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Les animaux sauvages bientôt protégés contre les actes de cruauté

Biodiversité  |    |  Laurent Radisson  |  Actu-Environnement.com

La commission du développement durable de l'Assemblée nationale a adopté une disposition législative visant à protéger les animaux sauvages contre les actes de cruauté. Cette disposition a été introduite dans le projet de loi relatif à la biodiversité, que la commission a adopté ce jeudi 26 juin, via un amendement de la rapporteure, la députée socialiste des Deux-Sèvres Geneviève Gaillard.

Cet amendement étend aux animaux sauvages la répression pénale des sévices graves et actes de cruauté envers les animaux prévue par l'article 521-1 du code pénal. Cet article punit d'une peine pouvant atteindre deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende le fait d'"exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal (…)". Toutefois, cette incrimination ne concernait jusqu'à présent que les sévices sur les animaux domestiques, apprivoisés ou tenus en captivité.

"Alors que personne ne nie le caractère sensible de l'animal, inscrit depuis 1976 dans le code rural (…) et réaffirmé le 15 avril dernier à l'Assemblée nationale par un amendement (…) qui inscrit le caractère sensible de l'animal dans le code civil, il apparaît illogique que l'animal sauvage ne bénéficie par de la même protection que les animaux captifs en cas d'actes de cruauté", explique Geneviève Gaillard.

La députée a déposé fin avril une proposition de loi visant à accorder un statut juridique particulier à l'animal.

Réactions3 réactions à cet article

 

Une relation polluée de longue date, par une "éducation" religieuse basée sur la bible :

- Dieu a assujetti les animaux au premier homme, Adam. Et il ne les a pas dotés de la raison ni de la spiritualité (2 Pierre 2:12 ; Jude 19). Adam, lui, était une forme de vie supérieure : il était fait “ à l’image de Dieu ”, capable de refléter la personnalité de son Créateur, Jéhovah ...
- Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.
- Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.
Etc. Etc...

Quoi d'étonnant à ce que l'homme soit tant persuadé de sa prétendue supériorité sur l'animal ?
Quoi d'étonnant à ce que l'homme ait divisé les animaux en deux catégories, ceux qu'il pouvait asservir, et ceux qu'il ne pouvait pas.
Il a simplement oublié qu'il tient lui même du règne animal...
Il est a noter que la même bible a aussi pollué de la même manière la relation entre l'homme et la femme...

Tireman | 27 juin 2014 à 10h42
 
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Exit donc le déterrage des blaireaux?, la corrida?, et toutes ces coutumes de beaufs machos

lio | 27 juin 2014 à 11h23
 
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Les corridas sont autorisées encore dans le sud de la France, les actes de cruauté sont punis par la loi, on parle là de traditions, mais quelles traditions ? Dans les archives départementales je suis tombée sur un article datant des années 1900 ou même avant, il est écrit " combat des taureaux : cet excercice qui est si fort en honneur en Espagne existe aussi dans quelques contrées en Provence.....on lache un taureau qui bondit dans l'arène, des hommes armés de bâtons l'excite, le taureau cours sur celui qui le provoque....pour terminer le combat il se présente dans l'arène avec une énorme cocarde.....etc....
Donc la tradition c'est bien le jeu de la cocarde, aucune mise à mort.
Que l'on arrête au nom de prétendues traditions tout actes de cruauté envers les animaux sauvages et domestiques.

heslou | 27 juin 2014 à 12h10
 
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