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Actu-Environnement

Plus de 40 causes de mortalité des abeilles recensées par l'Afssa

Biodiversité  |    |  Rachida Boughriet Actu-Environnement.com
Dans un rapport publié le 18 février, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a recensé plus de quarante causes pouvant être associées à la mortalité des abeilles survenue depuis les années 1980.

En France, le taux de surmortalité des abeilles atteint 30 à 35%, rappelle l'Agence qui identifie cinq catégories responsables de la mortalité de colonies d'abeilles.

Le Varroa, première cause de mortalité

L'Afssa cite tout d'abord des agents biologiques - prédateurs, parasites, champignons, bactéries et virus- dont certains interagissent, parmi lesquels le ''Varroa destructor'', un acarien parasite bien connu des apiculteurs, qui injecte des substances toxiques dans l'organisme des abeilles et génère du stress dans la colonie. Le Varroa avait déjà été qualifié ''d'ennemi numéro un'' dans le rapport Saddier, remis cet automne au ministre de l'Agriculture.

L'Afssa identifie également les agents chimiques, rappelant que plus de 5.000 produits phytopharmaceutiques sont commercialisés et constituent une cause de mortalité. Toutefois, soulignent les auteurs du rapport, le rôle exact d'une exposition chronique des colonies à ces produits n'a pu être déterminé et il n'a pas été possible de confirmer ou d'écarter l'hypothèse selon laquelle cette exposition pourrait jouer un rôle direct ou indirect dans la mortalité des abeilles.

Par ailleurs, les abeilles souffrent de la dégradation de leur environnement, et plus particulièrement de la diminution de la biodiversité liée à l'agriculture intensive ayant pour conséquence un manque de disponibilité en plantes pollinifères et mellifères.

Rappelons que les pesticides Cruiser ou Régent sont accusés d'être à l'origine d'une surmortalité d'abeilles par les apiculteurs et les associations environnementales.

Par ailleurs, afin de mieux connaître l'état de la filière apicole, l'Afssa a émis plusieurs recommandations, notamment la création d'un réseau de surveillance des maladies qui permettrait de recueillir et d'analyser toutes les données épidémiologiques.

L'Afssa appuie également la création d'un institut technique apicole, regroupant une interprofession du miel, qui permettrait la mise en place de plans d'actions de prévention et la création de nouveaux outils destinés aux exploitants apicoles.

Réactions34 réactions à cet article

 
Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

On retrouve de plus en plus d'OGM fabricant eux-même des substances nocives pour vaincre leurs éventuels parasites, se pourrait-il que ces substances se retrouvent dans le pollen des fleurs que sont amenées à butiner les abeilles?

En butinant le pollen des OGM elles deviendraient peut-être victimes de "dommages collatéraux".

Claude Beaulé, ing.

Vertal inc.

Claude Beaulé, ing. | 26 février 2009 à 22h17
 
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Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

Non, il n'ont pas été mis en cause : les essais de toxicité chez l'abeille n'ont rien montré. La toxine BT utilisée par les OGM BT cible les insectes de la famille des mites. L'usage d'une variante de cette toxine est même envisagé dans les ruches, pour protéger les abeilles d'un de leur parasite.

L'étude de Marvier et al 2007 montrait même que les cultures BT nuisaient moins aux insectes non-cibles que les cultures conventionnelles.

En outre, les abeilles ne disparaissent pas moins dans les régions sans OGM.

Ryuujin | 10 mars 2009 à 17h50
 
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La bioamplification n'est-elle pas en cause?

Des milliers de pesticides toxiques différents sont utilisés, et même si la plupart de ces derniers est très spécifique (nématicides, herbicides, insecticides, fongicides, molluscicides... ect.), n'apporteraient-ils pas une certaine nuisance aux abeilles par le biais de la bioaccumulation et de la bioamplification(concentration de plus en plus importante de substance toxique nocive dans un organisme)? Compte tenu des Indices de Féquence des traitements (+ de 5/ha en Haute-Normandie), je me pose la question si ces pauvres abeilles ne seraient pas victimes d'une combinaison innopinée de toutes ces molécules toxiques utilisées à forte dose?Personne ne connait les risques au long terme de ce type de molécules, mais on en voit déjà les conséquences graves sur la population humaine (cancers, cancers chez les enfants (+1% chaque année!), problèmes neurologiques...ect.). Si ces produits génèrent de tels problèmes de santé chez l'homme, qu'en est-il pour de pauvres abeilles?

Laura | 17 juillet 2009 à 11h11
 
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et les abeilles importées pour plus de production?

Les causes sont probablement multiples, il faut sans l'importation de souches réputées plus productives qui ont pris la place de souches locales plus résistantes jusque là.

