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L'Agence nationale des fréquences estime faibles les émissions des compteurs gaz communicants

Risques  |    |  Dorothée Laperche Actu-Environnement.com
L'Agence nationale des fréquences estime faibles les émissions des compteurs gaz communicants

Dans son troisième rapport sur les compteurs communicants, l'Agence nationale des fréquences se veut tout aussi rassurante que pour les deux premiers. Elle estime en effet que les compteurs de gaz Gazpar "n'émettent que quelques secondes par jour et que les niveaux relevés lors de ces émissions sont faibles".

Dans une première publication en septembre dernier, l'Agence soulignait en effet que les émissions du compteur électrique Linky restaient en dessous des valeurs limites réglementaires. Dans un second rapport en décembre, elle notait également que celles des compteurs d'eau Suez restaient faibles et ponctuelles.

Pour réaliser ce troisième document sur les compteurs Gazpar, l'ANFR a effectué une mesure en situation réelle à un mètre du compteur (dans un garage). "Les niveaux de champ électrique maximaux instantanés lors de l'envoi des relevés ont été mesurés à 0,14 V/m, relève-t-elle. L'exposition induite par l'envoi de ces relevés est moyennée sur 6 minutes et est très faible, autour de 0,004 V/m, c'est-à-dire 7.000 fois en dessous de la valeur limite réglementaire de 28 V/m à la fréquence d'émission du compteur". Elle a également réalisé des mesures en laboratoire sur une gamme de huit émetteurs utilisés par GRDF. "Du fait des émissions peu fréquentes du compteur, les niveaux d'exposition, lorsqu'elles sont moyennées sur 6 minutes conformément à la norme, sont très faibles (inférieurs à 0,1 V/m)", indique-t-elle.

Ces données rejoignent celles de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses). Dans son rapport publié en décembre dernier, elle estimait que les niveaux d'exposition induits par les compteurs communicants étaient "très faibles". Toutefois, l'Agence pointait que "même si l'exposition d'un seul objet communicant indui[sai]t une exposition très faible vis-à-vis des valeurs limites réglementaires, du fait de leur multiplication prévisible, il paraî[ssai]t important de continuer à quantifier l'exposition due à toutes les sources, dans un contexte de maîtrise de l'environnement électromagnétique". Cette dernière attendait également les résultats - à paraître prochainement - de la campagne de mesure, réalisée par le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), suite à l'installation de compteurs Linky chez des particuliers.

Réactions1 réaction à cet article

 

OK, elles sont faibles, mais de combien?, Toujours à nous prendre pour des demeurés, soyons honnête avec les intéressés - clients - qui ont me semble t'il le droit de savoir de quoi est fait ce qui rentre au domicile lorsqu'il y a un débat et une polémique, ça ressemble étonnamment à l'anticyclone de Tchernobyl

c'est pourtant simple | 09 janvier 2017 à 10h37
 
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