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Actu-Environnement

Près de 200 signataires lancent un appel pour un plan de relance verte et un monde durable

Gouvernance  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

Ce mardi 14 avril est lancée une « alliance européenne pour une relance verte ». Signé par 180 ministres, députés européens, P-DG, ONG et syndicats, cet appel à mobilisation en faveur d'un plan de relance verte pour un monde durable a été initié par Pascal Canfin, explique le président de la commission Environnement du Parlement européen sur son compte Twitter.

Les signataires « [appellent] à une alliance mondiale de décideurs politiques, de chefs d'entreprise et de dirigeants financiers, de syndicats, d'ONG, de groupes de réflexion et de parties prenantes, à soutenir et à mettre en œuvre la mise en place de paquets d'investissements pour la relance verte et la biodiversité, qui serviront d'accélérateurs de la transition vers la neutralité climatique et des écosystèmes sains. »

Les technologies vertes ont fait leurs preuves

Constatant que « nous vivons un choc inédit pour l'économie et les travailleurs », les signataires estiment qu'une « réponse forte et coordonnée sur la durée est indispensable ». « Le temps de la reconstruction » nous donne « l'opportunité de repenser nos sociétés », estiment les signataires, qui souhaitent voir émerger « un modèle de prospérité nouveau, compatible avec nos besoins et nos priorités ». Des « investissements massifs (…) devront permettre l'émergence d'un modèle économique plus résilient, plus protecteur, plus souverain », plaident-ils.

« La volonté politique est là », estime l'appel, ajoutant que « des projets de transition vers la neutralité climatique comme le Green Deal européen, ont le potentiel pour reconstruire notre économie sur la base d'un nouveau modèle de prospérité ».

Depuis la crise financière de 2008, de nouvelles technologies ont été développées et les chaînes de valeurs se sont transformées. « Le coût de la transition s'est massivement réduit, par exemple dans les énergies renouvelables, le développement de la mobilité "zéro émissions", l'agroécologie, l'efficacité énergétique, etc. », rappelle le document. Cette fois-ci, la rentabilité de la rénovation thermique des logements est démontrée, des voitures sans émissions existent, l'énergie éolienne et le solaire coûtent sensiblement moins cher, explique en substance l'appel.

Réactions17 réactions à cet article

 

Bonjour !
pour ne paraphraser certains passages du texte ci dessus, l'opportunité de repenser les sociétés humaines sur terre qui souhaitent voir émerger un modèle de prospérité compatible avec les besoins et les priorités pour la protection de l'environnement dans sa diversité.
de nos jours, la volonté politique devrait porter sur l'appel pour des projets de réajustement eu égard du problème du dérèglement climatique qui ne connaît de frontières de manière à reconstruire une économie sur la base d'un nouveau modèle de prospérité.
Le temps de la reconstruction favorise une opportunité pour repenser les sociétés humaines.
les investissements à engager devrait permettre aussi l'instauration d'une économie tenant compte de la préservation de la biodiversité et, pourquoi pas jouer le rôle d'accélérateur de la lutte contre les dérèglements climatiques et la réinstauration des écosystèmes sains.
en fait limiter de telles questions à une région donné ne saurait constituer la solution aux problèmes rencontrés et subits par toutes les sociétés.
la pandémie du coronavirus et sa propagation généralisée n'a-t-elle pas fait réagir les scientifiques de manière générale pour affirmer que la solution ne pourrait relever d'un Pays donné.
le problème du dérèglement climatique, qui ne connaît pas de frontière, devrait aussi concerner tous les responsables actuels.
toutes mes excuses pour la présentation décousue, soyer magnanime A+

DAOUD | 15 avril 2020 à 09h39
 
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Bonjour,

Le titre de cet appel est inspirant, mais quand on voit la liste des signataires, on se demande s'il ne s'agit pas surtout d'une tentative de greenwashing. Il me semble que le principal défi de la relance sera de bloquer les vieux démons de l'économie afin que celle-ci retrouve une juste place : au service de l'humain et de l'écologie.
Soutenons et écoutons avant tout les artisans, indépendants, PME, associations, coopératives qui ont davantage d'expérience de la transition que beaucoup de signataires de cet appel.

