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L'année 2012 se classe parmi les dix années les plus chaudes, selon l'OMM

Gouvernance  |    |  Graziella Dode Actu-Environnement.com

L'Organisation météorologique mondiale (OMM) publie le 2 mai 2013 son compte rendu annuel sur l'état du climat. D'après cette étude, "l'année 2012 a rejoint le classement des dix années les plus chaudes jamais observées", et ce malgré l'influence du phénomène La Niña.

De janvier à décembre 2012, la température moyenne à la surface du globe (terres émergées et océans confondus) a présenté une anomalie positive estimée à 0,45°C, indique le rapport. L'année 2012 se classe ainsi au neuvième rang des années les plus chaudes jamais observées depuis le début des relevés en 1850, est-il précisé.

Selon Michel Jarraud, secrétaire général de l'OMM, "le réchauffement continu de la basse atmosphère reste inquiétant". "La tendance à la hausse des concentrations atmosphériques de gaz à effet de serre entraînant l'augmentation du forçage radiatif de l'atmosphère terrestre confirme que le réchauffement va se poursuivre", précise-t-il.

L'étude fait état de températures supérieures à la norme en 2012 "sur une grande partie de la surface terrestre". En revanche, des températures inférieures à la normale ont été enregistrées en Alaska, dans certaines régions du nord et de l'est de l'Australie ainsi qu'en Asie centrale. Des phénomènes extrêmes se sont également produits, comme des sécheresses et des cyclones tropicaux tels que l'ouragan Sandy.

Par ailleurs, outre les précipitations "légèrement supérieures à la normale", l'étendue de la couverture neigeuse dans l'hémisphère nord a été supérieure à la normale et a représenté "la quatorzième étendue de couverture neigeuse la plus importante jamais observée", précise le rapport. Celui-ci mentionne également la fonte de la calotte glacière qui continue de se poursuivre.

Finalement, "il est essentiel que nous continuions à investir dans l'observation et la recherche afin d'approfondir nos connaissances sur la variabilité et le changement climatiques", souligne M. Jarraud.

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