans les cellules! C'est bête hein, parce que Monsanto n'a testé que le glyphosate tout seul. Alors allez y joyeusement, vendez nous du glyphosate pur pour requinquer les comptes de>Bayer! Les petites herbes n'aurons rien à craindre, les utilisateurs non plus et tout le monde sera content, jusqu'au jour où, on découvrira la réalité, le glyphosate étant connu dans une vie antérieure, pour dérouiller les métaux, peut être qu'il pourrait s'avérer utile pour dérouiller nos articulations. Cependant sachant qu'il agit par inhibition de la respiration cellulaire, via le Cytochrome P 450, présent chez tous les êtres vivants, vaudrait peut être mieux éviter de la lâcher dans la nature! Principe de précaution ou es-tu?

la souris verte | 08 mai 2019 à 17h57
 
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Pauvre Glyphosate ! Voilà que son créateur fait à nouveau parler de lui, cette fois-ci pour création d'un fichier illégal de fichage de 200 personnalités en France (https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/05/09/fichier-monsanto-des-dizaines-de-personnalites-classees-illegalement-selon-leur-position-sur-le-glyphosate_5460190_3244.html) en fonction de leur tropisme ou de leur aversion pour cette formulation phare de Monsanto.
C'est quand même curieux, tout cet arsenal défensif voire agressif pour un produit qui, selon ses idolâtres, serait un innocent bienfaiteur de l'humanité et devrait donc être, en toute logique puisque paré de telles vertus, apte à se défendre tout seul...

Pégase | 09 mai 2019 à 22h05
 
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1 - Oui, Cher J-PP , je connais la définition du principe de précaution, telle que stipulée par la loi n°95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement: "L'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable".
Les mesures de précaution, qui visent à prévenir les risques potentiels, doivent être PROPORTIONNEES à l'importance des risques de dommages graves et irréversibles, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment et du coût économiquement acceptable(des conséquences économiques subséquentes) que ces mesures sont susceptibles de générer.

Or, si l'on récapitule l'ensemble des connaissances du moment, on constate aisément une très significative et bien plus que confortable majorité de résultats qui plaident dans le sens de la faible toxicité du glyphosate chez l'homme et chez l'animal.
On peut donc prétendre à juste titre qu'une mesure immédiate ou médiate de suppression de l'herbicide aurait un caractère disproportionné par rapport à l'hypothétique (car très insuffisamment démontré) risque de dommages GRAVES et IRREVERSIBLES à l'environnement, et par rapport à son coût économiquement inacceptable.

(...)

Euplectes | 13 mai 2019 à 15h04
 
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(...)

S'ils veulent faire confiance à une très large majorité de scientifiques et d'économistes, les décisionnaires auront à coeur de tenir compte de leurs avis.
La lecture de la loi qui est la mienne et des connaissances actuelles en ma possession se veut objective et neutre, non déviée au nom de présupposés personnels ou orientée pour le service de quelque pôle d'intérêt que ce soit.

2 - Oui, je suis père d'une très jeune adolescente. Non, je ne "glyphosate" pas sa nourriture, le glyphosate n'est pas un aliment, il n'est pas indispensable à la vie, il n'est pas un exhausteur de goût, toutefois je me méfie du sel de cuisine ajouté en trop grande quantité.

Je profite de cette réponse pour dire à la chère Souris verte que la future demoiselle porte déjà un soin attentif à son élégance et utilise force savonnettes, gels, crèmes hydratantes ou lustrantes.
Nombre de ces produits d'hygiène et de cosmétique contiennent de la Tallowamine (Polyoxyéthylène amine, qui est un ester d'acides gras - huile d'olive ou beurre de karité -) et du polyéthylène glycol (PEG, utilisé en médecine humaine, pour ceux que ça intéresse).
Or, la Tallowamine a été officiellement supprimée en France dans les compositions contenant du glyphosate, où elle jouait, comme dans les produits cosmétiques son rôle d'agent "mouillant". On lui prêtait un toxicité UN PEU moins faible que le glyphosate, ce qui est exact, mais... epsilon multiplié par epsilon = epsilon.

(...)

Euplectes | 13 mai 2019 à 15h48
 
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(...)

Vais-je pour autant lui interdire l'utilisation de ces produits? Non, car gare à mes abattis tout d'abord, et puis je ne voudrais passer à ses yeux pour Diogène si je lui imposais, pour ses soins de beauté, les coquilles d'oeuf en poudre, le vinaigre aromatisé à l'essence de lavande, le jus de concombre et le savon noir!!!

3 - Oui, je m'estime en pleine en pleine mesure de faire la partition entre toxicités aigüe, chronique, transformations cancéreuses, perturbations endocriniennes, mutations épigénétiques, fertilité et reproduction, allergies immédiates ou retardées etc., concernant les effets prouvés ou supposés du glyphosate.

4 - Oui, je sais que les pathologies humaines ou animales ne se résument pas aux cancers.

5 - Chère Souris verte, où avez vous vu "les innombrables malformations affectant les enfants exposés aux épandages de Roundup, en Amérique du Sud"? Ne s'agirait-il pas plutôt de troubles respiratoires mineurs à moyens sans risques vitaux, suite à UN épandage inconsidéré?

Enfin, je voudrais redire ceci: Je n'ai pas de stratégie, je ne me bats pas, je n'accuse ni ne défends le glyphosate. J'apporte la contradiction quand il m'apparaît que les éléments récapitulés, fournis par les données scientifiques du moment, sont utilisés, déviés, extrapolés, pour ne pas dire falsifiés, pour étayer des présupposés personnels ou de groupe, ou pour servir à des intérêts corporatistes de tous horizons.

