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Actu-Environnement

La DGCCRF identifie des OGM non autorisés dans des produits alimentaires

Risques  |    |  Laurent Radisson Actu-Environnement.com

Trois produits non conformes à la réglementation sur les OGM ont été identifiés par la DGCCRF dans le cadre d'une enquête dont les résultats ont été rendus publics le 19 novembre.

Deux non-conformités portaient sur la présence d'OGM non autorisés dans des produits destinés à l'alimentation humaine : du riz génétiquement modifié Bt63 et du colza GT73 dans du pollen. "Les produits ont été retirés du marché", indique la DGCCRF.

La troisième non-conformité concernait une absence d'étiquetage d'un échantillon contenant des OGM autorisés. "L'étiquetage des produits a été exigé", précisent les services de la répression des fraudes.

Douze des 41 denrées alimentaires analysées contenaient des traces d'OGM. "Il s'agissait pour la plupart de présences fortuite d'OGM telles que définies par la réglementation", explique la DGCCRF, les non-conformités mises à part. Dix-sept anomalies documentaires ont par ailleurs été relevées. Elles concernaient le non-respect des dispositions relatives aux mentions "sans OGM" prévues par le décret du 30 janvier 2012 relatif à l'étiquetage des denrées alimentaires issues de filières qualifiées "sans OGM".

Parallèlement à cette enquête, indiquent les services du ministère de l'Economie, des contrôles ciblés ont été réalisés sur des produits importés du fait de la mise en évidence de riz génétiquement modifié dans des produits chinois et de papayes fraîches, également génétiquement modifiées, en provenance de Thaïlande.

Réactions13 réactions à cet article

 

Je ne veux pas de ses saletés là dans mon assiette ,ni dans la gamelle de notre bétail

DO | 20 novembre 2013 à 19h27
 
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100% d'accord, d'ailleurs trouvez moi quelqu'un qui souhaite cela dans son assiette? il en est de même pour tous les pesticides, qui en désire vraiment dans la nourriture qu'il "achète" absolument personne.

Cela constitue l'évidence criarde d'un déni de démocratie. Que les personnes ajoutant ces produits soient taxés très lourdement et naturellement ces produits disparaîtront. Le laisser faire ambiant est simplement lamentable.

arthur duchemin | 21 novembre 2013 à 09h30
 
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Mais je suis très inquiete des consequences si les accords de libre echange avec les USA viennent à terme;très peu relayé dans les grands medias à par l'humanité et le monde diplomatique ,ces accords ne sont pas connus du grand public alors qu'ils vont bouleverser notre quotidien dans quelques annes et de façon radicale
Comment peut-on faire pour leur barrer la route ,j'aime bien visiter les USA mais je ne veux absolument pas vivre comme eux,d'ailleurs je les plainds de tout coeur

DO | 21 novembre 2013 à 10h25
 
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Et ce n'est qu'un début. Comme le dit DO, si l'accord de libre échange est signé nous seront envahis de ce genre de produits.
La solution pour résister est de valoriser l'agriculture locale. En soutenant nos paysans nous sommes assuré d'une certaine qualité d'alimentation.

Terra | 21 novembre 2013 à 11h58
 
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Terra, Do , Arthur Duchemin Vos points de vue sont d’un grand intérêt, mais prouvent que vous avez une connaissance assez sommaire de l’agriculture, en général est de la transgénése en particulier ….

Un excellent livre de Gérard Kafardaroff « OGM La peur française de l’innovation » paru au troisième trimestre 2013 pourrait vous y aider . Pour 19 à 20 € vous pourriez combler certaines de vos lacunes, et avoir un point de vue différent que la désinformation prêt à consommer que vous servent les ONG et les médias complices

Pour votre information : Une équipe de scientifiques italiens vient de publier dans Critical Review of Biotechnology une méta-analyse de 1.783 études sur les organismes génétiquement modifiés (OGM), publiées entre 2002 et 2012, et ont conclu que « jusqu’à présent, on n’a détecté aucun risque significatif lié aux cultures transgéniques » à lire sur contrepoints.

Bocaorne | 21 novembre 2013 à 13h41
 
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Le fait de retrouver des produits contaminés par ces OGM ou non étiqueté en tant que tel démontre l'opacité d'un monde agro-commercial.
Je n'ai pas peur des OGM en tant que tel (pas tous) j'ai peur des conséquences et de cette industrie. J'ai peur des manquement volontaire de transparence. Pourquoi, si le produit est si sain ?
J vous pose la question ! Pourquoi autant d’opacité ! De lobbying de pression et autres ? Hum ?

