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200 emplois d'avenir d'ici 2014 signés par l'Etat dans la filière agricole bio

Agroécologie  |    |  Rachida BoughrietActu-Environnement.com

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll et le ministre délégué chargé de l'Economie solidaire et de la Consommation Benoît Hamon ont signé le 1er mars une convention visant 200 emplois d'avenir d'ici 2014 dans la filière agricole biologique.

Dispositif du gouvernement, les emplois d'avenir permettent aux entreprises d'embaucher des jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas diplômés et à la recherche d'un emploi. L'Etat finance notamment 75% du salaire brut du jeune à hauteur du SMIC.

Cette convention a été signée avec la Fédération nationale d'agriculture biologique (Fnab) qui rassemble environ 10.000 producteurs bio, lors d'une visite des ministres au salon de l'agriculture de Paris. Sur place, ces derniers ont parrainé la signature du premier de ces 200 emplois d'avenir, entre un jeune et la Fnab, "pour un poste de webmestre à temps plein", selon le communiqué des ministères en soulignant qu'il s'agit "des premiers emplois d'avenir recrutés dans le secteur agricole".

Dans le cadre de cette convention, soixante contrats seront conclus en 2013, puis les 140 autres seront mis en œuvre en 2014. Les jeunes recrutés exerceront dans les groupements régionaux de l'agriculture biologique (GRAB) et dans les fermes bio, membres de la fédération.

Le ministre de l'Agriculture a annoncé un nouveau plan en juin 2013 visant à doubler le pourcentage de surfaces agricoles utiles (SAU) bio d'ici fin 2017, par rapport à fin 2012. Soit 8% de SAU. Selon la Fnab, les travaux préparatoires du plan "Ambition bio" devraient s'achever au printemps 2013.

Réactions2 réactions à cet article

 

Je suis très choqué.

« "pour un poste de webmestre à temps plein" »... ça ne ressemble pas du tout à l'objectif des emplois d'avenir, qui visent les jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas diplômés.

De la part de la FNAB, c'est l'exploitation d'une aubaine. C'est pour moi d'autant plus choquant que je pensais que la filière biologique – qui se présente comme un parangon de vertu écologique et sociale – serait à la hauteur de la réputation qu'elle se donne.

Wackes Seppi | 05 mars 2013 à 19h29
 
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Wackes Seppi : Sauf que webmestre à temps plein ne veut pas dire surdiplômé. En l'occurence je n'ai aucun diplôme, même si j'ai l'expérience adéquate. Et pour le coup ce dispositif d'emploi d'avenir m'a donc permis de faire juger ma candidature au-delà des diplômes qui, dans ma branche, sont assez peu représentatifs des capacités réelles.

Arthur | 15 avril 2013 à 10h23
 
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