COP | 15 avril 2020 à 10h48
 
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il n'y aura pas de relance verte tant que les élus n'auront pas fait le lien entre climat, eau et biodiversité !
En arrêtant dès aujourd'hui à 100% les émissions de gaz à effet de serre ça ne changerait strictement rien au climat, le GIEC a pris le problème à l'envers et nous enfonce au lieu de nous sortir de l'urgence climatique ! La combustion d'énergie fossile pose des problèmes de pollution mais pas de climat !
le principal gaz à effet de serre c'est la vapeur d'eau (60%, source GIEC) et l'effet de serre s'accompagne d'un effet parasol qui nous protège du rayonnement solaire la journée!
Les zones tempérées de la planète sont couvertes d'eau ou de végétation avec un taux d'évaporation proportionnel à la chaleur, les zones les plus arides sont minérales et sèches. Tant qu'il y a de l'eau ou de la végétation la régulation thermique est automatique avec une absorption de chaleur (entropie) et une diminution du rayonnement solaire.

Les surfaces végétales "transpirent" à la chaleur et plus il fait chaud plus elles transpirent, contrairement aux surfaces minérales qui stockent la chaleur.

Pour sauver la planète il faut copier le fonctionnement des forets : mettre en place la plus forte densité végétale sur les surfaces exposées au soleil (Villes et campagnes) au rythme des saisons des forets de feuillus. Donc en France contrairement à ce qui est fait depuis 30 ans , il faut cultiver en priorité l'été.

laurent | 15 avril 2020 à 12h23
 
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Bonsoir !!
de mon point de vue, il ne s'agissait de sélection des acteurs, l'intérêt pour tous c de réunir le maximum de bonne volonté. A+

DAOUD | 15 avril 2020 à 14h09
 
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Au delà de cet appel , que tous les peuples souhaiteraient voir aboutir à travers les mesures de respect de l’environnement et d'un nouveau modèle de société vertueux, il faudra bien que ces signataires se muent en gendarmes; car il va falloir frapper fort sur ceux qui veulent persévérer sur la voie de l'ancien monde, et ils sont nombreux! Mettre en place de nouvelles technologies ou revenir à des comportements solidaires ne fait pas vraiment partie du brainstorming de bien des décideurs et je doute qu'ils se rendent sans résistance. La bonne volonté et l'attentisme ne suffiront pas. Il faudra des sanctions (qui d'ailleurs pourront rapporter gros aux Etats ) pour ceux qui s'obstineront à utiliser les vieilles méthodes, surtout au delà de nos frontières nationales et européennes, donc cela nécessite aussi la mise au point de barèmes de punitions bien senties.

gaïa94 | 15 avril 2020 à 17h53
 
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Bonjour ! suis d'accord avec M gaïa 94 faut-il qu'il soit entendu, amène et ainsi soit-il !
quant au "principal gaz à effet de serre c'est la vapeur d'eau" j'avoue que je ne connaît rien de ce principe, sur ce point précis, encore moins de ses effets sur les dérèglements climatiques, excuser ma méconnaissance (ignorance), merci A+

DAOUD | 16 avril 2020 à 10h43
 
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laurent: si! les gaz à effet de serre sont le méthane et le CO2 qui sont dus à l'élevage et aux combustions liés aux activités humaines. La vapeur d'eau qui favorise également l'effet de serre a toujours existé , contrairement aux émissions précitées. Sa teneur par évaporation augmente proportionnellement au réchauffement climatique , c'est vrai, mais c'en est une conséquence, non une cause. Il faut donc bien supprimer le plus vite possible ces sources d'émissions exogènes.

gaïa94 | 16 avril 2020 à 11h57
 
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gaïa 94 : quand l'effet de serre augmente on risque un refroidissement par l'augmentation de l'effet parasol, renseignez vous sur l'effet parasol, il est primordial !
https://www.laterredufutur.com/accueil/leffet-parasol/

Souvenez vous des conclusions du GIEC : pour lutter contre le réchauffement climatique il faut vite passer à l'énergie nucléaire ...
Souvenez vous que c'est la France qui a lancé les accords de Paris et les cop au moment ou on voulait relancer la filière nucléaire ... dont nous sommes les leaders mondiaux !