Gwenann | 21 janvier 2010 à 07h09
 
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la toxicité des eaux

Bonjour
Au québec selon le ministère de l'environnement les eaux de certaines de nos rivières ont des concentrations parfois élevées de pesticides,plus de 17 marques de commerces détectées (durant la saison apicole,en zone habitable)Tous savent que les eaux potables que nous consommons sont aux limites de l'inacceptable,les abeilles elles n'ont pas la chance ou la malchance d'avoir ces eaux de consomation courante que nous retrouvons dans nos demeures,les apiculteurs ont souvent observés les va et vient des butineuses pour ramener de l'eau a la ruche,et si l'abeille était plus sensible a tous cette potion toxique aquatique que l'homme (pour plusieur raisons)déverse dans notre environnement!
http://www.mddep.gouv.qc.ca/pesticides/mais_soya/index.htm

turmine | 26 mars 2010 à 12h49
 
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Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

Attention,l'industrie des o.g.m qui ne date pas d'hier et que Monsieur tous le monde ne voit que la partie émergente peux avoir des effets indirectes de son utilisation sur l'environnement, pour exemple la technologie round-up ready qui déversent a l'échelle planétaire des millions de litres de glyphosphate (herbicide) qui se retrouve inéluctablement dans les eaux que tous nous consommons, et encore si il n'y avait que cela.Quand a mosonto rappellez-vous la somatropine (gbh je pense,hormone de croissance bovine sans danger pour la consommation humaine dans le lait,selon les dires de la compagnie,hummm , des gens sont mort et d'autres sont handicapé pour la vie).Quel est Le mensonge ou est la vérité voila ou nous en somme!
guillaume turmine ,apiculteur Québec,Canada

turmine | 27 mars 2010 à 12h22
 
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Re:La bioamplification n'est-elle pas en cause?

Et si l'abeille dans l'environnement par son importance que lui accorde l'homme (comptablement parlant) était le canari dans la mine de charbon ! Elle deviendra je l'espère un outils de plus pour remettre les pendules a l'heure ?

guillaume turmine,apiculteur,Québec ,Canada

turmine | 27 mars 2010 à 12h49
 
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Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

Rectification,C'est glyphosate et non glyphosphate,Quand a l'hormone bovine commercialisé par mosanto c'est la RBST somatotropine bovine recombinée

turmine | 29 mars 2010 à 12h54
 
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Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

Le 14 mars 2008

En octobre 2007, malgré la position de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) contre les barrières à l’importation, la Commission européenne prônait le principe de précaution face à l’introduction de deux nouveaux maïs transgéniques. Peu importe, pour les multinationales de l’agrobusiness, le processus économique est en marche et le politique ne l’arrêtera pas.

Selon Ian Fergusson, PDG de Tate&Lyle, géant britannique de l’alimentaire, il va rapidement devenir trop cher de les éviter dans la mesure où les grands exportateurs ont fait le choix des OGM. De plus, devant le coût croissant de l’alimentation pour bétail, l’Union européenne n’aurait d’autres choix que de lever l’interdiction sur les OGM sous peine de voir l’élevage disparaître du continent.

Monsanto, le leader mondial de cette révolution technologique, est ravi, on s’en doute. En effet, en 18 mois, l’action du semencier américain a triplé, son chiffre d’affaires atteignant près de 8,6 milliards de dollars (août 2007). Selon ses propres prévisions, Monsanto pourrait doubler ses bénéfices (993 millions de dollars actuellement) à l’horizon 2012 grâce à son soja et son maïs résistants aux herbicides et aux pesticides.

Seul grain de sable dans les chenilles du bulldozer agroindustriel : plusieurs études aux Etats-Unis et en Chine constatent l’apparition, chez les insectes ravageurs des cultures de soja, de maïs ou de coton transgéniques, de nouvelles capacités de résistance aux insecticides. Les insectes feraient de la résistance ? On aura tout vu.

Source : The Economist du 23 février 2008, Les Echos du 25 février 2008.

turmine | 29 mars 2010 à 13h35
 
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Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

Quel est le rapport avec le sujet ?

Ryuujin | 22 avril 2010 à 15h16
 
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Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

Ce n'est même pas un grain de sable : ces résistances tombent à point pour eux. Les brevets des variétés BT actuellement dans le commerce expirent bientôt. Ils vont perdre leur monopole sur les gènes en question.

L'apparition de résistances leur permet de passer à la commercialisation de nouvelles variétés BT qui incluent d'autres gènes, sur lesquels ils ont des brevets récents.

