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Actu-Environnement

Antennes relais : Paris rompt le dialogue avec les opérateurs mobiles

Risques  |    |  Grégoire Brethomé  |  Actu-Environnement.com

La révision de la "charte de bonne conduite" réglementant l'implantation des antennes-relais sur les toits parisiens se solde par un échec. Jeudi, la mairie de Paris a claqué la porte, dénonçant les "exigences inacceptables" de la Fédération française des télécoms (FFT).

La première version de la charte parisienne de la téléphonie mobile remonte à 2003. Inspirée par le principe de précaution, elle fixe des seuils d'émissions en deçà de la réglementation nationale et plafonne l'exposition aux ondes électromagnétiques de téléphonie mobile à 2 V/m (volts par mètre) en moyenne sur 24 heures.

En juillet dernier, le groupe EELV avait proposé au conseil de Paris d'abaisser les seuils à 0,6V/m, et ainsi calquer la réglementation parisienne sur les revendications des associations militant pour la reconnaissance du risque sanitaire aux ondes électromagnétiques.

C'est quand les opérateurs sont arrivés à la table des négociations avec l'intention d'augmenter les seuils à 10 V/m, voire à 15 V/m, que la mairie a stoppé la négociation, considérant ces prétentions comme "un refus par les opérateurs de renouveler la charte". Dans un communiqué publié sur son site, la mairie indique que désormais "les Parisiennes et les Parisiens ne bénéficient plus des garanties apportées par la Charte". Les élus écologistes ont appelé la ville à démonter les antennes installées sur 186 toits lui appartenant.

Réactions17 réactions à cet article

 

les opérateurs se comportent comme d'autre avec les médicaments ou l'amiante ce qui n'est possible que par les relais dont ils disposent dans les institutions pour dissimuler des effets risques et moyens de s'en protéger comme les effets sur les appareils électroniques (médicaux ou non) les risques qui en découlent pour la santé et la limite de 3V/m a ne pas dépasser écrite noir sur blanc dans la documentation des tensiomètre thermomètre etc.. utilises a domicile mais aussi outils de travail de médecins experts (sic) qui visiblement n'ont jamais lu la documentation de leurs outils de travail car ils prétendent a longueur d '"expertise" ne pas connaitre d'autre risque que thermique!!!! le niveau scientifique de ces expertise est carnavalesque!!

Pour pouvoir continuer ces dissimulation ils sont obligés aussi de dissimuler les principales exigences de la loi concernant les antennes relais qui ne se trouvent pas dans le decret 2002-775 protegeant du seul risque thermique mais au 12° de l'article l32 du code des p et T ou a l'article 3 de la directive 1999/5/Ce.

Par une extraordinaire coïncidence ces dissimulations se retouvent de manière identique sur les site et document de la FFT , des ministères ,de l'académie de médecine , de l'ANFR ou de l'INERIS , il est étrange qu'aucun expert n'ai eu la curiosité de lire la doc de ses outils de travail, les principales exigences de la loi ou le guide d'établissement de limites de l''ICNIRP que fait l'IGAS?

pluloin lanten | 15 octobre 2011 à 21h41
 
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Lobbies et Fric au dépend de la santé du citoyen.

La force des lobbies et "tristement" du gouvernement d'une manière clairement sournoise, il est totalement évident que le bon sens doit ici être de mise et qu'une limite [cumulée] à 0.6 V/m devrait être systématique. Les télécoms ont tellement d'argent qu'elles peuvent arroser n'importe qui.
En outre ces antennes n'ont plus de sens du fait du cable et de la fibre optique dans les villes.
Il est urgent de démonter ces antennes inutiles et dangereuses pour la santé.

arthur duchemin | 17 octobre 2011 à 10h04
 
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Lenine, comme l'empereur Guillaume II ont utilise des telephones mobiles. Ils etaients des precurseurs. Ils sont morts.

Aujourd'hui un habitant sur deux de la planete utilise un telephone mobile. Ils le font dans des contextes et avec des normes de securite differents.

Nulle part a la surface de la terre, on n'a constate d'epidemie imputable aux systemes de telephonie mobile.