Je veux pouvoir choisir lorsque j'achète ! Je veux pouvoir dire à ces multi-nationales, par mon acte d'achat, que je ne cautionne pas leur pratiques. Pas leurs recherches ! Leurs pratiques, commerciales et plutôt mafieuses. Je vois la privatisation du vivant, les suicides d'Indiens criblés de dette car tenu d'acheter leur semence d'années en années.

Cela va bcp plus loin que la génétique.

Je ne suis pas mal informé. J'ai fais une partie de mes études en agroalimentaire, je connais les OGM et leur principe.

Encore une fois ce n'est pas une peur infondée en France ! C'est le droit (le devoir !) de pouvoir privilégier une agriculture traditionnelle, proche de la Terre ! Le droit de choisir sa nourriture de choisir son mode de vie et de ne pas se voir imposer un modèle au non du "progrès".

Pour faire simple si vous n'aimez pas les brocolis (que je trouve excellent) vous n'aimeriez pas qu'on vous en mettes dans votre assiette.

Terra | 21 novembre 2013 à 14h50
 
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J'aimerais bien que l'on m'explique la valeur ajoutée des OGM dans l'agriculture
Je suis de loin le travail de Claude Bourguignon qui ne tient pas du tout le meme discours sur les OGM
J'invite tous ceux qui ne connaissent pas à visualiser ces deux films
-Solutions locales pour un désordre global de Coline Serreau, 2010
-Le Temps des grâces de Dominique Marchais, 2010
Ou on parle aussi de cette révolution verte qui fut une vaste fumisterie et grace à laquelle le sol est pollué
Et il y a aussi le brevetage du vivant ,totalement scandaleux donc peut-etre que les OGM sont un plus dans certains domaines mais pas dans mon assiette :o))

DO | 21 novembre 2013 à 16h46
 
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Je suis parfaitement d'accord avec Arthur mais je pense que dire:"être
contre les ogm ne suffira pas; il va nous falloir être un peu plus convaincants vis-à-vis de ces pourris qui veulent, en quelque sorte, nous
modifier aussi, si vous voyez ce que je veux dire.

Maryvonne | 21 novembre 2013 à 18h08
 
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Terra : La frayeur est un sentiment totalement irrationnel , et le cadre de ce forum ne permet pas d’argumenter sur chacune de vos objections ou de vos craintes.
Vous affirmez que vos études partielles en agroalimentaire vous permettent de connaître les OGM ? Je me permet d’en douter mais surtout je constate que vous manquez de curiosité , et que vous restez sur des positions stéréotypées matraquées par des anti-OGM idéologiques

L’exemple des suicides des paysans indiens que vous avancez confirme votre ignorance

L’ étude de l’IFPRI (International Food Policy Research Institute) publiée en Octobre dernier 2008 tente de faire le point sur les affirmations mille fois matraquées selon lesquels l’introduction du coton BT en inde en 2002 avait poussé les paysans à la ruine, et provoqué une épidémie de suicides.
La hausse des suicides paysans est un phénomène qui a débuté bien avant l’introduction du coton GM. De 13600 en 1997, on a assisté à une hausse année par année , pour atteindre près de 18000 suicides en 2002. A l’échelle nationale, les statistiques de suicides annuels après 2002 sont nettement en dessous de la tendance qui prévalait avant l’introduction du coton BT : c’est également plus clairement le cas dans la plupart des états producteurs de coton, où les suicides ont nettement diminué alors que les cultures BT s’étendaient suggérant une amélioration de la situation des agriculteurs.( a suivre)

Bocaorne | 21 novembre 2013 à 18h13
 
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Pour Terra (Suite)
En effet, la part des paysans dans le total des suicides est tendanciellement constante dans cette société par ailleurs bien oppressive, et le taux de suicide des paysans (oscillant autour de 1,5 pour 100 000) est très faible par rapport au taux de suicide de l’ensemble de la population (oscillant autour de 10,5 pour 100 000). Qui croira véritablement que les propagateurs de ces rumeurs sur l’ atroce sort des paysans ruinés par les OGM s’intéressent vraiment à leur sort ?
Les paysans indiens sont tellement ruinés par les OGM qu’en Mai 2011, on trouvait cet article dans la presse « En Inde, les agriculteurs réclament leur coton Bt » En Inde, l’explosion de la demande pour le coton transgénique et la pénurie qui s’en est suivie a conduit le ministère de l’agriculture à mettre en place un rationnement et à organiser lui-même la distribution des semences
Je n’ai pas de statistiques sur le suicides des agriculteurs français, mais en pourcentage il devrait dépasser celui des paysans indiens, Or en France, malgré les avis favorables de la communauté scientifique, par la grâce des politiques on ne cultive pas de PGM …