Ryuujin | 22 avril 2010 à 15h19
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cau

Que les fabricants de toutes les technologies ou produits mentionnés dans la discussion ont prouvés qu'ils étaient de fiéfé menteur sans éthique (la leur seulement)qui aiment les gros sous plus que ...toi par exemple.

turmine | 28 avril 2010 à 14h27
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cau

De la coupe au lèvre ,depuis déjà quelques années ont explique la mortalité des abeilles par plusieurs maladies et virus de tous acabit aux détriment des causes qui les ont engendrés,somme nous donc bêtes et futile a ce point pour comprendre que l’abeilles comme des milliers d’espèces dont certaine en voie d’extinction sonne l’alerte du danger( habitat/environnement) qui nous guètes !Pendant que nous tergiversons, les intêrets pécunier de nos semblables (agriculteurs mandataires gardiens de la nature et de la bio-diversité) eux ne cesse de grandir comme une tumeur qui canceriseras toutes cette belle énergies qui fait de nous les apiculteurs la chair a canon de l’agriculture moderne contre celle industrielle et largement répandue qui a entrainé en autre la malbouffe , nourriture insipide préparé qui nous remplie la panse, de toute cette eau traité et décontaminé qui nous suffit ,entrainant sont lots de maladies de toutes sorte qui s’y rattachent .Toute cettes variétés de fruits, de plantes ,de légumes,d’arbres ,de végétations(la bio-diversité quoi !)qui autrefois ne cessait de nous invitez a prendre le temps de vivre de la contempler sans oublié les devoirs qu’elle nous imposait, a laissé la place au désert de la monoculture et nos yeux (notre cerveau)aveuglés par toutes cette propagande du mensonge et de l’ignorance soutenue par ces gens nos semblables que nous mandatons pourtant afin d’y mettre de l’ordre se font acheter ou endormir par tous ces gens qui n’y voit que du feu…. prechi precha etc etc
Guillaume turmine
apiculteur,agriculteur
St-mathias sur richelieu,Québec,Canada

turmine | 28 avril 2010 à 14h37
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en

je ne vois toujours pas ce que cela apporte par rapport au sujet.

Ryuujin | 28 avril 2010 à 14h40
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en

Tu m'excuseras, mais lorsque les abeilles Européennes et Américaines subissent une hécatombe déclenchée par l'invasion d'un parasite de l'abeille asiatique, pour moi il est clair que les responsables sont principalement les petits malins qui ont ramené ce parasite d'Asie.

Ryuujin | 28 avril 2010 à 15h33
 
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Re:la toxicité des eaux

Il n'est pas utile d'aller chercher des causes aussi tordues quand il y en a d'aussi évidentes.
En zone de grandes cultures, les abeilles n'ont rien à bouffer l'essentiel de l'année.

Et malheureusement, les CCD ne se produisent pas que dans les zones de grandes cultures ; elles ne paraissent même pas reliées aux cultures : les abeilles des zones les moins polluées ne meurent pas moins.

Ryuujin | 28 avril 2010 à 15h36
 
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Re:La bioamplification n'est-elle pas en cause?

Vous vous focalisez sur un détail. Peut être que l'exposition à des pesticides n'améliorent pas les choses pour les abeilles exposées à des parasites exotiques. Mais il n'est déjà pas normal qu'elles soient exposées à ces parasites.

Des facteurs, on peut en trouver des milliers. Ce qui compte, c'est plutôt de trouver les facteurs déclencheurs !

Ryuujin | 28 avril 2010 à 15h38
 
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Re:Re:la toxicité des eaux

as-tu des preuves de ce que tu dis ?

turmine | 29 avril 2010 à 12h50
 
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Re:Re:La bioamplification n'est-elle pas en cause.

''Peut être que l'exposition à des pesticides n'améliorent pas les choses pour les abeilles exposées à des parasites exotiques''.Qu'est-ce qui se passe tu change de discour,tes convictions commence a faiblir.Va falloir que t'essaie d'arreter de focaliser juste sur le varroa.

turmine | 29 avril 2010 à 12h58
 
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Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

Tu nous fais rire avec ton étude (au singulier).Je peux très facilement t'en proposer d'autres pour remettre en question tes convictions sur la total innocuité selon toi de la toxine bt sur l'abeille ou d'autres organismes de la famille des mites , enlève tes oeillères et va lire pour exemple l'analyse de Jean-Baptiste Bergé et Agnès Ricroch, tous n'est pas blanc tous n'est pas noir mais faire croire aux monde qu'ils n'ont pas été mis en cause c'est...imprudent de ta parts.

turmine | 29 avril 2010 à 13h36
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils

Tu ne doit pas connaitre grand chose a l'apiculture pour croire que le varroa est la seul cause a l'hécatombe! C'est d'ailleur cette ignorance qui permet aux adeptes de la pétro-chimie et de la bio-thecnologie de faire croire aux monde que toutes ces multinationales (monsanto-bayer-sygenta...) ne veulent que notre bien et que leurs produits sont sans danger pour les abeilles.Tu essaie de détourner l'attention en focalisant sur un sujet alors que tu est le premier a dire aux autres de ne pas le faire.

turmine | 29 avril 2010 à 13h42
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-i

Non, pas la Varroa.
Nosema ceranae (parasite de l'abeille asiatique) et l'IAPV (un virus israélien).

