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Post Covid-19 : 73 organisations appellent les élus à une reconstruction écologique, sociale et sanitaire

Gouvernance  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

Soixante-treize organisations de la société civile lancent un appel aux décideurs publics à « garantir une reconstruction écologique, sociale et sanitaire » dans leurs plans de relance économique, post-crise sanitaire du Covid 19. Cet appel est lancé à l'initiative du collectif étudiant Pour un réveil écologique. Il rassemble des ONG environnementales (France Nature Environnement, Fondation Nicolas Hulot, Réseau Action Climat, Extinction Rébellion, etc.), des associations citoyennes consacrées aux enjeux sociaux et démocratiques (Emmaüs, Notre affaire à tous, etc.), des collectifs de soignants (Convergence Infirmière, etc.), des syndicats étudiants (Youth For Climate France, etc.) et des think tanks (Terra Nova, The Shift Project, etc.).

Dans une pétition en ligne ouverte aux citoyens, les organisations interpellent les élus sur « des demandes concrètes ». Ils les appellent à « garantir la pérennité des activités essentielles assurées par nos services publics, à développer massivement les activités et métiers nécessaires à une reconstruction écologique et sociale » et à « imposer le ralentissement des activités qui nous mènent à des désastres écologiques et sociaux ».

« Reconstruire notre monde en conservant les méthodes d'hier ne peut que nous exposer à de nouvelles crises sanitaires, et à des désastres écologiques, aggravés par les inégalités sociales », préviennent les 73 organisations. Cette mobilisation citoyenne se poursuivra dans les semaines à venir. « La mobilisation sera rythmée par des campagnes de sollicitation des élus, à mesure que de nouvelles propositions apparaîtront dans le débat public », ont ajouté les organisations.

Les appels se sont multipliés, ces dernières semaines en France et en Europe, émanant d'ONG, de syndicats, d'élus, de parlementaires et de citoyens prônant une relance écologique et sociale.

Réactions5 réactions à cet article

 

73 organisations d'horizons plutôt différents mais au final très complémentaires, ce n'est pas rien et cela mérite attention de la part de nos "décideurs" ! C'est bien qu'il doit y avoir quelques raisons d'être vigilant...
Même s'il y a peu de chance que ces appels arrivent jusqu'aux oreilles des oligarques de la finance mondialisée, véritables grands décideurs des destinées de ce bas monde, nos élus et autres grands commis de l'Etat ne pourront pas dire qu'il n'ont pas été alertés par la société civile.

Pégase | 08 mai 2020 à 16h30
 
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C'est la lutte finale...
Mettons à bas le capitalisme et ouvrons l'horizon avec les Guides Suprêmes éclairés ...
Quelle foutaise !

Albatros | 11 mai 2020 à 14h30
 
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C'est maintenant qu'il faut agir pour trouver une solution et se décompacter

guycap | 11 mai 2020 à 16h52
 
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Covid est l’acronyme de corona virus disease, et les sigles et acronymes ont le genre du nom qui constitue le noyau du syntagme dont ils sont une abréviation. On dit ainsi la S.N.C.F. (Société nationale des chemins de fer) parce que le noyau de ce groupe, société, est un nom féminin, mais le C.I.O. (Comité international olympique), parce que le noyau, comité, est un nom masculin. Quand ce syntagme est composé de mots étrangers, le même principe s’applique. On distingue ainsi le FBI, Federal Bureau of Investigation, « Bureau fédéral d’enquête », de la CIA, Central Intelligence Agency, « Agence centrale de renseignement », puisque dans un cas on traduit le mot noyau par un nom masculin, bureau, et dans l’autre, par un nom féminin, agence. Corona virus disease – notons que l’on aurait pu préférer au nom anglais disease le nom latin morbus, de même sens et plus universel – signifie « maladie provoquée par le corona virus (“virus en forme de couronne”) ». On devrait donc dire la covid 19, puisque le noyau est un équivalent du nom français féminin maladie. Pourquoi alors l’emploi si fréquent du masculin le covid 19 ? Parce que, avant que cet acronyme ne se répande, on a surtout parlé du corona virus, groupe qui doit son genre, en raison des principes exposés plus haut, au nom masculin virus. Ensuite, par métonymie, on a donné à la maladie le genre de l’agent pathogène qui la provoque. Il n’en reste pas moins que l’emploi du féminin serait préférable.

Sagecol | 11 mai 2020 à 20h20
 
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Lumineux exposé. Merci Sagecol !
Sincères salutations !

Albatros | 12 mai 2020 à 13h11
 
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