Il est sur qu'il faut réduire notre consommation d'énergie et nos pollutions mais arrêtons le plus vite possible le nucléaire ... surtout avant la prochaine catastrophe ....

laurent | 16 avril 2020 à 21h47
 
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laurent: bien sûr que l'effet parasol existe et heureusement, sinon la vie n'aurait pas été possible sur Terre, mais pour le moment c'est bien de réchauffement dont nous souffrons et de sécheresses corrélées à des inondations catastrophiques. Les experts du GIEC n'ont jamais recommandé de développer la filière nucléaire voyons! Le GiEC a simplement constaté que le nucléaire peut contribuer à limiter les gaz à effet de serre,ce qui est vrai et ne veut pas dire la même chose, il ne faut pas interpréter. Quant au nucléaire, ce n'est plus une filière d'avenir.

gaïa94 | 17 avril 2020 à 18h32
 
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A Laurent,
si les nuages sont bas, ils diminuent le réchauffement. Plus l'altitude moyenne des nuages augmente, plus l'eau va au contraire favoriser le réchauffement. La NASA alertait en début d'année 2019, si ma mémoire est bonne, sur une constatation d'une élévation de l'altitude moyenne des nuages. Gaïa94, désigne plus justement l'origine du réchauffement, car votre "effet parasol" est une vision trop simpliste. S'il vous plaît ne donnez plus de faux arguments aux partisans de l'immobilisme, l'heure est grave, il faut agir vite. Cordialement,

Nicolas Guary | 19 avril 2020 à 18h23
 
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Nicolas Guary : je fais de la climatologie depuis 30 ans ... vous avez raison il faut agir vite parce que la situation est encore plus grave qu'on ne le dit dans les médias !
L'action à entreprendre d'urgence c'est la végétalisation des surfaces exposées au soleil l'été !
Les surfaces végétales sont les seules à évacuer la chaleur (par l’évapotranspiration et donc l'entropie) , entretenir le cycle de l'eau, baisser l'albédo des sols (moins d'effet de serre), stocker de l'énergie solaire sous forme de biomasse, protéger et nourrir la biodiversité dont nous faisons partie .
Les zones tempérées de la planète sont caractérisées par la présence d'eau ou de végétation, et c'est justement quand les continents se "dévégétalisent" l'été que la désertification s'installe ! Avant de perdre ses arbres le Sahara était une forêt !
Les infra rouges de passent pas à travers les nuages, après chaque irruption volcanique avec de fortes émissions de CO2 et de particules dans l'air on a constaté une baisse des températures.
Si on a des canicules l'été c'est justement par manque de vapeur d'eau et manque d'évacuation de chaleur (par l'évaporation de l'eau qui absorbe de l'énergie au moment du changement de phase, 5/8 de watt par kilo d'eau évaporée).
Dans un écosystème forestier (notre référence en matière de climat) 70% des précipitations sont consacrées à l'entretien du cycle de l'eau (évapotranspiration) par rétention dans les sols, ce qui laisse 30% de retour en mer.

laurent | 20 avril 2020 à 08h44
 
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Bonjour !

Oui, "le GIEC a pris le problème à l'envers et nous enfonce au lieu de nous sortir de l'urgence climatique !"

Oui aussi, Il faudra des sanctions (qui pourront, en + de la taxe carbone ou devront d'être utilisées à bon escient) pour ceux qui s'obstineront à utiliser les vieilles méthodes, surtout au delà de nos frontières nationales et européennes.

La dégradation de l’environnement menace-t-elle la santé des humains et la vie sur terre de manière générale ?

La crise pandémique du coronavirus, quels enseignements pour faire face à la crise écologique ?