Lorsqu'une colonie est manuellement infectée par Nosema ceranae, elle développe les symptômes du CCD.

Ryuujin | 29 avril 2010 à 16h41
 
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Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

Fais le donc.
L'analyse de Bergé et Ricroch est très largement positive :
http://www.pseudo-sciences.org/IMG/pdf/Berge-RicrochMON810_w.pdf
L'as tu vraiment lue ?

Ryuujin | 29 avril 2010 à 16h44
 
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Re:Re:Re:La bioamplification n'est-elle pas en ca.

C'est vous qui focalisez sur les pesticides.

Ce ne sont clairement pas eux qui déclenchent les CCD : ils sont observés indifféremment dans les zones agricoles et non-agricoles.

En outre, les deux principaux facteurs déclencheurs potentiels sont l'IAPV et Nosema Ceranae ; aucun pesticide n'a pour l'instant été cité.
Les apiculteurs se sont excités sur le Gauchot ; la preuve qu'il n'était pas en cause a été apportée, il a été interdit quand même, et rien n'a changé.
Ils se sont ensuite excités sur le Régent : même topo.
Ils s'excitent maintenant sur le Cruiser, même topo.

Le plus gros problème des apiculteurs, c'est l'incapacité de leurs syndicats à chercher une SOLUTION au lieu de chercher un bouc-émissaire.

Ryuujin | 29 avril 2010 à 16h48
 
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Re:Re:Re:la toxicité des eaux

Bien sûr.
GIRAY 2006 ne mets pas d'impact des pesticides en évidence pour la Turquie. Je cite :
"We found no significant relation between colony
losses of [...] pesticide use, urban vs rural areas, presence-absence of industry, or presence-absence of known bee
diseases (P>0.5, n=80)."
Ils pointent par contre la génétique des ruches et le climat.
VanEngelsdorp 2009, idem pour les conclusions négatives aux USA.
Pas d'effet visible des pesticides en Allemagne d'après Genersch 2010 (suite à un gros projet de suivi sur 1200 colonies pendant 4 ans).

En gros, tout le monde est d'accord pour dire que certains pesticides sont des facteurs POTENTIELS. C'est bien pour ça qu'on les teste. Mais pas des facteurs déclencheurs, puisqu'on a beau tester, on trouve pas d'effet clair.

Ryuujin | 29 avril 2010 à 17h04
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto son

mon pauvre garçon ,les virus dont en autre celui de l'IAPV sont attribuable en grande parties a une défaillance du système immunitaire de l'abeille engendré par toutes les âneries, que l'homme fais subir a l'environnement,pesticide, O.G.M,monoculture(exclusion de la bio-diversité) inclus.Je ne suis ni un granola ,ni un végétariens mais non de dieu (ni un croyant des religions ) arrete de désinformer les gens et dits toi que sous toutes reserve ''la maladie n'est rien, le terrain est tous ''
En passant pour cerena le produits vendu par les pharmaceutiques (fumidill)pour soigner les abeilles est très dangeureux pour la santé humaine, c'est pour cela qu'il est banni dans certain pays, pour les autres pays c'est rien que du pipo !
Quand au CCD (le désordre qui causent l'effondrement des colonies)tu fais encore de la désinformation, Le CCD est une réaction de la colonie a ????????????? ils ne savent pas (mais ont s'en doute), c'est un terme fourre-tout pour justifier leur manque de savoir ou de technologie pour savoir , tous qu'ils savent c'est que les colonies sont mortes ou en phase de l'être et qu'il y a quelques semaines avant cela elles paraissaient en pleine santé.

turmine | 30 avril 2010 à 12h57
 
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Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

toi pour enfoncer les portes ouvertes t'est un pro,lis la page 26 et dis moi si tu est toujours certain qu'il n'y a plus aucun danger ni aucune interrogation sur le sujet.A la limite ont pourrais ajouter a la conclusion ''pour l'instant'' selon l'état actuel de nos connaissance et des analyses effectuées ....Arrête de croire que je suis anti-OGM !De plus il n'y a pas que les abeilles qui sont essentielle dans notre environnement agricole.

turmine | 30 avril 2010 à 13h37
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto

La sensibilité aux virus type IAPV est surtout attribuable au fait que les souches d'abeilles utilisées n'y sont pas résistantes.
Le système immunitaire des abeilles ne fonctionne pas comme le notre : il ne protège pas contre tout.