Bocaorne | 21 novembre 2013 à 18h19
 
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Mais quelle classe ! Vous devez être omniscient pour savoir tout cela sur moi. Pour juger il faut connaître.
Alors non, je ne travaille pas dans un labo d'OGM ou autres usines.
Je connais la méthode, la technique, le principe de fonctionnement et je connais les études sur le sujet. Je connais les ramifications des multinationales pour se payer des études ( tout comme les anti s'en payent hein).
Je suis curieux et je n'ai rien inventé. Je suis allé il y a 3 ans en Inde. Au delà des problèmes criant d'infrastructure j'ai vu les déserts naissant et les terres mortes d'une agriculture extra intensives.
Aujourd'hui on en est à faire des saumons transgéniques ! Mais où cela s'arrêtera-t-il ?
Le brevetage du vivant continue, la bio-piraterie également. Et on laisse faire.
Voyez comme ce n'est pas uniquement le principe des OGM que je souhaite combattre.
Certains sont "bon" je pense aux OGM pour rendre les plante moins gourmande en eau. Mais leur faire fabriquer du poison ! Ca non.
Je ne comprend même pas qu'on arrive à vendre ce système alors qu'on sait très bien où mène la surexposition de faible dose ...
D'ici 10 ans on peut être sur de voir apparaitre des multi-résistances. Ça j'en suis convaincu, car les bestioles sont bien plus intelligente et savent s'adapter. Que fera-t-on à ce moment là ? On augmentera les doses ?
Et enfin que dites vous à propos des brevet et de l'obligation de racheter des semences !! C'est un comportement mafieux ! Et je ne souhaite pas le soutenir

Terra | 22 novembre 2013 à 09h28
 
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Par ailleurs, lorsqu'on ne peut détruire le message, on s'en prend au messager.

Merci donc de m'avoir donné raison.

Les compagnies d'OGM ne sont motivées que par l'argent et non des valeurs de développement durable. Osez prétendre le contraire.
Ce qui a changé c'est qu'il faut toujours plus de nourriture au prix toujours plus bas.
On reste calqué sur un modèle ancien de surproduction. L'avenir sera l'agriculture circulaire.
Ce n'est même pas une question d'idéologie ! C'est une question de survie.
Les sols se fichent bien des hommes, mais les hommes dépendent des sols.
Pour revenir au sens même de cet article, il y avait un problème d'information et d'étiquetage.
Comme je vous le dis, si les OGM sont de si bonnes plantes, pourquoi n'y a-t-il pas de mise en avant des produits ?
Pourquoi ne laisse-t-on pas les consommateurs choisir ?

Voyez, comme ces organismes sont loin d'être anodins.

Terra | 22 novembre 2013 à 09h34
 
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A lire votre prose on constate que nous avons à faire à de vrais spécialistes de l’agronomie, et de la génétique variétale .
Vous pensez qu’il existe de bons OGM, c’est déjà un progrès. Mais vous ignorez que ceux ci existent déjà ! ….Il existe des PGM pour résister aux virus : Les papayers génétiquement modifiés ont sauver cette culture à Hawaï . En 2011 au Brésil l’Institut de recherche agronomique publique EMBRAPA a mis au point un haricot transgénique résistant à la mosaïque dorée. Des OGM résistants à la sécheresse : En Argentine, l'entreprise Bioceres et Florimond Desprez p développent d'un blé Ogm résistant au stress hydrique et à un excès de salinité. « Les premiers blés Ogm au monde devraient ainsi arriver en 2016 ou 2017.
En Espagne L'équipe du biologiste Francisco Barro travaille au développement d'un blé transgénique sans gluten la mise sur le marché est envisageable d'ici cinq ans
L'université de Tokyo a réussi à faire produire par un riz transgénique de grandes quantités d'un anticorps qui reconnaît une partie commune à tous les rotavirus pour réduire l’ampleur des gastro-entérites dues au rotavirus
Quand aux plantes produisant des toxiques pour se défendre des prédateurs elles sont légion dans la nature . Bruce Ames, le célèbre toxicologue américain, démontre qu’il n'existe pas d'alimentation humaine sans produit chimique naturel cancérigènes pour les rats. Parmi les produits chimiques que mangent les gens, 99,99% sont naturels

Bocaorne | 22 novembre 2013 à 18h43
 
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