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Débat public sur l'agriculture : la crise sanitaire a renforcé l'enjeu de la souveraineté alimentaire

Agroécologie  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

La Commission nationale du débat public (CNDP) a présenté, le 11 janvier, les conclusions du débat public sur le plan stratégique national de la politique agricole commune (PAC). Il s'agissait de consulter les citoyens sur les priorités de la future PAC. Selon la CNDP, plus de 1,8 million de personnes ont été touchées par le débat public, qui a recueilli 12 660 contributions et 1 083 propositions.

Le débat a fait ressortir des convergences sur certains sujets : la définition du statut d'agriculteur afin de mieux organiser le système des subventions, le remplacement des agriculteurs partant à la retraite, la mise en place des standards environnementaux et sanitaires à l'échelle européenne pour ne pas pénaliser les agriculteurs français… La crise sanitaire a remis au centre du débat la question de la souveraineté alimentaire, le rôle accru que doivent jouer les collectivités et les acteurs territoriaux dans les systèmes alimentaires et la nécessaire approche locale de la PAC.

Plusieurs sujets de tensions ont également été mis en lumière par le débat public. « L'aide à l'actif, l'usage des produits phytosanitaires, la place du Bio, la qualité du conventionnel, le stockage de l'eau, l'ambition de l'écho-schème à adopter dans le cadre de la réforme de la PAC, le plafonnement des aides, sont autant de sujets qui font l'objet de désaccord », indique la CNDP.

Le ministère de l'Agriculture devra présenter, d'ici le 7 avril, ses conclusions vis-à-vis de ce débat dans un document public.

 

Réactions1 réaction à cet article

 

Une évidente réalité qui va à l'encontre des décisions prises par l'Europe avec le consentement de la France.
Accord commerciaux qui permettent l'importation de denrées produites avec des méthodes interdites sur notre territoire mettant en danger l'agriculture Française. (Produits prohibés, réserves d'eau interdites par les enverdeurs, élevages industriels disproportionnés, ouvriers réduits à l'esclavage...) l'agriculture Française doit faire face à toutes ces importations en plus d’être dénigrée par les évangélistes sauveurs de la planète.
Heureusement la plupart de ceux qui nous envoient ces denrées cancérogènes importent les produits de l'agriculture Française pour leurs élites bourgeoises.

ouragan | 14 janvier 2021 à 10h19
 
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