Le CCD est un syndrome. Et comme par hasard, lorsqu'on infecte une ruche saine avec Nosema Ceranae, on observe le même syndrome. Et comme par hasard, Nosema Ceranae est trouvé chez toutes les ruches qui présentent ce syndrome.

Le terrain est important, oui : mais il n'est pas tout. Quand il n'y a pas de virus, il n'y a pas de maladie, quelque soit le terrain. Alors que quand le virus est là, il peut y avoir maladie quelque soit le terrain.


La façon la plus efficace de résoudre un problème, c'est de s'attaquer à sa cause PRINCIPALE, pas aux centaines de causes annexes.

Ryuujin | 30 avril 2010 à 14h33
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cau

Voici ce que disent Bergé et Ricroch page 26 :

"D’après ce qui a été démontré ci-dessus dans notre méta-analyse, ces questionnements ont reçu beaucoup de réponses dès lors qu’on effectue une étude bibliographique sérieuse des données publiées.
Conclusion : en tout cas, s’il est intéressant d’approfondir certaines questions, aucune de celles présentées dans l’Avis ne justifie une suspension de la culture du MON810 d’après les
arguments apportés du CPHA."

Donc oui : j'en conclue que le MON810 n'est pas plus risqué à priori que n'importe quelle nouvelle variété, OGM ou non.

Les abeilles domestiques ne sont pas essentielles dans notre environnement agricole : la plupart des cultures s'en sortent sans.

Ryuujin | 30 avril 2010 à 14h36
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en

Page 26 du rapport d'analyse Bergé et Ricroch;

Partie 3/ « Du fait de ces éléments, le comité de préfiguration est d’avis que :
· les faits nouveaux suivants sont apparus depuis 1998 :
o Caractérisation de la dissémination à longue distance ;
o Identification de résistance chez certains ravageurs cibles secondaires ;
o Eléments nouveaux sur les effets sur la faune et la flore non-cible
o Réduction de la production de mycotoxines
· En outre, les aspects suivants doivent être approfondis ou étudiés :
o Caractérisation moléculaires et biochimique
o Méthodologie des études toxicologiques et écotoxicologiques
o Dispositif de surveillance épidémiologique
o Dispositif de surveillance biologique
o Analyse économique au niveau des exploitations et des filières et prise en charge
des externalités
Ces faits et questions représentent des interrogations quant aux conséquences environnementales,
sanitaires et économiques possibles de la culture et de la commercialisation du MON 810. »
D’après ce qui a été démontré ci-dessus dans notre méta-analyse, ces questionnements ont reçu
beaucoup de réponses dès lors qu’on effectue une étude bibliographique sérieuse des données
publiées.
Conclusion : en tout cas, s’il est intéressant d’approfondir certaines questions, aucune de
celles présentées dans l’Avis ne justifie une suspension de la culture du MON810 d’après les
arguments apportés du CPHA.
Quand a ton affirmation''
Les abeilles domestiques ne sont pas essentielles dans notre environnement agricole : la plupart des cultures s'en sortent sans.'' On voit bien que ta vision de la vie agricole et de la bio-diversité est limité et que la monoculture,le fric,les pesticides et les O.G.M sont pour toi la voie de l'avenir puisqu'elles ne représentent peu ou pas de danger.

turmine | 01 mai 2010 à 12h48
 
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Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

Comité de préfiguration
d’une haute autorité
sur les organismes génétiquement modifiés
institué par le décret n°2007-1719 du 5 décembre 2007

Projet d’avis sur la dissémination du MON810
sur le territoire français


Le comité de préfiguration d’une haute autorité sur les OGM s’est réuni en décembre 2007 et janvier 2008. Sa lettre de mission le charge de « réévaluer les risques et bénéfices pour l’environnement et la santé publique susceptibles d’être attachés à la dissémination volontaire de maïs MON810. »

Le comité a établi les champs d’évaluation du MON810 pertinents aux yeux de ses experts, en s’inspirant du souhait d’élargissement exprimé par l’intergroupe OGM du Grenelle de l’environnement.

Il a établi des synthèses thématiques pour ces champs d’évaluation, certains champs disposant d’une littérature scientifique encore très lacunaire. L’ensemble de la littérature n’a pu être prise en compte.

Conformément à la lettre de mission, les questions qui concernent les justifications, de tous ordres, de la mise en culture des OGM en milieu ouvert et qui concernent l’ensemble des OGM, n’ont pas été examinées.