Bien à vous,

Euplectes

Euplectes | 13 mai 2019 à 16h32
 
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J'ai entendu ce jour au journal de 13 h de France Inter le député Cédric Villani, par ailleurs 1er vice-président de l'OPECST (Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques), missionné par le Sénat et l'Assemblée nationale pour enquêter sur l'évaluation du glyphosate en tant que cancérogène. A titre personnel (les conclusions de la mission seront rendues publiques jeudi), il prône de sortir au plus tôt de l'emploi des pesticides agricoles, donc entre autres du glyphosate. De toute évidence, les études auxquelles il a eu accès ne l'ont pas rassuré, bien au contraire !
Il y a décidément de plus en plus de monde, du simple citoyen jusqu'au lauréat de la médaille Fields 2010, à considérer qu'existent précisément des conséquences, et pas uniquement des risques, graves et irréversibles pour l'environnement à employer massivement des pesticides.
D'ailleurs, le terme "pesticide" ne provient-il pas du latin cida, tuer et de l’anglais pest, nuisible ? Tout est dit...
Les dégâts sur la biodiversité sauvage, la qualité des eaux et les sols (une terre nue sous la pluie s'érode vite) du modèle agricole intensif, gros utilisateur de glyphosate et autres phytos, sont évidents. Aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités désormais.

Pégase | 13 mai 2019 à 17h29
 
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Cher Pégase,

On va encore me reprocher d'occuper le terrain mais je regrette, je n'ai pas d'autre choix!

Le député dont vous citez l'avis personnel (qui en vaut un autre), lequel n'est pas à ma connaissance le rapporteur de l'Office
parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques sur le glyphosate et ne peut donc parler en son nom, prônerait l'urgence à sortir de l'emploi des pesticides agricoles... Très bien, mais quid du contenu des conclusions concernant la nature cancérogène du glyphosate (c'est ici le sujet)?

Les conclusions de l'enquête parlementaire, notamment sur la nature cancérogène du glyphosate seront présentées le 16 mai aux commissions des Affaires économiques et du Développement durable. Nous pourrions avoir l'occasion d'en reparler lorsque nous les connaîtrons.

Bien à vous,

Euplectes

Euplectes | 13 mai 2019 à 18h52
 
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Cher Eucleptes, j'aurais de nouveau 4 questions à vous poser:
1) Quel est votre profession et qui est votre employeur?
2) Comment trouvez-vous autant le temps pour dispenser votre "savoir" ou plutôt... occuper le terrain comme vous le faites?
3) Pourriez-vous nous parler un peu des études effectuées non pas sur le Glyphosate mais sur les produits herbicides "complets" (dont le glyphosate n'est qu'un des composants)?
4)Pour qui, l'arrêt des herbicides aurait un coût économiquement inacceptable?
"Votre" stratégie d'occupation du terrain et d'entretien du doute commence vraiment à être éculée...;-P
Merci de revenir vers moi... Bien à vous....Cdlt ....etc....

J-PP | 14 mai 2019 à 00h12
 
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Cher J-PP, merci de votre réponse, pour vos questions et pour votre intérêt à mon égard.

1 - Je suis navré, mais je tiens à conserver mon anonymat, garant de ma totale indépendance et de mon entière liberté d'expression.
Je vous réponds donc, comme à l'habitude: "Je suis Euplectes, citoyen lambda".

2 - J'ai le privilège de dégager le temps qu'il me faut pour réagir lorsqu'il me semble nécessaire. J'étudie mes réactions au préalable et n'oublie pas de les argumenter. Les sites sur lesquels j'interviens ont naturellement toute latitude pour accepter - ou ne pas accepter - de diffuser ces réactions.
Je peux me tromper. Je change d'avis lorsqu'on me démontre mes erreurs.
Aujourd'hui, le cas "glyphosate" est sur scène et je m'y consacre beaucoup.

3 - Les préparations herbicides dont le glyphosate est l'agent actif et qui comportent certains adjuvants (POE-tallowamine) sont interdites d'emploi en France. Le débat sur leur niveau de toxicité a eu lieu en son temps et la décision est prise: Je ne pense donc pas utile de revenir sur cette question aujourd'hui, peut-être plus tard, en cas de "rebondissement"?

4 - Selon la plupart des économistes spécialistes du sujet, l'arrêt de l'emploi de l'herbicide glyphosate en agriculture aurait un coût économiquement inacceptable pour les Agriculteurs, pour l'Etat, pour les consommateurs français.

(...)

Euplectes | 14 mai 2019 à 11h21
 
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(...)

Si d'ailleurs la décision de suppression du glyphosate était prise, les décisionnaires estimant "in fine" son coût économique acceptable en dépit de l'avis des économistes, je redoute que les citoyens consommateurs n'émettent et ne matérialisent un avis différent, à l'usage (opinion personnelle, néanmoins fondée sur une expérience nationale récente).

Pour terminer sur une note amusante d'humour innocent, comme vous vous gaussez du style de mon vocabulaire langagier et du caractère éculé de mon raisonnement, pardonnez moi cette belle formule de politesse empruntée:

"J'ai l'honneur d'être, avec les sentiments de la plus parfaite considération, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur" (Réponse des députés de la Faculté de théologie à Monsieur de Buffon, 4 mai 1751 - in Oeuvres complètes de Buffon, Imprimerie royale, vol.12, p.355) (lol).

Bien à vous,

Euplectes

Euplectes | 14 mai 2019 à 11h55
 
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