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Atlas de la biodiversité communale : l'OFB lance son quatrième appel à projets

Biodiversité  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

Pour aider les communes et intercommunalités à réaliser un diagnostic de la biodiversité sur leur territoire, l'Office français de la biodiversité (OFB) lance la quatrième édition de l'appel à projets Atlas de la biodiversité communale (ABC). Initiés par le ministère en charge de l'environnement en 2010, les atlas visent à favoriser la connaissance et la compréhension des enjeux des équipes pour mieux préserver le patrimoine naturel.

Pour candidater, l'OFB recommande de s'appuyer sur le guide du ministère en charge de l'environnement, publié en octobre 2014 : Atlas de la biodiversité communale : S'approprier et protéger la biodiversité de son territoire, guide ABC, mais également un extrait du référentiel taxonomique TaxRef de l'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) (v12.0 du 23 octobre 2018).

Pour faciliter le partage des connaissances par les porteurs de projets ABC et permettre la consultation de l'atlas sur sa commune, un site web spécifique a également été ouvert ce mois de juillet. Un appel à projets par an a été lancé depuis 2017. Ces trois dernières années, 107 projets en métropole et dans les Outre-mer ont bénéficié du soutien de l'OFB. Au total, 1 156 communes et intercommunalités sont déjà impliquées dans un ABC. Cette édition sera dotée de près de 2,5 millions d'euros.

La subvention accordée par l'OFB ne pourra représenter plus de 300 000 euros par projet. La date limite pour remettre les candidatures est fixée au 15 septembre 2020.

Réactions3 réactions à cet article

 

Prenons exemple dans ma commune. Un partie de mes terres labourable de 1ere catégorie a été classée en zone humide sans que j'en soit avertit.
Le jour ou j'ai curé les fossés existant depuis toujours, même celui hors de la zone délimité humide sans que j'en soit avertit, l'OFB m'est tombé dessus comme si j'étais devenu le plus grand délinquant environnemental de la planète.
l'ofb et la ddt Refusant de tout arrangement, nous devons passer au tribunal pour y fixer le montant de l'amende qui devrait être salée.
Nous avons du faire venir un bureau d'étude pendant le confinement alors que toutes les autres actions juridique en France étaient à l’arrêt.
Je vous conseille donc de refuser toute collaboration car l'aboutissement sera la spoliation de vos terres pour permettre aux pollueurs de continuer à polluer. En effet on ne pourra détruire des site que par la compensation des terres spoliées aux ruraux.

ouragan | 23 juillet 2020 à 10h31
 
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@Ouragan,
c'est vrai que c'est voler la terre des gens quelque part, un déclassement en zône humide doit faire l'objet d'un indemnité conséquente puisque ces terres seront invendables.
N'ayant pas été indemnisé cette amende est sans valeur, l'écologie c'est bien mais à partir du moment ou les décisions sont légales donc à partir de l'acte de déclassement d'une partie de vos terres signé de votre part et la réception du chèque correspondant.

pemmore | 23 juillet 2020 à 13h23
 
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@penmmore sans aller jusque là, une diminution de la taxe foncière est prévue en cas de classement en zone humide. Elle n'a pas été appliquée pour mon cas.
Ensuite une aide de la PAC est aussi prévue pour ces cas. Pas appliquée non plus ici.
Par contre il a fallu payer le bureau d'étude, puis l'avocat en attente du procès et les travaux effectués et ceux à venir.

ouragan | 23 juillet 2020 à 14h05
 
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