Lors de la discussion de chacune de ses synthèses scientifiques, il a mis en évidence l’état de l’évaluation des impacts, en faisant ressortir les résultats déjà acquis au moment de la première autorisation, les nouveaux résultats disponibles, ainsi que les nouvelles questions considérées comme importantes.

Au vu de ces travaux,

1/ Le comité de préfiguration souligne la publication de plusieurs faits scientifiques nouveaux qui concernent, l’impact du MON 810 sur l’environnement sur la santé humaine, l’écoomie et l’agronomie :
 Dissémination : Le fait nouveau depuis 1998 concerne la caractérisation de la dispersion du pollen (Klein et coll, 2003 ; Rosi-Marshall et coll, 2007 ; Brunet 2006) (Kuest ; Chapela 2001)sur de grandes distances (kilométriques) (A. MESSEAN, 2006) lié notamment aux conditions et événement climatiques et aux milieux. Ces résultats ont conduit à démontrer l’impossibilité d’une absence de pollinisation croisée entre champs OGM et champs sans OGM à une échelle locale (petite région agricole) (A. MESSEAN, 2006). La discussion a porté sur l’importance de ces résultats en ce qui concerne l’impact sur la pureté des semences, le respect des seuils de présence fortuite / contamination et les règles de coexistence. La dissémination de la toxine Bt et sa persistance ont été démontrées et dépendent de facteurs édaphiques, climatiques et du milieu (Icoz et Stostky ; 2007).
 Apparition de résistance sur les ravageurs cibles : pas de fait nouveau sur les insectes cibles principaux (pas de résistance démontrée) mais sélection de souche résistante sur deux lépidoptères cibles secondaires (Huang et al, 2007 ; Van Rensburg, 2007).
 Effets sur la faune non-cible : des faits nouveaux confirment la possibilité d’effets toxiques avérés à long terme sur les lombrics (Zwalhen et al. 2003), les isopodes, les nématodes et sur les monarques (rhopalocères) (Hardwood et al. 2005, Prasifka et al. 2007 ; Dutton et al, 2005). l’exposition sur les populations naturelles de monarques restent très limitée (moins de 1%). notamment pour ces derniers via des effets comportementaux dommageables. (Marvier et al., 2007). Des publications démontrant la présence possible de la toxine Bt dans la chaine trophique (Obrist et al, 2006) ainsi qu’une persistance observée des molécules insecticides dans l’eau (Douville et al, 2006 ; Rosi-Marshall et al, 2007) ou dans les sédiments drainant d’une parcelle (plus de 20 à 40 jours) (Ipoz, Stotsky, 2007), au contact des racines et dans le sol (Saxena et Stotzky, 2005 ; Mulder et al. 2006 ; Castaldini et al, 2005) avec une exposition des populations d’insectes (Griffith et al., 2006 ; Johnson et al, 2006) plus en amont des chaînes trophiques. Une analyse globale sur l’entomofaune non cible (Marvier et al 2007) démontre un effet des cultures de mais Bt sur quelques familles d’invertébrés, ses effets étant toute fois moindre que ceux liés aux traitements insecticides. Enfin, aucune preuve n’est apporté sur la toxicité directe dans l’étude de Marvier.
 Santé humaine : des faits nouveaux révèlent l’effet du mais Bt sur les teneurs en mycotoxine qui peuvent être réduite de 90% à 95% (AFSSA ; 2004) par rapport aux hybrides conventionnels non traités par des insecticides, les traitements insecticides ne permettant une diminution aussi forte. Les teneurs en fumonizine (classée cancérigène probable chez l’homme 2B groupe CIRC) pour les hybrides conventionnels dépasse régulièrement 2000 ppb en fonction des attaques d’insectes dans le Midi-Pyrénées et l’Aquitaine.

