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Actu-Environnement

S-métolachlore : le déclassement de ses métabolites provoque des remous

L'Anses a déclassé deux métabolites d'un herbicide, le S-métolachlore. Désormais considérés comme non pertinents, leur gestion dans l'eau potable ne sera plus la même. Une évolution que l'association Générations futures dénonce.

Eau  |    |  Dorothée Laperche
S-métolachlore : le déclassement de ses métabolites provoque des remous

« Les conséquences du déclassement de l'ESA métolachlore sont importantes, car c'est l'une des principales substances à l'origine de Article publié le 07 octobre 2022

Réactions2 réactions à cet article

 

Est ce la course à l'échalotte ? On classe, et on déclasse si dépassements. Depuis l'interdiction de l'atrazine (2003) et du métolachlore (2003), le S-métolachlore est devenu l'un des produits les plus vendus pour le désherbage chimique du maïs. A partir de saisines de ANSES, ex. Saisine n° 2018-SA-0187, il apparaît que le métolachlore était stable en laboratoire, mais se dégradait rapidement dans le sol, la période de l'ordre de 3 semaines - très bien ! sauf que des métabolites (molécules issues des dégradations) peuvent perdurer dans le sol, tel que dans des études s'est retrouvé 2 ans après à des concentrations jusqu'à 2,1 et 2,4 microgrammes/l . L'Etude précise le métabolite concerné : CGA 369873, Ah ! Vous allez dire, que vient faire ce "CGA 369873" qui n'indique aucunement qu'il est dangereux comme on se méfie des ESA, ENO, métolachlore. C'est là que l'Etat ruse et complique à merveille. Ce CGA 369873 , lui, n'a pas de N° CAS ! Certes, la nomenclature est 2,6-dimethylphenylcarbamoyl -
methanesulfonic acid (sel de sodium), et formule C10H12NO4SNa. Dans cet article, on voit que 2 molécules se voient retirer leurs "pertinences" ( comprenez "non dangerosité supposée" ) : ESA et ENO métolachlore. C'est encore plus fort. Il faut s'attendre encore à des contorsions semblables pour éviter que les eaux potables se voient qualifiées de Non Conformes. Ex. de présence CGA369873 ->sur site ministère santé, orobna (eau potable): ->région Centre, dépar-tt Indre-et-Loire/DESCARTES.

J Cl M 44 | 10 octobre 2022 à 11h18
 
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Voudriez-vous dire, J Cl M 44, que d'aucun au sein de l'Anses dresserait sciemment des rideaux de fumée entre le consommateur-contribuable et l'agrobusiness, cela afin que les intérêts de ce dernier puissent continuer de prospérer de façon florissante au détriment de la santé du premier et de son environnement ? Ce n'est pas possible, voyons : personne ne serait jamais aussi cynique et, qui sait, cupide...

Pégase | 11 octobre 2022 à 09h37
 
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