Faire une comparaison avec l'amiante me parait sans fondement : les observations negatives des effets de l'amiantesur l'homme etaient averees.

emf949 | 17 octobre 2011 à 11h22
 
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Aucune, strictement aucune preuve n'existe d'une quelconque nocivité des ondes électromagnétiques ! Au contraire, les tubes cathodiques de nos anciennes télévisions nous balançaient dans la figure des rayonnement infiniment supérieurs à ceux des antennes relais, pourtant en 50 ans d'utilisation intensive ces tubes n'ont jamais rien provoqué à personne (sauf une abêtissement général... ).

domnin | 18 octobre 2011 à 13h10
 
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La nocivité pour la santé des CEM (gsm, dect, umts 3G,wifi, wimax...) est aujourd'hui prouvée dans plus de 1500 études formulées dans le Rapport international BIOINITIATIVE pris en compte par le Parlement Européen et validé par l'AEE et l'AFSSET :
Agressions physiologiques (perte d'étanchéité de la barrière entre le sang et le cerveau, perturbation de la production de la mélatonine, dans la régulation membranaire des cellules, dommages génétiques, et donc cancers), effets sur le système nerveux, le système endocrinien, le système immunitaire.

Deux déclarations officielles en mai le prouvent et demandent l'application du principe de précaution pour risque sanitaire :
- L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), a déclaré le 31 mai que les champs électromagnétiques issus des RadioFréquences, qui incluent ceux des communications mobiles, "peuvent-être cancérogènes pour l'homme".
- La résolution 1815 adoptée au Parlement Européen reconnait les risques biologiques et de cancer (interdire le wifi à l'école,privilégier le filaire.Protégez la population dans les lieux de vie et de travail. Faire respecter le seuil de 0.6V/m et jusqu'à 0.2V/m).
- Les recommandations de l’AFSSET en octobre 2009 :
Urgence : « diminuer l’exposition du public aux radiofréquences », et prendre en compte les personnes déjà atteintes d’EHS.
-La loi n°2010-788 du 12 Juillet 2010, engagement national pour l'environnement.

Les grands groupes d'assurance n'assurent plus les risques liés aux ondes!

vigilance | 18 octobre 2011 à 16h42
 
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@ vigilance
Le Parlement Européen est un organisme politique et il est normal qu'il entende tous les différents groupes de pression avant de décider. Mais cela ne confère absolument pas un quelconque label de vérité scientifique aux différents textes, rapports ou résolutions que le Parlement publie. Sa résolution 1815 ne peut donc pas être invoquée comme une preuve de la nocivité des ondes radios. Pas plus que la déclaration de l'OMS qui ne tranche ni dans un sens ni dans l'autre. Quant aux recommandations de l'AFSSET et de la loi pour l'environnement, leur objectif évident, en l'absence d'avis scientifique, est seulement de protèger leurs rédacteurs des risques judiciaires du type "procés du sang contaminé". La réalité est qu'aucune maladie (autre que psychosomatique) liée aux ondes des antennes relais n'a jamais pu être mise en évidence, malgré tout l'argent et l'énergie qu'on a mis pour en trouver.

domnin | 18 octobre 2011 à 17h29
 
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Vous êtes libre de critiquer les autorités de l'Etat. Mais malheureusement nous ne sommes plus au stade d'incertitude, les preuves sont avérées, de même que le scandale sanitaire. La justice aussi a pris position encore récemment à Montpellier. Plusieurs pays au monde l'ont pris en compte en réduisant les expositions de la population. Des études épidémiologiques le prouvent. Mais il y a la censure des médias et des politiques, et les lobbies sont là et cela rapporte beaucoup d'argent à tout le monde... comme il fut un temps avec l'amiante ou le Mediator!
Les opérateurs refusent de voir la réalité en face et font semblant de ne pas croire les découvertes scientifiques, au profit de l'argent, c'est tout.
Le but n'est pas de l'interdire mais de le rendre compatible avec la santé humaine, c'est différent.

vigilance | 20 octobre 2011 à 14h48
 
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Les preuves scientifiques réelles sont :
- Appel de Friburg de l’IGUMED-2002, Association Interdisciplinaire pour la médecine environnementale:
“Nous constatons chez nos patients une augmentation dramatique de maladies graves et chroniques. (...) Nous considérons la technologie du téléphone cellulaire mobile (...), y compris les téléphones sans fil au standard DECT en vente depuis 1995, comme un des déclencheurs importants de cette évolution fatale”.
- La Résolution de BENEVENTO - Mars 2006,
- Le Rapport BioInitiative Working Group - Août 2007 – 600 pages :
international ; ses auteurs appartiennent à 6 nations et sont des sommités reconnues dans la branche scientifique concernée, le bio-électromagnétisme ;
ils sont INDEPENDANTS, sans lien de dépendance ni avec des groupes industriels ou financiers, ni avec des pouvoirs publics, ils représentent donc LA SCIENCE proprement dite ;
il est récapitulatif : se réfère à plus de 1500 travaux publiés et non contestés, c’est-à-dire aux travaux de la Science entière pendant une période de plus de 10 ANS dans l’étude des diverses formes de la toxicité ;
ses conclusions concernent l’ensemble d’une famille technologique dont le point commun est une structure composite triple et que nous appelons groupe TTM (Type Téléphonie Mobile)
il est centré sur le mot PREUVE

