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Barbara Pompili remplace Élisabeth Borne au ministère de la Transition écologique

Barbara Pompili est nommée ministre de l'Écologie du gouvernement de Jean Castex, le nouveau Premier ministre. Elle succède à Élisabeth Borne qui prend en charge le ministère de l'emploi et de l'insertion.

Gouvernance  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com
Barbara Pompili remplace Élisabeth Borne au ministère de la Transition écologique

À l'occasion du remaniement ministériel de juillet 2020, le nouveau Premier ministre d'Emmanuel Macron, Jean Castex, a nommé Barbara Pompili à la tête du ministère de la Transition écologique. « Au travail ! », a-t-elle tweeté quelques minutes après sa nomination.

Cette femme politique de 45 ans, députée de la Somme, a commencé sa carrière politique au sein du parti Europe-Écologie-Les Verts avant de rejoindre La République en Marche (LREM) en 2017. Sous la présidence de François Hollande, elle a été secrétaire d'État à la Biodiversité (de février 2016 à mai 2017). Elle a notamment fait adopter la loi de reconquête de la biodiversité. Depuis sa réélection en tant que députée, Barbara Pompili était présidente de la Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire de l'Assemblée nationale. En mai 2020, elle est l'une des fondatrices d'un mouvement au sein du parti LREM baptisé « En commun », visant à renforcer la politique du Gouvernement dans le domaine des solidarités et de l'écologie.

Pour Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France : « L'expérience et l'engagement de Barbara Pompili pour l'environnement ne font aucun doute. Mais nous sommes malheureusement sceptiques sur l'influence réelle qu'elle pourra avoir face à un Président omniprésent et une majorité qui détricote systématiquement toute avancée significative en faveur du climat. »

Sur les sujets transversaux, Barbara Pompili aura affaire à Olivier Véran, qui reste ministre de la Santé, Julien Denormandie, ministre de l'Agriculture, et Annick Girardin, ministre de la Mer. Elle sera accompagnée de deux ministres délégués : Emmanuelle Wargon au Logement et Jean-Baptiste Djebbari aux Transports. Élisabeth Borne cède sa place à Barbara Pompili pour prendre en charge le ministère de l'Emploi et de l'insertion. Les secrétaires d'État seront connus dans un second temps.

Réactions12 réactions à cet article

 

en état d'urgence climatique il fallait un ou une scientifique à la tête du ministère de la transition écologique, mais on va encore faire de la politique politicienne purement parisienne alors qu'on va vivre le mois d'aout le plus sec jamais connu sans que personne ne fasse le lien avec les inondations de cet hiver !
comme disait Einstein : « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré. »
Notre planète brule et quand il faut prendre du recul pour appréhender le climat de façon global on tourne en rond dans des villes en béton ...

laurent | 07 juillet 2020 à 09h39
 
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Tout être, comme tout acte et tout texte, est positionnable sur un axe dont les deux pôles sont l'égocentrisme et l'altruisme.

Où positionner objectivement cette "évolutionniste" en politique qu'on ne pourrait pas estimer totalement inefficace jusqu'ici pour ce qui est de sa carrière et de la défense de l'environnement ?

Est-elle du genre à mettre sa démission dans la balance ?

Evidemment qu'il faut être dans l'avion pour essayer de le faire changer de direction, Madame l'enfin ministre, mais si le pilote est borné ....

Sagecol | 07 juillet 2020 à 09h39
 
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Barbara Pompili, la marionnette de Greenpeace : les ayatollahs verts sont au pouvoir. Est-ce juste un drapeau pour calmer les fanatiques, ou pourra-t-elle casser des choses dans une période où le pays est extrêmement fragilisé ? Macron fait clairement de l'affichage, de quels moyens disposera-t-elle réellement ?

dmg | 07 juillet 2020 à 09h50
 
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Quand aurons nous un ministre de l'environnement, spécialiste environnemental de métier? Scientifique ou juriste mais de grâce, un professionnel du secteur, expert expert des questions de pollution, préservation des sites.
Ce retour au professionnalisme s'impose car la protection de l'environnement reste du domaine de l'expertise, pas de l'amateurisme électoral. Cela fait 3 ministres qui ne connaissent même pas le code de l'environnement et sont incapables d'entendre les associations, et les citoyens!

juris eco conseil | 07 juillet 2020 à 10h06
 
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La situation sanitaire du COVID actuelle, pour l'instant occultée et mise en sommeil par les vacances dont on a besoin surtout pour remonter la TVA et (tenter) maintenir des emplois saisonnier va t'elle avoir une influence réelle sur l'écologie dans l'état actuel de notre dette (40000.00€ par habitant depuis Juin 2020) et de nos finances. Nous avons tous compris et observé l'importance et les effets sur l'Environnement durant ce confinement mais le prix à payer va se répercuter sur l'emploi et si l'Ecologie en est très créatrice de nouveaux avec de nouvelles façons de consommer, acheter, vivre : combien d'entreprises et d'emplois auront disparu avant de retrouver le plein emploi, d'autant qu'à présent on va vers une hausse salariale avec réduction du temps de travail (4 j/semaine) une meilleure vie de famille en contrepartie d'une plus forte rentabilité (35% de plus, si on en croit les spécialistes) à moins que l'on double l'emploi sur un même poste ... pas très probant au vu du résultat des 35 heures..... et, si on réindustrialise la France combien de temps faudra t'il ? dans quelles conditions ? et combien ça coûte ??

