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Ademe : un budget en baisse, mais un Fonds chaleur en hausse

Energie  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com

Le conseil d'administration de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) a arrêté, le 20 novembre, le budget de l'agence pour l'année 2020. Il s'établit à 721 millions d'euros, contre 761 millions en 2019. La part dédiée au Fonds chaleur passe de 307 millions en 2019 à 350 millions en 2020, afin de soutenir le développement de la chaleur renouvelable dans les collectivités et entreprises. Une accélération est en effet nécessaire : en 2030, 38 % de la consommation finale de chaleur devra être d'origine renouvelable, selon l'objectif fixé par la loi énergie.

L'Ademe consacrera 164 millions d'euros à l'économie circulaire et aux déchets, contre 185 millions en 2019. « L'action de l'Ademe vient ainsi contribuer à l'objectif de réduction de moitié des quantités de déchets mis en décharge entre 2010 et 2025 », souligne-t-elle.

Enfin, 50 millions d'euros seront dédiés aux projets d'hydrogène vert, « en particulier pour continuer d'accompagner les territoires précurseurs dans le déploiement d'écosystèmes territoriaux de mobilité hydrogène (production, distribution d'hydrogène couplées au développement de flottes de véhicules à motorisation hydrogène) ».

Réactions1 réaction à cet article

 

Les objectifs pour 2020, et à plus forte raison de 2030 (38 % de la consommation finale de chaleur devra être d'origine R&R) ne seront pas atteints. Ce n'est pas une raison pour faire n'importe quoi avec l'argent public. Selon la nature des Matières servant de combustibles (R), il faut tenir compte des Produits de réaction ou encore les déchets produits et faire le bilan énergétique. On peut certes électrolyser de l'eau, pour obtenir H2 et O2, mais ce n'est pas ainsi que l'on produira le diHydrogène pour l'utiliser dans des moteurs à explosion.. Il faudrait dépenser plus d'énergie électrique pour le fabriquer, par rapport à l'énergie thermique récupérée (et encore plus pour l'énergie mécanique). Que faire de déchets verts, refus de compost, bois de haies, vieilles planches vermoulues récupérées à la déchetterie ? Ainsi, le projet dans le département 44, à Cordemais, pour la centrale thermique, faire 160 000 tonnes des pellets par an, avec de telles marchandises diverses composées de beaucoup d'eau, relève du grand n'importe quoi, mais pas de la transition énergétique et écologique ! L'association virage énergie climat, art OF, relève qu'il faut dépenser 1,5 MWh d'énergie, pour n'en récupérer que 5 MWh. Après il y a le rendement global de l'installation., puis les fumées qui sont plus difficiles à traiter que les fumées issues de charbon !! L'association précise qu'en Belgique et Italie, plus de 80% du bois de récupération, est recyclé en panneaux de bois. Pas bête !

J Cl M 44 | 22 novembre 2019 à 10h53
 
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