DAOUD | 20 avril 2020 à 09h12
 
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Bonjour !
La dégradation de l’environnement menace la santé des humains, donc toute vie sur terre.
D’après quelques lectures au sujet du réchauffement climatique, vous propose ce qui suit :
Pour ne citer que le bassin du Nil, le réchauffement climatique, cause fondamentale du dérèglement climatique, entraîne une hausse sensible des saisons chaudes et sèches, ou épisodiquement, de fortes pluies dans un laps de temps, soit court, non étalée de surcroît.
De ces craintes, ne dit-on pas les neiges éternelles du Kilimandjaro appartiennent à l’Histoire ? Celles-ci ne sont plus enseignées aux écoles du primaire.
Se référant aux avis de scientifiques, la déforestation présume dérèglements climatiques, risques d’augmentation d’épidémies et cause probable selon ces derniers, de la pandémie actuelle de coronavirus.
Les politiques ne paniquent-ils pas d’abord le risque de crise financière donc, la perte de leurs pouvoirs, que le souci du dérèglement climatique et de conséquence de santé publique ? Pourquoi privilégient-ils, la rigueur financière au détriment des intérêts écologiques ?
En ces jours, M J. ATTALI, nous dit : « Aujourd'hui, rien n’est plus urgent que de maîtriser les deux tsunamis, sanitaire et économique qui s’abattent sur le monde. A-t-il omis de prendre en considération la destruction des écosystèmes ayant engendrés les effets du dérèglement climatique ?
Toujours est-il, a près le confinement, nous faudra-t-il entrer en résistance « climatique » ? A+

DAOUD | 20 avril 2020 à 09h54
 
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Bonjour !

M Laurent vous raison de dire : "Avant de perdre ses arbres le Sahara était une forêt !" pour cela il suffit de revoir les gravures rupestres au Hoggar du Sahara Algérien. A+

DAOUD | 20 avril 2020 à 10h44
 
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DAOUD : oui la dégradation de l'environnement menace la santé humaine, il n' y a pas de vie animale (donc humaine) sans vie végétale, en France l'été plus de la moitié des surfaces ne sont plus végétales (l'IGN a même fait une comparaison entre l'été 2018 et l'été 2019, il y a de moins en moins de verdure l'été) .
une surface minérale de produit pas d'oxygène et stocke la chaleur.
La concentration urbaine sans végétation provoque une concentration massive de la pollution, le covid 19 est apparu en zone urbaine très dense.
Tous les éleveurs vous le diront : la concentration animale entraine des maladies , ce qui n'est pas bon pour les animaux n'est pas bon pour les humains, n'oublions pas que pour la planète nous ne sommes que des "animaux".
D’ailleurs nous sommes les seuls animaux à passer plus de temps à l'intérieur de nos habitations qu'à l'extérieur, ce mode de vie coupé de la nature n'existe pas chez les autres espèces ...
On investit des milliards pour trouver des formes de vie sur Mars alors qu'on a perdu le contact avec la Terre ...
Regardez autour de vous, il devrait n'y avoir que des surfaces végétales ! Notre environnement doit être le plus vert possible au rythme des saisons de la foret !

laurent | 20 avril 2020 à 11h27
 
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Laurent: que ne prenez vous votre bâton de pèlerin pour aller convaincre les bétonneurs de tout poil qui se contrefichent de ce que vous dites!!! Regardez partout autour de vous en région parisienne: des grues partout et des chantiers d'artificialisation des sols en recrudescence, je n'en ai jamais vu autant ! Nous prêchons dans le désert (sans jeu de mots).

gaïa94 | 20 avril 2020 à 13h08
 
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gaïa94 : effectivement "nous prêchons dans le désert" ... d'un point de vue climatique et de part son développement 3D la ville est pire qu'un désert de sable, elle stocke encore plus de chaleur et n'infiltre pas d'eau. dans certains déserts il ne pleut pas pendant des années, mais ils refleurissent à la première pluie ... on ne verra jamais de béton refleurir après une pluie ...
j'ai beaucoup de chance, dans les Deux Sèvres c'est encore très vert, sauf l'été ! alors je replante des arbres tous les ans et je vais des réserves de pluie pour arroser mon jardin !

laurent | 20 avril 2020 à 19h06
 
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