vigilance | 20 octobre 2011 à 14h50
 
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CE QUI EST PROUVÉ :
a) Que les normes officielles ne protègent en rien la population. Ceci est un désaveu radical à la fois de l’ICNIRP, de l’OMS, et de l’AFSSE/AFSSET. Le discrédit public croissant de l’OMS trouve ici une confirmation supplémentaire.
b) Que les principales agressions physiologiques primaires résultant de l’exposition aux émissions TTM sont :
– la perte d’étanchéité de la barrière sang-cerveau,
– la perturbation de production de la mélatonine,
– la perturbation des régulations membranaires des cellules,
– les dommages génétiques par ruptures irréversibles d’ADN.

c) Que l’exposition du vivant à des émissions TTM modifie l’action des gènes et l’expression des protéines, qu’elle provoque la mise en oeuvre de protéines de stress, qu’elle provoque des altérations non réversibles de l’ADN.
d) Qu’elle altère l’action du système immunitaire.
e) Qu’elle altère l’action du système nerveux et provoque des troubles du comportement.
f) Qu’elle déclenche des processus de formation de certains types de tumeurs du cerveau et de neurinomes acoustiques, qu’elle déclenche des processus de formation de leucémie enfantine, qu’elle déclenche des processus de formation de la maladie d’ALZHEIMER, qu’elle déclenche des processus de formation des cancers du sein.

vigilance | 20 octobre 2011 à 14h52
 
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C'est triste d'écrire que l'intolérance aux ondes déclenchée chez les personnes électro-sensibles est psychologique. Les symptômes ne se résument pas à un mal de tête, et existent même lorsque les antennes ne sont pas visibles. Il est alors impossible d'utiliser le portable tellement la tête brûle et que les vertiges sont handicapants!!

Les EHS incarnent, bien malgré eux, des sentinelles des ondes, des lanceurs d'alerte qui ressentent tous les jours, dans leurs corps, les effets néfastes de la pollution électromagnétique. Les encéphaloscans du cerveau faits à Paris, à l'hôpital Georges Pompidou, l'ont prouvé. C'est pourquoi nous devons les prendre en compte. Il en va de leur bien-être. Mais aussi, demain, de la santé de tous et de toutes. Parents, enfants, voisins. Difficile de comprendre quand on n'est pas touché.
La pollution électromagnétique est devenue une question de santé publique.

vigilance | 20 octobre 2011 à 15h01
 
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@ vigilance
Votre passion vous aveugle... L'énorme accumulation de preuves que vous dites nuit considérablement à votre crédibilité. Si tout cela était réel, s'il y avaient vraiment 1500 études prouvant la nocivités des ondes, s'il était avéré que les portables "brûlaient" la tête comme vous l'affirmez, alors l'OMS prendrait le problème à bras le corps au lieu de déclarer prudemment que les ondes sont "peut-être" cancérigène, alors les Etats légifèreraient, alors les politiques se protègeraient. Personne, absolument personne, n'a intérêt à une nouvelle affaire du type "sang contaminé", ni les politiques, ni les scientifiques, ni les opérateurs et leurs clients, ni personne. Même pour de l'argent.

La réalité est qu'aucune maladie (autre que psychosomatique) causée par les ondes des mobiles n'a jamais pu être mise en évidence. La denière étude est danoise, elle vient d'être publiée aujourd'hui dans le British Medical Journal, elle porte sur 358 403 utilisateurs de téléphones portables entre 1994 et 2007. La conclusion de cette étude statistique est sans appel: le téléphone portable n'accroit pas le risque de cancer.
Voir un article du Point

Arrétez de cauchemarder, l'ami. Cordialement.

domnin | 21 octobre 2011 à 11h11
 
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@ domnin

Le nucléaire non plus n'est pas reconnu par l'OMS comme nuisible pour la santé et provoquant des cancers, notamment de la thyroïdes, pourtant des tas d'études ont été publiés...

CAroline | 24 octobre 2011 à 09h53
 
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@ CAroline
Pardonnez-moi, mais la radioactivité est tout à fait reconnue par l'OMS comme étant dangereuse pour la santé à partir de certains seuils...

domnin | 24 octobre 2011 à 13h58
 
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Les dangers du nucléaire sont connus dans le monde entier. C'est pour cela que certains pays essaient de trouver des alternatives, mais ce n'est pas évident. Il y a tous les jours des travailleurs sacrifiés (c'est comme cela qu'on les appellent). Tout le monde est au courant. Là aussi il s'agit d'une histoire de gros fric. Bien sûr que les dangers des irradiations ionisantes sont reconnues. Les irradiations des champs électromagnétiques pulsés sont reconnues dans le monde entier. Je me répète, les lobbies trafiquent les études!!!

vigilance | 24 octobre 2011 à 14h00
 
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Cette étude parue dans British Medical Journal est totalement rejetée par les scientifiques indépendants et l'OMS en mai dernier. Trop de sérieuses erreurs et de déviations. Elle donne au public un faux réconfort et nous distrait de notre tâche principale d'aider les gens et enfants à se désexposer du risque lié aux portables.