2/ Le comité de préfiguration fait état de questions insuffisamment prises en compte ou nouvelles comme devant être prises en considération dans l’évaluation des impacts de tout OGM :
 Caractérisation moléculaire et biochimique : la protéine produite par le transgène n’est pas identique à celle que produit le Bacille de Thuringe. Ses propriétés en terme de repliement, de modification post-traductionnelle, de biodégradabilité, de rémanence ou de spécificité, de présentation (etc.) peuvent être différentes de celles de la toxine CRY 1 AB naturelle. Seules les études à partir de maïs contenant l’événement MON 810 sont pertinentes pour évaluer la toxicité humaine et environnementale. Il serait intéressant de connaître l’interaction entre le transgène et différents fonds génétiques. La question de la production de peptides de séquences inattendues par le MON810 a été soulevée, ainsi que leur impact sur le développement des insectes et vertébrés, et la faiblesse du dossier d’évaluation sur ce point a été soulignée, mais il n’y pas de consensus sur ce point. La question de la production éventuelle et du devenir des métabolites issus de la dégradation de la toxine Bt a également été soulevée, sans trouver de réponse.
 Impact sur les insectes pollinisateurs: les études d’impact sur les abeilles doivent être faites sur des ruches en conditions normales d’exploitation, afin de prendre en compte les effets cumulatifs. Ce point n’a pas recueilli de consensus.
 Eléments de toxicologie: pas de faits nouveaux autres que les impacts toxiques relevés ci-dessus, mais une large majorité de participants a souligné l’insuffisance du test à 90 jours, dont la puissance est insuffisante. En effet, la méthodologie utilisée (validée par l’OCDE) sur les rats ne permet pas de conclure sur l’absence ou la présence de différence significative entre les groupes test et témoins, et sur l’interprétation biologique des différences observées (Lavielle, 2007). Une réflexion sur le protocole doit être menée. Le comité juge donc nécessaire la mise en place d’études menées sur du long terme, sur des fonds génétiques adaptés, sur d’autres espèces, et surtout, sur des échantillons plus grands. Le comité a souligné l’absence d’évaluation des effets endocriniens, teratogènes, et transgénérationels.
 Effets biologiques et microbiologiques : les effets biologiques et microbiologiques de la disséminiation ou de la persistance observée des molécules Bt ou du transgène dans le sol (plus de 200 jours) (Crecchio, Stotzky, 2001) sont à examiner.
 Eléments épidémiologiques : Le comité souligne l’importance de mettre en place des études épidémiologiques. Il constate que l’expérience des pays fortement consommateurs d’OGM ne peut être exploitée à ce titre du fait qu’aucune étude épidémiologique n’y est conduite, du fait d’un manque de traçabilité.
 Eléments économiques : les informations disponibles ne concernent que la dimension micro-économique (pour l’exploitation) et semblent montrer en France une incidence positive sur les marges à l’hectare, à partir un taux d’infestation de 0,3 larve / tige (c’est à dire potentiellement en moyenne pour 600 à 700 000 ha de maïs grain), s’élevant de 40 à 110 € / ha, par rapport à des cultures conventionnelles. De plus des observations de terrain font état d’avantages en termes de commodité d’utilisation (récolte plus tardive, économie de coûts de séchage). Cependant, d’importants facteurs de variation (climatiques, parasitaires) rendent l’analyse difficile à ce niveau. Le différentiel potentiel de prix entre le produit OGM et le produit conventionnel n’a de plus pas été pris en compte. L’incidence économique des contaminations sur les filières conventionnelles, spécifiques ou biologique a été soulevée, sans trouver de réponse dans la littérature économique. Il en est de même pour les coût liés à la coexistence (isolement, analyse, transport, ségrégation des lots, externalités économiques et écologiques), des études étant actuellement en cours. Les effets économiques plus globaux (…) ne sont pas pris en compte car il ne sont pas spécifiques du MON 810 mais ils devraient être pris en compte par la HA. D’une façon générale, le comité note l’insuffisance d’analyse économique au niveau de l’exploitation, des filières et du marché international.
 Biovigilance : le comité souligne l’importance d’un suivi en temps réel et sur du long terme des effets des cultures de plein champ du MON 810 sur la faune, la flore, la fonge, les écosystèmes, dans le cadre d’un programme de biovigilance.
 Usage des pesticides : la quantification de la modification des pesticides liée à l’utilisation du MON 810 doit être d’avantage étudiée.
 Analyse des conditions économiques sociologiques et politiques d’organisation de la coexistence entre agricultures, biologiques, conventionnelles, OGM et autres.

3/ Du fait de ces éléments, le comité de préfiguration est d’avis que :
- les faits nouveaux suivants sont apparus depuis 1998 :
 Caractérisation de la dissémination à longue de distance ;
 Identification de résistance chez certains ravageurs cibles secondaires ;
 Eléments nouveaux sur les effets sur la faune et la flore non-cible
 Réduction de la production de mycotoxines
- En outre, les aspects suivants doivent être approfondis ou étudiés :
 Caractérisation moléculaires et biochimique
 Méthodologie des études toxicologiques et écotoxicologique
 Dispositif de surveillance épidémiologique
 Dispositif de surveillance biologique
 Analyse économique au niveau des exploitations et des filières et prise en charge des externalités
- Ces faits et questions représentent des interrogations quant aux conséquences environnementales, sanitaires et économiques possibles de la culture et de la commercialisation du MON 810.
Les éléments de portée sanitaire soulevés par le comité s’appliquent également aux éléments de transformation autorisés à l’importation dans l’Union Européenne. A plus long terme, il sera aussi important de prendre en compte les impacts écologiques des produits autorisés à l’importation.

