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Reach : modification des méthodes d'essai in vivo en vue de la réduction du nombre de tests sur les animaux

Risques  |    |  Marine Calmet  |  Actu-Environnement.com

Le règlement paru le 1er juin dernier au Journal officiel de l'Union européenne prévoit la modification des méthodes d'essai des substances chimiques dans le cadre de Reach. En raison des progrès scientifiques réalisés en terme de test concernant la corrosion ou l'irritation cutanée, les lésions oculaires graves ou l'irritation oculaire et la toxicité aiguë, le règlement modifie les procédures applicables afin de réduire, remplacer ou améliorer les essais sur des animaux vertébrés et le nombre d'animaux utilisés.

Alors que jusque-là, des études in vivo étaient requises pour produire des informations sur les propriétés irritantes des produits, ces tests peuvent aujourd'hui être réalisés in vitro. "Une conclusion peut être établie sur la base d'un seul essai in vitro, si le résultat permet de décider de manière fiable et immédiate d'une classification ou d'une non-classification", précisent ces nouvelles dispositions.

Toutefois des exceptions restent prévues. Des études in vivo peuvent être exigées pour les substances fabriquées ou importées dans des quantités égales ou supérieures à 10 tonnes, notamment lorsque la substance ne peut être testée in vitro ou "lorsque des résultats concluants ne peuvent être obtenus à l'issue d'un grand nombre d'essais in vitro".

Constatant que lorsque les essais de toxicité aiguë démontrent que les substances ne sont pas toxiques par voie orale, la probabilité que celles-ci ne le soient pas non plus par voie cutanée est très élevée, le règlement modifie la procédure applicable afin de réduire le nombre de tests in vivo. Il prévoit à cette fin "la possibilité de renoncer aux essais par voie cutanée pour ces substances".

Réactions1 réaction à cet article

 

Les animaux qui, malheureusement servent de cobayes reçoivent une nourriture bien plus conforme à leur anatomie digestive que celle qu'absorbent les humains qui, ensuite, utilisent les médicaments testés "positivement"

Le tube digestif humain n'est pas fait pour tirer parti positivement de la viande

Sagecol | 08 juin 2016 à 14h58
 
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