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Bâtiment : "Les matériaux biosourcés peuvent présenter des risques liés à l'humidité et à l'incendie"

Tout matériau, qu'il soit conventionnel ou biosourcé, mal mis en œuvre, peut présenter des désordres et des sinistres. Mariangel Sanchez Urieta de l'Agence Qualité Construction (AQC) détaille les principaux points de vigilance des isolants biosourcés.

Interview vidéo  |  Bâtiment  |    |  Rachida Boughriet Actu-Environnement.com

L'Agence Qualité Construction (AQC) a publié, en juin 2017, une étude qui met en exergue les points de vigilance des techniques biosourcées et les bonnes pratiques à adopter. L'étude s'est concentrée sur quatre isolants biosourcés (paille, chanvre, fibre de bois et ouate de cellulose) les plus représentatifs du marché français.

Les matériaux biosourcés sont de plus en plus utilisés dans les constructions performantes et notamment en rénovation. Ils présentent des propriétés hygroscopiques et une bonne résistance thermique. Leur emploi impose le respect des règles techniques les concernant.

Lors du salon BePositive, qui s'est tenu à Lyon en février dernier, Mariangel Sanchez Urieta, ingénieure "suivi des innovations" à l'AQC, a expliqué les difficultés de mise en œuvre observées dans l'étude. Les matériaux biosourcés, avec des caractéristiques très diverses, présentent deux facteurs de risques communs liés à l'humidité et à l'incendie.

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