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Perturbateurs endocriniens : six substances soumises à consultation publique après avis de l'Anses

Risques  |    |  Marine Calmet  |  Actu-Environnement.com

La consultation publique sur le rapport de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) concernant la gestion des risques de six substances examinées, s'est ouverte le 2 juin dernier. Cette procédure s'inscrit dans le cadre de la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE).

Dans le cadre du règlement Reach de contrôle des substances chimiques, le ministère de l'Environnement avait chargé en 2015 l'Anses de réaliser une analyse de la meilleure option de gestion des risques concernant quatre substances: l'ATBC (acétylcitrate de tributyle), le TBC (citrate de tributyle), l'acide téréphtalique et le BHT (hydroxytoluène butylé). L'Anses écarte le caractère de perturbateur endocrinien pour l'être humain, notamment en raison de l'insuffisance ou de l'absence d'informations allant dans ce sens. Dans le cas du BHT, l'avis propose cependant d'inscrire la molécule pour évaluation dans le cadre de Reach en raison "des nombreuses incertitudes concernant la toxicité reproductive, et la neurotoxicité pour les populations sensibles".

Le méthyl salicylate a aussi fait l'objet d'une évaluation en raison de doutes concernant des effets potentiellement reprotoxiques. "Une demande d'études complémentaires et un rapport d'évaluation ont été soumis à l'Agence européenne des produits chimiques (Echa) à l'issue de la procédure d'expertise produite par l'Anses en mars 2016", signale le dossier de la consultation publique.

L'iprodione, un fongicide, fait également partie des substances évaluées par l'Anses. Les conclusions de l'agence démontrent que cette molécule présente des "propriétés identifiées de perturbateur endocrinien avec des effets sur les organes reproducteurs" et souligne que les conditions pour le renouvellement de son approbation en tant que substance phytopharmaceutique ne sont donc pas remplies.

Le public est appelé à déposer ses observations jusqu'au 2 juillet prochain. "Ces commentaires permettront d'alimenter les échanges interministériels afin de définir la position des autorités françaises sur les modalités de gestion des risques de ces substances, puis de prendre, ou porter au niveau européen, les mesures nécessaires", annonce le ministère de l'Environnement.

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