Vous pouvez aussi lire le dernier ouvrage de Gilles-éric seralini ;GILLES-ERIC SERALINI CV Résumé
Gilles-Eric Séralini est professeur des Universités à Caen en biologie moléculaire, chercheur sur
les effets des pesticides, de différents polluants, et des OGM sur la santé. Il a dirigé plus de dix
thèses notamment sur hormones sexuelles et cancers. Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN
(Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique), et expert
pendant 9 ans pour le gouvernement français dans l’évaluation des risques des OGM, il a
récemment publié l’étude la plus détaillée sur les signes de toxicité d’un OGM commercialisé
(MON863) et travaille sur les effets du Roundup, herbicide majeur dans le monde utilisé aussi
avec les OGM, ce qui lui vaut plusieurs invitations internationales. Il a été membre de la
Commission Borloo-Lepage pour concrétiser un certain nombre de décisions prises au Grenelle de
l’Environnement et réévaluer les biotechnologies au sein de l’Union Européenne (2007-2008). Chevalier
de l’Ordre National du Mérite pour l’ensemble de sa carrière en biologie, par le Ministère de l’Ecologie
(2008).
Il a été chercheur invité durant quatre années en biologie moléculaire au Canada (University of Western
Ontario et Université Laval) de 1987 à 1991.
Auteur de plusieurs livres notamment sur les OGM et la biodiversité, les effets des polluants (chez
Flammarion), il a été expert pour l’Union Européenne dans le différend avec les Etats Unis et le Canada
sur le moratoire OGM. Cité dans deux livres scolaires.
Aujourd’hui en librairie de Gilles-Eric Séralini : Génétiquement Incorrect (Flammarion, 2003 et Coll.
Champs - poche, 2005), Ces OGM qui changent le monde (Coll. Champs, Ed. Flammarion, octobre 2004)
et Après-nous le déluge ? (Ed. Flammarion/Fayard, juin 2006). Paru en 2009 : Nous pouvons nous
dépolluer (Editions Josette Lyon); génétiquement incorrect (flammarion)

turmine | 02 mai 2010 à 13h05
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils

Faut apprendre à lire : ce que tu cites n'est pas le propos de Bergé et Ricroch, mais un extrait de l'avis du CPHA qu'ils critiquent.

La conclusion concernant cet extrait est la suivante :
"D’après ce qui a été démontré ci-dessus dans notre méta-analyse, ces questionnements ont reçu beaucoup de réponses dès lors qu’on effectue une étude bibliographique sérieuse des données publiées.
Conclusion : en tout cas, s’il est intéressant d’approfondir certaines questions, aucune de celles présentées dans l’Avis ne justifie une suspension de la culture du MON810 d’après les
arguments apportés du CPHA."

On voit bien que tu n'as pas la moindre idée de ce dont tu parles.

Ryuujin | 03 mai 2010 à 17h03
 
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Re:Re:Les OGM et Monsanto sont-ils en cause?

Pour ceux qui veulent vraiment s'informer :
http://www.pseudo-sciences.org/IMG/pdf/Berge-RicrochMON810_w.pdf

Concernant l'avis du CPHA qui est une bonne blague : il y a en effet des faits nouveaux relevés, mais...ils sont en faveur des OGM !

Concernant Seralini, il est un charlatan bien connu dans le domaine. Il a soumis 5 publications sur le sujet : toutes les 5 ont été réfutées pour des erreurs de méthodologie et d'interprétation.

Voilà un chercheur qui se plante 5 fois de suite, mais qui continue à dire la même chose...

Ryuujin | 03 mai 2010 à 17h11
 
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causes multi-factorielles pour noyer le problème

Comment expliquer que les autres insectes tel que les papillons sont aussi victime de cette hécatombe mondiale, alors qu'ils ne subissent pas les mêmes parasites (Varroa) ?

En parlant de causes multi-factorielles, on tente d'étouffer le problème et de déresponsabiliser la chimie.

La chimie est responsable de la dégradation de tous les écosystèmes au niveau mondial. La chimie paye des experts pour détourner l'attention sur leurs actes et continuer de faire d'énormes bénéfices en occultant la nature et au final notre santé.

En ne prenant pas leurs responsabilités, les scientifiques sont le bras armé de la chimie, et participent activement à la détérioration de notre environnement.

Quand va t-on interdire définitivement ces dangereux produits dangereux à court, moyen et long terme ?

bobo69120 | 21 août 2010 à 16h08
 
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