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Actu-Environnement

Les préconisations de l'Anses sur trois perturbateurs endocriniens sont en consultation

Risques  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

Le ministère de la Transition écologique soumet à la consultation du public jusqu'au 29 octobre les préconisations de l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) sur la gestion des risques de trois perturbateurs endocriniens : le Triclocarban (TCC), le TMBPF (4,4'-methylenedi-2,6-xylénol) et le RDP (Tetraphenyl m-phenylene bis(phosphate)).

Concernant le TCC, l'Anses recommande un essai de reprotoxicité pour établir un lien entre le mode d'action observé in vitro et des effets indésirables constatés. Elle préconise aussi de clarifier l'effet de la substance sur la résistance bactérienne.

Pour le TMBF, l'Agence de sécurité sanitaire préconise d'effectuer un contrôle complet de conformité afin de clarifier les incertitudes concernant les propriétés persistantes, bioaccumulables et toxiques (PBT) et très persistantes et très bioaccumulables (vPvB) de la substance. L'agence avait émis un avis en 2015 sur son utilisation dans les matériaux au contact avec les aliments.

Enfin, l'Anses préconise d'inclure le RDP dans le plan d'action continu communautaire (Corap) qui, dans le cadre du règlement Reach, répertorie les substances devant être soumises à évaluation. Cette inscription se justifie par les possibilités d'effets neurotoxiques, reprotoxiques et de développement mis en évidence par les données disponibles.

Ces préconisations de gestion des risques sont émises par l'Anses dans le cadre de la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens. Elles doivent permettre d'éclairer les autorités françaises sur la position à adopter concernant ces substances.

Réactions1 réaction à cet article

 

L'approche "perturbateur endocrinien" est mauvaise. Ce vocable dissimule une auberge espagnole. Une belle fille qui passe dans la rue est pour certains un "perturbateur endocrinien". Ce qui compte c'est de savoir quel sera le résultat de la "perturbation" et de savoir si on a un composé "cancérigène" "reprotoxique" "toxique" etc qui fait déjà l’objet d'un classement rigoureux dans la CLP.
Il faut donc renforcer les tests faits sur les produits mis sur le marché quelle que soit leur origine : naturel ou synthétique et informer l'utilisateur des risques potentiels et des moyens de les limiter si le produit a été autorisé.

glaudius92 | 03 octobre 2017 à 10h50
 
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