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L'année 2017 se classe dans le trio de tête des années les plus chaudes jamais enregistrées

Risques  |    |  Philippe Collet Actu-Environnement.com

L'année 2017 a été la troisième année consécutive de températures exceptionnellement chaudes, annonce ce vendredi 5 janvier le service Copernicus "Changement Climatique" (C3S), du Centre européen de prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT). Cette conclusion du programme de la commission européenne pour l'observation de la Terre s'appuie sur un jeu complet et global de données de températures pour l'année passée. "Ces résultats confirment le communiqué provisoire de l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM) il y a deux mois, indiquant que 2017 serait probablement parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées", explique le programme.

Hausse de 1,2°C par rapport au 18ème siècle

Les données du CEPMMT montrent qu'en 2017 la température moyenne globale à la surface de la terre a dépassé 14.7°C. L'année écoulée est "environ 0.1°C plus froide que l'année 2016, année la plus chaude jamais enregistrée, mais plus chaude que la deuxième année la plus chaude précédente, 2015", explique le programme européen. Il s'agit de "la plus chaude année jamais enregistrée, hors des conditions favorables de réchauffement par El Niño dans l'océan pacifique tropical", complète-t-il.

Rapportée aux données historiques, 2017 est environ 0.5°C plus chaude que la moyenne enregistrée sur la période 1981-2010. L'année passée affiche aussi une moyenne globale des températures supérieure de 1,2°C par rapport à la valeur estimée de la période pré-industrielle du 18ème siècle.

Au niveau européen, la température a été globalement plus chaude que la moyenne, particulièrement dans le grand nord. "Longyearbyen sur l'île Norvégienne de Spitsbergen, une des villes les plus au nord du monde, a connu à plusieurs reprises des températures moyennes mensuelles de plus de 6°C au dessus de la moyenne de référence de 1981–2010", rapporte le C3S. Quant à l'Europe du sud, elle a subi les conséquences d'une sécheresse prolongée de la fin du printemps à l'automne, rappelle-t-il.

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