geka41 | 07 juillet 2020 à 10h52
 
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Oui ,bon , on attend de voir. Va t'elle enfin entendre l'appel des Français contre la chasse et ses pratiques dévoyées? Point très important. S’inquiéter de l'artificialisation galopante ? Brider l'aviation ? Tenir tête à De Normandie sur les pesticides ? là ça va être dur! Moi, je lui donne un conseil: taper du poing sur la table et s'appuyer sur les textes existants qui protègent déjà l'environnement pour contrer les arguments de ses adversaires.L'urgence veut également qu'elle ne signe jamais rien qui aille dans le mauvais sens , contrairement à ce qu'elle pourrait s'imaginer , elle n'est pas là pour satisfaire les appétits du gouvernement ni conduire à la réélection d'E.Macron.

gaïa94 | 07 juillet 2020 à 11h01
 
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Tout en trouvant que Mme Pompili est plus à sa place au ministère chargé de l'environnement que Mme Borne, il serait souhaitable qu'elle revoit très vite le dispositif de l'examen au cas par cas des projets, confié au préfet de région (dans le cadre de l'évaluation environnementale), ce qui constitue à l'évidence un conflit d'intérêts dans bien des cas. Elle peut aussi revoir le projet de décret supprimant l'évaluation environnementale pour certains projets industriels. Bonne chance à elle enfin pour résister aux lobbies agricoles et industriels !

mangouste | 07 juillet 2020 à 19h03
 
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Ça promet. Barbara Pompili est dans la droite lignée des fondamentalistes.
Mme Barbara Pompili (EELV) aime les loups et n’aime pas ceux qui n’aiment pas les loups : les éleveurs d’ovins!
Elle explique en 2017 : "La question de la coexistence entre les loups et, d’une manière générale, les grands prédateurs et les éleveurs, ce n’est pas nouveau. Il y a des pays d’Europe où cela se passe bien"

Bruxelles, le 19 octobre 2017 - Des mesures beaucoup plus efficaces doivent être mises en œuvre dès maintenant pour ATTÉNUER LES CONFLITS CROISSANT ENTRE LES HUMAINS ET LES GRANDS CARNIVORE EN EUROPE. Tel était le message principal de la conférence «Coexistence avec les grands carnivores: défis et solutions»

Elle a commandé une étude (sic) à des scientifiques acquis à la cause du loup.(6)
Une étude qui affirme envers et contre toutes les autres études faites en Europe, même par les plus grands défenseurs du loup, comme Luigi Boitani, qu'il faudrait 5000 loups adultes en France pour que la population soit viable génétiquement.
Cette étude va à l'encontre des guides lines de la directive habitat, elle n'intègre pas la notion d'état de conservation favorable par rapport aux attendus de la Directive Habitat Faune Flore.

Mais bon la démocratie et l'écologie sont 2 entités opposables.

ouragan | 07 juillet 2020 à 21h18
 
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Barbara Pompili fonctionne avec l'affectif plutôt qu'avec la raison. C'est d’ailleurs la caractéristique de beaucoup de "défenseur de la nature"
Exemple : en 2017 : Des mesures beaucoup plus efficaces doivent être mises en œuvre dès maintenant pour atténuer LES CONFLITS CROISSANTS entre les humains et les grands carnivores en Europe. Tel était le message principal de la conférence «Coexistence avec les grands carnivores: défis et solutions» au Parlement européen à Bruxelles.
Pourtant en 2017 Barbara Pompili explique : La question de la coexistence entre les loups et, d’une manière générale, les grands prédateurs et les éleveurs, ce n’est pas nouveau. Il y a des pays d’Europe où cela se passe bien.

Souhaitons qu'elle étudie mieux ses dossiers avant de parler.

ouragan | 09 juillet 2020 à 09h26
 
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les gaz à effet de serre ont aussi un effet parasol, et ça change tout pour la compréhension du dérèglement climatique !

laurent | 10 juillet 2020 à 14h09
 
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Les loups, les lynx, etc. tout à fait d'accord ... quand il n'y aura plus rien d'autres à faire et s'ils ne sont pas indispensables au biotope

A condition qu'avant on se soit suffisamment occupé des humains et qu'on ait suffisamment budgétisé le solutionnement des gros et moyens, voire petits problèmes.

Hélas avec de la fausse monnaie légale sortie de la planche à billets (tant qu'on les autorisent encore) et/ou d'un clavier frankfurthien

Sagecol | 10 juillet 2020 à 15h48
 
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Complètement d'accord avec mangouste : il n'est pas possible de laisser les préfets évaluer au cas par cas , on ne peut pas être juge et partie et oui , tous les projets industriels d'une certaine envergure devraient bénéficier d'une évaluation environnementale. Il n'est plus possible de s'en passer.Et d'accord aussi avec ouragan: le loup n'est pas indispensable en France , pays à la fois trop urbanisé et trop "agricole". De plus il y a une bataille en ce moment pour savoir combien exactement il existe de loups hybrides car ces loups hybrides n'ont pas les caractéristiques du loup: ils n'ont pas peur de l'homme et attaquent plus facilement les troupeaux.Lisez les récits des éleveurs, ça fait froid dans le dos, il y a eu des abattages ces dernières années. Au delà des problèmes avec les troupeaux existent des témoignages édifiants sur les hybrides au cours des siècles , il faut savoir qu'un peu partout dans le monde et en France, des "améliorations " de chiens ont eu lieu en les croisant avec de vrais loups; seulement voilà , ces bêtes hybrides retournent parfois à la nature et les problèmes commencent . Certains sont très agressifs et attaquent les enfants , voire les femmes il y a beaucoup de récits horribles , datés , vérifiés , répertoriés. Ne croyez pas que ce soit du folklore , pour le moment ces bêtes sont peu nombreuses mais quand les loups se seront multipliés , que se passera t-il quand on connaît le nombre de chiens abandonnés en France...

gaïa94 | 10 juillet 2020 à 20h35
 
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