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Aliments sans OGM : toujours des non-conformités

Risques  |    |  Dorothée LapercheActu-Environnement.com

Sur un total de 42 produits, 11 échantillons contenaient des OGM, selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) après une analyse de produits alimentaires importés dits conventionnels, issus de l'agriculture biologique et étiquetés comme sans OGM. L'année dernière, douze des 41 denrées examinées n'étaient pas conformes.

Par ailleurs, les contrôles documentaires ont fait émerger 11 anomalies, liées à l'impossibilité de prouver l'absence d'OGM (contre trois l'année dernière).

Parmi les échantillons contenant des traces d'OGM, la DGCCRF a identifié notamment une présence de soja génétiquement modifié inférieure à 0,1% et deux traces de soja génétiquement modifié inférieures à 0,3% dans des aliments pour animaux servant à la production de poissons fumés étiquetés comme issus d'animaux nourris sans OGM (<0.9%).

Concernant les contrôles (application de mesures communautaires) du riz chinois, un cas non conforme a été identifié sur 26 lots.

Les analyses effectuées sur les importations de papaye thaïlandaise montrent que 8 produits sur les 27 prélèvements de papayes présentent des OGM.

"Si le taux de non conformités est passé de 70% en 2012 à 29% en 2013, les mesures mises en place par les autorités thaïlandaises n'ont pas été jugées suffisamment efficaces pour lever l'alerte ", précise toutefois la Dgccrf.

Réactions6 réactions à cet article

 

Le communiqué de presse de la DGCCRF est n'est pas particulièrement clair. Le résumé que vous en avez fait est partiel.

Le mieux, pour les curieux, serait de déchiffrer le communiqué :

w...economie.gouv.fr/dgccrf/controle-des-denrees-alimentaires-susceptibles-contenir-des-ogm

En résumé, il s'agit de produits importés. Résultats :

1.  La recherche d’OGM dans la filière alimentaire – dans le cadre d'une enquête générale sur 81 établissements contrôlés et 42 produits prélevés – n'a révélé aucun cas de non-conformité, mais des anomalies ayant donné lieu à 11 avertissements suite aux contrôles documentaires.

2.  Les contrôles ciblés – à la suite d'avertissements communautaires – sur 26 lots contenant du riz originaire de Chine ont permis d'identifier 1 cas de non-conformité. Sur les 27 prélèvements de papayes importées de Thaïlande, 8 ont permis de mettre en évidence la présence d’OGM. Les produits non autorisés ont été retirés du marché ou rappelés par les opérateurs.

Malheureusement, la DGCCRF n'a pas précisé la nature et l'ampleur des irrégularités.

Dans l'enquête générale, des traces d'OGM ont été trouvées dans des aliments pour animaux servant à la production de poissons fumés faisant l’objet d’une allégation « issus d’animaux nourris sans OGM (

Wackes Seppi | 22 octobre 2014 à 09h41
 
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C'est une vérité qu'il est impossible de contester ! Aucune coexistence entre cultures OGM et non-OGM est possible dans le monde avec des conséquences irréversibles que cela engendre sur l’environnement non breveté, l’économie existante éthique, la santé des citoyens consommateurs cobayes électeurs contribuables ! La France a pris ses responsabilités en 2014 en interdisant sur son sol la culture du maïs 810 Monsanto !

Par contre, Il faudra continuellement faire contre-pouvoir contre la commission européenne des lobbys et dénoncer le traité (TAFTA) en cour de négociation entre les Etats-Unis et L'Union Européenne comme en 2012 avec le traité Acta néolibérale, capitaliste !

Eau Pure | 22 octobre 2014 à 20h56
 
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oui eau pure il faut que nos politique continu de mentir ouvertement devant les autres pour continuer a interdir les pgm sans raison (autre que vos délire catastrophe).
Vous devez adoré pleurer en fait, avec tous vos scénarios anxiogènes permanent.

yann | 24 octobre 2014 à 12h03
 
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Le débat sur les OGM emploie l'argument de toxicité pour appuyer ses revendications mais ce n'est pas le VRAI motif, loin de là! D'ailleurs il est certain que SI on prouvait l'innocuité à long terme à CES détracteurs ils ne changeraient pas d'avis sur leur opposition, simplement ils devraient renoncer à cet argument.
Enfin comme le font remarquer souvent d'autres personnes quand on peut conjuguer dans des études épidémiologique une durée trés longue et une population (on dit cohorte dans ces études) trés importante les résultats obtenus ne souffrent plus d'aucune critique.
Il n'est pas dans l'intérêt des producteurs de semences OGM d'intoxiquer (lentement) leur usagers-consommateurs
Le vrai problème est plutôt que les producteurs de semences OGM établissent des rentes de situation monopolistiques en contraignant les agriculteurs a acheter TOUS LES ANS ces fameuses semences OGM.
Quant à la dissémination génétique des caractères spécifiques a d'autres plantes la seule conséquence sera que les sociétés d'agropharmacie devront mettre au point de nouveaux herbicides ou insecticides. Et encore il pourrait suffire de choisir juste d'autres produits parmi ceux que nous avons déjà. Dans ce cas ce ne serait plus (toujours) la même société qui vende un variété résistante a un herbicide ET CET herbicide.

ami9327 | 27 octobre 2014 à 10h58
 
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Ami9327,

L'opposition aux OGM – comme à d'autres aspects de la société moderne – n'a d'autre motif que l'opposition systématique et le refus de tout changement sur ces aspects.

Vous écrivez : « D'ailleurs il est certain que SI on prouvait l'innocuité à long terme à CES détracteurs ils ne changeraient pas d'avis sur leur opposition... » Vous avez raison.

« ...simplement ils devraient renoncer à cet argument » ? Vous avez tort. Car c'est une opposition qui reste imperméable à la rationalité, une opposition qui se fabrique ses arguments en continu, grâce à des « études » séralinesques, une opposition qui ne répugne pas à utiliser le mensonge le plus éhonté, une opposition qui, malheureusement, bénéficie d'une sorte de complicité médiatique et politique.

« Oui, les OGM sont des poisons » a titré l'Obs. C'était pour faire vendre. L'inverse n'aurait intéressé personne. « Oh ! Les électeurs sont inquiets sur les OGM » se disent les politiques, surtout français... « il faut donc que je sois inquiet comme eux »...

[À suivre]

Wackes Seppi | 27 octobre 2014 à 14h40
 
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Ça, c'est quand ils ne participent pas eux-même activement à l'opposition.

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« Le vrai problème est plutôt que les producteurs de semences OGM établissent des rentes de situation monopolistiques... »

Vous succombez à la désinformation. Racheter des semences chaque année, c'est la conséquence de la nature hybride des variétés en cause – « conventionnelles » ou GM – et non de la nature GM. Oui, mais les brevets ? Les brevets durent 20 ans à compter du dépôt de la demande (généralement très antérieure à la mise sur le marché des semences) et, en Europe, ils sont limités par le même « privilège de l'agriculteur » que les variétés non GM.

.

Nous sommes sur la même longueur d'onde concernant les herbicides. Sauf que... quand les variétés GM tolérantes au glyphosate ont acquis une certaine importance, le brevet sur le glyphosate avait expiré et les agriculteurs utilisant ces variétés pouvaient utiliser des génériques. Cette possibilité a du reste grandement favorisé l'utilisation du soja HT en Argentine.

Wackes Seppi | 27 octobre 2014 à 14h42
 
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