L'étude - Mise à jour d'une étude sur les Danois - concernait l'analyse de paramètres de santé sur les Danois de plus de 30 ans nés après 1925, en deux groupes ; abonnés et non abonnés au portable avant 1995.
Elle n'a pas été faite sur les utilisateurs à long terme (crucial lorsque l'on cherche l'incidence sur les tumeurs cérébrales, expliquée par le temps de latence d'environ 30 ans), alors que l'utilisation max confirmée examinée était de 7ans et le min d'une année.
Elle exclut les utilisateurs professionnels, les plus nombreux au Danemark depuis 1990.
Elle incluait aussi en tant que "non utilisateurs" des personnes ayant commencé un abonnement après le début de l'étude. Ces effets combinés causent une distorsion des preuves en diminuant la différence des risques entre les utilisateurs et les non utilisateurs.
Les détenteurs d'abonnements n'utilisant pas leur téléphone sont classés comme exposés alors que les gens qui n'ont pas d'abonnement à leur nom (les professionnels) mais utilisent un portable sont classés comme non exposés.
De telles conclusions erronées trompent le public et les autorités sur les dangers réels.

vigilance | 24 octobre 2011 à 17h18
 
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L'épidémiologiste Devra Davis du Environmental Health Trust aux Etats-Unis soutient que cette étude n'est pas une étude nouvelle, mais une extension d'une étude publiée par l'équipe danoise deux ans auparavant. Elle a été largement critiquée à l'époque et n'a pas été considérée par l'Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) comme une étude fiable lors du passage en revue des preuves apportées par les travaux étudiant les risques potentiels de la téléphonie mobile, à l'origine du classement des émissions de la téléphonie mobile comme carcinogène possible, en mai 2011.

D'après Vicky Fobel, directrice de MobileWise, ONG diffusant des infos sur la téléphonie mobile et la santé : "Cette étude et le communiqué de presse promouvant ces résultats trompent le public en impliquant que l'utilisation du téléphone est blanchie. Cette étude ne prend en compte que les effets à court terme et l'exécrable analyse des données sous-estime largement les risques. Toutes les autres études concernant les risques à long terme ont prouvé un lien entre le portable et les tumeurs cérébrales.

MobileWise est sur le point de publier un rapport mettant en lumière la quantité croissante de preuves qui démontrent un lien entre l'utilisation d'un téléphone portable et toute une gamme de problèmes de santé incluant des tumeurs cérébrales, l'infertilité et les dommages causés à l'ADN, et les implications envers les politiques de santé publiques. http://www.criirem.org/images/docs/bioinitiative_vf-3.pdf

vigilance | 24 octobre 2011 à 17h22
 
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Je comprends votre point de vue si vous travaillez pour un des opérateurs, ou l'industrie !
Rassurer faussement les médias et le public concernant l'innocuité de la téléphonie mobile n'est pas rendre service à la population, alors que toutes les preuves sont reconnues dans le monde.
Quelques notions de médecine et physique permettent de comprendre l'impact des champs pulsés sur notre cerveau et notre corps!
Je vous confirme les brûlures à la tête et les douleurs dans les tympans. Nous essayons d'aider ces personnes souffrantes. Les vertiges et les fatigues chroniques, la fibromyalgie, les pertes d'élocution, la vue brouillée, ne sortent pas de leur imagination. Le professeur Belpomme reçoit ces gens à Paris. C'est un grand cancérologue. Grâce à son étude de différents marqueurs sanguins, il a réussi à apporter la preuve biologique que le syndrome d’intolérance aux CEM est bien causé par les CEM et du lien causal entre CEM et le cancer. Il a ouvert une consultation de médecine environnementale à la clinique Alleray-Labrouste.
L'hypersensibilité concerne 12 à 25% de la population des pays industrialisés
En France, plusieurs centaines de milliers sont concernés par ce trouble si handicapant qu’il amène certains à perdre leur emploi, sans qu’il soit pour autant diagnostiqué.
Alors SVP, arrêtez d'induire en erreur les lecteurs des forums. Il faut trouver des solutions pour limiter l'exposition des personnes, pour qu'elles puissent récupérer.
Le but n'est pas d'interdir!

vigilance | 24 octobre 2011 à 17h35
 
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